jeudi 25 juillet 2013

(blog à finir ce soir et à corriger)

Bon, mes chers cinq lecteurs, je vais commencer par vous choquer en vous donnant mon avis sur la Syrie. Je ne parle pratiquement jamais de ce pays. Sauf que j'ai toujours dit que la Syrie n'était pas la Lybie et que cela ne se passerait pas de la même façon.
Alors, je dis, Assad, le président actuel sera bientôt considéré comme le dernier barrage au djihadisme encouragé par l'Arabie Saoudite et le Qatar.
Et, que, si, jamais, il gagne, il s'occupera, non, pas de l'Arabie Saoudite, mais, il réglera son problème avec le petit Qatar.
Car, bientôt, les occidentaux, sans changer leur déclarations, n'aideront plus les rebelles qui de toute façon vont se faire déborder par les djihadistes.
Voilà, ce que je pense.
Et, je me demande d'ailleurs qu'elle a été l'influence de l'émir du Qatar pour qu'il intervienne en Lybie ?
Il y a là quelque chose qui me turlupine.
En tout cas, il faut que l'occident arrête de nous la jouer sur la Syrie. Ils demandent des contacts avec les services syriens pour avoir des renseignements sur les djihadistes et de l'autre côté, ils appellent à la fin du régime syrien.
C'est trop tard, ils auraient dû armé les rebelles dès le début des combats.
Maintenant, le seul choix qui leur reste est de retourner leur veste, sauf, qu'ils ont chauffé leur opinion public et qu'ils ne savent plus comment leur faire comprendre qu'ils vont se dédire.
Moi, si, j'étais un salaud de la CIA, je dirais que c'est une bonne opportunité de liquider un maximum de djihadistes..........mais, avec Assad !
Bon, cela me donne un peu envie de vomir, mais, c'est ce qui va se passer.
Bon, passons à cette nouvelle vague des vaccins anti-sida, la Chine s'y met également. Espérons qu'ils seront sans aluminium autrement les malades du sida crèveront d'autre chose.
 
(source : le Quotidien du Peuple)

Un nouveau vaccin anti-SIDA chinois prometteur

( le Quotidien du Peuple en ligne )

25.07.2013 à 15h34

Le Quotidien du Peuple

« Un nouveau vaccin anti-SIDA développé par la Chine est déjà entré dans la deuxième phase de tests », a récemment confirmé Li Ning, directeur de l'Hôpital You'an à Beijing, où se déroulent toutes les recherches et tous les tests du vaccin cent pour cent « fabriqué en Chine ». Après l'achèvement de la troisième période de tests, la nouvelle arme anti-SIDA pourrait être mise sur marché.

Selon Li Ning, il y a déjà des patients atteints du sida qui ont été guéris par les traitements par greffe ou transgènes de cellules-souches et par la méthode de bioremédiation. Une preuve que la maladie peut être prévenue, contrôlée et guérie. Avec le développement des technologies médicales qui permettent la création de nouveaux médicaments et méthodes de traitement, nous possédons déjà six grandes catégories de méthodes anti-SIDA regroupant une trentaine de médicaments anti-viraux, qui agissent pendant différentes périodes de la maladie et selon les cas particuliers des patients.

Pendant la deuxième phase de tests entamée en août dernier, les chercheurs mènent principalement des expériences sur l'efficacité et l'inocuité du vaccin, a indiqué Li Ning. En attendant, même une petite expérience est suivie d'une période d'observation qui dure plus de 90 semaines. Par conséquent, la patience s'impose. Si tout va bien, la deuxième phase s'achèvera dans 3 à 5 ans.
L’une des plus grandes forêts comestibles au monde établies sur un espace public pousse actuellement à Seattle. Fort de quelque 100 bénévoles, le projet vise à créer selon le principe de la permaculture un agrosystème autonome de 7 hectares. La Beacon Food Forest offrira des bénéfices environnementaux, économiques et sociaux très concrets aux habitants de la ville. Première récolte attendue pour 2014. - See more at: http://www.courantpositif.fr/une-foret-comestible-de-7-hectares-se-developpe-a-seattle/#sthash.2bM1zFpi.dpuf

