vendredi 31 décembre 2021

Philippe de Villiers : Ce que je ne savais pas... et vous non plus (France-ce qu'il s'est passé avant la pandémie de covid)

 note sur le riz

Bon, j'ai des connaissances qui me disent "lorsque tu mets ton riz dans l'eau, les grains qui flottent, ce sont des grains en plastique fabriqués en Asie, les vrais grains coulent, alors tu les retires".

Ce monde merveilleux dans lequel nous vivons.

rené

 (Tous les prix des produits vont augmentés, on le sait, c'est prévu. note de rené)


Ikea va augmenter les prix de ses produits en Europe

Ikea va augmenter les prix de ses produits en Europe
Ikea doit faire face à des pénuries et des coûts de transport élevés. © OiMax/Flickr

Mauvaise nouvelle pour les aficionados de Ikea... Le géant suédois du meuble est contraint d'augmenter ses prix en moyenne de 9% en 2022. L'explication : la persistance des problèmes de pénuries et de transport cher dans l'économie mondiale. "Malheureusement, pour la première fois depuis que des coûts plus élevés ont commencé à affecter l'économie mondiale, nous allons devoir répercuter certaines hausses de coûts sur nos clients", a indiqué jeudi Ingka Group, une holding d'Ikea qui regroupe plus de 90% de ses magasins.

"Comme de nombreux autres secteurs, Ikea continue à faire face à des contraintes significatives sur le transport et les matières premières qui tirent les coûts, sans pause envisagée dans un futur proche. Les perturbations sont attendues pour la plupart de l'année 2022", souligne Ingka, qui est basée aux Pays-Bas. De très loin principal réseau de franchisés d'Ikea avec près de 400 magasins, Ingka se distingue d'une autre holding principale du géant suédois, Inter Ikea, qui possède elle la marque et franchise les enseignes à travers le monde.

A lire aussi - Les pénuries sur les meubles Ikea devraient durer encore en 2022

Selon Ingka, les principales hausses de coût liées aux transports et aux prix d'approvisionnement "se ressentent surtout en Amérique du Nord et en Europe".

"La moyenne de la hausse chez Ingka Groupe sera de 9% au niveau mondial, avec des variations suivant les pays du groupe et la gamme, reflétant les pressions inflationnistes locales", indique le groupe.

Jusqu'ici, Ikea avait absorbé les coûts importants générés par ces tensions logistiques majeures, provoquées notamment par le rebond de la demande au sortir de la première phase de la pandémie.

Cette annonce intervient sur fond de forte accélération de l'inflation à travers le monde, dynamisée par la profonde désorganisation des chaînes de distribution et les pénuries sur des produits essentiels au commerce international. Le phénomène s'est accompagné d'une flambée des prix des matières premières (bois, cuivre, acier) et de l'énergie (essence, gaz, électricité).

En zone euro, l'inflation a ainsi atteint 4,9% sur un an en novembre, soit un record depuis l'introduction de la monnaie unique en 1999. Aux Etats-Unis, la hausse des prix s'est élevée à 6,8% le mois dernier comparé à novembre 2020, son plus haut niveau depuis 39 ans.

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 (Ah, là, là, il faut le dégager erdogan, il ne veut pas des injections de la big pharma américaine. Sf il était viré maintenant, je parie que ce vaccin disparaitrait. note de rené)


Covid-19: la Turquie commence à vacciner avec le Turkovac, son vaccin national

Le ministre de la Santé turc, Fahrettin Koca, montrant une dose du vaccin national turc, le Turkovac.
Le ministre de la Santé turc, Fahrettin Koca, montrant une dose du vaccin national turc, le Turkovac. via REUTERS - TURKISH HEALTH MINISTRY

Le Turkovac vient d’être autorisé par les autorités turques. Et pour Ankara, le timing est parfait : le nombre d'infections dans le pays a augmenté de 30% lundi. Il a même dépassé les 36 000 cas ce mercredi, un chiffre qui n'avait pas été atteint depuis avril.

Avec notre correspondante à IstanbulCerise Sudry-Le Dû

Il pose fièrement devant les caméras, remontant la manche de son polo, l’air déterminé. Le ministre de la Santé turc, Fahrettin Koca, a voulu montrer l'exemple et est le premier patient à avoir effectué sa dose de rappel avec le vaccin national, le Turkovac.

