mercredi 11 juin 2014

Salut au peuple palestinien, le nouveau président israélien est à fond pour le grand Israël. Il veut toute la Cisjordanie. Dites aux pays de golfe de donner plus de fric aux sénateurs américains que n'en donne le mouvement sioniste et l'espoir peut-être réapparaîtra. Puisqu'il n'y a que ça qui les intéresse.

Désolé, mes chers cinq lecteurs, hier, suite à la tempête, dans mon petit village entouré de champs imbibés de pesticides et d'engrais chimique et de plantes génétiquement modifiées, l'électricité a été coupée toute la journée, m'empêchant de me plonger dans ce délice qui est de vous faire parvenir les mauvaises nouvelles de ce monde.
Alors, commençons par la France où les députés de droite de l'Ump se sont pris pour Mosanto aux Etats-Unis en voulant faire passer un cavalier parlementaire (loi) pour empêcher la prison aux délinquants en col blanc.

(source : Le Figaro.fr)





Marc-Philippe Daubresse était l'un des auteurs de l'amendement.
LE SCAN POLITIQUE/VIDÉOS - Les dépositaires de l'amendement souhaitaient réserver les peines de prison aux coupables de crimes contre des personnes physiques.
L'initiative aurait eu de quoi faire parler alors que les scandales financiers se multiplient à l'UMP. Un amendement a été déposé lundi par six députés UMP à l'occasion de l'examen de la réforme pénale portée par Christiane Taubira. Il réclamait la limitation des peines de prison aux seuls «crimes commis à l'encontre d'une personne physique et qui porte atteinte à cette personne directement». En clair les délits financiers comme les malversations, les escroqueries, le blanchiment d'argent ne pourraient plus conduire derrière les barreaux. Mais la tentative a fait long feu.







L'amendement 406 à la Réforme Pénale a finalement été retiré mercredi en fin de matinée.


Les députés, parmi lesquels Marc-Philippe Daubresse et Guénhaël Huet, souhaitaient que «des peines adaptées définies par décret soient prononcées» dans de tels cas. Les peines en question revêtiraient la forme de «travaux d'intérêt général, l'interdiction d'exercer la profession qui les a conduits à ce crime ou encore des amendes adéquates». Pour justifier leur amendement les députés ont pointé la surpopulation des prisons françaises, le coût du système carcéral ou encore le délabrement des maisons d'arrêt. De quoi donner par ailleurs raison à Christiane Taubira, dont l'un des objectifs affirmés dans la réforme pénale est de sortir du «tout carcéral» pour désengorger les prisons.
Ceux qui font leur succès politique sur le dénigrement des élites, de la collusion des pouvoirs et du «tous pourris» trouveront dans cet amendement avorté de nouveaux arguments. Le responsable du FN jeunesse Julien Rochedy s'est d'ailleurs rapidement saisi du sujet:
Il semble que cet amendement ait échappé au président du groupe UMP de l'Assemblée Christian Jacob, si l'on en croit la vive altercation qui l'a opposé à Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV mercredi. Ce dernier voulait savoir si cette mesure avait le soutien du président de groupe: «je suis incapable de vous répondre, des amendements il y en a plus de 300» s'est-il défendu.
Voyant monter la polémique, l'un des députés UMP à l'origine de l'amendement l'a prestement retiré en fin de matinée mercredi. Guénhaël Huet, a annoncé sur France Info qu'il souhaitait ainsi se préserver d'interprétations «restrictives à travers le filtre des affaires».
Eh, oui, mes chers lecteurs, après nos députés nous affirmeront qu'il faut arrêter de chanter sur les toits que les élus sont tous pourris parce que cela fait le jeu de l'extrême droite (front national).
Dans ces conditions, ils n'ont qu'à pas nous tendre le bâton pour les frapper et être simplement "HONNETE !"
Mais, continuons et parlons de l'Otan, vous savez cette alliance militaire supposée défendre l'Europe contre les martiens.

L’OTAN n’est qu’une arnaque, et ce que les pays payent disparait dans « un trou noir comptable »

Hallucinant!!! Alors suivant l’article les 28 représentants des pays de l’OTAN ne savent pas grand chose au final, ni combien de millions sont engloutis par leur pays dans l’OTAN, ni à quoi sert cet argent… Un indice important à prendre en compte pour comprendre comment cela est possible: l’OTAN est contrôlé par les américains, ça résume beaucoup de choses…
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Les milliards d’euros dont bénéficie l’OTAN disparaissent dans un trou noir comptable, écrit mardi De Morgen sur la base d’une enquête de la Cour des comptes néerlandaise. Les représentants des 28 États membres de l’OTAN, dont la Belgique, ne savent pas combien d’argent public leur pays consacre à l’Alliance et comment il est utilisé.
Les ambassadeurs de l’OTAN sont au courant de cette comptabilité opaque mais aucune solution ne semble sur le point d’aboutir, analyse la Cour des comptes. Les contrôleurs rendent désormais l’information publique pour imposer le sujet à l’ordre du jour de la prochaine réunion de l’OTAN.

Caractère confidentiel
« Certains rapports ne sont pas publics en raison de leur caractère confidentiel », se défend l’OTAN. « Les alliés conservent cependant un contrôle complet sur le niveau des coûts et comment l’argent est dépensé. »
Opacité politiquement sensible
L’opacité de la comptabilité de l’Alliance est politiquement sensible, notamment parce que le budget des pays de l’OTAN alloué à la Défense est souvent remis en question. Il n’existe cependant pas d’informations sur le montant du budget national consacré à l’Alliance et sur l’efficacité des dépenses, ajoute De Morgen.
Source: 7sur7.be

Et, oui, mes chers lecteurs, quand vous mettez un renard dans le poulaillers, ils mangent les poules !
Vous voulez un exemple pour savoir à quelle sauce, vous allez être mangés eh bien, voilà un extrait d'un article publié par le Monde Diplomatique.

Grand marché transatlantique

Des tribunaux pour détrousser les Etats

Des multinationales qui traînent des Etats en justice pour imposer leur loi et faire valoir leurs « droits », cela ne relève pas du fantasme : on compte déjà plus de cinq cents cas dans le monde.
par Benoît Bréville et Martine Bulard, juin 2014
APERÇU
Il a suffi de 31 euros pour que le groupe français Veolia parte en guerre contre l’une des seules victoires du « printemps » 2011 remportées par les Egyptiens : l’augmentation du salaire minimum de 400 à 700 livres par mois (de 41 à 72 euros). Une somme jugée inacceptable par la multinationale, qui a porté plainte contre l’Egypte, le 25 juin 2012, devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), une officine de la Banque mondiale. Motif invoqué ? La « nouvelle loi sur le travail » contreviendrait aux engagements pris dans le cadre du partenariat public-privé signé avec la ville d’Alexandrie pour le traitement des déchets. Le grand marché transatlantique (GMT) en cours de négociation pourrait inclure un dispositif permettant ainsi à des entreprises de poursuivre des pays — c’est en tout cas le souhait des Etats-Unis et des organisations patronales. Tous les gouvernements signataires pourraient alors se trouver exposés aux mésaventures égyptiennes.
Le lucratif filon du règlement des différends entre investisseurs et Etats (RDIE) a déjà assuré la fortune de nombreuses sociétés privées. En 2004, le groupe américain Cargill a, par exemple, fait payer 90,7 millions de dollars (66 millions d’euros) au Mexique, reconnu coupable d’avoir créé une nouvelle taxe sur les sodas. En 2010, la Tampa Electric a obtenu 25 millions de dollars du Guatemala en s’attaquant à une loi plafonnant les tarifs de l’électricité. Plus récemment, en 2012, le Sri Lanka a été condamné à verser 60 millions de dollars à la Deutsche Bank, en raison de la modification d’un contrat pétrolier.
Encore en cours, la plainte de Veolia a été déposée au nom du traité d’investissement conclu entre la France et l’Egypte. Signés entre deux pays ou inclus dans des accords de libre-échange, il existe plus de trois mille traités de ce type dans le monde. Ils protègent les sociétés étrangères contre toute décision publique (une loi, un règlement, une norme) qui pourrait nuire à leurs investissements."
Ou bien cet autre extrait du magazine Marianne.

Le "Monde Diplomatique", comme l’a fait "Marianne" il y a quelques semaines, propose ce mois-ci à ses lecteurs un grand dossier sur le traité transatlantique. Parmi les points abordés, l’un s’avère très intéressant car peu évoqué dans les autres médias : les dangers que font courir aux citoyens américains ces négociations commerciales si elles aboutissent.


Thomas Graning/AP/SIPA
Thomas Graning/AP/SIPA
Non, les Européens ne sont pas les seuls à être menacés par la signature du traité transatlantique. La population nord-américaine a également du mouron à se faire. Dans le grand dossier sur le Grand Marché Transatlantique (GMT) qui paraît ce mois-ci dans le Monde Diplomatique, un article fait le point sur les dix principales menaces qui planent sur le peuple américain.

Si la perspective de trouver des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans les assiettes est une crainte légitime des opposants au traité en Europe, il faut savoir que le danger est partagé avec les Américains. En effet, aux Etats-Unis, près de la moitié des Etats imposent l’étiquetage des produits alimentaires contenant des OGM. Mais les compagnies agro-industrielles du type Monsanto font pression pour que ces avertissements passent à la trappe à l’issue des négociations.

Ce n’est pas tout. On apprend que les entreprises pharmaceutiques européennes souhaitent que l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux renonce à ses contrôles indépendants préalables à la vente de médicaments sur le territoire des Etats-Unis. Et le lobby américain Pharmaceutical Research and Manufacturers of America (PHRMA) fait pression pour que le traité limite la capacité des gouvernements américains et européens à négocier la baisse du coût des soins pour les programmes publics de santé...

Mais le point le plus spectaculaire et le plus inattendu évoqué dans l'article du Monde diplo est la volonté des négociateurs européens de démanteler les réformes de Barack Obama pour encadrer le secteur financier, en s’attaquant notamment à « la règle Volcker, qui limite la capacité des banques commerciales à développer des activités spéculatives » ou bien encore à « la régulation publique des assurances ».

Ironiquement, c’est le merveilleux monde de la banque qui pourrait sonner le glas du GMT. Du moins, c'est ce que prétend aujourd'hui l'exécutif français. La BNP pourrait être condamnée par le gouvernement américain à verser une amende de plus de 7 milliards d’euros pour avoir développé des activités avec des pays sous embargo (Cuba, l’Iran…). Une sanction qui n’est pas du goût de Laurent Fabius et François Hollande. Le président a annoncé qu’il mettrait le traité transatlantique dans la balance lors de sa rencontre avec Barack Obama qui a eu lieu jeudi dernier, lors de la commémoration du Débarquement en Normandie. Le même président qui avait expliqué, par le passé, qu'il fallait « aller vite » dans les négociations car « sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations »... 

Alors, mes chers lecteurs, vous continuez à croire que les politiques de France, des States ou d'ailleurs travaillent pour le bien du peuple.
Un jour, je l'ai clamé, "Il faut réinstaller les guillotines sur les places publiques en France, tellement, ils sont nombreux à nous prendre pour des cons !
Comme, vous allez le constater pour les Etats-Unis.

