jeudi 16 octobre 2008

"On ne peut donner que deux choses à ses enfants : des racines et des ailes". Proverbe juif.

Salut à tous ceux qui ont un dream, vous finirez comme Martin Luther King.

Eh, oui, mes trois chers lecteurs, il ne fait pas bon à notre époque d'avoir un rêve dans la tête. Nous sommes dans le réel et dans la real politik.
Seulement, le réel s'annonce bien morose ces temps-ci et nulle éclaircie s'annonce à l'horizon.
Alors, quoi ?
Alors, comme la feuille va au fil de l'eau, nos destinées suivent le même cours.
Pourtant, il fut des époques où la misère se faisait plus belle au fil du rêve. Ces époques furent militantes, faites de solidarités.
Comme par exemple hier au bal des aminches de la rue Marx Dormoy au routier. Hier, donc, je rencontre un brave travailleur qui par malheur a commis le crime de dépasser son découvert autorisé de cent euros. Du coup, la banque lui fait la misère et il se retrouve à ne même pas pouvoir manger à midi. Du coup, pour lui permettre de finir un peu sa semaine, je lui ai filé quatre tickets restos. Et, il s'est mis.......à pleurer.
Oui, messieurs, mes trois chers lecteurs, il s'est mis à pleurer parce qu'il ne pensait pas rencontrer de la solidarité.
Vous me direz, "Tu aurais pu faire plus". Seulement, dans notre monde, la solidarité s'est inscrite depuis longtemps aux abonnés absents.
Et, là, je me suis dit, "C'est pas normal !"
Vous me direz également, qui peut plus peut moins. Alors, je vous répondrais que si j'étais Crésus, je lui aurais fait un pont en or. Manque de pot pour moi et ma nombreuse descendance, on fait avec les moyens du bord. Et, les moyens du bord, c'est mon salaire qui se réduit en peau de chagrin du fait de ma perte de pouvoir d'achat.
Bon, vous me direz de plus que je n'ai qu'à avoir une idée géniale pour relancer l'esprit d'entreprise en France. Mais, voilà, j'aime bien les idées, mais, une fois que je les ai, elles m'ennuient au bout de cinq minutes.
Et, là, sans que je vous le dise, vous pointez le mec complètement mégalomane. Une mégalomanie frisant l'hystérie galopante.
Peut-être, mais, j'en ai l'habitude.
D'ailleurs, une de mes collègues m'a traité de psychopathe. Là, je dois dire que je suis resté le cul par terre parce que psycho machin rigide, même en couleur, je ne le frôle pas. Introverti, je veux bien, mais, psycho-chose, je vous le demande, c'est du n'importe quoi.
J'en conclus que nous sommes dans une pensée unique qui réduit tellement notre champ de réflexion qu'il ne reste que des termes génériques à utiliser dans des conversations uniques et multiplicatrices comme on dit en Europe.
Mais, pourtant, je navigue. Pas sur les flots, je vous l'accorde, seulement sur le chemin de la vie.......qui devient terne, de terne.
Par exemple, prenons la crise financière et la crise économique. Tout cela me pompe l'air, je ne vous dis que ça.
Pourtant, la crise économique aboutira au dépeçage de notre pouvoir d'achat. Que nous restera-t-il puisque la morale, elle aussi s'est faite la malle.
Et, en plus, je n'ai pas envie d'écrire.
Tout ce pognon pour sauver les riches me fait mal au bide.
Et, ça, sérieux, ça me débecte.
Aussi, je vous tire ma révérence, en vous souhaitant le bonjour chez vous.
René.

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