vendredi 20 août 2021

 (Je voudrais pas dire, mais ce sont eux qui soignent les personnes atteintes par les effets secondaires qui remplissent les hôpitaux pendant que les médias nous affirment que ce sont les personnes atteintes du covid qui les remplissent. Par exemple en Guadeloupe, un département français des îles Caraîbes, il n'y a que 35 lits en urgence, déjà occupés habituellement par d'autres malades. De toute façon, cette histoire, c'est la roulette russe, si tu n'a pas d'effets secondaires à la première injection, ça sera pour la deuxième ou la troisième. Au fait, il y a combien de balles dans un pistolet à barillet ? note de rené)

En Italie, les soignants refusent massivement la vaccination

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Le chiffre « choc » du jour : en Lombardie, 10 000 soignants refusent le vaccin, en Vénétie 5 000. Les autorités se retrouvent face au risque de dégarnir cliniques et hôpitaux.

 

Selon des rapports parus cette semaine dans la presse italienne, le chiffre réel de soignants italiens refusant les injections dites « anti-Covid » suite à l’entrée en vigueur du décret n°44 destiné à les leur imposer, est extrêmement impressionnant.

Si en Lombardie et en Vénétie, le refus des injections est massif, il est réel dans toutes les régions de l’Italie. En Sardaigne, 700 soignants le refusent, dont 57 ont été suspendus de leur travail. Sur les 10 000 objecteurs en Lombardie, la procédure de suspension est lancée contre 2 500 d’entre eux.

La Fédération nationale des Ordres de Médecins, toute à sa ferveur pro-injection, reconnaît néanmoins que le décret est mal rédigé tandis qu’il existe un risque avéré de vider des services entiers en suspendant des soignants ou de créer des déserts médicaux. À Cervarese Santa Croce près de Padoue, le seul et unique généraliste chargé de soigner 1 300 patients a arrêté d’exercer d’un jour à l’autre pour ne pas avoir à se soumettre. La même situation est en train de se produire en de nombreux « déserts médicaux ». Par ailleurs les contrats de travail ne prévoyant aucune obligation vaccinale, sa base juridique est très fragile.

Or, chaque soignant est en droit de contester la suspension devant les tribunaux administratifs. Ainsi, le professeur de droit constitutionnel et avocat Daniele Granara représente 10 000 soignants devant une quinzaine de juridictions provinciales, ainsi qu’environ 2 000 professeurs des écoles et universités. Autre spécialiste des recours collectifs, l’avocat Mauro Sandri a lancé des actions contre le « Green Pass », contre l’European Medicines Agency et représente de nombreux salariés lésés par l’obligation vaccinale.

 

Source : https://www.francesoir.fr/politique-monde/en-italie-les-soignants-refusent-massivement-la-vaccination et https://www.open.online/2021/08/15/covid-19-sanitari-no-vax-lombardia-veneto/

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