dimanche 9 mars 2014

Salut aux ukrainiens qui croienten la liberté. Le seul problème, c'est que la vérité est manipulée et que l'objectif, c'est de les soumettre à la finance et aux multinationales occidentales. Ils vont bientôt s'apercevoir que ce sont des maîtres sans pitié !

Dites donc, mes chers cinq lecteurs, la Chine va lutter contre la corruption initiée par l'industrie pharmaceutique occidentale en devenant le premier producteur de générique et en privilégiant impérativement ceux-ci.
Et, ils ont raison parce que chez nous, nous ne pouvons pas dire que les experts et nos élus ne soient pas corrompus. Dans l'administration européenne et dans les nationales, les experts passent aisément d'une agence nationale ou européenne de sureté sanitaire à un poste de responsabilité dans une multinationale pharmaceutique.
Donc, cela signifie que ces gens ont fait passer sur le marché et rembourser par les sécurités sociales des médicaments qui n'auraient pas dû recevoir les autorisations.
Par exemple, un nouveau médicament à plus de 600 euros la pilule contre l'hépatite C va être bientôt mise sur le marché.
Donc, prévoyez, mes chers lecteurs, que les responsables dans les agences sanitaires européennes et nationales finissent dans un poste de responsabilité de la multinationales concernées, en plus, grassement payés.
Après, ce sont vos médecins qui sont la deuxième roue du chariot de la corruption.

(source : Actuwiki)


Laboratoires pharmaceutiques : je rémunérais des médecins pour vendre des médicaments



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Rémunération d’experts, mise sous silence des effets secondaires de certains médicaments… Dans son livre « Omerta dans les labos pharmaceutiques« , le médecin Bernard Dalbergue raconte les manipulations dont il a été témoin pour faire passer en force des médicaments. Il dénonce un système aux dérives abjectes, et parfois mortelles.
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Je suis médecin avec une carrière de plus de vingt années dans l’industrie pharmaceutique à des postes de management marketing et médical. J’ai été licencié par mon dernier employeur parce que je me suis élevé contre des pratiques mettant en danger la vie des malades et interdites par la loi.
 Le médicament, depuis sa naissance, son développement, son autorisation, sa commercialisation et son contrôle, voire sa répression, obéit aux lois de la dictature : tout le processus est aux mains d’un très petit nombre de décideurs, sans aucune transparence, contrôle ou répression efficace. C’est ce que j’ai voulu dénoncer.

Les magouilles des industriels pour autoriser des médicaments
 Protégé par des brevets, le médicament ne peut être commercialisé ni développé pour autre chose que les intérêts financiers de la firme qui le possède pour des années. Toute autre utilisation jugée non rentable par l’industriel restera lettre morte faute de financement, quel que soit l’intérêt de santé publique.
 Les industriels développent eux-mêmes les médicaments et peuvent facilement truquer les résultats, en exagérant l’efficacité tout en passant à la trappe les effets secondaires dangereux voire mortels. Les agences de contrôle du médicament peuvent être facilement abusées par des industriels tricheurs.
En effet, les résultats de dizaines de milliers de données des études cliniques d’un médicament peuvent être facilement orientés dans un sens favorable pour obtenir son autorisation, les aspects moins glorieux ignorés à la discrétion d’un industriel non éthique.
 De grands médecins internationaux dits « leaders d’opinion » rémunérés par les industriels valident ce travail mais n’ont pas accès aux données sources protégées par le secret et ne l’obtiennent qu’exceptionnellement. Ils ne pourront pas rendre publiques des informations en défaveur du médicament sans l’autorisation de l’industriel et ne peuvent passer outre sans risquer de sévères poursuites en justice.
 Ces leaders d’opinion valident et signent les publications préparées par les industriels qui les soumettent aux grandes revues médicales. Ils sont rémunérés et se voient en France attribués des avantages pour faire avancer leur carrière hospitalo-universitaire.