(source : Economiematin.fr)

Gaz de schiste : Le nouveau rêve américain anéanti

Les réserves de gaz de schiste aux Etats-Unis seraient, finalement, 96% inférieures à ce qu'avait initialement estimé l'AIE, rendant caduc le nouveau rêve américain. ShutterStock.com

Le nouveau rêve américain – redevenir les rois du pétrole - n'était bien qu'un rêve : l'EIA (Energy Information Administration) a ramené sur terre les espoirs de trouver en quantité énorme du gaz et du pétrole de schiste en Californie en diminuant les estimations de 2011 de 96%. Au lieu de contribuer activement à l'autonomie énergétique souhaitée par les Etats-Unis, cette réserve ne devrait plus fournir que 32 jours de pétrole à l'économie américaine. Ce n'est pas sans conséquence sur le prix du pétrole et l'évolution du dollar.

La déception des prévisions


En 2011, la société Intek publiait une étude démontrant que le sol californien regorgeait d'un trésor : de l'or noir ou du gaz en abondance. La réserve nouvellement étudiée était ainsi censée contenir l'équivalent de 15,4 milliards de barils, autrement dit le site de Monterey représentait donc 64% des ressources américains en pétrole de schiste. Le début d'un nouvel âge d'or pour les Etats-Unis.
Finalement, après correction faite par l'EIA il semble que les réserves réelles soient inférieures de 96% à celles annoncées précédemment, soit 600 millions de barils... Au final c'est donc une dépréciation de deux tiers des espoirs partis en fumée.

Les retombées pourraient être dramatiques pour les Américains, et plus particulièrement pour la Californie. En effet cette immense réserve supposée devait permettre de créer 2,8 millions d'emplois et rapporter quelques 24,6 Mds $ de recettes fiscales. Les Américains envisageaient même d'exporter le pétrole et le gaz nouvellement découverts, en modifiant l'Export Administration Act de 1979 (jusqu'ici l'énergie fossile est considérée comme étant une ressource stratégique en cas d'embargo et donc interdite d'export). Pour ce faire, il aurait évidemment fallu que l'extraction de pétrole soit plus que suffisante pour satisfaire les besoins des Etats-Unis, pour que le pays stoppe ses importations. Ce scénario semble bien loin désormais. Ces espoirs n'étaient fondés que sur du vent ; beaucoup de vent même.

Comment la première étude a-t-elle pu être aussi imprécise ? Certains spécialistes, dont le géologue David Hughes, avaient pourtant menés des estimations empiriques et conclue que la Californie ne devrait pas, pour son futur économique et énergétique, compter sur ces ressources car les réserves probables étaient bien trop optimistes. De même il y a un an, Bill Powers (auteur de Cold Hungry and in the Dark) contredisait les chiffres et dénonçait les manipulations de la « la machine médiatique de l'industrie pétrolière ». Lorsque l'EIA anticipait 100 ans d'indépendance énergétique, Bill Powers n'y voyait que 5 à 7 ans. Si ces spécialistes indépendants sont arrivés à de telles conclusions, pourquoi Intek et l'EIA ont-ils pu se tromper ?

Comment expliquer de telles erreurs d'appréciation ?


Les chiffres sont particulièrement importants en économie : c'est sur quoi repose tout raisonnement et tout projet. Ainsi en surévaluant très largement ces anticipations de réserves, les Etats-Unis ont pu temporairement faire croire à une reprise durable dans le pays et ainsi soutenir la solidité du dollar face aux diverses attaques récentes dénonçant l'usage de la « planche à billets » électronique.

C'était aussi un parfait prétexte de lobby pour légitimer l'exploitation du site de Monterey. Il est en effet délicat de faire accepter la fracturation hydraulique aux riverains. Mais dans le cas de Monterey l'importance des réserves semblait largement compenser les dommages écologiques et économiques : endommagement des infrastructures locales, anomalies sur le marché du travail, pollution de nappes phréatiques, etc. Désormais, non seulement la réserve a « diminué » de 96%, mais de nouvelles recherches publiées le mois dernier ont démontré que les émissions de méthane (gaz dangereux pour l'environnement) étaient quant à elles sous-estimées de 100 à 1 000 fois.

En diminuant de 96% l'intérêt supposé de ces sols schisteux et en multipliant ainsi le risque environnemental, le site de Monterey n'a plus d'intérêt.

Le pétrole nord-américain dans des plus hauts


Prix des contrats à terme sur le baril de WTI
quote WTI long term 26-05


Le pétrole flambe. Certes pas autant qu'en 2007 où le baril avait atteint 150 $ environ, mais il touche des niveaux très élevés depuis cette année record. Serait-ce dû une reprise de l'activité économique, énergivore, aux Etats-Unis ? Les chiffres de PIB le démentent.

En réalité, la production de pétrole aux Etats-Unis a fortement progressé depuis 2008, passant de 5 millions de barils par jour à près de 7,5 millions en 2013. Pourtant, les marges des raffineurs n'ont pas cessé de diminuer depuis mi-2013 et s'approchent désormais des niveaux les plus bas depuis 5 ans. Plus de pétrole, mais plus enfoui et de qualité moindre, donc de plus en plus coûteux de l'exploiter. Tendance générale dans le monde : là où jadis le pétrole sortait tel un geyser il faut aujourd'hui forer à des kilomètres de profondeur ou fracturer les sous-sols pour n'en trouver qu'un peu.

Production américaine de pétrole brut
US oil production since 1860

La hausse des prix du pétrole semble donc une tendance installée. La revue à la baisse des réserves ne devrait pas arranger les choses. Les Etats-Unis importeront toujours 40% du pétrole dont ils ont besoin et exporteront des dollars qu'ils créent à volonté.



Mais, passons à une nouvelle un peu moins nauséabonde.

(source : enerzyne.com)

La Greenboxx en papier recyclé pour lutter contre la désertification


Une nouvelle invention dénommée 'Greenboxx' peut désormais être employée pour planter un arbre dans le désert sans irrigation, tout en économisant jusqu'à 97% d'eau pendant la plantation ; Au bout d'un an, le dispositif se dégrade et sert de compost pour l'arbre.C'est en fait une version biodégradable de la Waterboxx (en polypropylène) dont le succès a déjà fait ses preuves, une réponse contre la désertification. La production en masse du polypropylène reste une préoccupation majeure sur ses impacts environnementaux et de consommation de pétrole, ainsi que d'émission de gaz à effet de serre.

La Groasis Greenboxx, fabriquée à partir de papier recyclé, constitue au final un développement "plus respectueux" de l'environnement du Waterboxx. C'est un moyen facile, simple et peu coûteux de planter dans les situations suivantes :

• zones difficiles d'accès (rochers et montagnes) - où il est difficile de retirer le Waterboxx après 1 an ;
• dunes de sable dans les déserts - le Waterboxx sera recouvert de sable ;
• forêts brûlées - pas d'humus pour lier l'eau et les nutriments du sol ;
• dunes endommagées au bord de la mer - sur des lieux où la Waterboxx sera couvert par le sable des dunes ;
• Quand un projet est vraiment très grand et pour des questions complexes de logistique .

Pour tous ces cas Groasis a développé un nouveau produit fait de papier recyclé et 100% biodégradable Le Greenboxx aide d'abord l'arbre à croître. Puis elle se dégrade en jouant le rôle d'éléments nutritifs.
La Greenboxx en papier recyclé pour lutter contre la désertification
Pieter Hoff, entrepreneur social et fondateur de Groasis, est l'auteur du livre The Treesolution. Dans cet ouvrage, il défend l'idée de reboiser la totalité des déserts artificiels avec des arbres intéressants du point de vue économique et écologique.

De cette façon, il devient possible d'alimenter le monde, lutter contre l'érosion et assainir l'air en réduisant la concentration en CO2, grâce à un modèle commercial rentable.

"Avec la Groasis Greenboxx, nous lançons un outil incroyablement facile à utiliser pour lutter contre l'érosion par le biais du reboisement des déserts artificiels, le tout sans irrigation. J'espère que des milliers de personnes vont s'inscrire sur notre site Internet pour nous aider à tester et à améliorer la Greenboxx afin d'atteindre notre objectif : reboiser le monde" a déclaré Pieter Hoff.

Groasis a planté avec succès et de manière active des arbres dans plus de 30 pays caractérisés par des climats extrêmement secs et chauds. En juillet, Groasis présentera son dernier instrument révolutionnaire visant atteindre son objectif de reboisement des déserts artificiels à l'échelle mondiale : le système de protection des plantes « Growsafe ».

Groasis, une entreprise néerlandaise socialement active a remporté le Popular Science Award dans la catégorie « Best of What's New - Innovation of the Year 2010 » (Meilleure nouveauté - Innovation de l'année 2010) avec la Waterboxx. Toutefois, cette Waterboxx en polypropylène peut être utilisée plusieurs fois.
[ Illustration article ]









































































Et, pour finir, "Pourquoi l'occident finira par laisser Assad pacifier son pays".
Pour qu'il prenne à revers les djihadhistes irakiens.

(source : ria novosti)

Irak: les terroristes prennent le contrôle d'une raffinerie

Irak: les terroristes prennent le contrôle d'une raffinerie
13:12 11/06/2014
MOSCOU, 11 juin - RIA Novosti
Des membres de l'Etat islamique en Irak et au Levant, groupe terroriste lié à Al-Qaïda, se sont emparés de Baïji, centre industriel de la province de Salah ad-Din, et ont établi leur contrôle sur une raffinerie de pétrole, a annoncé mercredi l'agence Reuters.
Selon l'agence, la raffinerie était protégée par 250 gardiens armés. Les islamistes ont envoyé une délégation comprenant les cheikhs des tribus locales qui ont convaincu les gardiens de déposer les armes et de quitter la ville.
L'agence rapporte en outre que les terroristes ont incendié un tribunal et un bureau de la police locale.
Mardi dernier, des combattants de l'Etat islamique en Irak au Levant ont également établi leur contrôle sur la province de Ninawa et la partie nord de la province de Salah ad-Din. Lors de cette attaque, les islamistes ont occupé Mossoul, deuxième ville de l'Irak.
En réaction à la chute de Mossoul, le gouvernement irakien a demandé au parlement de décréter l'état d'urgence dans l'ensemble du pays.
Lors de l'invasion de l'Irak par la coalition internationale qui a renversé le régime de Saddam Hussein, les combattants de l'Etat islamique en Irak en au Levant opéraient principalement dans le nord et l'ouest du pays, notamment dans les provinces de Kirkouk et de Ninawa.

Cela sera tout pour aujourd'hui.
Bien le bonjour chez vous.
René.

PS : (source : Ria novosti)

L'Europe admet publiquement la fédéralisation de l'Ukraine

Dossier: Règlement de la situation en Ukraine

Izvestia
10:53 11/06/2014
MOSCOU, 11 juin – RIA Novosti
Contrairement aux réunions précédentes, le thème principal était la désescalade du conflit dans le sud-est ukrainien. En dépit des différends entre l'UE et la Russie dans l'interprétation des événements en Ukraine, Moscou a tout de même réussi à faire pencher la balance de son côté – les Européens sont prêts à soulever la question de la fédéralisation comme une mesure pour régler ce conflit qui dure depuis fin 2013. Cette position a été publiquement énoncée pour la première fois par le ministre polonais des Affaires étrangères Radoslaw Sikorski.
Dans l'ensemble, les parties campent sur leurs positions: la Russie exige de stopper immédiatement l'opération militaire contre les habitants du sud-est, de cesser l'effusion de sang et d'entamer un dialogue pour définir la structure politique de l'Ukraine à venir.
"Nous soutenons les accords de Genève du 17 avril, la feuille de route de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et espérons que le président ukrainien Petro Porochenko, qui s'est fixé pour objectif de stopper le conflit et de trouver une solution à la crise, commencera à tenir ses promesses", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
Son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier est également de cet avis. "Nous devons rendre irréversible le processus de désescalade. Nous devons faire en sorte que les avancées initiées en Ukraine après les pourparlers en France ne déraillent pas", a-t-il déclaré.
Le ministre polonais a ajouté que l'Ukraine était "en droit d'utiliser ses forces pour neutraliser des groupes armés clandestins". Cependant, il a reconnu que les efforts de la communauté internationale visaient avant tout la désescalade du conflit.
Des différends persistent entre les Européens sur beaucoup de sujets mais les trois ministres ont reconnu que seule la négociation permettrait de faire cesser ce conflit armé.
Les aspects de la coopération trilatérale, thème central des rencontres précédentes entre les trois ministres, sont passés au second plan cette fois. Le ministre russe Sergueï Lavrova confirmé aux journalistes qu'une attention particulière avait été accordée à la crise ukrainienne et à son règlement.
Cependant, d'autres questions ont été également évoquées, notamment l'éventualité d'élargir une circulation frontalière simplifiée pour les habitants de la région de Kaliningrad et des régions polonaises attenantes.
Selon une source diplomatique cette réunion a été positive car les parties trouvent des points de convergence.
"Aucun des ministres européens n'avait évoqué la possibilité d'un report de la réunion trilatérale, sachant qu'elle avait été prévue depuis longtemps. Cela révèle que les partenaires européens reconnaissent que seules les négociations permettraient de sortir de l'impasse ukrainienne", a-t-il conclu.

PS2 : Et, quand les psychiatres américains se transforment en fous dangereux !
(source : Etat du monde, état d'être)

(c) fotolia

Créativité et non-conformisme désormais une maladie mentale

(Source : Ready Chimp – Traduction État du Monde, État d’Être)
(c) fotolia
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Qu’arrive-t-il à une société lorsque « pensée à l’extérieur du cadre établi » ou être (avec raison) enragé contre votre gouvernement – allant visiblement dans la mauvaise direction – devient une raison pour être médicamenté et « rééduqué »?
L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques.
Les gens qui n’acceptaient pas les croyances du Parti communiste développaient donc une nouvelle forme de schizophrénie.
Ils souffraient d’une forme de désillusionnement croyant que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison.
Listé comme une nouvelle maladie mentale : une créativité et un cynisme au-dessus de la moyenne. Le manuel identifie cette maladie mentale comme « ODD », « désordre oppositionnel défiant » [Ndt : « oppositional defiant disorder »].
Défini comme « un comportement soutenu d’hostilité et de désobéissance », les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, l’argumentaire et le fait d’être aisément irrité.
Un article du Washington Post observe que si Mozart était né aujourd’hui il serait diagnostiqué comme ayant un syndrome de déficit de l’attention et serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne « normal ». Ce que nous appelions des traits de personnalité sont dorénavant des maladies mentales. Et bien sûr, un traitement existe.
Lorsque la dernière édition du DSM-IV a été publiée, elle identifiait des symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants et le résultat fut une augmentation significative de la médication de ces derniers. Certains états américains ont même des lois qui permettent aux agences de santé d’obliger une médicamentation sous peine d’amende ou d’emprisonnement.
Faites attention aux gens qui ont une forte individualité! Bien que les auteurs dudit manuel disent ne pas avoir d’agenda caché, étiqueter la liberté de pensée et la non-conformité en tant que maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. En tant qu’arme dans l’arsenal d’une société répressive, la réalité sociale semble se métamorphoser en un conte de fées pour autocrates tiré tout droit d’un roman de Phillip K. Dick.

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