vendredi 2 novembre 2012

Pour aujourd'hui, je vous demanderais simplement mes cinq cher lecteurs, "Que pensez-vous de cet article.

(source : www.mensongepsy.com/.../les-dangers-de-la-psyc)


LES DANGERS DE LA PSYCHIATRIE ET DE LA GENETIQUE
Depuis la fin de l’année 2005 il a beaucoup été débattu de Prévention de la délinquance, du problème de la violence et des troubles du comportement. Des solutions d’ordre psychiatrique ont pu être envisagées : quelle confiance peut-on leur accorder ?
On peut remarquer que depuis 2001 de volumineux rapports sur la santé mentale ont été mis à la disposition des gouvernements. Parmi ceux-ci :
- En Octobre 2001 : Rapport de l’OMS sur la santé mentale. (Réf.11 b) - En 2002 : Synthèse de l’INSERM suite au rapport de l’OMS : « Dépistage et prévention des troubles mentaux chez l’enfant et l’adolescent ».
- En Mai 2003 : Mise en place du SCREENING aux USA*. - En Septembre 2005 : 3ème expertise INSERM « Troubles de conduite de l’enfant »
*Aux USA, sous la pression des psychiatres, le gouvernement a laissé mettre sous amphétamines et antidépresseurs plus de 8 millions d’enfants entre 1987 et 2002 suscitant déjà par là un tollé de protestations des parents et des associations de protection de l’enfance. Suivant les directives des psychiatres de l’OMS, le gouvernement américain tente de mettre en place depuis Juillet 2003 un programme de recherche et de détection systématique des troubles du comportement chez les enfants afin de soi- disant « réduire les inégalités dues à leurs handicaps ». (Réf.12)
Aussi volontairement confus soient-ils, tous ces rapports véhiculent un message qui peut se résumer en quelques lignes.
1- Nous assistons à une pandémie (épidémie mondiale) de maladie mentale atteignant actuellement plus d’un quart de la population de la planète.
2- Il faut pourchasser toutes les prémisses de cette épidémie, dès la naissance et partout où elle pourrait risquer de se développer.
3- Seules la psychiatrie et la génétique sont à même de nous sauver de ce fléau et leurs traitements, dont les manipulations génétiques et les drogues psychotropes sont les plus beaux fleurons, doivent, impérativement, être imposés à toutes les populations.
4- Ces actions doivent être initiées, financées et maintenues par tous les gouvernements de la terre, des plus pauvres aux plus riches.
Un article paru dans le Washington Post en juillet 2001 rapporte que, d’ordinaire la création de nouveaux médicaments répond à des troubles existants, alors qu’ “en psychiatrie, tout l’art consiste à trouver de nouveaux troubles pour des médicaments existants." (Prenez en main votre Santé, Tome 2 de Michel DOGNA, TREDANIEL Octobre 2005.)
-1-Il devient donc indispensable de connaître les plans de la psychiatrie qui sont sous-jacents à ces mesures...
INFILTRATION DE TOUS LES SECTEURS DE LA SOCIETE. C’est dans les années 1950 que les dogmes et les traitements psychiatriques ont commencé à se
répandre dans les domaines de l’éducation, de la justice, de la religion et de la santé.
Le psychiatre J. R. REES, colonel de l’Armée Britannique, était un spécialiste des techniques psychiatriques dans le domaine de l’éducation , au sein des services secrets Britanniques et Américains de la Clinique TAVISTOCK (1934 à 1946.) Il sera le cofondateur en 1948 de la WFMH (Fédération Mondiale de la Santé Mentale) avec le Psychiatre Brock CHILSOM (premier directeur général de l’OMS de 1948 à 1953.)
Voici la déclaration du colonel J.R. REES au Meeting Annuel du Conseil National de l’Hygiène Mentale en 1940:
« [...] Particulièrement depuis la dernière guerre mondiale nous avons beaucoup fait pour infiltrer les différents organismes sociaux à travers le pays [...] [...] De façon similaire, nous avons mené une attaque efficace contre un certain nombre de professions. Les deux plus faciles sont, bien sûr, l’ÉDUCATION et la RELIGION, les deux plus difficiles sont la JUSTICE et la MEDECINE [...]
[...] Pour infiltrer les activités professionnelles et sociales des autres peuples, je pense que nous devons prendre modèle sur les régimes totalitaires et organiser une sorte d activité de 5ème colonne [...] [...] Le parlement, la presse et d’autres publications sont les moyens les plus évidents pour répandre notre PROPAGANDE, et cela requiert les idées et le travail de chacun d’entre nous afin d y arriver. » (Réf.2)
EN 2006, LE PLAN STRATEGIC DE LA PSYCHIATRIE TELQU’EXPOSE PAR J.R. REES A ETE QUASIMENT REALISE :
