vendredi 29 avril 2016

« Deux jours après ses vaccinations, notre petit garçon était mort ! »

 Le Parquet enquête au sujet du décès suspect d’un petit garçon d’un an
27 avril 2016
Le décès du petit Milow deux jours après ses vaccins à Kind & Gezin n'est pas une coïncidence pour sa famille
Le décès du petit Milow deux jours après ses vaccins à Kind & Gezin n'est pas une coïncidence pour sa famille
Het Nieuwsblad, 14.04.2016

Le Parquet d’Ypres a entamé une enquête sur le décès suspect du petit Milow d’un an, originaire de Westrozebeke (Flandre Occidentale). Un mois après son décès, il n’y a toujours pas d’explication définitive sur la cause du décès. Les parents se doutent que le petit garçon est mort à la suite des vaccinations qu’il avait reçues deux jours plus tôt. «Deux injections de sept vaccins. Ce ne sont pas tous les enfants qui peuvent endurer pareil cocktail », déclare le papa.

C’est Finlay, la maman qui s’est aperçue que le petit garçon ne bougeait plus. « Je voulais lui apporter une panade de fruits, mais il ne bougeait plus dans son petit lit. Il m’apparaissait tout bleu. ». Le papa appela immédiatement les services de secours. Le petit put être réanimé pendant trois quarts d’heure, mais à l’hôpital de Roulers, les médecins n’ont rien pu faire d’autre que de constater le décès.

Un médecin urgentiste parla le jour même d’un décès suspect. La Police et le Parquet se sont  finalement concertés et une perquisition fut effectuée à la maison des jeunes parents. Une autopsie fut également réalisée. « Au début, on évoqua la mort subite du nourrisson », explique Lieve, la grand-mère du petit garçon. Mais le médecin urgentiste me fit comprendre que le décès de Milow ne devait pas être attribué à la mort subite du nourrisson, mais à une grave infection grippale avec convulsions fébriles ».

Deux jours avant son décès le petit Milow était en consultation chez « Kind en Gezin ». C’est au cours de cette visite que Milow reçut deux injectionsDepuis un mois les parents et la grand-mère vivent avec la présomption que ce sont les injections que le petit a reçues qui sont la cause de sa mort. «  Nous nous posons énormément de questions sur la manière dont sont administrés les vaccins. En moins de cinq minutes, notre petit a reçu deux injections qui comportaient au total sept vaccins. Pareil cocktail est énorme. Tous les enfants ne peuvent pas supporter pareil traitement. Le matin qui a suivi l’administration des vaccins, Milow a immédiatement commencé à faire de la fièvre. Le jour suivant, sa santé a semblé s’améliorer, mais à midi il était mort.

Le Parquet d’Ypres dit bien comprendre le point de vue des parents. La piste des vaccins fait aussi l’objet de l’enquête. Mais le porte-parole du Parquet Johan Lescrauwaet déclare que pour le moment aucune piste ne peut être exclue.

Source: Het Nieuwsblad 

"La piste des vaccins fait aussi l'objet de l'enquête" dit l'article.... on n'en doute pas! Comme à chaque fois... mais derrière ce genre de phrases de convenance, il n'en reste pas moins que le caractère tout à fait expérimental des vaccins (qui dépend des critères laxistes qui président aux évaluations dans les essais cliniques) rend impossible aux médecins légistes l'analyse des corps selon des critères précis qui permettraient de faire des liens entre les vaccins et tous ces drames. En d'autres termes, ils ne savent donc pas ce qu'ils cherchent précisément comme constatations au niveau des organes, des tissus etc.... et, de cette situation de flou volontairement entretenue au bénéfice d'un business mortifère, les officiels tirent la conclusion générale erronnée et anti-scientifique qu'il n'y a jamais de lien, rejetant ainsi systématiquement toutes ces tragédies inutiles et évitables au simple rang de "coïncidences" et autres "corrélations temporelles et non causales"! Il est vraiment devenu plus urgent que jamais d'arrêter cette hypocrisie lamentable car des enfants (et des adultes!) continuent de le payer de leur vie.... où est donc l'éthique et la solidarité dans tout cela?

Posez-vous vraiment d'urgence toutes ces questions car aucun médecin ne les posera à votre place au moment de piquer de façon irréversible vos enfants. Il y aura dans quelques jours en Belgique une après-midi au Conseil Supérieur de la Santé autour notamment du thème de l'éthique en lien avec les obligations vaccinales. La moindre obligation vaccinale peut-elle être "éthique" pour quiconque quand on lit ce qu'on lit ci-dessus? Nous sommes actuellement aussi en pleine "Semaine européenne de la vaccination" -comme si franchement la vaccination avait encore besoin d'être promue encore plus là où l'establishment en fait déjà la propagande matin, midi et soir et ce, chaque jour de l'année- ... le thème de cette année est encore et toujours le thème culpabilisant de se faire vacciner par solidarité envers les autres.... alors une fois encore, demandez-vous donc quelle solidarité cette famille éplorée recevra-t-elle pour la perte définitive et indélébile de son enfant décédé fraîchement vacciné??       

Voir aussi: 


Aucun commentaire: