jeudi 26 décembre 2013

(blog à finir et à corriger)

Et, dans la rubrique, mes chers cinq lecteurs, les monstres remontent des profondeurs pour mourir :

(source : wikistrike)

Mardi 24 décembre 2013
Portugal: un animal monstrueux inconnu retrouvé échoué sur une plage!
 
 
480x250xmonstro-encontrado-em-praia-do-nordeste-480x250.jpg.jpg
 
Les pêcheurs et les plaisanciers de Grumarejo, dans le Sergipe, étaient très effrayés de découvrir  une créature géante qui est apparue échouée sur la plage.
 L'animal inconnu a été trouvé par un pêcheur  à 05:40.
John Modena fut le premier à voir l'étrange créature, qui était déjà morte. Il a appelé les autres pêcheurs et le mouvement attira l'attention d'autres personnes qui passées sur la plage. Quelques photos ont été prises par les gens et envoyées à la rédaction du journal DMV.
 
Le biologiste Luis Mell, consultant de la DMV, a dit qu'il n'a jamais vu quelque chose comme ça. Javier Asenjo, spécialiste en animaux marins de la marine espagnole, a déclaré par téléphone que la créature est un spécimen unique et qui est en attente pour des échantillons de tissus de l'animal pour des tests ADN
 
L'animal qui est d'environ 12 mètres de longueur, n'a pas encore été pesé.
 
Avec des dents pointues comme des piranhas et ne semble pas avoir n'importe quel mécanisme permettant la respiration sous l'eau.
Les gens pensent à  un monstre préhistorique. Mais le doute et la peur plannet autour de la ville.
 
Jornal VDD
 
Traduction David Jarry ©2013

Et, oui, mes chers lecteurs, l'homme a pollué la surface de la terre, les pentes et le sommet de l'Himalaya, l'atmosphère avec les chemtrails, l'espace autour de la terre avec tous les vieux satellites qui tournent autour de la planète et maintenant les fonds des océans.
Du coup, ses habitants ne peuvent plus y vivre et en remontant à la surface, ils meurent.

Mais, passons à une nouvelle qui nous met du baume au coeur. En Alsace, province française, un village s'organise.

(source : WE DEMAIN)

Ungersheim, le village alsacien qui prépare l'après pétrole

Rédigé par Marion Paquet le Mercredi 11 Décembre 2013 à 13:45 | Lu 5579 fois

Centrale solaire, agriculture bio, monnaie locale... Dans le sillage du mouvement des villes en transition, cette commune alsacienne veut atteindre l'autonomie énergétique et alimentaire. Reportage.


Vu du village. Photo : Pierre Chambaud
Vu du village. Photo : Pierre Chambaud
« Les employés communaux y arrachent les mauvaises herbes à la main et un attelage sert de ramassage scolaire. » Danièle Fritsch, la cinquantaine, a posé ses cartons à Ungersheim il y a deux ans et n'est pas prête d'oublier ses premières impressions.

Penser écologie, réaliser économie
 
Peuplé de 2 087 habitants, ce village près de Mulhouse, ressemble à tous ceux du péri-urbain alsacien. Des maisons avec jardins, une salle de sport, une place centrale où trône l'église. Il faut y vivre pour se rendre compte qu'Ungersheim n'est pas un village comme les autres. Depuis 2011, la commune suit le mouvement des villes en transition. Elle a défini 21 projets pour penser « l'après-pétrole ». Ils s'appuient sur trois piliers de réflexion avec pour maître mot l’ « autonomie » : alimentaire et énergétique et intellectuelle.

Capture d'écran
Capture d'écran
Dernière réalisation en date : une centrale photovoltaïque avec quarante mille mètres carré de capteurs solaires. De quoi produire en électricité l'équivalent de ce que consomment dix-mille habitants par an. Ungersheim a su profiter de la mise en vente des friches industrielles des anciennes mines de potasse pour acquérir le terrain sur lequel une entreprise privée investit. La commune bénéficie du loyer payé par l'investisseur. À Ungersheim, l'écologie accompagne les projets d'avenirs. « Je pense écologie, je réalise économie », se targue le maire Jean-Claude Mensch.
 
Un méthaniseur devrait à l'avenir compléter l'installation énergétique alors que la piscine municipale chauffe déjà ses bassins au solaire thermique. Affichée mais pas véritablement recherchée, l'autonomie énergétique est un prétexte pour faire du village une « vitrine des énergies renouvelables » selon le maire. À une vingtaine de kilomètres de la plus vieille centrale nucléaire de France, Fessenheim, il ne prétend pas « révolutionner le monde mais ouvrir des voies ».

Richelieu, le cheval mascotte de la commune. Photo : Ungersheim
Richelieu, le cheval mascotte de la commune. Photo : Ungersheim
Bio et local
 
Ouvrir la voie, Richelieu le fait concrètement tous les jours. Le cheval de la commune est un employé municipal comme les autres : il aide à arroser les fleurs, labourer le jardin communal et sert de transport scolaire. « C'est un moyen de sensibilisation essentiel », explique Jean-Claude Mensch. Pas de progrès sans pédagogie. Les enfants scolarisés à Ungersheim mangent bio à la cantine. La filière appelée « de la graine à l'assiette » crée un circuit local d'approvisionnement alimentaire. Le jardin communal alimente aussi des paniers de légumes bio accessibles à toute la population.
 
À la mairie, un large plan trace l'architecture de la future Maison des natures et des cultures. En forme d'hémicycle, «  le bâtiment sera équipé d'une conserverie et d'une malterie », décrit le maire « et aussi un lieu d'activités pédagogiques ».
 
Un tel projet ne monte pas facilement : « Les caractéristiques du projet ne rentrent pas dans les cases des dossiers de subvention », déplore Jean-Claude Mensch. En lieu de mixité sociale et générationnelle, ce projet est emblématique d'une des priorités du village en transition : « créer du lien », insiste le maire. « Le village comptait sept restaurants pour 1 200 âmes, se souvient-t-il. Avec plus de 2 000 habitants aujourd'hui, il n'en compte plus que trois. » « Face à la proche zone commerciale, les petits commerçants ne peuvent pas résister », témoigne Jacques, gérant d'un bar-restaurant. La quincaillerie sur la place centrale du village a aussi disparu.

Le radis, monnaie locale. Photo : Pierre Chambaud
Le radis, monnaie locale. Photo : Pierre Chambaud
Une idée pour relocaliser l'économie ? Le « radis », une monnaie locale. Lancée le 13 juillet dernier, elle permet aux habitants d'Ungersheim de payer leurs achats dans neuf commerces du village qui l'ont adopté. Trois radis dans la caisse de la boulangère, une dizaine dans celle de la coiffeuse... « Il n'y a pas un engouement fou mais ça participe de la sensibilisation pour la relocalisation », concède Jean-Claude Mensch.
 
Démocratie participative
 
En relocalisant l'économie, le maire souhaite renforcer les liens sociaux au sein de sa commune,« où l'esprit de solidarité manque », d'après Carole, la coiffeuse. Le projet d'éco-hameau, qui devrait aboutir d'ici deux ans, incarne ce souhait. Il regroupe des personnes volontaires pour financer et concevoir ensemble une habitation écologique. « Les idées doivent émaner de la population », souligne le maire. Il a pour cela introduit un conseil participatif. Une quarantaine d'Ungersheimois auquel le conseil municipal soumet ses propositions. « C'est peu, sur 2000 habitants, mais ça a le mérite d'exister », souligne le maire. « Il faut être volontaire, rien n'est obligatoire », fait remarquer Julien Rousseau, au conseil municipal depuis 6 ans. A 33 ans, le conseiller reconnaît que les moins de 20 ans manquent au conseil. Pas besoin non plus d'appartenir à un parti politique. Ni l'opposition ni le maire ne portent d'étiquette. « L'écologie politique n'est pas assez pragmatique », regrette-t-il avant d'afficher sa priorité : « améliorer la vie de la population dans un environnement sain. »  

vvvv

Aucun commentaire: