lundi 19 octobre 2009

Salut messieurs de la haute finance. Trop parfois peut paraître abuser surtout si vous naviguez à nouveau en terrain hautement instable.

Bon, l'armée pakistanaise lance une offensive dans le Sud-Waziristan, fiel taliban et d'Al Quaida.
Au début de l'hiver, cela ne semble pas très opportun. A moins d'obliger les talibans à se réfugier dans la montagne pour qu'ils subissent la rigueur du climat, il me semble que les soldats pakistanais risquent aussi de souffrir.
Si, l'objectif de cette offensive d'hiver est de les obliger à se réfugier dans les montagnes, cela peut se comprendre. Il faudrait également que l'armée les empêche d'assurer leur approvisionnement alimentaire également.
Car, pour les affaiblir; il faut les affamer jusqu'à ce qu'ils soient obligés de se découvrir pour s'alimenter.
Donc les attendre là où ils pourraient chercher justement à se réapprovisionner.
Naturellement, ils vont forcer les paysans alentour à leur fournir des provisions. Sauf que ceux-ci ont en déjà un minimum pour assurer leur propre subsistance. Leur enlever le peu qu'ils ont pour nourrir des milliers de combattants les amènera peut-être à se retourner contre les talibans, surtout étrangers.
Et, à donner à l'armée les rennseignements nécessaires pour les déloger.
Aussi, si, j'étais l'armée pakistanaise, je tiendrais le terrain pour les empêcher de se ravitailler en les mettant en situation de souffrir du froid et j'attendrais qu'ils pèsent d'une manière insupportables sur les stocks paysans.
Puis, j'attendrais les renseignements de ceux qui les soutiennent, mais ne sont pas prêts à voir leur famille mourir de faim pour eux.
Des actions commandos en période hivernale en sus pour les obliger à se déplacer et éviter qu'ils ne s'enterrent dans les cavernes seront suffisantes avant une offensive de printemps bien préparée.
Donc, voilà pour l'armée pakistanaise qui devrait aussi éviter une offensive terrestre classique avec chars d'assauts et tutti quanti. Cibles trop facile en zone extrémement montagneuse.
Bon, pour aujourd'hui, comme je suis dans lieu où il fait frisquet, j'arrêterais mes délires à la mode napoléonniène.
Je vous salue bien.
René.

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