EDUCATION : Les médecins « spécialisés » (psychiatres) et les « conseillers d’éducation (psychologues) ont envahi les écoles et nous assistons à une escalade de la violence (irresponsabilité du fait de la disparition des notions de bien et de mal) et des suicides (drogues psychotropes) ainsi que de l’illettrisme (méthodes globales des psychologues).
RELIGION : La psychologie et la psychiatrie ont envahi les religions et ont détruit leur essence véritable et leur valeur spécifique. Les psychiatres ont remplacé le mot péché (action néfaste envers soi-même ou envers les autres) par des mots comme « maladie », « dysfonctionnement », « trouble du comportement » ou « toxicomanie ». Cela nie toute notion de bien et de mal et empêche les individus de reconnaître et de prendre la responsabilité pour leurs propres actions.
JUSTICE : La multiplication des experts psychiatres dans les tribunaux et les prisons et la distribution de drogues psychiatriques dans les prisons ont abouti, tant à multiplier les erreurs et les injustices du système judiciaire (multiples affaires type OUTREAU), qu’à faire flamber
-2-
les statistiques de violence, de criminalité, de récidive et de suicide dans les prisons. Ici aussi les psychiatres ont éradiqué toute notion de responsabilité.
Un espoir pourtant : en juin 2006, pour la première fois, la cour suprême des Etats Unis d’Amérique vient de dénier à la psychiatrie, ses prérogatives en matière de justice. (Réf.3)
MEDECINE : L’augmentation exponentielle la consommation de drogues psychiatriques fabrique des individus de plus en plus inconscients de leurs actes qui errent sans objectif dans une société pour laquelle ils ne prennent aucune responsabilité. La grande majorité des ordonnances médicales inclut la prescription d’une ou plusieurs de ces drogues pour tout et n’importe quoi.
La France est un pays ou il y a de plus de psychiatres, de plus en plus de « traitements » et d’hospitalisations psychiatriques, et parallèlement de plus en plus de violence et de criminalité.
« Presque tous les criminels célèbres du XXe siècle sont passés entre les mains des psychiatres avant de commettre leur meurtre. » (Prenez en main votre Santé, Tome 2 de Michel DOGNA, TREDANIEL Octobre 2005.)
La dissémination à grande échelle des drogues psychiatriques a eu comme conséquence la généralisation de la consommation de drogues, qu’elles soient légales ou illégales et la flambée des toxicomanies, des suicides, des accidents et toujours plus de violence, d’indifférence et d’irresponsabilité dans la société.
PROPAGANDE : Tous les médias actuels, radios, télévision ou journaux sont submergés par un flot ininterrompu d’avis et de conseils psychiatriques dans tous les domaines de la vie. Mais plus les psychiatres leur prodiguent leurs conseils, plus les gens semblent avoir de problèmes.
Les psychiatres accusent les religions et les médecines alternatives d’infiltrer la société alors qu’ils sont eux-mêmes partout avec leurs théories et leurs traitements destructeurs.
Ces mêmes psychiatres, feignant d’ignorer que les politiques s’inspirent de leur pseudo sciences, les accusent sans vergogne de leurs méfaits et se débrouillent toujours pour ne jamais en assumer la responsabilité.
-3-
EXACTIONS SOCIALES ET MANIPULATION DE LA POLITIQUE
Dés le début du 20ème siècle, la Psychiatrie avait montré son vrai visage par des exactions, dont la véritable paternité est pourtant toujours restée plus ou moins inconnue du plus grand nombre.
- Hitler n’a eu qu’à mettre en place les théories mises au point par les psychiatres, pour exterminer les juifs, les tziganes, les aliénés ou les homosexuels. (Réf.4)
- D’autre pays européens (la Suisse, des Pays Scandinaves...) et certains Etats Américains mirent en place les théories eugéniques des psychiatres jusqu’au milieu des années 70. (Réf.5)
- En URSS la psychiatrie a mis, dans les goulags, ses traitements infamants à la disposition des politiques et des militaires et a activement contribué à l’extermination physique et mentale de ceux qui pensaient autrement...
- De nos jours la psychiatrie sévit en CHINE contre les dissidents politiques ou religieux. (Réf.6)
Et pourtant les psychiatres ne sont jamais inculpés ni condamnés pour leurs crimes. Par contre ils ne se privent pas, selon comme le vent tourne, de faire la morale, par médias interposés à ceux qui, largement conseillés par eux, ont finis par mettre en pratique, à leurs dépends, leurs dangereux conseils.
Nous pouvons énumérer aussi :
- les tortures infligées, sous couvert de traitement, dans les asiles et les hôpitaux psychiatriques du monde entier (les douches glacées, ou leurs avatars modernes : les enveloppements glacés ou PACKING du psychiatre Pierre DELION ; les méthodes de destruction du cerveau telles que les lobotomies, les électrochocs ou les implants électriques « modernes »),
- les dangers mortel des drogues psychiatriques (tout le monde sait, par exemple, que les 20 000 personnes âgées qui sont mortes durant l’été 2003 en France étaient, pour la plupart, sous drogues psychiatriques : tranquillisants, neuroleptiques...),
- la dissémination à grande échelle du LSD, un dangereux hallucinogène, sur les campus Américains dans les années 60, de la RITALINE (amphétamine) prescrite à plus de 8 millions d’enfants américains, ou des antidépresseurs style PROZAC consommé par des dizaines de millions de personnes (provoquant anxiété, nervosité, agressivité et même des hallucinations) et les NEUROLEPTIQUES (Camisole chimique administré à un très grand nombre de personnes âgées) .Toutes les classes d’age sont concernées..-4-
- la labellisation des enfants (hyperactivité, trouble de l’orthographe ou du calcul et autres étiquettes absurdes) qui permet de les droguer sous couvert scientifique et fabrique la violence dans les écoles. « De récentes études montrent que 46% des enfants qui consomment des stimulants psychiatriques pour le THADA sont susceptibles de commettre un crime et que pour 36% d’entre eux ce sera plutôt deux qu’un. » (Prenez en main votre Santé, Tome 2 de Michel DOGNA, TREDANIEL Octobre 2005.)
Ces soi disant experts du comportement sont totalement incapables de trouver des causes ou des solutions aux problèmes des individus et de la société.
Les politiques devraient s’en tenir aux solutions qui ont fait leurs preuves depuis des siècles :
- - -
L’apprentissage des règles morales, l’éducation et la justice.
Préalablement soigneusement expurgés des fumeuses théories psychiatriques.
-5-
INANITE* ET DUPLICITE** DE LA PSYCHIATRIE
Comme le montre Pierre DARMON dans son livre paru au SEUIL en 1989 « Médecins et assassins de la belle époque », neurologues, psychiatres, psychologues, psychanalystes et eugénistes ont tenté de nous persuader, depuis plus de 125 ans, de la véracité de multiples théories expliquant le comportement humain.
L’une après l’autre, toutes ces théories s’avérèrent fausses, ridicules, inefficaces et dangereuses.
Ces théories n’ont fait que livrer de nouveaux boucs émissaires à la vindicte publique : - de la phrénologie de GALL (1810) (Réf.7) (étude des bosses du crâne) aux
circonvolutions cérébrales de BROCA (1865)
- de l’anthropométrie (mesure des différentes parties du corps) de LOMBROSO (1885) avec son dégénéré héréditaire à la classification des monomanies d’ESQUIROL (1903) (Réf.9)
Aujourd’hui de tels diagnostics aboutiraient systématiquement à la prescription de dangereux psychotropes. Il existe dans la classification psychiatrique actuelle plus de 400 troubles du comportement tels le trouble du calcul ou le trouble de la lecture...,tous soi-disant crées par un déséquilibre chimique.
- de l’eugénisme (1903 à 1975...) (Réf.4, 5 et 10) (amélioration de l’espèce humaine par la modification de ses caractéristiques physiques, allant, selon les mœurs et les époques, de la manipulation génétique à l’extermination en passant par la stérilisation des individus) au chromosome Y surnuméraire (1970) comme substratum de la criminalité. (Réf. 8, 9).
- des soi-disant déséquilibres chimiques (1988) de l’enfant hyperactif à la soi-disant maladie génétique du dépressif ou du schizophrène (2000) avatars modernes du dégénéré héréditaire. Aujourd’hui, la boucle est bouclée : nous sommes revenus aux classifications des psychiatres et au nouvel eugénisme psychiatrique !
Aucune caractéristique physique ou chimique ne peut nous renseigner sur les capacités, les aptitudes ou la valeur personnelle d’un être humain : ni la taille de son nez, ni la couleur de sa peau, ni ses chromosomes ou ses gènes, ni ses neurones ou ses hormones ni ses neuromédiateurs.
Sur la terre, toutes les espèces possèdent des caractéristiques physico-chimiques similaires qui, quoi qu’en disent les psychiatres, ne nous permettent pas plus de différencier le saint homme du criminel que le brillant élève du dernier de la classe.
Selon un article du 8 décembre 2002 paru dans la revue Futura sciences L'homme et la souris possèdent 99% de gènes homologues (c'est-à-dire identiques ou proches).
Mais cela ne signifie pas, bien sûr, que l’homme soit un rat, et qu’il doive être traité comme tel par la psychiatrie génétique. (Réf.10)
* Caractère de ce qui est inutile, vain. ** Caractère d’une personne qui ne se montre pas sous son vrai jour, qui est hypocrite.


A bientôt.
René.

Aucun commentaire: