jeudi 29 février 2024

 La mégère climatique

Nord de la France, région Picardie

8 heures 40, 7°C, 14°C à l'intérieur, ciel bleu lumineux, pas un chemtrails, pas un nuage, soleil resplendissant qui monte à l'horizon, on se croirait en Sibérie ou en France dans début des années 1960 avant que les américains ne créent leur station haarp. Mais, bon, ils ont réussi à nous faire combattre un changement climatique bidon au lieu de combattre la pollution industrielle qui provoque l'euthanasie de toute la bio-diversité. C'est vrai qu'ils pensent pouvoir la remplacer par des robots et nous on trouve ça formidables, comme on trouvait ça formidable l'obsolescence programmée qui nous projetait dans un monde de ressources infinies consommables et jetables. Que peut-on dire, "Ainsi périt la race humaine sauf moi et mon harem et nous en refîmes une autre de race humaine en couleur sans psychiatres et sans pervers, à moins que les deux n'aillent ensemble. Mais, on je déconne, j'ai eu deux femmes psy, j'ai fini par m'en remettre en me faisant ermite sans plus parler à personne. Mais, non, je déconne encore, bon, j'arrête, je sais, c'est pas drôle.

Urgent : Israël se compare à l'Ukraine et s'attaque frontalement à la Russie, jugée trop proche de la Palestine, lors d'un discours à l'ONU.

Urgent : Israël se compare à l'Ukraine et s'attaque frontalement à la Russie, jugée trop proche de la Palestine, lors d'un discours à l'ONU.

(Au pied du mur, l'occident collectif finit par se dévoiler, sauf que dans l'histoire l'Angleterre et les USA finissent par nous faire dévorer tous par le golem qu'ils ont fabriqué, Israël. Je me demandais pourquoi un français de confession juive avait été à Odessa au moment des massacres d'ouvriers russophones par les nazis ukrainiens travailler avec le gouverneur de l'époque le géorgien saakachvili de la ville d'Odessa. C'est évident, c'était pour maintenir la très importante communauté juive d'Odessa derrière l'occident et le gouvernement ukrainien, responsable des massacres de russophones et de différentes tortures des populations gitanes et d'exactions contre les juifs. Aujourd'hui, le même soutient Israël à fond contre les palestiniens, y-a-t-il quelqu'un qui l'a prévenu qu'il s'agissait d'un génocide. Et ces gens veulent devenir président de la république française, parce qu'en France être banquier rothschild, cela ne suffit pas. Pour revenir à nos moutons, Israël déclare symboliquement la guerre à la Russie juste avant l'élection présidentielle, pas pour influencer la communauté juive évidemment. Communauté juive qui a d'ailleurs droit à une région autonome à l'est de la Sibérie, le Birobidjan dont la langue officielle est le yiddish, fondé par staline en 1928. note de rené)

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Le nord de Gaza toujours en proie à la famine

Guerre à Gaza : une centaine de Palestiniens venus chercher de l’aide humanitaire tués par l’armée israélienne

Guerre à Gaza : une centaine de Palestiniens venus chercher de l’aide humanitaire tués par l’armée israélienne: Selon le ministère palestinien de la Santé, 104 personnes ont été tuées et 760 blessées dans ces tirs israéliens près des camions d’aide humanitaire

 (Avec le Rwanda comme boute-feu principal, juste pour voler les minerais. note de rené)


Congo : le génocide qui enrichit l’Occident

Plus de 7 millions de morts à l’Est de la RDC depuis 1996… Et tout continue comme avant, quel que soit le président « élu » ou la valse des élections semi-truquées au sein de ce géant d’Afrique australe. Frantz Fanon a écrit « l’Afrique a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve au le Congo ». Une gâchette qui, depuis bientôt 30 ans, fonctionne contre les Congolais sans jamais se retourner vers les commanditaires d’un pillage d’Etat aux conséquences génocidaire (I’A).

*

Le 19 février, la ville de Goma dans l’Est de la République Démocratique du Congo était le lieu d’une manifestation publique pour dénoncer les violences et le terrorisme du groupe M 23, la complicité du gouvernement Rwandais que les manifestants accusent d’être derrière ce groupe et le soutien des puissances occidentales, Etats-Unis et Union Européenne à Kigali.

« Union Européenne complice du Rwanda » lisait-on sur une des pancartes brandit par les manifestants en faisant référence aux programmes d’investissements de Bruxelles au Rwanda alors que ce pays est accusé par de nombreuses ONG internationale d’alimenter la guerre à l’Est du Congo par son aide financière et son armement des rebelles du M 23.

Annoncé et négocié depuis plusieurs mois, le Rwanda et l’Union européenne étaient en effet en négociation pour un accord sur « les chaines de valeur durable pour les matières premières ». Le même jour que la manifestation de Goma, un communiqué de presse de l’Union Européenne décrivait comme suit le contenu de l’accord signé entre Bruxelles et Kigali : « la coopération en vue de parvenir à une production et une valorisation durables et responsables des matières premières critiques et stratégiques, la mobilisation de fond en faveur du déploiement des infrastructures nécessaire au développement des chaîne de valeur pour les matières premières, y compris en améliorant le climat d’investissement ».

Traduisons et simplifions ce langage euphémisé de Bruxelles. Cela signifie que Bruxelles s’engage à financer les infrastructures permettant à Kigali de piller et d’exporter les matières premières critiques et stratégiques présentes à l’Est de la République Démocratique du Congo.

Pillage stratégique et chaos génocidaire

Il ne s’agit en effet pas de toutes les matières premières mais précisément des matières dites « critiques » et « stratégiques ». Rappelons que l’Union Européenne définit comme suit les matières premières critiques dans une circulaire datée du 13 novembre 2023 : « ce sont des matières premières revêtant une grande importance économique pour l’Union Européenne et présentant un risque élevé de rupture d’approvisionnement en raison de la concentration de leurs sources et de l’absence de substituts de qualité et abordable ». La même circulaire précise que sont en priorité concerné les matériaux pour batteries et les terres rares.

Rappelons également que ces fameuses « terres rares » pour lesquelles les multinationales occidentales n’hésitent pas à maintenir le chaos meurtrier et génocidaire en République démocratique du Congo désignent comme leur nom l’indique des terres possédant des métaux essentiels pour l’industrie de pointe contemporaine mais à une très faible concentration.

L’extraction, la purification, le traitement et la séparation des différents matériaux présent dans ces terres nécessitent l’extraction d’un grand volume de matière. Concrètement ces terres rares sont composés de 34 éléments qui sont indispensables à l’industrie numériques c’est-à-dire à la production des téléphones portables, des disques durs et des écrans, à l’industrie énergétique c’est-à-dire à la production par exemple des turbines d’éolienne, des moteurs de voitures électriques et de voitures hybrides, à l’industrie médicale dans la production par exemple des robots et scanners et enfin à l’industrie de l’armement pour la production des radars par exemple.

Parmi ces 34 matières premières critiques, 17 sont considérée comme des matières premières stratégiques car leur demande devrait exploser dans les futures années. L’accès à ces matières premières stratégiques au plus bas cout est donc vital pour les multinationales et pour les économies industrialisées.

 

Long « scandale géologique » et terroriste

La République Démocratique du Congo déjà appelée depuis longtemps « un scandale géologique » en raison des richesses en minerais que recèle son sous-sol, recèle les gisements les plus importants de la plupart de ces matériaux critiques et stratégiques. On y trouve des gisements et des réserves immenses en Or, Niobium, Cobalt, Cuivre, Diamant, Terres rares, Etain, Tantale, Tungstène, etc. De surcroît l’Est du Congo et en particulier le Kivu concentre l’essentiel de ces gisements.

Telle est la raison de l’instabilité qui règne dans cette région où de multiples groupes terroristes agissent depuis des années pour empêcher le retour de la paix civile, contrôler des territoires sur lesquels ils extraient les matériaux stratégiques pour les vendre via le Rwanda aux multinationales occidentales.

Le M 23 créé en 2012 est un de ces groupes soutenu par le Rwanda qui sème la terreur à l’Est du Congo pour pouvoir continuer à exploiter impunément ces matériaux critiques et stratégiques. Un rapport des Nations-Unies daté du 3 janvier 2024 dénonce explicitement le soutien du Rwanda au groupe terroriste M 23 : « Le groupe d’experts des Nations-Unies sur la situation au Kivu dispose de preuves d’interventions directes et de renfort de troupe assurés par les Forces de défense du Rwanda, les RDF ».

Dans notre manuel stratégique de l’Afrique publié aux éditions Investig’action nous avons décrit l’histoire et les enjeux de cette question caractérisée par une ingérence directe et/ou indirecte militaire du Rwanda pour piller et exporter ces matériaux critiques et stratégiques avec l’accord et la complicité des multinationales occidentales et de leurs Etats.

Les chercheurs Roland Pourtier ou Gérard Prunier estiment que cette instabilité et cette guerre entretenue a coûté entre 3 et 5 millions de morts entre 1996 et 2003. Ce à quoi il faut ajouter au minimum près de 3 millions de décès depuis...

Si les débats entre experts continuent sur l’évaluation du nombre de victimes directes et indirectes ce qui est d’ores et déjà avéré c’est que nous sommes devant le plus grand massacre depuis la seconde guerre mondiale. Voici comment l’ONG International Rescue Commitee caractérise la situation congolaise déjà en 2006 : « Aucun conflit n’a, depuis la Seconde Guerre mondiale, fait autant de victimes mais après sept ans, l’ignorance universelle qui entoure l’échelle et les conséquences du conflit reste de mise, et l’engagement international, bien en deçà des besoins humanitaires. »

Un simple regard sur les exportations rwandaises suffit à comprendre les enjeux de ce génocide. Le Rwanda exporte une quantité énorme de matériaux stratégiques qu’il ne produit pas sur son territoire ou qu’il ne produit pas suffisamment. Sont concernés en particulier le Coltan, la cassitérite ou le diamant. Le Rwanda devient ainsi en 2014 le premier exportateur mondial de coltan.

Le chercheur Pierre Jacquemot résume comme suit ce pillage organisé : «pour les nouveaux potentats, la persistance de l’insécurité devint le moyen principal d’enrichissement » et ces guerres furent « le début de la mainmise des lobbies militaro-commerciaux rwandais et ougandais sur les ressources naturelles des zones qu’ils contrôlaient »

En signant un accord sur les minerais stratégiques et critiques avec le Rwanda, l’Union européenne est objectivement complice de ce brigandage d’Etat.

Il ne faut pas dans ce contexte s’étonner des reportages scandaleux de la grande presse occidentale présentant le Rwanda comme un « miracle économique » ou un « modèle de développement ». Les vies congolaises comptent peu pour ceux qui ont les yeux braqués sur leur taux de profits.

Seul un Etat décidé à rejeter par tous les moyens nécessaires cette ingérence permanente et à instaurer une politique économique indépendante peut faire cesser le drame du peuple congolais. C’est ce qu’ont réclamé avec raison les manifestants de Goma.

Saïd Bouamama

 

Pour aller plus loin :

« Rwanda : Déstabiliser le Congo pour mieux le piller », 25 janvier 2022, consultableur le site : https://lvsl.fr

« Stratégie militaire du M23, soutien du Rwanda, rôle du Burundi… Ce qu’il faut rappeler du rapport de l’ONU », Jeune Afrique, 3 janvier 2024.

 

Élections aux Îles Salomon : Le Premier ministre sortant détaille son programme, tourné vers Pékin (Océan Pacifique)

Le dirigeant pro-Pékin des îles Salomon, qui brigue un cinquième mandat, a détaillé mardi son programme électoral, basé sur une stratégie de « regard vers le Nord » visant à approfondir les liens avec la Chine, tout en conservant ses alliés « traditionnels » comme l'Australie. 

Le Premier ministre de cette nation du Pacifique, Manasseh Sogavare, a par le passé accusé des « agents des puissances occidentales » d'essayer de « faire tomber » son gouvernement. Mais en lançant sa candidature, il a adopté un ton plus conciliant. S'engageant à exploiter « les opportunités offertes par l'initiative chinoise des Nouvelles routes de la Soie », il a promis une « politique étrangère pragmatique » qui maintiendrait également les relations avec l'Australie, l'un de ses principaux bailleurs de fonds. 

« Le parti renforcera (la) relation avec la Chine par le biais d'une politique étrangère de « regard vers le Nord », tout en entretenant les liens avec d'autres partenaires traditionnels tels que l'Australie », peut-on lire dans un communiqué publié mardi.  Manasseh Sogavare s'est également engagé à mettre l'accent sur « l'amélioration de l'État de droit » et à rendre « les terres et les ressources disponibles pour le développement économique ».

Les élections générales doivent se tenir le 17 avril. Le scrutin, initialement prévu en 2023, a été reporté de manière controversée quand Manasseh Sogavare a affirmé qu'il était impossible d'organiser des élections avant que le pays n'ait accueilli les Jeux du Pacifique en novembre-décembre. L'opposition a accusé le Premier ministre et son parti de corruption et d'utiliser le soutien politique et économique de Pékin pour garder la mainmise sur le pouvoir. 

Depuis 2019, date à laquelle les Salomon ont rompu avec Taïwan et ont reconnu la Chine communiste, Manasseh Sogavare a entrepris un net rapprochement avec Pékin. La Chine et les Salomon ont ainsi signé en 2022 un vaste pacte de sécurité aux contours flous, faisant craindre aux États-Unis et à l'Australie voisine l'établissement d'une base militaire chinoise dans cet archipel du Pacifique. La Chine et les Salomon ont toutes deux nié cette éventualité, mais les détails de l'accord n'ont jamais été révélés.

Avec AFP

 (Quand toute une population a été empoisonnée par un pesticide, c'est l'état français qui paie et pas le fabricant qui garde le profit. Cela ne vous rappelle pas l'histoire de l'injection anti-covid ? Et cela date de avant 1975 pour la Martinique et la Guadeloupe, département français. note de rené)


Chlordécone : Les députés examinent une loi reconnaissant la « responsabilité » de l'État (France)

« Flou artistique », texte symbolique ou « première étape essentielle » à une vraie reconnaissance des ravages du chlordécone ? Les députés examinent jeudi une proposition de loi socialiste visant à reconnaître « la responsabilité » de l'État dans ce scandale sanitaire qui empoisonne les Antilles.

Adopté par les députés en commission le 14 février, le texte porté par le député de Guadeloupe Elie Califer prévoit que la « République française reconna(isse) sa responsabilité dans les préjudices sanitaires, écologiques et économiques » causés par l'utilisation de ce pesticide en Martinique et en Guadeloupe. La France doit avoir pour objectif « la dépollution des terres » et « l'indemnisation des victimes », poursuit le texte.

Le chlordécone, pesticide répandu dans les bananeraies pour lutter contre le charançon, a été interdit aux États-Unis dès 1975, mais est resté autorisé en France jusqu'en 1990, et même jusqu'en 1993 - quinze ans après les premières alertes de l'OMS - aux Antilles, où il a bénéficié d'une dérogation. Par cette loi, le groupe PS dit espérer « enfin une reconnaissance officielle de la responsabilité de l'État » dans ce « scandale environnemental et sanitaire ».

