jeudi 26 juin 2008

"L'Allemande à l'étable, la Tchèque à la cuisine, la Française au lit". Proverbe tchèque, comprenne qui pourra.

Salut, le gouvernement français me donne envie de gerber !

Ah, oui, pour reprendre ce que j'ai écrit hier sur l'obésité qui en final est la métamorphose de l'espèce humaine et l'inscrit vers son crépuscule. Sur cette théorie fumeuse, je dois poser excuse vis à vis des sectes millénaristes qui prévoient la fin du monde toutes les années qui finissent par des OO. Je vous ais foutu votre commerce en l'air, d'où mes excuses aplaties par terre.
Ouf ! Ma conscience est soulagée.
Mis à part ça ? Que nous fait Sarko avec ses dérives liberticides. Parce qu'entre-nous, faire un cadeau à son pote de TF1, déjà, c'est un peu relou. Reprendre le contrôle des chaînes publiques, c'est effectivement, revenir sur les acquis de 68. Prendre pour exemple Berlusconi en contrôlant les chaînes publiques, c'est carrément continuer à nous prendre pour des imbéciles. Pense-t-il que cela va sauver l'élection de 2012 ?
Ensuite, obliger les malades longue durée à payer 30% de leurs médicaments en supposant que les complémentaires vont couvrir le coût, c'est......minable.
La ministre de la santé, lors de son intervention à l'assemblée nationale m'a donné envie de vomir !
Je vous donne un exemple. Je connais une personne victime d'une maladie orpheline qui à cause de cela a dû interrompre son travail. Elle touche 600 euros de pensions. Elle se déplace en chaise roulante électrique, heureusement pour elle. Si, une roue disfonctionne, 200 euros par roue !
Elle consomme une cinquantaine de boîte de médicament par mois. Actuellement, elle paye 50 centimes de sa poche par boîte sans compter les médecins. Une masseuse venait la voir, fini la masseuse.
Elle ne s'achète plus certains médicaments.
Néanmoins, elle a une complémentaire. Sauf que les remboursements ne sont pas à la hauteur des coûts. Mais, bof, elle en a une quand même.
Et, à cette personne, le gouvernement veut l'obliger à payer 30% en plus. Parce que faut pas rigoler, tout le monde n'a pas d'assurance complémentaire. Cela veut dire quoi, que le gouvernement veut obliger tout le monde à s'inscrire à une complémentaire, à payer entre 50 ou 70 euros par mois, pour axa par exemple.
Attendez, 600 euros par mois de revenu !
Et, à côté, Sarko sert ses potes et les députés UMP voudraient supprimer le peu qu'il reste de l'ISF sous prétexte qu'un chef cuisto s'est tiré à Monaco. Mais, qu'il y reste ! On n'a pas besoin de voir sa gueule en France.
D'ailleurs, en parlant de ça, le Johnny Halliday, le papy du rock français avait promis de revenir, si Sarko allégeait l'impôt des riches. Sarko a fait des cadeaux fiscaux et l'autre, il est resté en Suisse. Mais, qui c'est qui lui fait gagner des tunes, si ce n'est les français.
Alors, la ministre, elle cause en disant que seuls les médicaments touchant les maladies opportunistes seront touchés et que pour le sida par exemple, les 100% continueront à jouer.
Je veux même pas expliquer tellement, ça sent le pourri.
L'Ump disait, les socialo et le sang contaminé, mais, eux, bientôt auront beaucoup plus de sang au bout des doigts que les socialos.
Et, puis, merde, ça fait trop chier, j'arrête pour aujourd'hui et j'irais plonger ma rage au fond d'un dernier verre. Sauf, que l'oubli n'est pas un bon ami, il fait en sorte qu'on se laisse marcher sur la tête et qu'on oublie de réagir.
Néanmoins, je vous souhaite, à vous les mères célibataires, le bonheur que le gouvernement n'est pas capable de vous mettre en place.
"No passaran !", de plus en plus, nous comprenons pourquoi ce cri des anarchistes espagnols devrait être notre cri !
René.

mardi 24 juin 2008

« L'homme qui cultive sa vengeance se consume. Celui qui l'ignore se renie ». Proverbe Comanche

Salut aux aminches qui vont chercher bonheur.

Bon, qu'est-ce que je disais hier. Ah, oui, que finalement, nous pensions tous plus ou moins que l'homme est destiné à muter physiquement à partir du moment où l'utilisation de l'une ou l'autre de ses fonctions se modifierait. Par exemple, à l'époque où nous rêvions que l'homme voyagerait dans l'espace en se nourrissant de petites pilules.
Donc, à quoi allaient bien pouvoir nous servir nos dents ? A rien puisque la mastication aurait disparu.
Ainsi, sur plusieurs générations, les scientifiques pensaient qu'elles allaient tout simplement disparaître ou pour le moins rétrécir. Et, cela se jouerait également pour le boire, le marcher, le sentir non fonctionnels dans l'espace.
Et, si, nous extrapolons, notre vision de l'extra-terrestre, longiforme avec une grosse tête n'est peut-être en réalité que notre projection idéalisée de ce que deviendra l'homme dans l'avenir. En fait, en le décrivant ainsi nous nous projetons nous même dans un miroir. En parlant des extra-terrestres, nous parlons du "Nous" idéalisé.
Seulement, l'enquête menée en Australie sur l'obésité d'une majorité de la population et sur l'obésité dans le monde annonce peut-être la véritable métamorphose de notre espèce (voir texte d'hier).
Nous, qui sommes à la source de la disparition de 150 espèces animales, végétales, aquatiques par an, nous sommes en passe de prendre la même voie. En effet, comment une humanité d'obèses pourrait-elle survivre, vu qu'elle sera décimée par des maladies cardio-vasculaires ?
Et, même, si, on la maintient en état de survie, vous voyez la galère !
Alors, une question peut se poser, "Pourquoi tant d'obèses ?"
Changement alimentaire, dites-vous ?
Là, peut se poser une autre question, "Est-ce que les intrants et les produits phytosanitaires ont un effet sur l'obésité et sur la difficulté qu'ont les obèses à la combattre ?"
En effet, tous ces produits que nous ingurgitons pour chaque bouchée, en final, n'introduisent-ils pas une dépendance.
Et, que, ça ne serait pas la boulimie ou le sucre qui la créerait, mais, tous ces produits dont on arrose nos aliments ?
Ce qui évidemment, voudrait dire que certains résistent mieux que d'autre, notamment ceux qui ne mangent pas à leur faim.
Parce que si la signification de l'obésité mondiale est la métamorphose naturelle de l'espèce humaine, alors, nous sommes en plein dedans sans même nous en apercevoir. Et, cette métamorphose, comme, je l'ai souligné hier pourrait amèner l'espèce humaine à son crépuscule.
Aussi, je pose la question, "Est-ce que nous sommes à l'aube de notre crépuscule ?", et celle-là aussi, "Est-ce que nous avons entamé notre prochaine mutation ?"
Bon, j'ai réussi à capter votre attention, ce qui me permet de me poser cette autre question, "est-ce que je vous ai assez pris la tête pour aujourd'hui ?" Oui !
Vous dites oui, bande sagouins, de sans pitié ! Mais, pourquoi, OUI !
Surtout si la question mérite d'être posée étant donné que personne ne l'a étudié sous cet angle.
Et, pan dans votre tronche à vous !
A part ça ?
A part ça, vu que le Missouri a débordé aux States, les prix des céréales vont monter, sans parler de la Birmanie et des Philippines. A mon avis, partout dans le monde, on devrait stocker la nourriture avant que les prix ne continuent à grimper.
Peut-être demander à l'Europe de reconstituer ses stocks comme l'a suggéré Bernard Kouchner ?
Quant-au discours de son président à la knesset en Israël, il a demandé l'arrêt des colonies. Il aurait fallu demander l'évacuation de toutes les colonies de Cisjordanie. Parce qu'autrement, Israël est encore reparti pour trente ans de conflits sans que la paix ne s'annonce à l'horizon. Surtout, que le conflit risque de prendre une sale tournure avec le fou malin de Téhéran.
Bon, mais, tout ça, ne me dit pas quand mon salaire sera augmenté pour que je puisse mettre mon sou pour filer un coup de dynamite à la croissance. Parce que les mesurettes qui ne servent qu'à payer les dettes de leurs bénéficiaires, c'est gentillet, mais, sérieux, ça ne le fait pas.
Et, sur ces bonnes paroles, je vous souhaite tout le bonheur du monde.
René.

P.S : Sarko a déclaré aux palestiniens qu'ils fallaient qu'il suivent ceux "qui sont portés par les urnes et non pas par les armes".
Ah, bon, je croyais que le Hamas avait gagné les élections. Me serais-je trompé ?

lundi 23 juin 2008

"Le bonheur est un cristal qui se brise au moment de son plus grand éclat". Proverbe turc.

Salut à tous les ploucs de la terre. Ploucons, ploucons, il en restera toujours quelque chose.

Alors, il paraît que ça bouge ? Mais, est-ce que ça bouge dans le bon sens ?
Par exemple, sur le front des catastrophes naturelles, que passa ?
Dans ce cadre, nous pouvons nous poser cette question fatidique, "Est-ce que El nino va faire des siennes ?"
Et, surtout, est-ce que ses effets vont être plus déstabilisateurs pour les économies touchées, vu que grâce aux manques de positionnements internationaux, on n'est pas prêt à prendre des mesures qui modèrent les conséquences du changement climatique ?
Un jour, El nino nous terrorisera tous et aux States, c'est la Californie qui va s'en prendre plein la tronche. Parce que, nous avions un peu tendance à l'oublier celui-là. Mais, parions, qu'il va bientôt se rappeler à notre bon souvenir.
Et, sur le front politicard, que passa ?
Le roi Ubu du Zimbabwe, grâce à l'Afrique du Sud qui ne joue pas son rôle de puissance régionale, poursuit son délire mégalomaniaque. A prévoir une vague de réfugiés vers l'Afrique du Sud et tant pis pour Thabo Mbeki, incapable d'imposer, même militairement, une voie salutaire pour le Zimbabwe.
Quant-à Bush, il finit sa tournée d'adieu. Exit, le combattant de l'empire du mal. Malgré cela, on peut dire que la Corée du Nord a mis de l'eau dans son vin ce qui restera à son crédit. Pas qu'à lui d'ailleurs, en partenariat avec la Chine. Le reste, c'est plutôt la débâcle.
Mais, voilà qu'arrive le chevalier blanc......le président français qui va tout arranger partout dans le monde. Et, en premier lieu, en Palestine. Puisque monsieur est en voyage en Israël avec un fameux discours, il faut deux états pour que Israël vive en paix.
Voilà, qui n'est plus très original comme déclaration, vu que son mentor Bush s'y est collé, il y a déjà longtemps.
Par contre, ce qui aurait été original, c'est de déclarer qu'Israël devait évacuer ses colonies en Cisjordanie et réparer les errements du mur.
Mais, voilà, l'amitié parfois fait que l'on ne parle pas des choses qui fâche.
D'un autre côté, on monte une espèce d'Aléna nord américain concernant la méditerranée pour impliquer les états arabes en partenariat économique avec Israël. Bof, je reste extrêmement dubitatif et si j'étais dirigeant d'un pays arabe, je me poserais la question de, "Qu'est-ce qu'il a derrière la carotte ?"
Bon, à part ça ?
Bof, pas grand chose.
Comment ! Et, c'est ce que vous devez penser en m'entendant dire cela, "Bof !" Et, alors, en quoi cela vous secoue ?
Ben, je vais vous le dire, la vérité vraie, c'est qu'il ne se passe rien de transcendantal. Le monde continue son petit bonhomme de chemin et les agriculteurs continuent de nous empoisonner.
Il y a des signes qui font penser que finalement tout cela va dans le bon sens, par exemple, l'autorisation des ogm pour l'agriculture française. Mais, non, je blague, c'est connerie et compagnie. Par contre, pour nous faire avaler les ogm, le gouvernement déclare qu'il va imposer des normes d'épandage pour les pesticides, les fongicides, les ticicides et les discours à la mord-moi-le-noeud avec lesquels, ils nous prend pour des gros nazes.
Notamment, Xavier Bertrand qui nous la joue au maquignon retors.
En tout cas, il a bien baisé les syndicats qui servent de moins en moins à quelque chose. C'est ce que le gouvernement appelle le dialogue social.
Et, comment vont les Inuits ?
Ils continuent à se faire empoisonner par les PoPs (Polluants Organiques Persistants). Merci de penser à eux.
Et, nous, en France, quand, vont-ils faire une étude pour savoir combien de petits Tchernobyls se baladent dans nos corps ? Je suis sûr qu'on ira tout droit vers l'étonnement.
Bon, pour aujourd'hui, nous allons nous arrêter avec un nouveau record du Guiness Book concernant l'Australie, record qui évolue d'ailleurs, allez savoir pourquoi avec le changement climatique. Et, si nous assistions à l'évolution de l'espèce humaine vers son crépuscule ?
Donc :
Article des Nouvelles Calédoniennes de ce jour.

"Une des nations les plus « grosses » du monde
Avec 26 % de sa population obèse et 65 % en surpoids, l’Australie aurait dépassé les Etats-Unis au classement des nations les plus grosses du monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ce sont cinq nations insulaires du Pacifique qui arrivent en tête de ce classement, l'Australie est en passe de devenir la nation la plus grosse du monde, les experts se demandant même si elle n’a pas dépassé les Etats-Unis. Certains petits pays du Pacifique peuvent prétendre à ce titre peu envié.Près de 4 millions d’adultes en Australie, soit 26 % de la population, étaient obèses lors du dernier recensement, d’après une étude réalisée par l’Institut Baker pour le Cœur et le Diabète, dont les résultats ont été publiés, en Australie, la semaine dernière. L’Australie dépasse donc les Etats-Unis dont 25 % de la population est obèse.« Si nous organisions les jeux Olympiques de la grosseur, nous obtiendrions une médaille d’or et le titre de nation la plus grosse du monde », a ironisé le directeur de cardiologie pour l’Institut, le professeur Simon Stewart.L’étude, baptisée « Le futur gros ventre de l’Australie » sera présentée devant une commission du gouvernement qui se penche sur le problème de l’obésité dans le pays, vendredi. Selon cette étude, 70 % des hommes et 60 % des femmes, âgés entre 45 et 65 ans, étaient en surpoids ou obèses lorsqu’ils ont été interrogés. Au total, neuf millions d’individus étaient en surpoids, soit quasiment la moitié de la population de l’Australie qui compte 21 millions d’habitants. Et 123 000 d’entre eux risquent de mourir précocement à cause de leur poids dans les vingt prochaines années, d’après l’étude.Le rapport indique clairement que l’Australie a dépassé les Etats-Unis au classement des nations les plus grosses du monde. 94,5 % de la population dans la petite île de Nauru est en surpoids. Cependant selon un classement établi par l’Organisation mondiale de la santé, ce sont les petites nations du Pacifique qui sont les plus « grosses » du monde. Par exemple, 94,5 % de la population dans la petite île de Nauru est en surpoids, ce qui mène à des problèmes de diabète chroniques sur l’île. Les Etats fédérés de Micronésie (avec 91,1 % de la population en surpoids), les Iles Cook (90,9 %), Tonga(90,8 %), et Niue (81,7 %) complètent le top cinq des nations les plus grosses, alors que les Etats-Unis arrivent seulement en neuvième position avec 74,1 % de la population en surpoids ou obèse selon l’organisation. Selon ce classement, l’Australie arrive en 21e position, derrière la Nouvelle-Zélande, le Mexique, l’Argentine, la Grèce et le Koweït. Globalement, il y a actuellement 1,6 milliard d’adultes obèses dans le monde, un nombre qui devrait croître de 40 % au cours de la prochaine décennie, toujours d’après l’Organisation mondiale de la santé. L’expert en nutrition, Rosemary Stanton a déclaré que même si l’Australie n’était pas la nation la plus grosse du monde, il était nécessaire de prendre des mesures urgentes pour répondre au problème croissant de l’obésité.« Nous devons prendre ce problème très au sérieux et cesser de ne faire qu’en parler », a-t-elle indiqué".
Jérôme Gavelle

Et, sur ce, bien le bonjour chez vous et n'oubliez pas, "No passaran !"
On ne sait toujours pas ce qui ne passe pas, mais, no passaran quand même.
René.

mardi 17 juin 2008

Aujourd'hui, j'ai été mangé à midi. Alors, juste un article de toujours les Nouvelles Calédoniennes qui mériterait de devenir un quotidien nationale(mais, non, je blague).