Le vaccin est désormais proposé dans tous les hôpitaux publics turcs en plus des vaccins de Pfizer et du chinois, Sinovac. Le président Recep Tayyip Erdogan avait d’ailleurs déclaré que beaucoup de ses concitoyens attendaient un vaccin national pour se faire vacciner. La presse se fait l’écho d’une demande qui a explosé et l’agence pro gouvernementale Anadolu a même écrit que de nouvelles salles pourraient être ouvertes face à l’afflux de patients.

Alors même si la Turquie a promis de partager son vaccin avec le monde entier, – elle a promis par exemple 15 millions de doses aux pays africains – aucun taux d'efficacité n’a pour le moment été rendu public. L'Association médicale turque a appelé à partager les données scientifiques des recherches et à publier les résultats dans une revue internationale.

 (Qu'est-ce que je dis "Ils sont cons ces arméniens !" note de rené)


L’Arménie lève l’embargo sur les produits turcs à partir du 1er janvier

La Turquie va pouvoir de nouveau écouler ses produits textiles, son électroménager ou ses matériaux de construction en Arménie à partir du 1er janvier 2022. Ici, dans un magasin d'Erevan le 5 juin 2020.
La Turquie va pouvoir de nouveau écouler ses produits textiles, son électroménager ou ses matériaux de construction en Arménie à partir du 1er janvier 2022. Ici, dans un magasin d'Erevan le 5 juin 2020. AFP - KAREN MINASYAN

Erevan annonce la levée de l’embargo des produits turcs sur le marché arménien à compter de ce samedi 1er janvier. Il était en vigueur depuis un an, en raison du soutien de la Turquie à l’Azerbaïdjan pendant les 44 jours de guerre dans le Haut-Karabakh à l’automne 2020. Une mesure avant tout symbolique.

La Turquie va pouvoir de nouveau écouler ses produits textiles, son électroménager ou ses matériaux de construction en Arménie. Mais le marché arménien est limité, avec une population évaluée à un peu plus de 2 millions et demi d’habitants.

Pour les Arméniens, qui ont perçu la Turquie comme un acteur de la dernière guerre dans le Haut-Karabakh, et qui a notamment fourni des drones et des mercenaires à l’Azerbaïdjan, cette non-reconduction de l’embargo, est avant tout une mesure pragmatique. Elle permettra de desserrer l’étau sur l’Arménie et son enclavement.

Ces dernières semaines, il y a eu des gestes d’apaisement de part et d’autre. À la mi-décembre, Ankara et Erevan ont nommé des émissaires pour normaliser leurs relations. Les deux envoyés devraient se rencontrer vraisemblablement en janvier à Moscou.

Une normalisation des relations, mais pas encore de réconciliation

Cette première réunion a été qualifiée « d’importante » par le chef de la diplomatie turque, Mevlüt Cavusoglu, qui a estimé, à la télévision, que les efforts de l'Arménie pour améliorer ses rapports avec son pays étaient la preuve de ses « bonnes intentions ».

Pour autant, les relations entre les deux pays sont loin d’être idéales : la frontière commune est fermée depuis presque trente ans, la Turquie refuse de reconnaître le génocide des Arméniens. Si les deux pays affichent une volonté de normalisation de leurs relations, commerciales, notamment, la question de la réconciliation semble encore bien lointaine.

Victime de CENSURE sanitaire ? Professeur Christian Perronne (France-Rappel)

 (Ah, le cristal, un jour vous communiquerez avec plusieurs dimensions qui chacune se reflétera dans une facette du cristal. note de rené)


Un « cristal temporel » créé grâce à l’ordinateur quantique de Google

Morgane Olès·6 décembre 2021  Trust my Science


Des chercheurs de plusieurs grandes universités se sont associés avec des scientifiques de Google pour mener des recherches sur les potentialités des ordinateurs quantiques. Ils sont parvenus à créer et observer une nouvelle phase de la matière, appelée familièrement « cristal temporel ».


Pourquoi un « cristal » ? Parce que la structure d’un cristal est constituée d’atomes qui se répètent périodiquement dans l’espace, pour former une sorte de « motif ». Dans cette phase de matière, c’est dans le temps que la structure des atomes se répète. Et surtout, ce qui est notable, c’est qu’elle se répète de façon infinie, sans qu’aucun apport d’énergie ne soit nécessaire : un peu comme une horloge qui continuerait de tourner sans être alimentée. Le concept de cristal temporel avait été théorisé en 2012 par le prix Nobel Franck Wilczek. Ces nouvelles recherches semblent donc le confirmer.

