mardi 30 juillet 2019

Le lait : C’est surtout de la colle, des hormones et du pus ! (France)


On ne peut aborder ce sujet sans parler de Robert Cohen, surnommé aux USA, “l’homme anti-lait”.
Il a écrit l’un des livres les plus fascinants et les plus documentés sur ce sujet : MILK, The deadly poison (“Le lait, poison mortel”), qui a fait grand bruit aux USA (pas encore traduit en français). Dans sa dédicace, il s’adresse à “toutes les personnes dans le monde qui souffrent de toutes sortes de troubles de santé sans être conscients de l’origine alimentaire de leurs maux. Puissent-elles découvrir que la fontaine de jeunesse, pour elles, leurs enfants et les générations futures, pourrait bien venir du simple fait d’éliminer le lait de leur vie !”
Ce livre montre comment les autorités sanitaires ont été perverties par les grandes multinationales qui, dans leur recherche de profit sans cesse croissant, ont mené notre société au bord du suicide nutritionnel. Le lait, au fil des ans, malgré sa blancheur, est devenu pour les cellules de notre corps l’équivalent des marées noires ; il est tellement omniprésent dans l’alimentation humaine qu’il est difficile d’y échapper ! Au départ, le lait (de vache) est un aliment totalement inadapté à l’adulte en général et à l’humain en particulier.
Le lait est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son calcium. Aussi, la stupidité dogmatique pousse les personnes âgées à consommer massivement des produits laitiers, ce qui aggravent encore la décalcification ! De plus la pasteurisation (obligatoire) en fait un polymère (grandes chaines moléculaires peu assimilables), avec 300 fois plus de caséine que le lait maternel.

10% de la population est intolérante plus ou moins grave au lait

Je fais partie de ceux-là….avec une tachycardie à la clef dans les 20 minutes qui suivent. Néanmoins, rien n’est fait dans les restaurants pour aider ces “bizarres”, obligeant à demander pour chaque plat s’il contient du lait, de la crème fraîche ou du beurre. Il serait pourtant charitable de la part des restaurateurs de mettre sur les étiquettes des buffets : “avec ou sans produits laitiers”. Il est même difficile de trouver une simple soupe de légumes sans la cuillère de crème “fraîche” pré-incorporée. Quant aux desserts, inutile d’y penser, ils sont à 98% aux laitages, y compris les sorbets industriels qui, illégalement, contiennent du lait en poudre.
Dans les produits de supermarchés, le lait et dérivés se cachent partout dans les moindres recettes industrielles, aussi est-il devenu indispensable de se munir d’une loupe pour éplucher les étiquettes en caractères 6, alors qu’il serait tellement plus sympathique de marquer en gros “avec ou sans dérivés du lait”.
Mais ces 10% d’intolérants aux laits sont ils des malades ? Et bien justement NON car ils ont la chance d’avoir un organisme encore vigilant, avec des alarmes qui fonctionnent. Plus on est encrassé et moins ces alarmes réagissent, et le problème de ces personnes est qu’ils n’ont plus aucun moyen pour faire le rapport entre ce qu’ils absorbent et leurs paquets de misères physiques qui, en outre, comme les fuites d’eau s’aggravent sans cesse avec le temps. Il suffit de voyager et d’observer les gens pour constater que dans les pays où les produits laitiers ne sont pas dans la coutume (il y en a de moins en moins), on ne trouve pratiquement pas de cas de problèmes de calcium osseux, pas de cancers du sein ni de la prostate.

Mais parlons des bébés

De nombreux bébés sont maintenant violemment allergiques aux laits en poudre pour biberons et les pédiatres font changer de marque….. et c’est pareil ; le nourrisson se prend un bel eczéma  que le médecin va s’appliquer à faire rentrer avec ….un corticoïde qui va transformer l’eczéma en asthme (beaucoup plus grave) – et tout cela à partir d’un enfant qui était en parfaite santé et qui avait simplement le tort d’essayer d’éliminer le poison avec lequel on le nourrit.
Mais alors, qu’en est-il des bébés qui réagissent aussi au lait du sein de leur mère ? Peut –être leur faudrait-il changer de mère ( je veux dire de nourrice) ; car rappelez-vous que tout ce que la mère consomme passe dans le sein. Si la mère consomme des épinards son lait est aux épinards, des carottes, du lait à la carotte, et du lait de vache (pourri)….. !
A noter que j’ai vu des bébés allergiques à tout produit laitier quel qu’il soit et qui ont parfaitement poussé sans problèmes avec des purées de légumes.
Par ailleurs, il est intéressant de considérer qu’un veau passe à l’état adulte en 3 ans pendant qu’un humain met 20 ans. Il est donc normal que le lait de vache contienne beaucoup plus d’hormones de croissance que le lait de femme.
Nota : La bovinisation humaine est de fait une formule intéressante pour faciliter le pouvoir des gouvernants.

Les vaches à lait sont des vaches malades

La multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait. Grâce à ses bénéfices colossaux, elle a pu soudoyer les autorités sanitaires et politiques pour qu’elles laissent mettre sur le marché ce produit sans avoir évalué sa toxicité.
Les éleveurs auxquels on a imposé cette hormone de croissance se sont retrouvés avec des vaches qui produisaient 40 à 50 litres de lait par jour (auparavant, elles en donnaient au plus 14 litres). Il a fallu traficoter génétiquement un nouveau type de vaches, les Holstein, avec les pattes plus longues afin qu’elles ne se marchent pas sur les pis ; les pauvres bêtes ne pourraient pas suivre sur le plan alimentaire, même en broutant 24 h sur 24 si l’on ne les complémentait pas avec des farines. A savoir qu’une vache normale vit 25 à 30 ans, et celles-là sont usées à la corde en… 7 à 8 ans.
Par ailleurs ces vaches sont sujettes à de  nombreuses infections, si bien que l’on a dû utiliser des antibiotiques en quantité. Les taux d’antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu’il y a 25 ans et les autorités sanitaires se sont contentées d’élever les normes limites autorisées. Aux USA, sur les 23 000 tonnes d’antibiotiques fabriqués chaque année, près de la moitié est utilisée pour le bétail. Il est hallucinant de constater qu’aux USA 80% des vaches souffrent de leucémie. Alors, comment le lait de ces vaches peut-il être sans danger pour l’homme ?

Le cancer du lait

Quand les études scientifiques ont montré que cette hormone de croissance stimulait chez l’homme le développement de cancers lymphatiques, l’association des médecins américains, l’O.M.S et les autorités sanitaires ont préféré fermer les yeux car les intérêts économiques passent avant la santé des populations. Depuis 1994, année où l’hormone de croissance obtenue par génie génétique fut autorisée pour stimuler la production des vaches laitières, une véritable épidémie de cancers lymphatiques a frappé les USA. Ce type de cancer, rare jusqu’alors, tue plus que les cancers du sein, de la prostate, du pancréas et des organes génitaux réunis. Les citoyens américains sont devenus, sans le savoir, des cobayes qui absorbent de l’hormone de croissance à travers les produits laitiers dont ils consomment 90 millions de tonnes chaque année.
Pourtant l’Europe a résisté et, malgré la pression des multinationales américaines (notamment le dossier fourni par Monsanto qui ne comptait pas moins de 23 000 pages) la commission du Marché Commun qui a étudié la question a refusé l’utilisation de l’hormone de croissance car elle estimait que les preuves de son innocuité n’étaient pas suffisantes. Avec la passion d’un détective, Robert Cohen, “l’homme anti-lait”, a mis en évidence, de façon irréfutable parce que prouvée par des documents officiels, la façon dont le public américain a été trompé. Au lieu de faire connaître les facteurs nutritionnels qui créent ou favorisent le cancer, on a continué à détruire les tumeurs avec la chirurgie et la chimiothérapie. C’est plus rentable, n’est ce pas ? Alors qu’aux USA, du temps de nos parents, explique Cohen, une femme sur 20 était atteinte de cancer du sein, aujourd’hui une femme sur 3 est touchée ! Quand on pense aux milliers d’enfants souffrant de leucémie et traités par des chimiothérapies hypertoxiques, on a le cœur brisé devant tant de mépris de la santé publique.
Nota : En cas de cancer, la première chose à supprimer TOTALEMENT, ce sont les produits laitiers, puisqu’ils sont bourrés d’hormones de croissance. Espérer une guérison sans cette suppression draconienne est une utopie qui semble ignorée de la plupart des médecins.

Publicités mensongères

On découvre ainsi que la civilisation moderne est dirigée par des lobbies dangereux pour la santé publique, lobbies qui ont infiltré les administrations et trompé le public depuis des années par des publicités mensongères. Ainsi, Nestlé, affirme dans sa publicité pour les produits pour bébés, que “provenant des cultures contrôlées en permanence par les spécialistes Nestlé, tous ces produits sont exempts de substances nocives. L’enfant reçoit ainsi, en tout sécurité, une alimentation dont la densité nutritionnelle correspond parfaitement à ses besoins”. Stupéfiantes contre-vérités ! Pourtant certains des médecins et des scientifiques qui travaillent dans cette grande multinationale n’ignorent pas les informations que nous citons. Mais ils sont tenus de garder le silence pour ne pas perdre leur poste. Ainsi, sont perpétrés les mythes officiels qui correspondent aux impératifs du profit économique.
Il y a quelques années, un groupe d’écologistes avait montré que Nestlé était responsable de la mort de MILLIONS d’enfants en poussant les mères à renoncer au lait maternel pour donner à leurs enfants du lait en poudre. Sous la pression du public scandalisé, la multinationale a légèrement tempéré son ardeur publicitaire sur ce point mais elle continue à tromper les consommateurs en leur faisant croire à l’innocuité de ses produits qui sont pleins de pesticides, et d’additifs chimiques hautement néfastes pour la santé ! En effet, le lait est une vraie poubelle puisque la vache concentre tous les pesticides, herbicides et poisons qui sont contenus dans l’herbe ou les granulés qu’elle mange.

Des millions d’américains anémiques et diabétiques

La cause la plus fréquente de cette carence est un manque de fer. La consommation de lait entraîne souvent des saignements de la muqueuse intestinale, par un phénomène de réaction allergique aux protéines du lait, ce qui fait perdre beaucoup d’hémoglobine. Les principaux symptômes de l’anémie sont : la faiblesse, la fatigue, la dépression et l’irritabilité.
On remarque cette anémie par perte de fer chez un tiers des enfants nourris au lait de vache, alors que ceux nourris au lait maternel n’en souffrent pas.
On a pu lire dans le New England Journal of Medicine de juillet 1992 : “Des études ont suggéré que les protéines du lait pourraient jouer un rôle dans l’apparition du diabète chez l’homme. Les patients diabétiques insulino-dépendants produisent des anticorps contre les protéines du lait qui participent au dysfonctionnement des îlots de Langerhans, dans le pancréas, centre de fabrication de l’insuline. Il s’agit d’une réaction auto-immune”.
Le véritable problème à la base du développement du diabète est l’énorme quantité de graisses contenue dans l’alimentation occidentale, à cause de la viande, et des produits laitiers.
Des expériences faites avec des étudiants en médecine ont montré qu’en une semaine à peine d’alimentation très riche en graisse, 50% des étudiants étaient devenus diabétiques.

Tous englués à la caséine

80 % des protéines du lait et du fromage sont constitués de caséine, qui est une puissante colle, celle qui fait notamment tenir les étiquettes sur les bouteilles de bière.
Essayez d’arracher une des ces étiquettes et vous verrez la force de cette colle ! On utilise aussi la caséine pour coller les meubles, et nos grands parents s’en servaient pour coller les papiers peints ! Pensez à ce que cette colle peut provoquer dans votre organisme. Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser. Cette réaction antigène/anticorps fait sécréter de l’histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus, et surtout d’inflammations (sinusites otites, bronchites, maladies en ite….). De nombreux chercheurs pensent que la caséine est la principale substance responsable des inflammations articulaires que l’on voit dans les arthrites rhumatoïdes. Cela expliquerait pourquoi la suppression de tout produit laitier permet la plupart du temps le soulagement rapide de ces affections.
Depuis des années, je préconise pour nettoyer les colloïdes laitiers du système lymphatique, du CALCAIRE DE VERSAILLES 8 DH (en pharmacie) – 1 ampoule au lever.

Et le calcium ? Une croyance bien enracinée

Le calcium du lait se métabolise mal chez les adultes, aussi a-t-il tendance à se déposer d’une façon désordonnée un peu n’importe où dans les coins tranquilles, plutôt que là où il faut – c’est ainsi que se développent des exostoses, des becs de perroquet, et même la maladie de Paget où  le calcium de la colonne vertébrale migre vers l’aorte par un phénomène électrolytique.
Alors où donc trouver le précieux calcium ? Mais dans tous les légumes il y en a partout ! Il y a près de 25 ans que je suis devenu intolérant aux produits laitiers et je n’ai aucun problème de calcification et aucun problème arthrosique. Je ne connais d’ailleurs pas de végétariens qui aient un problème de calcium.
Arrêtez de croire aveuglément ce que vous dit la télé et ce que votre médecin vous répète comme un perroquet.

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