5000 ordinateurs vont être distribués en Papouasie
Cinq mille ordinateurs vont être distribués en Papouasie, à partir de cette semaine. A terme le programme organisé par la Communauté du Pacifique devrait offrir au moins 100 000 ordinateurs portables, aux enfants de douze pays de la région.Le programme « Un ordinateur portable par enfant » coordonné par la Communauté du Pacifique consiste dans un premier temps à distribuer progressivement5 000 ordinateurs portables, dans les zones rurales et isolées du Pacifique. Des ordinateurs qui seront reliés à la Toile grâce au système de connexion des zones rurales d’Océanie à Internet. « Je me rends la semaine prochaine à Gaire, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Nous remettrons, dans un premier temps, des ordinateurs portables à 30 élèves d’une classe de l’école primaire de cette commune. Nous espérons, que d’ici à la fin de l’année, tous les élèves de l’école posséderont leur propre ordinateur », explique Ian Thomson.Ce Néo-Zélandais, ingénieur des télécommunications, a été recruté par le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) en vue de coordonner deux projets : le « Système de connexion des zones rurales d’Océanie à Internet », et « Un ordinateur portable par enfant ».« J’ai l’impression d’être le Père Noël, affirme Ian Thompson. J’arrive avec ma hotte pleine d’ordinateurs portables pour les enfants ! Qui refuserait d’assumer ce rôle ? Non seulement les jeunes auront l’occasion d’apprendre, mais tous les membres de la communauté pourront se familiariser avec la technologie Internet et se connecter à la Toile. »Le système de connexion des zones rurales d’Océanie à Internet a été conçu spécialement pour les communautés océaniennes rurales et isolées qui ne sont pas desservies par les fournisseurs d’accès Internet commerciaux. Comme il utilise de petites antennes paraboliques (1,2 ou 1,8 mètre) de faible consommation, il peut être alimenté par l’énergie solaire.« J’ai l’impression d’être le Père Noël »Il s’agit d’un « réseau dans la boîte » en ce sens qu’un seul serveur assure les capacités de réseautage qui offrent à la fois la connexion à Internet, le branchement d’une imprimante laser, une connexion sans fil (WiFi) et la mise en réseau câblée d’ordinateurs.Ian aménagera seize sites pilotes dans la région. Le premier a été inauguré il y a un mois, à Gaire, une communauté rurale située à une heure de route au sud-est de Port-Moresby. Le deuxième système de Papouasie-Nouvelle-Guinée sera installé à Bougainville tandis que les systèmes restants seront répartis entre les Îles Cook, Kiribati (2), les États fédérés de Micronésie, la Polynésie française, les Îles Marshall, Nauru, le Samoa, les Îles Salomon (2), Tokelau, Tuvalu, Tonga et le Vanuatu. « En tant qu’équipe, nous souhaitons aider chaque village à lancer le projet Un ordinateur portable par enfant. Nous lançons un appel aux fondations ainsi qu’à d’autres bailleurs de fonds que nous invitons à se joindre à ce projet en nous aidant à financer 5 000 ordinateurs, soit l’équivalent de la donation dont nous avons bénéficié du MIT afin de mettre ce projet sur les rails », rappelle Ian Thompson. Les parties prenantes des secteurs public et privé de la région océanienne, ainsi que des organisations non gouvernementales et d’autres partenaires dans le développement ont donc été invités à collaborer à ce projet en assurant le financement nécessaire à l’obtention d’un minimum de 100 000 ordinateurs portables dont le prix unitaire est d’environ 200 dollars américains ( 16 000 francs environ).
Jérôme Gavell

Un exemple pour l'Afrique ?

René.

lundi 16 juin 2008

"Nul ne skie assez doucement pour glisser sans laisser de traces". Tu m'étonnes que ça soit un proverbe finnois.

Salut, à tous les nous autres. Après tout, pourquoi pas une grève générale ?

Il y a des jours comme ça où on en a marre que les autres pensent pour nous, surtout, si c'est pour nous enfoncer encore plus la tête dans la gadoue. Sauf, qu'il semblerait que nous ne soyons pas les seuls à avoir la tête dans la gadoue. Je résume :
La paix au Proche Orient, Israël la sabote en multipliant les nouvelles colonies.
L'Europe, L'Irlande a dit non, mais, les autres pays européens n'en ont rien à battre.
Le Sichuan, black out sur les malversations dans la construction des écoles. Il paraît que les écoles privées ont tenus, que les bâtiments réservés à l'administration dans celles qui se sont écroulées ont tenus car faits dans les normes. Pouah, ça sent la vase.
La Chine, la Grèce, le Japon, la terre bouge de partout.
L'Indondésie continue à voir son fleuve de boue brûlant se déverser menaçant 1 millions de personne et la mer environnante.
Les USA et leurs ouragans, leurs inondations et leurs subprimes et leurs effets collatéraux à retardement.
La Birmanie avec son cyclone et maintenant avec la famine et les maladies qui vont décimer les populations.
Le Tchad et le Soudan qui se balance des rebelles pour se déstabiliser chacun leur tour avec la force internationale en tampon.
Et, j'en passe et des meilleurs.
Sarko a raison, "Mais de quoi se plaignent-ils en France avec leurs grèves à répétition".
C'est vrai que de ce côté de l'Atlantique, c'est plutôt cool. Nous, tout ce qu'on a, c'est le pouvoir d'achat qui dégringole. Même si les effets peuvent se ressembler, plus de quoi manger correctement, plus de possibilité de se soigner correctement, ce n'est quand même pas la même.
Il faut dire, "Merci Patron !"
Et que vive la démocratie, nom de dieu !
Sauf que, sauf que, ce qu'il y a de bien en France, c'est que l'on récompense les plus méritants comme les grands patrons qui amènent leurs sociétés aux bords de la faillite ou les footballeurs de l'équipe de France qui pinaillent pour prouver que nous sommes une France qui gagne.
Pourtant, dans notre beau pays, il y a des entrepreneurs entreprenants. Ceux-là, on en sort un ou deux du panier lors des grandes émissions télévisuelles pour la démonstration du dynamisme des Pme. Et, après, c'est retour au black out.
Finalement, les gagnants ne sont pas le haut du panier, ça serait plutôt le bas. On devrait les entendre plus souvent pour croire qu'on peut le faire comme dit Obama.
En tout cas, pour Obama, on ne voit toujours pas se poindre son vice-président. Et, sur ce coup là, il n'a pas intérêt à se gourer parce que le républicain a encore de la ressource.
Et, sur ce, je vous quitte car une collègue me réclame l'ordi.
Bien le bonjour chez vous.
René.

vendredi 13 juin 2008

"Des poissons qui sont dans une même marmite, on ne peut tirer qu'un même bouillon". Proverbe Malgache.

Aujourd'hui, juste un article des Nouvelles Calédoniennes concernant les îles du Pacifique du 13/06/2008.

Le Pacifique menacé par la faim
Aleki Sisifa, un représentant de la communauté du Pacifique s’est rendu au sommet mondial de l’alimentation organisé sous l’égide des Nations unies, à Rome, la semaine dernière. Il a tiré la sonnette d’alarme pour les Etats du Pacifique.De nombreux États insulaires dépendent de l'aide étrangère pour vivre. Et les gouvernements de la région s'inquiètent de leur vulnérabilité face à la crise alimentaire mondiale. En un an, les prix de plusieurs produits de base comme le riz ont doublé. Le prix du baril de pétrole brut a atteint des niveaux record, tandis que la production des produits alimentaires est à la baisse, pour cause de sécheresse. La crise est telle que les dirigeants de la planète se sont réunis à Rome, la semaine dernière, pour en discuter. À cette occasion, le chef des Nations unies, Ban Ki-Moon, a lancé un appel pour une augmentation de la production alimentaire mondiale de 50 % d'ici 2030.Dans la région, cette crise alimentaire risque de faire exploser des situations fragiles. L'année dernière, au Timor-Leste, 240 000 personnes ont dépendu du programme alimentaire des Nations unies. En Papouasie-Nouvelle-Guinée et aux îles Salomon, la population est en colère, et des responsables politiques ont averti que des troubles sociaux sont à craindre. Un mouvement de grogne a été signalé des îles Marshall aux îles Fidji. « Au cours des dernières décennies, les Océaniens sont devenus de plus en plus tributaires de denrées importées telles que le riz, la farine et les pâtes alimentaires et, par conséquent, vulnérables à la hausse des cours mondiaux. Il en va notamment ainsi pour les atolls, dont les faibles superficies, la rareté de l'eau et la pauvreté des sols ne permettent pas d’envisager une production agricole au-delà du fruit de l’arbre à pain, du taro et de la noix de coco », a déclaré Aleki Sisifa, le directeur des ressources terrestres à la communauté du Pacifique, lors du sommet de Rome.La plupart des pays océaniens sont très éloignés des grands marchés, et le coût des transports liés à l'importation des produits alimentaires représente un pourcentage sensible du coût de leurs intrants. En outre, les hausses successives du prix du carburant ne font qu'exacerber la situation. « Les Océaniens sont devenus de plus en plus tributaires de denrées importées »Face à cette situation, les dirigeants du Pacifique réagissent en appelant la population à intensifier la culture des denrées alimentaires locales. Le président des États fédérés de Micronésie, Manny Mori a déclaré : « Trop longtemps, nous avons basé l'alimentation de nos enfants sur le riz en raison de sa facilité de préparation et de conservation. Nous avons ainsi négligé nos responsabilités, et même contribué à une détérioration de leur état de santé, en omettant de leur apprendre à apprécier la richesse de nos îles et les aliments naturels que nous y trouvons. »Fidji vient de lancer une campagne de sensibilisation sur le thème « Plantez cinq légumes par jour » pour encourager la population à créer des jardins potagers familiaux. « Mais à court terme, il est peu probable que la production agricole océanienne puisse augmenter sensiblement, et d'autres mesures correctives devront être prises, comme l'abaissement des droits de douane à l'importation, et des livraisons d’urgence de produits alimentaires de substitution à des communautés vulnérables », estime Aleki Sisifa. Toutefois, la crise actuelle ouvre également des possibilités pour les pays océaniens. Nombre d’entre eux ont la chance de bénéficier d'une riche diversité de plantes alimentaires traditionnelles comme le taro, le manioc, la patate douce, le fruit de l'arbre à pain et l’igname, qui ne sont pas aussi recherchées sur les marchés mondiaux que certaines des denrées importées. Pour Aleki Sisifa « augmenter la production de ces denrées alimentaires locales pourrait aider à atténuer les incidences de la flambée des prix. À plus long terme, les pouvoirs publics des États et Territoires insulaires océaniens et les bailleurs de fonds doivent inverser le déclin de l'investissement agricole. Et reconnaître l'importance de l’agriculture pour la protection de la sécurité alimentaire face à la volatilité des cours mondiaux des denrées alimentaires.
Les Etats océaniens doivent encourager la production des légumes locaux, patates douces, taros, ignames, etc, pour pallier leur dépendance vis-à-vis des denrées alimentaires importées".

Jérôme Gavelle

P.S : Je m'aperçois que je rapporte souvent ou reproduit des articles des Nouvelles Calédoniennes de Nouméa en Nouvelle Calédonie. Sans doute, parce que les îles du Pacifique seront les premières à périr à cause du changement climatique. Et, que comme, elles sont à elles seules des microcosmes, elles subissent de plein fouet les fluctuations internationales. On peut dire qu'elles sont les bouées d'alerte de ce qui nous arrivera.

mardi 10 juin 2008

«Le fou est l’échelle du sage.» Proverbe Zoulou.

Salut à tous les innocents, bientôt, vous n'aurez plus que vos larmes à boire.

Bon, que vous dire aujourd'hui ?
Peut-être, cet article des Nouvelles Calédoniennes du 10/06/2008.

Réchauffement : les coraux menacés
L'augmentation de l'acidité des océans due à la production massive de dioxyde de carbone absorbé par les mers inquiète la communauté scientifique. L'agence de presse Reuters précise que les coraux ont dû mal à survivre et que les États insulaires deviendront au fil des ans plus vulnérables. Un tout nouveau rapport de l'un des plus importants centres de recherche du monde (Antarctic Climate & Ecosystems Coopérative Research Centre Program), souligne que : « Si l'acidification de l'océan affaiblit la structure de la formation des coraux et des algues, les systèmes tropicaux, les îles seront plus vulnérables à l'impact physique des tempêtes et des cyclones. »

Et, voilà, où on reparle de l'acidité des océans. Je vous ai commis la dernière fois un article sur cet aspect du changement que nous allons subir paru dans un magazine américain.
La confirmation se fait de jour en jour plus prégnante. Mais, il semble que les politiques et les industriels n'ont pas entendu le message. Les petites mesurettes qu'ils comptent prendre sont, "comme pisser contre le vent".
Et, le résultat sera Nada. A part se mouiller le pantalon, ça n'aura pas d'effet durable alors que l'on parle de développement durable.
Tout ça pour dire, "Mais, qui prend-t-ton pour des cons ?"
Et, je vous rappelle, "Le sage montre la lune et l'idiot regarde le doigt". Dans ce contexte là, nous sommes à la place de l'idiot.
Et, tant pis pour notre tronche car nous verrons de notre vivant les conséquences de notre folie et nos enfants en subiront en direct les conséquences.
Tant qu'il n'y aura pas un plan drastique pour sauver le dessus de la planète et non pas la planète qui s'en fout royalement, nous continuerons à creuser notre tombe. Et, le jour où tous ces changements parcellaires et locaux rentreront en connexion, ce jour là, il sera trop tard.
A part, à part, si, on travaille sur l'humain et que l'on sorte un mutant d'origine humaine qui puisse résister à des conditions extrêmes. Ce qui sera pour l'humanité sa seule porte de sortie.
Et, même les spéculateurs de la haute finance, pour une fois, subiront comme nous. A moins qu'ils ne s'enterrent dans des bulles de savon pour se protéger et continuer à procréer alors qu'en dehors hurlera la tempête.
Industriels, industriels, vous faites chier !
Il faudrait changer de cap et faire peut-être comme les kanaks de Nouvelle Calédonie pour qui l'accession sociale passe par le don à l'autre. Car, là-bas, l'acquisition de prestige social passe par l'implication dans le service rendu aux autres. La reconnaissance passe par le don de soi. Même si cela implique des stratégies imbriquées dans les affaires des clans, il passe moins par le fric que par ce que les québecois désigne comme la relation d'aide. C'est cela que j'appelle, changer de cap.
Bon, aujourd'hui, je n'ai pas trop envie que vous vous creusiez le cerveau, car manifestement, ce que je vous raconte ne vous marque pas.
Alors, restez à dormir chez vous et je vous souhaite tout le bonheur du monde en rêve et en couleur.
Et, n'oubliez pas, "No Passaran !"
René.

PS : Salut à un camarade qui a bu l'eau du robinet de Bamako. Bon courage !

lundi 9 juin 2008

"Qui a plus de toits a plus de neige". Proverbe persan à rapprocher de "Qui sème le vent récolte la tempête" ou je me plante.

Salut aux canards de basse-cour qui vont finir en foie gras. Vaut mieux ça qu'attraper la grippe aviaire.

Donc, donc, si les routiers veulent rattraper leurs chiffres d'affaires, ils n'ont qu'à augmenter le coût de leurs prestations (dixit le gouvernement).
Bonjour, notre pouvoir d'achat !
Et, une augmentation des salaires, au cas où ?
Ah, mais non, que dis-je, ce n'est pas à l'ordre du jour. Par contre, ce qui est à l'ordre du jour plus ou moins en loucedé, c'est le sabordage des 35 heures.
Alors, quoi ?
Plus de 35 heures, plus de RTT, des heures supplémentaires qui n'affolent ni les Pmi ni le Pme et encore moins les multinationales. Plus un milliard de déficit public en plus à l'aube de prendre la présidence européenne.
Alors quoi ?
Un chômage en diminution et un plein emploi qui se construit à coup de contrats précaires. Bien, comme ça, tous ces nouveaux salariés pourront consommer leurs factures.
Le RSA (revenu de solidarité active) du camarade Martin Hirsh ?
Au moins, un bon point pour le gouvernement, si celui-ci est mis en oeuvre sans être amputé. Et, tous ces gens qui crevaient de ne pas pouvoir consommer et qui comptaient leurs pièces après avoir payer leurs factures, ceux-là, espérons qu'ils ne s'endettent pas trop.
En tout cas, je prie pour que leur situation s'améliore sur le long terme et non pas le temps d'un contrat.
Malgré tout, c'est toujours mieux que rien !
Pour une fois que le gouvernement fait un truc bien, il faut avoir l'honnêteté de le souligner.
Donc, vive la France et cocorico !
A part ça, nous attendons la décision d'Obama, ticket ou pas ticket avec Hilary Clinton ?
Un autre choix pourrait ne pas lui attirer les voix nécessaire pour faire basculer la décision de millions d'américains. C'est carrément un choix cornélien devant lequel il se trouve.
Quant-aux Farc de Colombie, le choix qui va se poser à eux, c'est attendre la famine alimentaire et profiter de l'occasion pour avancer leurs pions. Pourquoi pas Bogota ?
Dans cette perspective, il ferait bien de se débarrasser des otages et arrêter d'en prendre pour s'occuper de ce qui fait la valeur d'une révolution, venir en aide au peuple.
Mais, je rêve, je rêve ! Ils sont trop vieux et trop velléitaires, engoncés comme ils le sont dans des habitudes d'assiégés. Ils devraient savoir que la meilleure défense est dans l'offensive.
Se débarrasser des otages serait le signe qu'ils changent pour autre chose de nouveau plutôt que continuer à utiliser des pratiques de maffieux.
La balle est dans leur camp. Ou ils sont finis ou ils renouvellent leurs messages "révolutionnaires" à travers des pratiques différentes.
En ce qui concerne la Birmanie, je dis, "Vive les généraux !"
Un autre cyclone ?
Ah, non, c'est vrai, j'ai dis que les catastrophes naturelles allaient se calmer, mais, la réalité dit, "c'est mal barre !"
En fait, vu ce qu'il se passe, il nous manque plus qu'un débarquement d'extra-terrestres, histoire de se mobiliser contre une nouvelle colonisation.
Tiens, en parlant de colonisation, les aborigènes sont toujours interdits dans les pubs australiens. Il paraît que c'est pour leur bien.
Ça, c'est que les ricains disaient pour les noirs et les indiens. Depuis, les droits civiques sont passés par là. Tellement passer par là qu'un noir ou un métis est candidat favori pour l'élection présidentielle.
Peut-être que les noirs américains républicains voteront pour lui.
Et, vous, qu'en dites-vous ?
De toute façon, un mec qui veut la couverture sociale pour tous les américains pauvres, ça se salue.
Et, sur ce, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
René.

P.S : Moi, si j'étais les nations indiennes, j'apporterais mon soutien à Obama pour rappeler qu'aucun candidat n'a parlé de nous.

vendredi 6 juin 2008

"Ne tenez pas la queue du léopard. Mais, si vous la tenez, ne la lâchez surtout pas". Proverbe éthiopien.

Salut à vous, les messagers de la terre. Le soleil se lève à l'est......pour l'instant.

Première nouvelle, extrait des Nouvelles Calédoniennes du 06/06/08.
Air New Zealand passe au biocarburant
A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, la compagnie aérienne néo-zélandaise a annoncé qu’elle comptait utiliser annuellement 10 % de biocarburant d’ici cinq ans.Air New Zealand veut être la première compagnie aérienne au monde à utiliser du biocarburant. En août, un premier vol d’essai de deux heures d’un Boeing 747-400 décollera d’Auckland avec un de ses quatre moteurs alimenté par du biocarburant.Le carburant « vert » est issu d’une plante invasive et non comestible baptisée Jatropha. Le baril de fuel fabriqué à base de Jatropha est entre 20 % et 30 % moins onéreux que le baril de fuel aéronautique à base de pétrole.Le biocarburant sera fourni à partir d’une plante non comestible.?Un vol expérimental aura lieu en août.« Des échantillons de Jatropha ont déjà été fournis à Rolls-Royce et Boeing pour procéder à des essais, explique Rob Fyfe, le directeur général d’Air New Zealand. Air New Zeland a pour objectif d’être la première compagnie aérienne à tester et utiliser des énergies renouvelables. »Si le vol d’essai est concluant, le biocarburant à base de Jatropha devra être certifié par l’aviation civile. Ce qui pourrait prendre trois ans, avant que le biocarburant puisse être utilisé partout dans le monde.« Nous sommes très confiants en ce qui concerne le vol d’essai, assure David Morgan, le directeur des opérations d’Air New-Zealand. En outre, un Boeing 747 est parfaitement capable de voler avec trois moteurs. »Air New Zealand veut utiliser 100 % de biocarburant. Aujourd’hui Air New Zeand utilise environ neuf millions de barils de fuel par an. Si elle utilise seulement un million de barils de biocarburant, elle réalisera des économies conséquentes, et réduira ses émissions de carbone de 400 000 tonnes par an.La compagnie aérienne néo-zélandaise a choisi d’annoncer son passage au biocarburant hier, à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement. Une journée dont la Nouvelle-Zélande est cette année l’hôte officiel.
Jérôme Gavelle

Deuxième nouvelle, même origine, toujours dans l'océan Pacifique.

Le prix du riz suscite la grogne, mais, peut-être pas même journaliste ?
Aux îles Salomon, c’est l’augmentation du riz qui suscite de la colère. Pour le dirigeant de l’opposition, Manasseh Sogavare, l’aide de la Banque mondiale pour répondre à la hausse globale des prix des produits alimentaires ne suffit pas et le gouvernement doit réagir. M. Sogavare propose de nationaliser les importations de produits de première nécessité, de mettre en place d’importants projets rizicoles et de rechercher des exportateurs de riz en Asie au lieu de se concentrer sur l’Australie.

Et, oui, et entre-temps, la FAO a organisé un grand bal des vampires où les pays riches ont du mal à mettre la main à la poche.
Dommage pour ceux qui vont crever de faim. Mais, qu'ils se disent qu'il y aura toujours une place au Paradis pour eux, où ils pourront attendre ceux qui n'ont pas voulus les aider.
On appellera ça, "Massacre au Paradis".
Mise à part ça, je pense que notre planète va marquer une petite pause concernant les catastrophes naturelles, le temps qu'on se reproduise juste un peu plus.
Alors, les mecs à vos couettes ! Il s'agit de pas perdre de temps.
Quant-aux huit cent millions de ventre creux, ils n'ont qu'à pas manger ou alors se révolter avant de ne plus en avoir la force. Après tout, crever pour crever, mieux vaut mieux crever dignement, les armes à la main.
Comme par exemple en Colombie où les pauvres vont subir de plein fouet, comme tant d'autres, la crise alimentaire. Ce qui permettra aux Farc de les ceuillir comme des fruits mûrs. Uribe finalement n'a pas beaucoup de temps pour les écraser comme il dit. Et, à mon avis, eux, pour se faire de la pub gratos feraient mieux de libérer Ingrid Betancourt avec quelques autres otages. Si, la crise alimentaire regonfle le drapeau du mouvement, ils auront d'autres chats à fouetter.
Et, sur ces bonnes paroles, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
René.

jeudi 5 juin 2008

L'esprit n'est jamais né. L'esprit ne cessera jamais. Et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves. Proverbe sioux

Salut aux compagnons du coquelicot, le marasme mental atteint le niveau critique.

Nul part où aller sans que ne se pose cette question insidieuse qui me taraude le cervelet, "A quoi, sommes-nous destinés en tant qu'espèce humaine ?"
Sérieux, parce que si c'est pour se contenter de notre planète, il y a de quoi prendre le cafard. Et, entre-nous l'ambition dans nos organisations sociales, ça me peine, parce que cela nous éloigne des étoiles, atteint notre karma et nous empêche de nous distancer d'un monde de paraître.
Nous ferions bien de nous organiser en communauté de pensée pour condenser notre énergie afin qu'elle atteigne à la création.
Au lieu de ça, nous nous battons au nom de valeurs dont le patronyme est dieu. Qu'il soit d'argent, de pouvoir ou religieux ou simplement mesquinement de domination de l'autre.
Oui, voilà, pourquoi, nous nous battons.
Et, parce que notre ambition en tant qu'humanité est à courte vue, d'autant nous subirons l'unique loi d'airain, celle de notre destruction (Point final).
Alors, qu'est-ce que vous en pensez ?
Aujourd'hui, je commence fort, ne croyez-vous pas ?
A moins que je n'ai plus rien à dire sur ce monde dont la pauvreté intellectuelle me sidère et me peine à la fois.
Même de la poésie, il ne nous reste rien !
Bon, voilà que je recommence, c'est toujours comme ça, quand je commence un délire, je ne sais jamais m'arrêter.
A part peut-être, dire que le bon dieu nous a envoyé trois plaies et qu'il nous en reste quatre à vivre. La première étant plaie d'argent, la deuxième, la famine et la troisième, les catastrophes naturelles.
Quant-aux quatre autres à venir, alors, là, j'avoue que je sèche. Peut-être des pluies acides pour la quatrième, une apparition de nouveaux virus pour la cinquième, des guerres civiles pour la sixième et une grave perte de la foi pour la septième.
Donc, voilà, brosser un tableau bien sombre, sauf que, c'est lorsque que l'on a touché le fond qu'on remonte, qu'on rebâtit un nouvel ordre social et qu'on se refait la même.
En tout cas, en France, nous pouvons être sûr d'une chose, les forces de l'ordre se mettront du côté des émeutiers vu leur faible niveau de salaire. "Tous unis ! Tous unis !"
Sauf que, sauf que, parfois, j'en ai marre de raconter des conneries. Mais, tant que Ben Laden en pondra quarante à la minute, je continuerais de raconter les miennes.
Néanmoins, il faut souligner la performance d'Obama puisque Hilary Clinton a jeté l'éponge. Perso, ma position était motivée par la pensée que l'amérique ne voterait pas pour un président noir, vu que la majorité de l'électorat est républicain. A moins qu'il n'y ait un ticket Obama-Clinton. Là, je commencerais à y croire étant donné que le candidat républicain est un vieux monsieur qui risque de casser sa pipe à tout moment. Cependant, je ne pense pas que cela sera le choix d'Obama.
Bon, à part ça, quid sur la planète ?
Ah,si, l'école a rouvert dans la zone sinistrée en Birmanie. Beaucoup d'enfants n'ont pu rentrer à l'école parce que leurs parents n'avaient pas d'argent pour assumer les frais d'inscription.
On aurait pu penser que le gouvernement birmans les en aurait exonérer.
Nada ! Pas ça ! Pas un pet de lapin ! Pas un fifrelin !
On se demande à quoi sert l'argent que Total leur verse, à part à se construire des palais dans leur nouvelle capitale ?
Peut-être à sucrer les fraises ?
Et, sur ces bonnes paroles beurrées au fiel, je vous souhaite bien le bonjour chez vous. Et, n'oubliez pas, "No Passaran !", les salauds qui nous veulent du mal.
René.

mercredi 4 juin 2008

"On ne peut pas courir et se gratter les pieds en même temps". Proverbe malien à conseiller au président Wade du Sénégal.

Salut à tous les poissons du monde. Le plastique sied bien à vos tripes.

Bon, il paraît que le monde s'inquiète de la crise alimentaire et que les chefs d'états africains sont venus faire de beaux discours. Bien leur en prenne, car paraît-il les greniers dans les villages sont vides. Sauf, qu'ils refusent de le reconnaître pour ne pas affoler les populations.
Peut-être, s'imaginent-ils que c'est à l'occident de palier à leur manque alors qu'une partie de l'aide internationale continue de finir dans leurs poches ?
Parce qu'en Afrique, la crise alimentaire ne doit pas cacher la corruption rampante qui touche tous les secteurs de l'état. Ils nous réclament du fric, pourquoi ?
Pour sauver leurs populations ? Et, pourquoi, ne le prendraient-ils pas dans leurs comptes en banque. Je suis sûr qu'il y largement de quoi faire !
Heureusement pour eux, les chinois sont là. Eux, au moins, ils ne conditionnent pas leur aide à une moralisation des corps d'état. Ils donnent, point !
Et, d'ailleurs, entre nous, combien de pourcent de cette aide alimentaire sollicitée va disparaître et se retrouver sur les marchés ?
C'est bien l'urgence, mais, l'urgence pour qui ?
Mais, je vous rassure, l'occident ne va pas lâcher l'Afrique même si les européens, comme l'a fait la France ont réduit leur aide. Sauf que, sauf que, comme les stocks ont pris la couleur d'une peau de chagrin, je me demande où ils vont trouver les fournitures alimentaires.
Devront-ils l'acheter au prix fort sur le marché international et ainsi enrichir, en plus, les spéculateurs internationaux en créant des tensions sur les marchés. Car l'aide, vu l'étendue de la crise, devra être massive.
Alléluia, Alléluia, les piranhas finiront par se dévorer entre eux !
Car, je vous le redis, "Où sont les stocks ?"
Et, si vous regardez l'Afrique du Sud, les émeutes racistes contre les étrangers cachent en réalité les futures émeutes de la faim. Et, il n'est pas sûr que le gouvernement en place puisse les contrôler.
Alors, haro sur la spéculation internationale en faisant par exemple comme le suggère Besancenot et Attac, un prélèvement sur les produits de la spéculation internationale ?
Ils ont raison, il y a là des milliards à saisir en ponction fiscale. Des milliards largement suffisants pour sauver la planète.
Mais, naturellement, on ne le fera pas !
Alors, quoi ? Qu'est-ce ? On "wait and see ?"
Après tout, comme dirait quelqu'un de ma connaissance, "s'ils n'ont rien à bouffer, ils n'ont qu'à pas faire d'enfant".
Et, comme disent les chinois, "les tibétains ont droit à deux enfants alors que nous, on a droit à qu'un et lorsque le Tibet nous tombe sur le coin de la tronche. Et, ben, on en a plus du tout !"
Je ne vois pas très bien le rapport, mais, c'est pas grave. De toute façon, le monde perd la boule.
Et, sur ces bonnes paroles, je vous quitte après vous avoir abandonné pendant deux jours.
Et, n'oubliez pas, "No Passaran !"
René.