Une forêt comestible de 7 hectares se développe à Seattle

23 juillet 2013 14 h 45 minDéposez le 1er commentaire
L’une des plus grandes forêts comestibles au monde établies sur un espace public pousse actuellement à Seattle. Fort de quelque 100 bénévoles, le projet vise à créer selon le principe de la permaculture un agrosystème autonome de 7 hectares. La Beacon Food Forest offrira des bénéfices environnementaux, économiques et sociaux très concrets aux habitants de la ville. Première récolte attendue pour 2014.
Beacon-Food-Forest
© Beacon Food Forest
Aux confins du nord-ouest américain, non loin de la frontière canadienne, la ville de Seattle voit germer une forêt qui pourrait faire un peu d’ombre au mondialement célèbre Central Park de New York. Une forêt comestible (dite aussi fruitière ou nourricière) de 7 hectares pousse depuis septembre 2012 dans la capitale de l’état de Washington. L’une des plus vastes au monde implantées sur un espace public.
Jouxtant le Jefferson Park au cœur du quartier de Beacon Hill et située à 4 km du centre ville de Seattle, la Beacon Food Forest était à l’origine en 2009 un projet de fin d’étude. 120.000 dollars de subventions municipales allouées en 2010 et 2011 lui auront permis de voir le jour.
Des fruits à tous les niveaux
Bâtie sur le principe de la permaculture, la forêt comestible entend recréer un agrosystème forestier complexe en imitant la composition et la diversité d’une forêt naturelle. Et ce, en reproduisant ses différentes strates et espèces végétales. Une fois réalisée, la forêt comestible se développe et évolue d’elle-même. « Personne ne fertilise ou n’irrigue une forêt. La forêt est autonome. Si vous êtes capable de recréer une forêt nourricière alors votre principal effort sera d’en récolter les fruits » indique Robert Hart spécialiste britannique qui a introduit le concept en occident.
Beacon_Food_Forest
© Beacon Food Forest
Outre la future production de fruits et légumes librement accessibles à la population, la Beacon Food Forest (BFF) caresse d’autres objectifs. Parmi eux, le développement du lien social intercommunautaire. Quelque 100 bénévoles issus des différentes communautés de Seattle œuvrent ainsi main dans la main à donner vie à ce jeune tapis végétal. Autres atouts à mettre au crédit de la BFF, le stockage de CO2 , la relocalisation d’une partie de la production alimentaire et la sensibilisation des enfants à l’environnement à la faveur d’ateliers organisés sur place.
Première récolte à l’été 2014
En cours, la phase 1 du projet prévoit la plantation de 2 hectares de forêt. Les premiers fruits pourront être cueillis dès l’été prochain. L’objectif des 7 hectares de couvert forestier devrait être atteint d’ici trois ans. « Nous voulons servir d’exemple pour inspirer d’autres personnes aux Etats-Unis et dans le monde » explique Jacqueline Cramer, co-fondatrice du projet BFF.
La ville de Los Angeles aux Etats-Unis ou celle d’Adélaïde en Australie abrite déjà ce type de forêt. Si les jardins communautaires et les potagers libres des Incroyables Comestibles ont actuellement le vent en poupe en France, il y a fort à parier que des projets de forêts comestibles pousseront dans l’Hexagone dans les années à venir.
Nicolas Blain
Le détail en images à travers cette vidéo réalisée par l’équipe de la BFF (sous-titrage en français activable) :
- See more at: http://www.courantpositif.fr/une-foret-comestible-de-7-hectares-se-developpe-a-seattle/#sthash.2bM1zFpi.dpuf

Une forêt comestible de 7 hectares se développe à Seattle

23 juillet 2013 14 h 45 minDéposez le 1er commentaire
L’une des plus grandes forêts comestibles au monde établies sur un espace public pousse actuellement à Seattle. Fort de quelque 100 bénévoles, le projet vise à créer selon le principe de la permaculture un agrosystème autonome de 7 hectares. La Beacon Food Forest offrira des bénéfices environnementaux, économiques et sociaux très concrets aux habitants de la ville. Première récolte attendue pour 2014.
Beacon-Food-Forest
© Beacon Food Forest
Aux confins du nord-ouest américain, non loin de la frontière canadienne, la ville de Seattle voit germer une forêt qui pourrait faire un peu d’ombre au mondialement célèbre Central Park de New York. Une forêt comestible (dite aussi fruitière ou nourricière) de 7 hectares pousse depuis septembre 2012 dans la capitale de l’état de Washington. L’une des plus vastes au monde implantées sur un espace public.
Jouxtant le Jefferson Park au cœur du quartier de Beacon Hill et située à 4 km du centre ville de Seattle, la Beacon Food Forest était à l’origine en 2009 un projet de fin d’étude. 120.000 dollars de subventions municipales allouées en 2010 et 2011 lui auront permis de voir le jour.
Des fruits à tous les niveaux
Bâtie sur le principe de la permaculture, la forêt comestible entend recréer un agrosystème forestier complexe en imitant la composition et la diversité d’une forêt naturelle. Et ce, en reproduisant ses différentes strates et espèces végétales. Une fois réalisée, la forêt comestible se développe et évolue d’elle-même. « Personne ne fertilise ou n’irrigue une forêt. La forêt est autonome. Si vous êtes capable de recréer une forêt nourricière alors votre principal effort sera d’en récolter les fruits » indique Robert Hart spécialiste britannique qui a introduit le concept en occident.
Beacon_Food_Forest
© Beacon Food Forest
Outre la future production de fruits et légumes librement accessibles à la population, la Beacon Food Forest (BFF) caresse d’autres objectifs. Parmi eux, le développement du lien social intercommunautaire. Quelque 100 bénévoles issus des différentes communautés de Seattle œuvrent ainsi main dans la main à donner vie à ce jeune tapis végétal. Autres atouts à mettre au crédit de la BFF, le stockage de CO2 , la relocalisation d’une partie de la production alimentaire et la sensibilisation des enfants à l’environnement à la faveur d’ateliers organisés sur place.
Première récolte à l’été 2014
En cours, la phase 1 du projet prévoit la plantation de 2 hectares de forêt. Les premiers fruits pourront être cueillis dès l’été prochain. L’objectif des 7 hectares de couvert forestier devrait être atteint d’ici trois ans. « Nous voulons servir d’exemple pour inspirer d’autres personnes aux Etats-Unis et dans le monde » explique Jacqueline Cramer, co-fondatrice du projet BFF.
La ville de Los Angeles aux Etats-Unis ou celle d’Adélaïde en Australie abrite déjà ce type de forêt. Si les jardins communautaires et les potagers libres des Incroyables Comestibles ont actuellement le vent en poupe en France, il y a fort à parier que des projets de forêts comestibles pousseront dans l’Hexagone dans les années à venir.
Nicolas Blain
Le détail en images à travers cette vidéo réalisée par l’équipe de la BFF (sous-titrage en français activable) :
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Beacon-Food-Forest
© Beacon Food Forest
Aux confins du nord-ouest américain, non loin de la frontière canadienne, la ville de Seattle voit germer une forêt qui pourrait faire un peu d’ombre au mondialement célèbre Central Park de New York. Une forêt comestible (dite aussi fruitière ou nourricière) de 7 hectares pousse depuis septembre 2012 dans la capitale de l’état de Washington. L’une des plus vastes au monde implantées sur un espace public.
Jouxtant le Jefferson Park au cœur du quartier de Beacon Hill et située à 4 km du centre ville de Seattle, la Beacon Food Forest était à l’origine en 2009 un projet de fin d’étude. 120.000 dollars de subventions municipales allouées en 2010 et 2011 lui auront permis de voir le jour.
Des fruits à tous les niveaux
Bâtie sur le principe de la permaculture, la forêt comestible entend recréer un agrosystème forestier complexe en imitant la composition et la diversité d’une forêt naturelle. Et ce, en reproduisant ses différentes strates et espèces végétales. Une fois réalisée, la forêt comestible se développe et évolue d’elle-même. « Personne ne fertilise ou n’irrigue une forêt. La forêt est autonome. Si vous êtes capable de recréer une forêt nourricière alors votre principal effort sera d’en récolter les fruits » indique Robert Hart spécialiste britannique qui a introduit le concept en occident.
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© Beacon Food Forest
Outre la future production de fruits et légumes librement accessibles à la population, la Beacon Food Forest (BFF) caresse d’autres objectifs. Parmi eux, le développement du lien social intercommunautaire. Quelque 100 bénévoles issus des différentes communautés de Seattle œuvrent ainsi main dans la main à donner vie à ce jeune tapis végétal. Autres atouts à mettre au crédit de la BFF, le stockage de CO2 , la relocalisation d’une partie de la production alimentaire et la sensibilisation des enfants à l’environnement à la faveur d’ateliers organisés sur place.
Première récolte à l’été 2014
En cours, la phase 1 du projet prévoit la plantation de 2 hectares de forêt. Les premiers fruits pourront être cueillis dès l’été prochain. L’objectif des 7 hectares de couvert forestier devrait être atteint d’ici trois ans. « Nous voulons servir d’exemple pour inspirer d’autres personnes aux Etats-Unis et dans le monde » explique Jacqueline Cramer, co-fondatrice du projet BFF.
La ville de Los Angeles aux Etats-Unis ou celle d’Adélaïde en Australie abrite déjà ce type de forêt. Si les jardins communautaires et les potagers libres des Incroyables Comestibles ont actuellement le vent en poupe en France, il y a fort à parier que des projets de forêts comestibles pousseront dans l’Hexagone dans les années à venir.
Nicolas Blain
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Une forêt comestible de 7 hectares se développe à Seattle

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L’une des plus grandes forêts comestibles au monde établies sur un espace public pousse actuellement à Seattle. Fort de quelque 100 bénévoles, le projet vise à créer selon le principe de la permaculture un agrosystème autonome de 7 hectares. La Beacon Food Forest offrira des bénéfices environnementaux, économiques et sociaux très concrets aux habitants de la ville. Première récolte attendue pour 2014.
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© Beacon Food Forest
Aux confins du nord-ouest américain, non loin de la frontière canadienne, la ville de Seattle voit germer une forêt qui pourrait faire un peu d’ombre au mondialement célèbre Central Park de New York. Une forêt comestible (dite aussi fruitière ou nourricière) de 7 hectares pousse depuis septembre 2012 dans la capitale de l’état de Washington. L’une des plus vastes au monde implantées sur un espace public.
Jouxtant le Jefferson Park au cœur du quartier de Beacon Hill et située à 4 km du centre ville de Seattle, la Beacon Food Forest était à l’origine en 2009 un projet de fin d’étude. 120.000 dollars de subventions municipales allouées en 2010 et 2011 lui auront permis de voir le jour.
Des fruits à tous les niveaux
Bâtie sur le principe de la permaculture, la forêt comestible entend recréer un agrosystème forestier complexe en imitant la composition et la diversité d’une forêt naturelle. Et ce, en reproduisant ses différentes strates et espèces végétales. Une fois réalisée, la forêt comestible se développe et évolue d’elle-même. « Personne ne fertilise ou n’irrigue une forêt. La forêt est autonome. Si vous êtes capable de recréer une forêt nourricière alors votre principal effort sera d’en récolter les fruits » indique Robert Hart spécialiste britannique qui a introduit le concept en occident.
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Outre la future production de fruits et légumes librement accessibles à la population, la Beacon Food Forest (BFF) caresse d’autres objectifs. Parmi eux, le développement du lien social intercommunautaire. Quelque 100 bénévoles issus des différentes communautés de Seattle œuvrent ainsi main dans la main à donner vie à ce jeune tapis végétal. Autres atouts à mettre au crédit de la BFF, le stockage de CO2 , la relocalisation d’une partie de la production alimentaire et la sensibilisation des enfants à l’environnement à la faveur d’ateliers organisés sur place.
Première récolte à l’été 2014
En cours, la phase 1 du projet prévoit la plantation de 2 hectares de forêt. Les premiers fruits pourront être cueillis dès l’été prochain. L’objectif des 7 hectares de couvert forestier devrait être atteint d’ici trois ans. « Nous voulons servir d’exemple pour inspirer d’autres personnes aux Etats-Unis et dans le monde » explique Jacqueline Cramer, co-fondatrice du projet BFF.
La ville de Los Angeles aux Etats-Unis ou celle d’Adélaïde en Australie abrite déjà ce type de forêt. Si les jardins communautaires et les potagers libres des Incroyables Comestibles ont actuellement le vent en poupe en France, il y a fort à parier que des projets de forêts comestibles pousseront dans l’Hexagone dans les années à venir.
Nicolas Blain
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