vendredi 12 avril 2013

(blog à finir et à corriger)

Hélas, mes chers cinq lecteurs, ils nous empoisonnent, ils le savent et ils continuent et en plus, ils continuent à sortir des molécules toujours plus dangereuses pour notre santé et celles de nos enfants.

(source : Web-Lib.org)

L'INSERM attribue les cancers chez l’enfant aux pesticides



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Il faut le savoir, la France est le 4° utilisateur de pesticides dans le monde. L'Institut National de la santé et de la recherche médicale, associe l'apparition des cancers chez l'enfant à l'utilisation de pesticides, dans une expertise publiée le 3 octobre 2008. L’IMSERM, dans son rapport, attribue que chaque année, 1700 enfants de plus, sont touchés pas un cancer, 400 d'une tumeur cérébrale, 470 sont atteints d'une leucémie. L’hypothèse, argumentée par les chercheurs, serait due par les modifications de l'environnement, qui pourraient être partiellement responsables, 

L'INSERM considère que, je cite, « chez l'enfant, l'utilisation domestique de pesticides, notamment d'insecticides domestiques, par la mère pendant la grossesse et pendant l'enfance a été associée aux leucémies et, à un moindre degré, aux tumeurs cérébrales ». Cela ne signifie pas que les pesticides sont la cause de la maladie, mais qu'à chaque fois qu'elle se manifeste, les pesticides ne sont pas loin. Pis, il est quasiment impossible de protéger un enfant : « Les pesticides sont retrouvés dans tous les compartiments de l'environnement et peuvent donc conduire à une exposition de la population générale par les aliments, l'eau de boisson, l'air intérieur et extérieur et les poussières de la maison ». 

Un chercheur américain, avait déjà publié une étude, en ce sens, en 2006, dans la revue scientifique « The Lancet ». Il avait effectué des recherches sur les pesticides, sur les femmes enceintes et les fœtus, et en avait conclu, je le cite, que 

« Si la mère a été exposée aux pesticides durant la grossesse, les enfants souffrent d'un retard cérébral dans leur développement. Nous pensons que ces effets sont sans doute permanents, ce qui signifie que ces enfants vont devoir vivre le reste de leur vie avec un développement cérébral inachevé ». 

La chose la plus inacceptable, pour l’instant, réside dans le fait, qu’il est impossible, pour les malades, d’attaquer en justice, les producteurs de pesticides, faute de preuve. Les industries chimiques qui génèrent des milliards d’euros mais qui empoisonnent les gens, ont encore de beaux jours devant elles.


L'INSERM, cancers chez l’enfant , pesticides
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De toute façon, ils s'en foutent !
Par contre, je me souviens dans les années soixante les méthodes de cultures américaines qui devaient nous apporter à profusion de la nourriture de qualité et permettre de nourrir le monde, devait aussi amener les individus à grandir. A l'époque, pour nous faire avaler la méthode, on nous assurait que la moyenne des tailles des individus allait tourner autour de 1m80.
Lorsque, je me promène dans la rue, la génération actuelle des 14-17 ans est petite, toute petite.
Innocemment, je me demande, "Mais, que se passe-t-il ?"
Ils sont tellement nombreux à être petits que cela ne peut-être accidentel.
J'ai l'impression de me retrouver au Moyen Age ou de me promener au Musée des armées à Paris aux Invalides m'étonnant devant des armures qui me paraissaient minuscules.
Elles n'étaient pas minuscule, elles étaient à la taille des chevaliers de l'époque.
Alors, que se passe-t-il au niveau de la nourriture que nous consommons, si abondante que cela en est indécent.
En tout cas, les promesses faites à l'époque du général Degaulle pour nous faire avaler le remembrement agricole, condition sine qua non de l'agriculture intensive et......de l'introduction des pesticides et engrais chimiques américains.

(source :wikipédia)

Objectifs[modifier]

En regroupant des parcelles de faibles superficies ou trop dispersées pour être facilement exploitables, le remembrement veut réduire les temps et coûts d'exploitation, faciliter et optimiser le travail de l'agriculteur en limitant ses déplacements et transports et en adaptant le parcellaire et la topographie aux techniques et engins agricoles modernes (mécanisation, engins plus grands et plus lourds tels que grands tracteurs et moissonneuses batteuses).
Le remembrement a comme principal objectif d'améliorer la structure des exploitations agricoles, mais il est souvent l'occasion de moderniser la voirie locale. (...)

(...) Environ 15 millions d'hectares ont été remembrés à ce jour, ces remembrements successifs ont affecté avant tout les paysages d'openfield et, dans un second temps, les paysages de bocages, supprimant près de 750 000 km de haies vive. Les régions sur lesquelles le remembrement s'est exercé à grande échelle étaient les régions les moins accidentées comme dans le nord de la France ou en Bretagne. Sur ces territoires, la suppression des obstacles physiques (haies, fossés, chemins) permettait de tirer le meilleur parti de la mécanisation des exploitations.(...)

Et, ce n'est pas seulement l'agriculture intensive, détruisant ainsi le paysage agricole traditionnel français produisant de la qualité que nous ont imposé les américains à travers le plan Marshall de reconstruction après l'après guerre?

"Contexte et enjeux de la signature des accords Blum-Byrnes
1946, au lendemain de la seconde guerre mondiale, l’Europe est en ruine. Les états européens doivent répondre à deux problématiques majeures à cette époque : comment rembourser les prêts-bails (1) accordés par les américains pendant la guerre pour l’armement ? Et comment reconstruire le pays sans moyens financiers pour investir ?" (source : infoguerre.fr)

Alors, mis à part cette digression, si, la quantité de nourriture est là, "qu'est-ce qui manque ?"
Eh, bien, mes chers lecteurs, c'est la QUALITE !
Peut-être, justement, les fameux intrants chimiques, qui sont quand même de fameux poisons !
D'où la situation actuelle !


Abeilles: "intimidation" et "lobbying effréné" pour les pesticides

SOCIETE | Mis à jour le vendredi 12 avril 2013 à 10h23

    • Les groupes chimiques Syngenta et Bayer se livrent à "un lobbying effréné" pour empêcher la suspension de trois pesticides soupçonnés de décimer les populations d'abeilles, accuse l'organisation Corporate Europe Observatory (CEO) dans un rapport publié jeudi.
      Ce rapport détaille la façon dont les deux entreprises ont manœuvré pour influencer le débat sur les trois substances issues de la classe des nicotinoïdes, depuis la décision de confier à l'agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) le soin d'étudier la question il y a un an.
      Les deux entreprises sont également accusées de minimiser des études scientifiques, de faire jouer leurs réseaux politiques et de faire passer les partisans de l'interdiction pour des apiculteurs du dimanche.
      Intimidation
      Mathieu Pigeon, un des auteurs du rapport, pointe le changement de ton chez les industriels, qui, auparavant, était plutôt feutré. "Dans ce cas-là, ça a pris des formes beaucoup plus violentes", explique-t-il. "Ça a pris même la forme de menace légale en fait contre la directrice même de l'EFSA", ajoute Mathieu Pigeon.
      Une de ces entreprises, Sygenta, aurait, par exemple, sévèrement contesté un communiqué de presse de l'EFSA , très critique face à ses produits. "Syngenta a donc menacé la directrice même de l'EFSA de poursuites en justice", s'exclame Mathieu Pigeon. "C'était vraiment de l'intimidation", poursuit-il. Et "ça, c'est récent".
      Les produits dont l'EFSA se méfie sont pour la plupart utilisés dans des grandes cultures, notamment le maïs ou le soja. "Ce sont des produits qui sont encore sous brevet, donc qui sont en fait au summum en fait de leur rentabilité pour ces entreprises-là", estime Martin Pigeon. "Ça explique aussi la violence des attaques qu’on a documentées".
      D'autres exemples sont cités dans le rapport, mis en ligne jeudi.
      La proposition d'interdiction des trois pesticides n'ayant pas recueilli la majorité qualifiée suffisante le 15 mars dernier, elle sera une nouvelle fois soumise au vote fin avril ou début mai. Selon CEO, l'industrie tente maintenant de convaincre individuellement les États membres de s'y opposer, car faute de consensus, la Commission européenne aura le pouvoir d'imposer la mesure.
      L’EFSA, l’agence européenne de sécurité alimentaire, suivie par la commission, a proposé l’interdiction de trois pesticides, produits par les groupes chimiques Syngenta et Bayer. Les États membres de l'Union sont divisés sur la question. Selon un rapport publié par l’observatoire des entreprises européennes, l’industrie chimique fait pression comme jamais sur l'EFSA pour empêcher cette interdiction.
      M. Molitor, avec Belga

      Eh, oui, mes chers lecteurs, le monde change. Je viens d'apprendre qu'un jeune homme de 17 ans a eu une crise cardiaque, sans doute a-t-il abusé du redbull.

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