(Le gouvernement français ment sur les chiffres comme celui du Canada et de l'Australie. D'une façon ou d'une autre, ils sont tous liés à des multinationales pas forcément big pharma, du coup le lien d'allégeance fonctionne. Et, de toute façon, les principaux actionnaires chez les uns et les autres par des sociétés interposés sont les mêmes. note de rené)
par Candice Vacle.
Dr Martin Blachier, épidémiologiste, se demande si les chiffres de Santé Publique France concernant les 30 000 nouveaux cas positifs covid-19, du 16 octobre 2020, sont exacts. À ce sujet, sur LCI, ce même jour, il dit :
« Ça fait 3 jours que l’on fait travailler nos équipes sur ces chiffres car on est très, très, très surpris de ces chiffres. Depuis début octobre, on a un phénomène très particulier qui concerne l’intégralité des régions et des départements de la France. On a une espèce d’explosion du nombre de cas, et c’est très, très difficile à expliquer. Ce n’est pas mis en corrélation avec le nombre de nouvelles visites aux urgences. Donc, on se pose beaucoup de questions sur ces chiffres. On a écrit à Santé Publique France de manière indirecte pour leur demander des précisions. Et, on commence à se demander, je vous le dis en toute franchise, on a regardé sous toutes les coutures, si ces chiffres sont réels, parce que c’est très étrange ce qu’il se passe. […] C’est décorrélé de toutes les autres courbes. Donc, on se demande s’il n’y a pas un problème avec ces données. […] Je me demande tout simplement s’il n’y a pas un bug dans les données. […] [Ces] chiffres [ne sont] pas en corrélation avec les appels aux urgences ou SOS-médecin. […] On observe un truc bizarre sur ces chiffres-là. […] C’est un peu ces chiffres qui ont affolé tout le monde et honnêtement c’est très difficile à comprendre. […] On entend partout les gens à l’hôpital dire, on s’attend à une avalanche de patients sur la base de ces chiffres-là, donc on verra si ça se vérifie. Mais, il y a deux solutions : soit on a une explosion de la circulation virale depuis 15 jours, sur tout le territoire, alors qu’il semblait que la situation était un peu hétérogène, et dans toutes les classes d’âge ; soit il y a vraiment un bug dans les données depuis début octobre. […] Je pense qu’il faut vraiment vérifier ces chiffres, parce qu’ils affolent tout le monde et ça arrive, parfois, il y a des bugs qui se mettent dans les données. »
Il est étonnant que face à l’incompréhension de ces chiffres, Dr Blachier ne voit que les deux hypothèses mentionnées ci-dessus car il y en a d’autres. L’une d’elle étant que les tests PCR covid-19 peuvent être mal réglés et, de ce fait, produire de nombreux faux-positifs. En effet, si l’appareil faisant la PCR est réglé sur un cycle élevé d’amplification (dit « CT ») de la charge virale, alors, le risque d’avoir des faux positifs augmente et peut atteindre 90%. « Les recommandations des scientifiques sont un CT compris entre 20 et 30. Dans la pratique des laboratoires d’analyses, le CT est le plus souvent à 40 ou plus ! »[1]
Pourquoi le gouvernement n’impose pas aux laboratoires, pour les tests PCR, un nombre de CT égal ou inférieur à 35 ? Cela éviterait de grossir inutilement le nombre des cas positifs covid-19. Cela éviterait d’inquiéter inutilement certaines personnes qui se croient, à tort, positives. Cela coûterait moins cher à la Sécurité Sociale. Et, ne faudrait-il pas contrôler la pratique PCR des laboratoires privés qui gagnent actuellement beaucoup d’argent avec ces tests ?
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[1] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-grande-supercherie-des-tests-pcr
source : https://reseauinternational.net/

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