(On dit quoi "Fils de pute !". note de rené)
par Tyler Durden
La rhétorique et les prédictions qui sous-tendent la «science» du changement climatique évoluent de façon si incohérente qu’il est indéniable que tout ce domaine d’étude est une imposture. Si l’hystérie orchestrée ne suffit pas à éveiller les consciences, les prédictions erronées d’Al Gore devraient y parvenir.
L’ancien vice-président Al Gore a averti cette semaine un public hollywoodien qu’un «effondrement du Gulf Stream» pourrait survenir d’ici 25 ans, entraînant une nouvelle ère glaciaire brutale et dévastatrice.
Gore, aujourd’hui âgé de 78 ans, a participé à la première édition des Sustainability in Entertainment Honors, organisée conjointement par The Hollywood Reporter et la Sustainable Entertainment Alliance à l’hôtel Bel-Air de Los Angeles. Il a pris part à une table ronde avec l’acteur Bradley Whitford de la série «À la Maison-Blanche», à l’occasion du 20e anniversaire du film «Une vérité qui dérange».
Gore a évoqué le scénario du film catastrophe de 2004, «Le Jour d’après», affirmant que l’arrêt du courant méridien de retournement atlantique, communément appelé Gulf Stream, constitue «une menace très réelle d’ici 25 ans».
«Ce film dont je parlais, “Le Jour d’après”, qui traite de l’arrêt du Gulf Stream, eh bien, ce matin même, un journal anglais y consacrait un long article résumant les récentes mises en garde alarmantes des scientifiques qui ont découvert de nouvelles informations confirmant cette hypothèse…»
Cette affirmation est liée à l’idée de Gore selon laquelle la fonte des calottes glaciaires perturberait le volume et la salinité des océans, entraînant une modification du Gulf Stream et de la répartition de la chaleur vers les hautes latitudes. Cependant, les prédictions de Gore (et celles des scientifiques qu’il cite) concernant la fonte des glaces ont été largement réfutées.
Lors d’un discours prononcé en 2009 à la Conférence de Copenhague sur le climat, Gore a cité des chercheurs qui, selon lui, prévoyaient 75% de chances que l’Arctique soit presque totalement libre de glace pendant certains mois d’été d’ici cinq à sept ans – une prévision qui ne s’est pas réalisée. Le chercheur cité, Wieslaw Maslowski, professeur à la Naval Postgraduate School, a déclaré par la suite ignorer comment ce chiffre de 75% avait été obtenu.
En réalité, la fonte des glaces dont parle Al Gore devrait prendre des siècles, voire des milliers d’années, entraînant une élévation du niveau de la mer de quelques millimètres par an, à peine perceptible et non catastrophique. Il est toutefois intéressant de constater que Gore s’est emparé de l’idée d’une nouvelle ère glaciaire, alors que les nombreuses prédictions apocalyptiques des climatologues au cours des dernières décennies se révèlent aujourd’hui dénuées de fondement.
La vérité est que la Terre a connu des températures bien plus élevées (et rarement plus basses) qu’aujourd’hui. La science du réchauffement climatique repose sur des données biaisées : l’historique des températures utilisé par les «experts» ne remonte qu’aux années 1880. Il s’agit d’une infime partie de l’histoire atmosphérique terrestre, totalement insuffisante pour comprendre le changement climatique, qui est un processus naturel et non d’origine humaine.
Il n’existe par ailleurs aucune preuve concrète étayant l’affirmation d’une corrélation ou d’un lien de causalité entre les émissions de carbone et le réchauffement climatique. Les données recueillies sur des millions d’années ne concordent tout simplement pas.
L’escroquerie liée au changement climatique est une création du Club de Rome, actif des années 1970 aux années 1990. Ce groupe, associé à l’ONU et composé d’élites influentes, cherchait à justifier une gouvernance mondiale. Ils ont ainsi inventé le concept de «catastrophe environnementale mondiale» pour inciter la population à accepter un contrôle accru de l’industrie, du commerce et de l’énergie.
Al Gore est membre de longue date du Club de Rome, comme l’attestent les documents du groupe. Il cite fréquemment le rapport de 1972 du Club de Rome, intitulé «Les Limites de la croissance», comme fondement de ses convictions idéologiques.
source : ZeroHedge via Marie-Claire Tellier
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