Les recherches sur le potentiel des ordinateurs quantiques vont bon train actuellement. On parle même de « course au quantique », tant le futur de ces supercalculateurs fait l’objet de convoitises. En France, Emmanuel Macron a même présenté en janvier dernier un « plan quantique » à 1,8 milliard d’euros pour faire progresser les recherches dans ce domaine. Si ces machines suscitent tant d’intérêt, c’est parce que leur principe est d’utiliser des propriétés de la physique quantique pour exécuter des calculs bien plus rapidement que les ordinateurs actuels.

Pour rappel, la physique quantique s’intéresse au comportement de la matière et de la lumière à un niveau microscopique, ou atomique. En effet, en s’intéressant à la matière à cette échelle, les scientifiques se sont aperçus qu’elle présentait des comportements assez contre-intuitifs par rapport à la physique connue jusqu’alors. Leur étude a permis de faire émerger de nouveaux principes physiques, qui sont toujours en exploration aujourd’hui.


Une nouvelle phase « infinie » de la matière

Une équipe de scientifiques menée par le chercheur Xiao Mi exploite les capacités en devenir des ordinateurs quantiques. Même s’ils ne sont pas achevés, des prototypes existent en effet déjà. Les chercheurs se sont donc intéressés non pas au résultat final, le futur grand calculateur quantique, mais à ce que son utilisation actuelle peut déjà révéler. Ils ont pour cela utilisé l’ordinateur quantique Sycamore de Google.

« Pour résumer, nous prenons les appareils qui sont censés être les ordinateurs quantiques du futur et les considérons comme des systèmes quantiques complexes à part entière », a déclaré Matteo Ippoliti, chercheur postdoctoral à Stanford et co-auteur de ce travail. « Au lieu du calcul, nous utilisons l’ordinateur comme une nouvelle plate-forme expérimentale pour réaliser et détecter de nouvelles phases de la matière ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à créer cette nouvelle phase de la matière connue sous le nom de « cristal temporel » et qui se situe à un état de « non équilibre ».

« Les cristaux temporels sont un exemple frappant d’un nouveau type de phase quantique de la matière hors d’équilibre », a déclaré Vedika Khemani, professeur adjoint de physique à Stanford. « Alors qu’une grande partie de notre compréhension de la physique de la matière condensée est basée sur des systèmes d’équilibre, ces nouveaux dispositifs quantiques nous offrent une fenêtre fascinante sur de nouveaux régimes de non-équilibre dans la physique à N corps ».  

À l’origine, ce qu’on appelle un « problème à N corps », c’est une partie de la physique qui consiste à résoudre les équations du mouvement de Newton d’un certain nombre (N) de corps qui interagissent gravitationnellement, en prenant en compte leurs masses, leurs positions, leurs vitesses… L’appellation a été gardée dans un contexte où les scientifiques s’intéressent à un ensemble de particules liées par un quelconque potentiel. Ce qu’ils ont créé est lié à ce domaine.

Les scientifiques étudient en effet des « systèmes localisés à N corps hors d’équilibre ». Il s’agit de systèmes dans lesquels les particules sont « coincées » dans leur état de départ. Elles ne peuvent donc jamais se détendre pour arriver à un état d’équilibre. Ils se sont intéressés à ce qui pouvait arriver si l’on stimulait périodiquement ces systèmes via des lasers. En faisant cela, ils ont observé des phases stables de non-équilibre, mais surtout, ils en ont trouvé une ou les particules oscillaient entre différents motifs, répétés indéfiniment dans le temps.

Entre autres caractéristiques, c’est surtout le fait qu’il n’y ait dans ce processus aucune perte d’énergie qui a retenu leur attention. « Il n’y a pas d’alimentation en énergie, il n’y a pas de fuite d’énergie, cela continue indéfiniment et cela implique de nombreuses particules en interaction forte », résument les chercheurs. Le cristal ainsi créé était pour le moment imparfait, et les oscillations ne se répétaient donc pas vraiment indéfiniment. Les chercheurs ont cependant été capables d’utiliser l’ordinateur quantique pour cerner leurs propres limites et prouver la validité de la théorie du cristal temporel en tant que nouvelle phase de la matière à travers différents protocoles.

ental Sc


(Ils nous disent "jetez le plastique dans les poubelles dédiées" et ils continuent à en fabriquer joyeusement. On en mange, on en respire et ce qui devait arriver arrive, on en tombe malade. Bon, moi, je me dis bêtement, si ils n'en produisaient plus, je n'aurais pas à le ramasser, ni à le respirer ou le manger d'ailleurs. Disons que nous polluons avec ce qu'ils produisent pour faire du profit....à qui la faute ? note de rené) 