« C'est une première étape essentielle » qui permettra « d'introduire dans la loi les objectifs » de dépollution des terres et des eaux et d'indemnisation des victimes, note le PS. Mais le texte a surtout une valeur symbolique. « C'est très important, même si ça ne changera pas le montant des indemnisations », reconnaît un cadre du groupe.

Une trentaine d'amendements ont été déposés, dont deux de la députée Charlotte Parmentier-Lecocq, exprimant les réserves macronistes. L'un vise à remplacer la « responsabilité » de la République française dans les « préjudices » subis par sa « part de responsabilité dans l'ampleur des dommages », l'autre réclame une « instance indépendante » pour évaluer les actions de dépollution et de protection des populations.

« C'est important de reconnaître une part de responsabilité de l'État, mais la responsabilité est partagée, sinon c'est un peu facile », dit-elle à l'AFP, citant les fabricants du chlordécone, les propriétaires d'exploitations qui l'utilisaient et les élus locaux « qui plaidaient à l'époque pour des dérogations ». Dénonçant le « flou artistique » du texte initial d'Élie Califer, elle estime qu'il n'apporte pas de « réponses concrètes sur la dépollution et l'indemnisation » des victimes.

« Bras de fer »

Elie Califer, à l'origine de la proposition de loi, s'insurge et dénonce « une réécriture » du texte. « C'est inacceptable. Ça va être un bras de fer », prévient-il à l'AFP. « On a besoin que la reconnaissance de la responsabilité de l'État soit inscrite dans le marbre de la loi. C'est important pour nous. Les territoires des Antilles se sentent abandonnés à leur sort. Après, viendront les questions d'organisation et du fonds d'indemnisation », poursuit le député de Guadeloupe.

Aux Antilles, où le non-lieu prononcé en janvier 2023 par deux juges d'instruction parisiennes enquêtant sur le scandale avait provoqué beaucoup d'amertume, le vote sera scruté de près. Christophe Lèguevaques, avocat des parties civiles dans l'information judiciaire, note l'absence de reconnaissance du préjudice moral et regrette lui aussi que seule la responsabilité de l'État soit engagée.

Un positionnement qui rejoint celui du collectif « Lyannaj pou dépoliyé Gwadloup » (Alliance pour la dépollution de la Guadeloupe), pour qui le texte ne va pas assez loin, notamment en n'impliquant pas les producteurs de l'époque. « Nous sommes favorables, bien sûr, à une reconnaissance de la responsabilité de l'État », souligne Laurence Maquiaba, membre de ce collectif, « mais nous ne pouvons pas considérer que l'État est seul responsable, les pollueurs doivent aussi être concernés ».

En Martinique aussi, les militants attendent plus. Pour Philippe Pierre-Charles, porte-parole du collectif « Simenn Matinik doubout, gaoulé kont chlordécone » (Semaine de la Martinique debout - révolte contre le chlordécone), cette reconnaissance serait « un élément non négligeable » mais doit ouvrir la porte à un « programme de réparation ». « Et là, ce n'est pas encore ce qui est mis clairement sur la table », regrette-t-il.

Comme nombre d'acteurs engagés dans le dossier, Philippe Pierre-Charles reste marqué par le non-lieu prononcé en janvier 2023, vu à l'époque comme un « déni de justice ». En cas d'échec au Parlement, les Martiniquais resteront « déterminés », prévient-il : « C'est la pression populaire qui compte. Si jamais les macronistes ne le comprennent pas, il faudra une mobilisation ».

Avec AFP

C.Galacteros et N.Mirkovic :''La propagande de guerre ne permet pas d'éc... (France)

Benteng Ukraina di Rabotino Zaporozhye Porak-poranda Dihantam Kelompok M...

 (Ah, c'est pas bon pour l'europe qui achète de l'essence et du diesel à l'Inde. note de rené)

India's Oil Supply From Russia Threatened by New US Sanctions

Tyler Durden's Photo
BY TYLER DURDEN  zerohedge
THURSDAY, FEB 29, 2024 - 03:00 AM

By Tsvetana Paraskova of OilPrice.com

Indian refiners are concerned that the latest U.S. sanctions against Russia could further impact their ability to import cheap Russian crude as freight rates are set to rise and dent refining margins, industry sources in India have told Reuters.

The U.S. levied new sanctions against Russia last week, on the second anniversary of the Russian invasion of Ukraine and in response to the death of opposition politician and anticorruption activist Alexey Navalny.

Among the 500 targets of the new sanctions, the U.S. Treasury and State are targeting Russia’s tanker operator Sovcomflot and more than a dozen crude oil tankers linked to the Russian state firm.

Refiners in India are now concerned that the new sanctions would make it more difficult to have oil shipped from Russia on non-sanctioned vessels, which would raise shipping costs and eat into the refining margins, according to Reuters’ sources.

India will still buy crude from Russia but only if it is sold below the G7 price cap of $60 per barrel and is shipped on non-sanctioned vessels, an Indian government source told Reuters.

Even before the latest U.S. sanctions, Refining margins for India’s biggest state-owned refiners had dropped amid more difficult access to Russian crude and soaring freight rates due to the Red Sea disruption to shipments, analysts and traders told Bloomberg last week.

For most of 2023, Indian refiners enjoyed high refining margins and profits as they imported cheap Russian crude at $20 a barrel and more below international benchmarks.   

The decline in refining margins is due to higher costs for Indian refiners because of higher competition for Russian supply in Asia, increased freight costs, and tougher U.S. sanctions enforcement, which has limited India’s access to very low-priced crudes from Russia.

The tougher enforcement of the G7 sanctions and related payment issues have been holding up Indian purchases of some cargoes of Russian crude oil, with tankers previously headed to India turning back eastwards, tanker-tracking data monitored by Bloomberg showed early this year.

 (OK, transformer les bureaux en appartements à New York quand les gens qui ont les moyens de louer ou acheter de vastes appartements quittent New York, c'est une bonne idée. note de rené)

Goldman Says Office Tower Prices Must Plunge 50% For Housing Conversion To Make Sense

Tyler Durden's Photo
BY TYLER DURDEN zerohedge
THURSDAY, FEB 29, 2024 - 03:20 AM

As office tower vacancies continue to rise nationwide, many of these buildings are becoming economically nonviable workspaces, raising the question of what can be done with millions of square feet of underutilized space. Simultaneously, the US housing market faces a severe shortage, leaving investors and lawmakers to ponder whether underutilized office space can be transformed into multifamily buildings. 

Goldman analyst Jan Hatzius uses a discounted cash flow model to show that the current acquisition costs of office towers are still too high for conversion to multifamily buildings, indicating that offices will likely remain underutilized in the medium term. 

Hatzius pointed out that the viable point where office tower conversions would make financial sense would be a further price decline of 50%. 

About 4% of the nation's office buildings could be slated for conversion projects into housing, with the share expected to jump as the office vacancy rate is forecasted to reach 18% in 2033 from about 14% this year. 

Many of these nonviable towers are still overvalued and not cheap enough for conversion because of financing costs. Even with San Francisco's office industry in a meltdown and prices having already tumbled 35% since 2019, these levels are still too high. 

Goldman's definition of a nonviable office tower is that it must be located in a suburban area or central business district and built before 1990 but has not been renovated since 2000. Each tower must have a vacancy rate above 30%. 

Based on Goldman's model, Hatzius' team suggests "that converting a nonviable office that is priced at the average current level will result in a $164 loss" per square foot, adding, "This means that current office prices would need to fall by that much, to around $154 per [square foot] or by 50%, for the cost to be fully covered by the stream of discounted future revenues."

With that in mind, a structural downshift in office demand has occurred in recent years because of the widespread adoption of hybrid work, among other factors, including an exodus of cities by companies whose employees no longer feel safe in imploding progressive-controlled metro areas.

The CRE crisis is far from over (read prior GS report on "heightened CRE risks"). And remember the dominoes began falling last month