Des sommes astronomiques dépensées pour acheter des médecins
 Il est facile de rémunérer les leaders d’opinion en échange d’activités contractuelles ! Ils n’ont aucunfinancement public pour mener à bien leurs travaux de recherche. J’étais le responsable désigné par un laboratoire pour la validation finale et le paiement de toute somme en contrepartie d’un contrat passé avec ces leaders d’opinion. Étude clinique : 2500 euros par patient ; contrat de consultant : 25 à 30.000 euros par an pour quelques heures de travail dans l’année.
 J’ai refusé de travailler avec l’un de ces consultants et un autre pour rémunérer une étude clinique alors qu’ils étaient respectivement dans le même temps experts de l’agence française du médicament (ANSM) et l’agence européenne (EMA) pour autoriser le Victrelis. Tout a été rendu public dans les journaux « Libération » et « le Monde » en février 2014.
 L’ANSM et l’EMA désignent des experts médecins pour autoriser les médicaments. Ces experts sont parfois dans le même temps payés par l’industriel avant, pendant et après leur décision pour d’autres travaux uniquement justifiés par la lutte d’influence et sous une forme juridique de contrats permettant leur non diffusion publique.
 En toute opacité, personne ne peut savoir qui sont ces experts, s’ils ont touché de l’argent du laboratoire et combien. Aux États-Unis, ces informations ont été rendues publiques depuis une dizaine d’années suite à de retentissants scandales sanitaires. En Europe, l’EMA a déjà été fragilisée par la révélation en avant de conflits d’intérêts

Les effets secondaires passés sous silence par les labos
 Les premières évaluations de l’EMA en vue d’une autorisation de commercialisation sont discutées avec les industriels et ceux-ci peuvent largement influer les décisions. Pour l’Europe, deux pays sont mandatés. En cas de refus par l’un des deux, c’est l’autre qui l’emportera le plus souvent. Des sommes astronomiques sont dépensées chaque année par des lobbyeurs européens professionnels dans le domaine de la santé.
 Une autorisation de commercialisation peut être donnée à la condition de surveiller certains paramètres jugés potentiellement dangereux pour les patients, tels des effets secondaires. Ces plans de gestion des risques sont entièrement financés, pilotés, surveillés et les résultats fournis par les industriels eux-mêmes.




La pharmacovigilance européenne n’existe pas encore dans les faits. Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. S’ils souhaitent signaler un problème, c’est à l’Europe de décider du retrait du médicament, chose impossible pour aucun pays membre de l’Union européenne. La seule arme pour la Francesouhaitant limiter l’usage d’un médicament est de ne plus le rembourser.
 L’Europe ne peut que difficilement reconnaître la responsabilité d’un médicament avec des morts ou des effets secondaires graves car ce serait condamner le laboratoire à des poursuites et des indemnités énormes. Celui-ci poursuivrait alors à son tour en justice la communauté européenne sur la base de tout un tas de directives sur la liberté du commerce.

Ces dérives entraînent plus de 18.000 morts chaque année en France
 En France, la lenteur voire l’inertie de la justice à indemniser les victimes du médicament est notoire. 
 Tout ce système ouvert aux dérives totalitaires les plus abjectes entraîne 18 à 30.000 morts chaque année en France, 200.000 en Europe. L’impunité est totale. La loi française ne prévoit que des peines symboliques pour des conflits d’intérêts prouvés et aucune peine de prison, ni pour les industriels ou les médecins.
 Seule la justice pénale, longue et hasardeuse, peut poursuivre un laboratoire. Chaque malade doit apporter la preuve auprès de la justice et cheminer par tout un tas de commissions. Les class action (actions en justice d’un groupement de malades) ne sont pas autorisées en France alors qu’elles sont notoirement le meilleur moyen de faciliter les recours des victimes du médicament.
 Lorsqu’un industriel fraudeur décide sciemment de cacher ou de trafiquer des résultats sur ses médicaments, il sera très difficile de s’en apercevoir en raison de l’organisation du système que j’ai décrit. Nombre d’experts sont en toute opacité payés, rémunérés par quelques industriels alors qu’ils donnent dans le même temps leur autorisation pour vendre les médicaments de ces mêmes industriels, créant ainsi des conflits d’intérêts expliquant que des médicaments pas plus efficaces mais plus dangereux que d’autres déjà existants soient prescrits aux malades. 

Le cycle de vie du médicament est organisé comme une dictature
 De fait, le cycle de vie du médicament  est aujourd’hui organisé comme une dictature : décisions non transparentes aux mains d’un petit nombre d’experts et de politiques facilement aveuglables, sans aucun contrôle ni répression dissuasive en cas de fraude volontaire d’un industriel du médicament qui contrôle, de fait, chaque étape amenant à la commercialisation d’un médicament.
 Je suis le premier triple lanceur d’alerte du médicament ayant rendu publiques des preuves irréfutables de ces comportements condamnables (Stylo ViraféronPeg défectueux, affaire du Victrelis). La justice française possède tous les éléments pour faire la lumière et le législateur pourrait enfin assortir les lois déjà existantes de peines très lourdes pour de futurs candidats fraudeurs.
 Je demande au pouvoir exécutif de notre pays et aux représentants français élus à l’Assemblée nationale, au Sénat ou au Parlement européen de mettre en place deux mesures urgentes pour lutter contre les portes grandes ouvertes à cette corruption mortifère : transparence totale de tout lien d’intérêts et répression dissuasive.
 Je ne suis pas le premier et ne serait pas le dernier lanceur d’alerte si la décision de rendre obligatoire et transparente toute décision sur le circuit de validation du médicament n’est pas prise.
 Quel responsable ou formation politique aura le courage de lutter contre ce génocide silencieux et invisible ?
 Ou sera-t-il impossible pour la démocratique Europe de lutter contre les agissements d’une minorité d’industriels malhonnêtes alors que la grande majorité de cette profession reste éthique et apporte un appui essentiel à la recherche et la découverte de médicaments indispensables pour la population ?
 Source : leplus.nouvelobs.com

Et, pendant ce temps, le conflit ukrainien se déplace au niveau du flux des capitaux.

(source : Les Moutons Enragés)

La Banque centrale de Russie transfère ses réserves placées aux Etats-Unis

La banque centrale de Russie a retiré des banques américaines une partie importante de ses avoirs. Des milliards de dollars transférés en Europe.
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D’après un expert de la finance, la Banque centrale de Russie a retiré jeudi 6 mars une importante partie de ses réserves déposées dans les banques américaines pour les transférer dans des établissements européens. Impossible de connaître le montant exact de ces transferts, mais selon notre spécialiste, ils pourraient se chiffrer en dizaines de milliards de dollars.
Ce mouvement montre que, dans son conflit avec le nouveau pouvoir en Ukraine, le président russe, Vladimir Poutine, envisage tous les scénarios. Y compris celui qui verrait Washington geler les avoirs russes déposés dans ses banques.  D’où l’opération menée jeudi.

Poutine inquiète les investisseurs étrangers

D’autres déplacements de capitaux ont été observés depuis plusieurs mois.  Mais cette fois il s’agit d’avoirs qui ont quitté les banques russes à un rythme très élevé: environ 25 milliards de dollars par mois, soit 300 milliards en une seule année ! Une catastrophe pour Moscou car ces mouvements affaiblissent le rouble et jouent sur la croissance : seulement 1,2% l’an dernier contre +7% en 2000.
Des transferts aussi massifs avaient déjà eu lieu à la fin des années 1980 et lors de la décennie 1990 du temps où le pays était dirigé par Mikhaïl Gorbatchev et Boris Eltsine. Aujourd’hui, bis repetita, les investisseurs n’ont plus confiance en Poutine.
Source: Challenges via Actuwiki

Alors, imaginons, mes chers lecteurs que la Chine fasse de même, car, elle aussi, en conflit larvée avec les Etats-Unis et c'est le dollars qui plonge.
Une crise non préparée par les spéculateurs de Wall Street (qui nous en concoctent une pire) et qui va les couler direct au fond de l'Océan.
Parce que la dernière crise, concoctée entre autre par Goldman Sachs et les banquiers de Wall Street dont les familles se marient entre-elles (rockefeller, rothschild et les autres) avaient pour objectif de faire basculer dans le secteur privé tout ce qui concernait le secteur public, la santé, l'éducation, l'électricité...etc.
Une fois, les états pourris par la dette, ils sont à la main de ces gens-là, en quelque sorte.....ILS NOUS POSSEDENT !
Et, si, nous ne sommes pas contents, les polices et les armées nationales sont à leur bottes par l'intermédiaire des pourris que nous avons mis à la tête de nos états.
Chypre, pour le moment, refuse la phase finale de ce plan !

(source : Parti Ouvrier Indépendant)

Le Parlement chypriotte rejette le plan de privatisation exigé par la troïka

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s'informerLe Parlement chypriote a rejeté hier jeudi le plan de privatisation des entreprises d’électricité (EAC), de télécommunications (CyTA) et de l’autorité portuaire de l’île (CPA) exigé par la troïka que constitue l’Union européenne, le FMI et la Banque centrale européenne (BCE), en échange de la tranche d’aide des bailleurs internationaux de 236 millions d’euros prévue pour le 10 mars prochain.
Le vote a été très serré avec 25 voix pour, 25 contre et 5 abstentions.
Le plan de privatisation a déclenché une explosion de colère de la population.
Des employés d’EAC se sont affrontés lundi aux forces de l’ordre devant le parlement, faisant deux blessés.
Les employés des trois sociétés concernées étaient en grève de 24 heures jeudi et des centaines de manifestants se sont regroupés devant le parlement pour protester contre le plan exigé par la troïka.
Les dockers des ports sont en grève du zèle depuis plus de 10 jours contre la baisse de leurs heures supplémentaires et annoncent qu’ils ne prendront aucun navire en charge ce week-end hors ceux contenant des denrées périssables et les bateaux de croisière. La chambre de commerce s’alarme des conséquences de cette grève sur l’économie.
La tâche du gouvernement conservateur de Nikos Anastasiadis (Rassemblement démocratique, Dysi) est d’autant plus délicate que le Parti démocratique (Diko), qui le soutenait, a quitté la coalition jeudi. N. Anastasiadis ne dispose plus que d’une minorité de 21 voix sur 56 parlementaires.
L’économie de Chypre s’est effondrée avec un PIB en recul de moins 6% l’an passé et évalué à moins 4,8% cette année, une spirale déflationniste avec un recul des prix de 1,6% sur un an.
Le chômage explose, passé de 8% en 2011 à 19,2% annoncé cette année.

Vous remarquez, mes chers lecteurs, que les médias "officiels" appartenant à la finance ou aux industriels n'en parlent pas et qu'il faille aller chercher ailleurs l'information.
A part cela, dans la rubrique, "Ah, elle est jolie l'Ukraine démocratique !"

(source : Nouvel Observateur, le Plus"



PHOTOS. J'ai vu l'autre Ukraine, celle qui célèbre les SS et crimes nazis



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LE PLUS. Depuis que l'Ukraine a refusé de signer un accord d'association avec l'Union européenne, d'imposantes manifestations pro-européennes ont lieu à Kiev, la capitale. En leur sein, on trouve paradoxalement des partisans de la formation politique ultra-nationaliste Svoboda. Une présence qui mène Louis Monnier, professeur d'histoire-géographie à la retraite, à relater une scène à laquelle il a assisté il y a quelques mois.

Édité par Hélène Decommer 



 
Commémoration du 70e anniversaire de la création de la division SS Halychyna, Ukraine, le 21/07/13 (Crédit : Louis Monnier)

En ces temps où l’on parle de l’Ukraine pour son refus de signer un accord avec l’UE et les manifestations pro-européennes qui en découlent, voici un autre visage du pays, que j'ai pu voir de mes propres yeux.

Cet été, je me suis rendu dans la région de Brody, dans l'ouest ukrainien, avec une amie canadienne d'origine ukrainienne (et ukrainophone). Le 21 juillet 2013, j'ai assisté à un événement assez surprenant pour un européen occidental.

Un curieux anniversaire

A cette date, les nationalistes et leurs sympathisants, entraînés par le parti d’extrême droite Svoboda (dont on voit beaucoup flotter le drapeau ces jours-ci à Kiev), saluent le passé collaborationniste avec les nazis. Ils ont commémoré cette année le 70e anniversaire de la création de la division SS Halychyna(désormais 1ère division ukrainienne), qui a combattu dans les rangs des Allemands lors de la bataille de Brody (juillet 1944).

Tout commence par une messe gréco-catholique auprès du monument érigé sur le mont Jbyr, un revers de côte qui domine la plaine, à la mémoire des divisionnistes ukrainiens qui y attendaient de pied ferme l’armée soviétique pour retarder sa progression dans la reconquête de l’Ukraine.

Le mont Jbyr (Crédit : Louis Monnier)

Des milliers de soldats sont tombés là, des milliers de civils se sont terrés sous les bombardements et beaucoup y ont péri… Les souvenirs des survivants sont terrifiants. Mais rien ne transparait plus dans cette manifestation où se pressent quelques anciens de la division, des nostalgiques, avec femmes et enfants, des militants de Svoboda portant la chemise brodée ukrainienne et quelques curieux des environs.

Les discours des autorités (maire, président des anciens de la division…) se succèdent tous plus enflammés les uns que les autres, clôturés par celui d’Iryna Sekh, députée de Brody au Parlement national et figure de Svoboda. Un chanteur "engagé" entonne ensuite des chants patriotiques, suivi d’un groupe formé de quelques anciens "Upistes", ces anciens membres de l’armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA).

Discours, gerbes et sigle SS

Tout ce beau monde ne doute pas un seul instant de la grandeur du combat mené par la division SS et sans aucune attention à tous les méfaits qu’elle a pu commettre, notamment la destruction complète du village de Huta Pieniacka et de son millier d'habitants, le mitraillage de 365 habitants d’origine polonaisede Palykorovy en 1944, son entrainement en France contre les maquisards, sa chasse des partisans biélorusses, sa participation à la destruction du ghetto de Varsovie, etc.

Ce qui compte avant tout, c’est qu’elle a voulu "libérer l’Ukraine" des bolcheviques et du communisme, mais en semblant oublier que c'était au profit des nazis et du nazisme !

Une fois les gerbes déposées et les discours prononcés, ponctués d’un "Vive l’Ukraine ! Vive les héros !", les participants rejoignent les cars affrétés à cet effet et partent pour le lieu suivant : Pidhirtsi, autre point de la côte dominant la plaine et où se dresse un tumulus planté d’une croix et entouré de quelques tombes.

Nouvelle messe, nouveaux discours, nouveaux chants et nouveau départ pour la dernière et majeure étape : le cimetière de la division à Tchervone. Là sont enterrés ceux qui ont péri dans la bataille et ont été identifiés. La foule est cette fois beaucoup plus conséquente. Il semble que l’on soit venu de plus loin, les autorités viennent de la capitale régionale, Lviv, qui est à une soixantaine de kilomètres.

Le cimetière-mausolée de Tchervone (Crédit : Louis Monnier)

Il est prévu d’ensevelir, avec tous les honneurs, deux dépouilles de soldats de la division retrouvés récemment sur les lieux de la bataille. Cela se fait en grande pompe, sous l’égide des plus hautes autorités religieuses uniates, en présence d’une foule bigarrée.

Les dépouilles sont escortées par des figurants revêtus des uniformes allemands correspondant à ceux que portaient les divisionnistes et, après la bénédiction des cercueils, une salve d’honneur est tirée par deux soldats en uniformes allemands ornés du sigle SS sur leur col.

Au cimetière de Tchervone (Crédit : Louis Monnier)

"Qui sont les Nôtres ?"

Impression bizarre, émotion mais uniquement personnelle, tout parait très normal aux présents ! Mais le clou du spectacle est à venir : la reconstitution jouée par une troupe de cascadeurs (russes parait-il, ce qui est un comble pour des nationalistes ukrainiens !) de la bataille elle-même.

Il faut rappeler qu’elle a duré trois jours et mis aux prises 15.000 divisionnistes SS (dont la moitié est restée sur le champ de bataille) et le double de troupes soviétiques. La foule apprécie cette agréable réjouissance, avec musique et commentaires diffusés par haut-parleurs, jeux pour les enfants, buvette, vente de souvenirs… Et de s’esclaffer devant la pantalonnade, comme devant un quelconque combat de catch, "Vas-y ! Mets-lui un coup dans le foie" !

Au premier rang, cinq gamins de 6 à 10 ans s’interrogent pourtant : "Qui sont les Nôtres ?" Sous-entendu "Qui sont les Ukrainiens ?" Or, des Ukrainiens, il y en avait dans les deux camps et parmi les spectateurs présents, tous ou presque avaient eu un membre de leur famille dans le camp soviétique (baptisé ici "bolcheviques" pour insister sur l’armée du "Mal" en ces temps très "anti-communistes/ anti-bolcheviques"), mais pas forcément dans celui des divisionnistes SS revêtus de l’uniforme allemand ! D’où l’embarras des parents, "Ici il n’y a pas 'les Nôtres' et 'les Autres'", et la perplexité des enfants…           
Une mémoire tronquée, un présent incertain

Comment peut-on donner de la tragédie de cette guerre une vision aussi grotesque et humiliante pour ses victimes, aussi partiale et peu éclairante pour leurs descendants maintenus dans une ignorance coupable ?!

Svoboda a un très bon ancrage dans l'ouest de l'Ukraine. Pendant les trois mois que j'ai passé dans cette région du pays, j'ai pu constater à quel point ce parti, avec le soutien non négligeable de l'Eglise gréco-catholique, imposait sa vision de l'histoire de la guerre et de ses suites en URSS jusqu'au début des années 1950, dans le seul but de discréditer "l'occupation bolchevique" et de glorifier l'action de ses "combattants de la liberté" que furent les membres de l'armée insurrectionnelle ukrainienne et les soldats de la division SS.

Chemin faisant, non seulement la Seconde Guerre mondiale n'est guère plus commémorée, ses monuments vandalisés, abandonnés ou récupérés à d'autres fins, mais en plus est éliminé tout ce qui pourrait entacher la réputation des "nouveaux héros". Or ceux-ci ont laissé dans les mémoires le souvenir d'atrocités perpétrées contre la population civile qui ne les avait pas soutenus, des Ukrainiens mais aussi des Polonais. Quant aux Juifs, pourtant très nombreux dans la région, victimes de la Shoah par balles et des déportations de masse auxquelles les Ukrainiens sur place ont assisté, voire participé, ils se sont "évanouis" dans les mémoires et il n'en reste que quelques traces en voie de disparition.

Aujourd'hui, les quelques témoins survivants sont condamnés au silence et ne disposent d'aucuns moyens, d'aucun soutien pour pouvoir exprimer leur opposition. Aujourd'hui les drapeaux de Svobodaflottent dans les manifestations pro-européennes à Kiev. Pourtant, il reste du chemin à parcourir avant de faire partie de l’Europe !"


Et, un petit rapport des chinois concernant le respect des droits de l'homme par les Etats-Unis, car, que les citoyens américains se méfient, ce que fait leur gouvernement à l'étranger, il le fera un jour au pays.
Regardez ce qu'ont fait les multinationales à l'étranger en considérant les autochtones comme de la merde, et bien, maintenant, ce sont les citoyens américains qu'ils considèrent comme de la merde.
En tout cas, il est de plus en plus clair que les Etats-Unis ne sont pas le pays du matin calme.
C'est tout, sauf la liberté......de la part des chinois, cela doit être de l'humour.


Alors que Washington est à l’origine de la déstabilisation quasi-concomitante de la Syrie, du Venezuela et de l’Ukraine, le constat de ce déclin relatif ne doit pas être perdu de vue.
  
François ASSELINEAU
Site Union Populaire Réublicaine

(source : Thérèse Zrihen-DvirRegard d'un écrivain sur le Monde

6 mars 2014

Un rapport chinois alarmant sur la situation des droits de l’Homme aux USA

Un rapport chinois alarmant sur la situation des droits de l’Homme aux USA
Scandalisée des leçons de morale que les dirigeants américains ont l’audace de faire à la planète entière, la République Populaire de Chine a publié, le 28 février 2014, un rapport officiel alarmant sur la situation des droits de l’homme aux États-Unis.

Ce rapport a été rendu public mondialement par l’Agence de presse chinoiseXinhua News.

Bien entendu, aucun des médias français de grande diffusion n’a jugé utile d’en informer les Français, alors qu’ils sont si prompts, dans le sens inverse, à faire constamment état de la situation des droits de l’Homme en Chine. C’est à mon avis une raison supplémentaire pour porter attention à ce document.

BEIJING, 28 février (Xinhua) — La Chine a répondu vendredi aux critiques et aux commentaires irresponsables des États-Unis sur sa situation des droits de l’homme en publiant un rapport sur les problèmes liés aux droits de l’homme aux États-Unis.

Un document intitulé “L’État des droits de l’homme aux États-Unis en 2013” a été publié par le Bureau de l’information du Conseil des Affaires d’État (gouvernement chinois) en réponse aux Rapports sur les pratiques des pays en matière de droits de l’homme en 2013 publiés jeudi par le Département d’État américain.

Dans son rapport, la Chine assure que de sérieux problèmes ont persisté l’année dernière aux États-Unis concernant les droits de l’homme et précise que la situation s’est même détériorée dans de nombreux domaines.

Se posant en “juge mondial des droits de l’homme”, le gouvernement américain a, de nouveau, “effectué des attaques arbitraires et prononcé des commentaires irresponsables” sur la situation des droits de l’homme dans près de 200 pays et régions, explique le rapport chinois.

“Cependant, les États-Unis ont pris soin d’éviter de faire état de leurs propres problèmes dans le domaine des droits de l’homme”, souligne-t-il.

LE MONDE À TRAVERS PRISM

Le document chinois qualifie le programme américain PRISM, qui exerce une vaste surveillance à long terme aux États-Unis et à l’étranger, de “violation flagrante du droit international” et estime que ce programme “porte gravement atteinte aux droits de l’homme”.

Les services de renseignement américains, s’appuyant sur les données fournies par les entreprises des secteurs de l’Internet et des télécommunications, dont Microsoft, Google, Apple, Facebook et Yahoo, suivent ainsi les contacts privés et les activités sociales des citoyens américains.

 ROBOTS TUEURS ET CONVENTIONS NON RATIFIÉES

Le rapport pointe également du doigt le grand nombre de civils tués durant les fréquents raids de drones américains dans des pays tels que le Pakistan et le Yémen.

La partie américaine a mené 376 attaques de drones au Pakistan depuis 2004, tuant 926 civils, selon le rapport.

À ce jour, les États-Unis n’ont toujours pas ratifié ou participé à une série de conventions clés des Nations unies sur les droits de l’homme, notamment le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, la Convention relative aux droits de l’enfant et la Convention relative aux droits des personnes handicapées, rappelle le rapport.

 SANCTIONS CRUELLES ET EXCEPTIONNELLES

La mise à l’isolement est populaire dans le système carcéral américain, critique le rapport.

Le pays compte quelque 8.000 prisonniers placés en isolement, dans des cellules exiguës, mal ventilées et ayant peu ou pas de lumière naturelle. Certains sont même incarcérés ainsi depuis plus de 40 ans.

VIOLENCES PAR ARMES À FEU

Le culte américain des armes à feu engendre de la violence et fait chaque année 11.000 morts dans le pays.

Le rapport cite les statistiques du FBI expliquant que les armes à feu ont été utilisées dans 69,3% des homicides, 41% des braquages et 21,8% des agressions graves.

“En 2013, 137 personnes sont mortes dans 30 tueries de masse aux États-Unis”, précise le rapport.

  
CHÔMAGE ET PERSONNES SANS DOMICILE
“Les États-Unis restent confrontés à une situation difficile en matière d’emploi, alors que le taux de chômage du pays reste élevé”, précise le rapport.

D’après le document, le taux de chômage chez les ménages à faibles revenus a atteint 21%, tandis que le nombre de sans-abri a augmenté de 16% entre 2011 et 2013.

“Il existe également un grand nombre d’enfants travaillant dans le secteur agricole aux États-Unis, et leur santé physique et mentale a été gravement atteinte”, indique le rapport.

Le rapport de vendredi est la 15e édition annuelle publiée par la Chine en réponse aux accusations américaines.


CONCLUSION : UN NOUVEAU SYMPTÔME DU DÉCLIN RELATIF DES ÉTATS-UNIS

La publication par le gouvernement chinois de ce rapport très sévère sur la situation des droits de l’homme aux États-Unis me semble intéressante à deux égards :

1°) les faits qui sont énumérés dans le rapport officiel de Pékin sont en effet très graves
Bien entendu, je n’ignore pas que la situation des droits de l’homme en Chine laisse éminemment à désirer et qu’elle y est certainement plus mauvaise qu’aux États-Unis.

Il n’en demeure pas moins que les problèmes soulignés par Pékin sur la situation des droits de l’homme aux États-Unis sont bien réels et très graves. Et il est d’autant plus légitime de s’en préoccuper que les États-Unis prétendent par ailleurs être le juge planétaire suprême en la matière !

On notera d’ailleurs que le rapport de Pékin est incomplet puisqu’il ne mentionne pas la question de la peine de mort, appliquée de façon massive aux États-Unis… comme en Chine et en Arabie saoudite.

Il n’y a d’ailleurs pas que le gouvernement chinois qui s’émeut de la dégradation continue de la situation des droits de l’homme aux États-Unis.

Par exemple, dans son classement annuel de la liberté de la presse dans le monde, l’association RSF a fait dégringoler les États-Unis de 13 places en un an, du 30e au 43e rang mondial.

L’association dénonce “la chasse aux sources et aux lanceurs d’alerte” et précise : “L’année 2013 a connu un pic en termes de pression sur les journalistes et leurs sources”. La condamnation du soldat Bradley Manning à 35 ans de prison pour avoir transmis à WikiLeaks des milliers de documents, ou la traque d’Edward Snowden, à l’origine du scandale sur les écoutes menées par l’agence nationale de sécurité américaine NSA, “sont autant d’avertissements à ceux qui oseraient livrer des informations dites sensibles, mais d’intérêt public avéré, à la connaissance du plus grand nombre”. ( Le Nouvel Observateur)

Autre exemple, l’ancien président américain James (Jimmy) Carter en personne a fait sensation l’an dernier, en affirmant notamment que “la démocratie américaine ne fonctionne plus”. ( Russia Today)

 2°) le fait même que le gouvernement chinois publie et présente mondialement ce rapport en dit long sur le déclin de la domination américaine et de sa prétendue supériorité morale sur le monde

C’est sans doute l’enseignement le plus important. Le temps où Washington pouvait se donner les allures d’arbitre mondial de la démocratie et des droits de l’homme est en train d’appartenir au passé.  Ce déclin moral va irrésistiblement de pair avec le déclin relatif en termes économique, social, financier et industriel.

Alors que Washington est à l’origine de la déstabilisation quasi-concomitante de la Syrie, du Venezuela et de l’Ukraine, le constat de ce déclin relatif ne doit pas être perdu de vue."

Et, un petit point d'humour :


Et, pour finir, ce que l'en a fait croire au peuple ukrainien.

Snippers de la place Maidan : La vérité se fait jour, et ce n’est pas ce que les médias vous ont dit !

Comment ne pas douter aussi pour la Lybie, et la Syrie ? Même procédé exactement : manifestation pacifique, population désarmée, snippers sur les toits, levée de bouclier internationale, chaos… Souvenez-vous, du processus, vous serez frappés comme moi par les similitudes.
Quand on songe aux victimes innocentes, aux milliers de réfugiés qui ont tout perdu, aux pays ruinés,  à la haine qui se répand comme la peste, c’est d’une monstruosité absolue.
PHO8c2c9e28-9b1e-11e3-87de-ebb1146819db-805x520Les protestataires évacuent un manifestant blessé, jeudi 20 février à Kiev sur la place de l’Indépendance. Crédits photo : LOUISA GOULIAMAKI/AFP Source: Le Figaro
ON VOUS A PRÉSENTÉ LES CHOSES COMME ÇA :

Ukraine : bain de sang à Kiev

Les forces spéciales antiémeute ont tiré à balles réelles. Attention, certaines images de la vidéo peuvent choquer.
ET ENCORE COMME ÇA :
ETC.. Les exemples ne manquent pas dans la presse.
LA RÉALITÉ C’ÉTAIT ÇA :

Ukraine: policiers et manifestants abattus par des snipers inconnus

Ministre des Affaires étrangères Urmas Paet et la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton
Les autorités estoniennes ont confirmé l’authenticité d’un entretien dans lequel le ministre des Affaires étrangères Urmas Paet aurait déclaré à la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton que les mêmes snipers inconnus avaient tiré à la fois sur les manifestants et les policiers lors des troubles à Kiev.
L’entretien entre M. Paet et Mme Ashton a eu lieu le 26 février, après une visite du ministre estonien dans la capitale ukrainienne. Selon un communiqué de la diplomatie estonienne, M. Paet a fait part de ce qu’il avait appris lors de ses rencontres à Kiev et a exprimé sa préoccupation au sujet de la situation en Ukraine.
On retient particulièrement un fragment de la conversation dans lequel M. Paet a fait état de snipers embusqués qui avaient tiré sur des gens à Kiev. Le ministre a déclaré tenir cette information du docteur Olga Bogomolets, médecin qui avait soigné les manifestants et les policiers blessés sur la place de l’Indépendance.
« Olga m’a dit qu’à en juger d’après les preuves dont elle disposait, les mêmes tireurs avaient abattu des policiers et des personnes rassemblées sur la place », a affirmé M. Paet lors de son entretien avec Mme Ashton.
© RIA Novosti. Andrey Stenin
L’Ukraine s’enfonce dans le chaos
D’après le ministre, Mme Bogomolets lui a montré des photos et cité des avis médicaux confirmant que les balles ayant fait des morts des deux côtés avaient été tirées par les mêmes armes.
« Mais ce qui inquiète particulièrement les gens, c’est que la coalition [en place à Kiev] refuse d’enquêter sur ces épisodes. On devient de plus en plus conscient que ce n’était pas Ianoukovitch qui se trouvait derrière ces tireurs, mais quelqu’un qui fait actuellement partie de la nouvelle coalition », a confié M. Paet à Mme Ashton. 
Le ministre estonien a refusé de commenter cet enregistrement.
« Il est dommage que la conversation ait été interceptée. Et ce n’est pas sans raison qu’elle a été mise en ligne aujourd’hui », a conclu M. Paet.
Source de cette compilation d’infos+vidéo: les Brindherbes

Bien le bonjour chez vous.
René.

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