Maladies inflammatoires de l’intestin : un lien avec la quantité de microplastiques dans les selles

Claire Manière·23 décembre 2021  Trust my Science


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D’un côté, les microplastiques — de minuscules morceaux de plastique de moins de 5 mm de long — sont partout, imprégnant notre nourriture, notre air et notre eau. Selon des estimations récentes, nous consommons des dizaines de milliers de ces particules chaque année, avec des conséquences peu connues sur la santé. D’un autre côté, la prévalence des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), qui comprennent la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, augmente partout dans le monde. Des chercheurs chinois viennent de découvrir que les personnes atteintes de MICI ont davantage de microplastiques dans leurs selles que des témoins en bonne santé.

Caractérisées par une inflammation chronique du tube digestif et une douleur viscérale, les MICI sont certainement déclenchées ou aggravées par l’alimentation et des facteurs environnementaux. Or, de précédentes études ont démontré que les microplastiques peuvent causer des problèmes en générant des dérivés réactifs de l’oxygène, connus pour jouer un rôle dans l’inflammation. Yan Zhang et ses collègues se sont donc demandé si les particules de plastique pouvaient également contribuer aux MICI.

Dans un premier temps, les chercheurs ont voulu comparer les niveaux de microplastiques dans les selles de sujets sains et de personnes atteintes de MICI à différents degrés de gravité. Résultat : les matières fécales recueillies auprès de 52 personnes atteintes de MICI contenaient environ 1,5 fois plus de particules microplastiques par gramme que des échantillons similaires prélevés sur 50 volontaires en bonne santé.

concentration microplastiques selles mici
Concentration de microplastiques dans les selles de personnes saines (A) et de patients atteints de MICI (B), selon le sexe. © Zehua Yan et al. 2021.


Sources importantes d’exposition humaine aux microplastiques

Les microplastiques avaient des formes similaires (principalement des feuilles et des fibres) dans les deux groupes, mais les matières fécales des personnes atteintes de MICI contenaient davantage de petites particules (moins de 50 μm). Au total, 15 types de microplastiques ont été détectés dans les fèces, avec une dominance du polyéthylène téréphtalate (ou PET, utilisé dans les bouteilles) et du polyamide, présent dans les emballages alimentaires et les textiles.

Dans le cadre de l’étude, les chercheurs ont adressé un questionnaire aux patients. Trois questions primordiales y étaient posées : « Buvez-vous habituellement de l’eau du robinet ou de l’eau en bouteille ? Avez-vous l’habitude de cuisiner à la maison ou d’acheter des plats à emporter ? Êtes-vous habituellement exposé(e) à la poussière dans vos conditions de travail et de vie ? ».

 En analysant les résultats, les scientifiques ont constaté que les personnes des deux groupes qui buvaient de l’eau en bouteille, mangeaient des plats à emporter et étaient souvent exposées à la poussière, avaient davantage de microplastiques dans leurs selles. En somme, les emballages plastiques de l’eau potable et des aliments et l’exposition à la poussière restent des sources importantes d’exposition humaine aux microplastiques, lesquels pénètrent dans le cerveau et affaiblissent ses défenses immunitaires.

Une corrélation positive entre la quantité de microplastiques fécaux et la sévérité des MICI

En outre, les personnes présentant des symptômes plus graves de MICI avaient tendance à retrouver des niveaux plus élevés de microplastiques dans leurs selles. Ces résultats suggèrent que les personnes atteintes de MICI pourraient être exposées à davantage de microplastiques dans leur tractus gastro-intestinal. Cependant, en tant qu’étude d’observation, la recherche ne permet pas d’établir une relation de cause à effet. On ne peut affirmer avec certitude que la différence de charge en microplastiques est uniquement, ou même partiellement, responsable des symptômes de diarrhée, de saignements rectaux et de crampes abdominales associés à la maladie.


Il est même possible que la maladie elle-même exacerbe la rétention des microplastiques. Mais la simple possibilité d’un lien est suffisamment préoccupante pour justifier des recherches plus approfondies. Les scientifiques soulignent enfin que les microplastiques fécaux sont utiles pour évaluer l’exposition humaine aux plastiques et les risques pour la santé.

Source : Environm

(Ca promet. note de rené)

 

Quand une IA réfléchit sur sa propre éthique, sa conclusion est aussi surprenante que terrifiante

L'intelligence artificielle serait-elle sexiste ou misogyne ? Des étudiants anglais ont demandé à une IA si elle était éthique, et le verdict est sans appel !

Nathalie Kleczinski28 décembre 2021Dernière mise à jour: 28 décembre 20210 2 minutes de lecture  Neozone


Intelligence artificielle et éthique, seraient-ils des termes incompatibles ? C’est la question que des étudiants de l’école de commerce d’Oxford ont posé à une intelligence artificielle ! Et dans un article publiépar The Conversation, on apprend que l’intelligence a répondu par la négative… Un « Never » (jamais) qui en dit long sur ce qui nous attend…

Difficile de demander à une Intelligence Artificielle qui fonctionne à partir d’algorithme de faire entrer une part d’éthique dans ces résultats. Rappelons que l’IA utilise l’apprentissage automatique pour découvrir des modèles et donc prendre des décisions. Et sans aucune intervention humaine qui pourrait, elle, influer sur l’éthique de cette décision.

Quelques exemples du non-étique de l’IA

En 2019, un article de la BBC révélait que mieux valait être un homme qu’une femme si l’on voulait obtenir un plus gros crédit… Avec l’exemple (ou le contre-exemple) du couple Heinemeier Hanson. Le mari Davidest un programmeur danois et le créateur du framework web Ruby on Rails et du wiki Instiki. Avec son épouse, ils ont testé une demande de crédit basée sur l’intelligence artificielle en sachant qu’ils ont des parts égales dans leurs biens et que leurs revenus sont déclarés conjointement… David a obtenu 20 fois plus que sa femme avec les mêmes données au départ ! Sexiste en plus l’Intelligence Artificielle ?

Dans un autre article daté de 2021 et paru sur le site 50-50, on apprend qu’Amazon, qui recrute via l’Intelligence Artificielle, avait eu par le passé tendance à évincer les CV contenant les mots « femme » ou des mots féminisés… Un CV d’ingénieur était plus facilement accepté que celui d’une ingénieure, idem pour les diplômes d’université plus caractérisés féminins que masculins… Depuis les choses ont évolué et les entreprises travaillent sur l’IA pour qu’elle ne soit pas une discrimination de plus ! Le problème venant peut-être du fait que la plupart des programmeurs soient des hommes, mais c’est un autre débat !

Et l’éthique alors est-ce possible ?

Pour parvenir à leur constat, les étudiants de la Said Business School d’Oxford ont donc organisé un débat… avec une Intelligence Artificielle. L’Intelligence Artificielle participant au débat avait un nom : Megatron de Nvidia, une IA formée par des centaines de millions d’information provenant de sites d’actualités ou de Wikipedia.

Le verdict de Megatron est sans équivoque : “L’IA ne sera jamais éthique” ! En précisant que l’IA était un outil et qu’il pouvait être utilisé pour le bien ou pour le mal… L’IA n’est pas manichéenne, seuls les humains le sont ! Megatron affirme encore que l’IA est neutre, pourtant puisqu’elle peut être discriminante, elle est donc capable d’être bonne ou mauvaise ! Megatron a ajouté que la seule façon d’éviter une course à l’armement de l’IA était de ne pas avoir d’IA du tout ! On vous laissera méditer, mais ça promet pour l’avenir on dirait !

L’intelligence artificielle reste un mystère !


Selon la définition de Wikipédia justement, l’intelligence artificielle (IA) est « l’ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence humaine »

En France, la CNIL présente l’intelligence artificielle comme le plus grand mythe de notre temps… Et ceci, à cause de son manque de précision et du fait justement que l’éthique n’entre pas en compte dans ces décisions… On vous aura prévenu !


 note sur les injections

Pardon, j'avais oublié pour évacuer les produits qu'ils vous injectent avec les doses de la big pharma anglo-américaine, le CHARBON !

Charbon que vous pouvez acheter en dose en pharmacie. Il permet de ramasser les métaux lourds et les produits contenus dans les injections pour évacuation dans les toilettes.

rené

 (Détruire les océans qui sont les poumons primordiaux de la planète, c'est un suicide. En fait, nous parler de sauver la planète en nous mettant toute la faute sur le dos, c'est une grosse arnaque intellectuelle des écologistes convertis au capitalisme vert. Comme le Giec qui est aussi une arnaque intellectuelle. note de rené)


Creuser les océans : “l’activité commerciale ne commencera sans doute pas avant 2028”

Les océans regorgent de métaux rares, utiles pour les batteries ou les panneaux solaires. Des entreprises s’y intéressent de près. Interview de Kris Van Nijen, DG de la société belge Global Sea Mineral Resources, l’une des plus avancées du secteur.

Le 28/12/2021 par Sophie Kloetzli  We Demain
creuser les océans
Début avril, Global Sea Mineral Resources (GSR) a lancé les tests de son robot collecteur de nodules Patania II pendant près de six semaines dans la zone Clarion-Clipperton, au cœur du Pacifique. (Crédit : The Metals Company)

Faut-il creuser les océans ? La société belge Global Sea Mineral Resources (GSR), filiale du groupe Deme, détient depuis 2013 un contrat d’exploration dans la zone Clarion-Clipperton, dans l’océan Pacifique. Au printemps, elle est parvenue à extraire des nodules polymétalliques à une profondeur de 4 500 m. Son directeur général, Kris Van Nijen, détaille à WE DEMAIN les projets de cette entreprise qui fait partie des plus avancées du secteur.

Cet article a initialement été publié dans WE DEMAIN N°35, paru en août 2021. Un numéro toujours disponible sur notre boutique en ligne.

WE DEMAIN : Comment préparez-vous le terrain à l’exploitation commerciale des grands fonds des océans ?

Kris Van Nijen : Nous nous concentrons actuellement sur le développement de la technologie. Au cours de nos récents tests dans l’océan Pacifique, nous avons démontré la capacité de notre robot collecteur de nodules (Patania II), qui est encore au stade de préprototype, à parcourir les fonds marins et récupérer les roches au fur et à mesure qu’il se déplace. Il est par ailleurs doté de capteurs; qui lui permettent de s’orienter vers le chemin de collecte ayant le plus faible impact environnemental possible. La prochaine mission, qui aura lieu en 2024, testera un prototype à grande échelle. Ainsi qu’une colonne montante permettant de remonter les nodules jusqu’au vaisseau de surface. 

L’évaluation et la réduction des impacts environnementaux font-elles partie intégrante de vos activités ?

Les essais réalisés avec Patania II s’intègrent dans un programme de recherche de plusieurs années. Celui-ci implique nombre de scientifiques issus d’instituts de recherche et d’universités de premier plan. Et dont l’un des éléments-clés consiste à prédire et à mesurer les impacts environnementaux.

C’est la question fondamentale qui entoure l’exploitation minière des grands fonds marins. Peut-elle être comptée parmi les moyens plus responsables de s’approvisionner en métaux dont nous avons besoin, aussi bien pour la transition énergétique que pour la construction d’infrastructures urbaines ?

Nous avons de bonnes raisons de penser que oui. En exploitant ces ressources dans les profondeurs, pas de déforestation, de relocalisation des populations ni de montagnes de déchets toxiques… Par ailleurs, pour réunir tous les métaux présents dans les nodules polymétalliques (cobalt, cuivre, nickel et manganèse), il faudrait deux à trois mines sur terre.

“En exploitant ces ressources dans les profondeurs des océans, pas de déforestation, de relocalisation des populations ni de montagnes de déchets toxiques…”

À partir de quand ces contrats pourraient-ils être délivrés ?

L’AIFM (Alternative Investment Fund Managers) est en train de finaliser un code minier. Il fournira une feuille de route et des règles de jeu équitables pour fournir des licences commerciales. Cependant, plusieurs années de développement technologique et de recherche nous attendent avant que l’activité commerciale ne puisse commencer. Sans doute pas avant 2028.

Prévoyez-vous un processus de recyclage ?

L’économie circulaire représente le futur. Toutes les études crédibles indiquent que l’extraction de ressources primaires sera nécessaire pour satisfaire la demande jusqu’à ce que le stock de métaux en circulation dans l’économie soit suffisant pour alimenter la circularité : selon l’Agence internationale de l’énergie [AIE, ndlr], en 2040, seules 10  % des ressources proviendront du recyclage. Dans ce contexte, l’extraction des minéraux présents dans les nodules représente une opportunité de fournir des métaux d’une manière plus durable que l’industrie minière terrestre. Nous avons établi un partenariat avec Umicore, laquelle a développé un procédé en circuit fermé révolutionnaire permettant d’extraire ces métaux. L’approche moderne du développement de ce procédé permet de générer des coproduits pouvant servir d’additif améliorant les propriétés du ciment et du béton. Et ce faisant, de diminuer les déchets.