samedi 21 février 2026

 #entretien#coco#puissant #epsteinfiles #france

Samizdat 


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https://youtu.be/G1taSJiZuKk?si=LmhgEkvEyNfbQ8w6

 KARL ZERO : "SAUVONS NOS ENFANTS DES PÉDOPHILES". (France)

OMERTA


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 Tuto semis : je vous dis tout !  (France)

sorcière des haies


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https://youtu.be/SHUQkxQqMLo?si=9WNM410ijSHkaB0z

 (C'est vrai que les texans n'ont pas d'histoire à part celle d'avoir volé le territoire au Mexique par simple cupidité. Ainsi, ils vont apprendre l'histoire d'un peuple qui ne fait que voler le même territoire au cours de l'histoire. note de rené)

Enseigner davantage l’histoire d’Israël en tant que victime

Aux États-Unis des cours sur l’Holocauste et l’antisémitisme deviennent obligatoires dans les écoles publiques.

Le conseil de l’éducation de l’État du Texas a récemment examiné un projet de loi qui créerait la toute première liste de lectures obligatoires pour les écoles publiques de la maternelle à la terminale à l’échelle de l’État.

Inévitablement, les ouvrages d’auteurs juifs occupent une place prépondérante dans cette liste, notamment les Mémoires d’Elie Wiesel sur l’Holocauste, La Nuit, et Le Journal d’Anne Frank. Le projet de loi est sur le point d’être approuvé, si bien que chacun de ces ouvrages deviendra une lecture obligatoire pour les 5,5 millions d’écoliers du Texas dès l’année scolaire 2030-2031.

Le Texas a déjà mis en place un programme éducatif intitulé “Holocaust Remembrance Week” [Semaine en Souvenir de l’Holocauste], à l’origine de ce processus. Les Juifs sont ainsi l’un des rares groupes ethniques non hispaniques dont l’histoire est susceptible d’être plutôt bien représentée dans la liste de lecture de l’État. Un comité, le “Texas Holocaust, Genocide, and Antisemitism Advisory Commission” [Commission consultative sur l’Holocauste, le génocide et l’antisémitisme au Texas], a également participé aux délibérations. Les titres juifs ont également été sélectionnés avec l’aide d’experts du musée de l’Holocauste de Houston, de rabbins locaux et d’administrateurs d’écoles juives de l’État. On notera toutefois que toutes les personnes impliquées sont susceptibles de se consacrer activement aux intérêts de l’État d’Israël et du mouvement sioniste.

Le problème du support pédagogique sélectionné pour les écoles tient au discours standard sur l’Holocauste et l’antisémitisme qui prévaut actuellement en Amérique, dans le monde anglophone et une grande partie de l’Europe. Ce discours dominant provient essentiellement de la maîtrise délibérée des Juifs de l’industrie de l’information et du divertissement, comme en témoignent les déclarations du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu concernant la “8e guerre” influant sur l’opinion publique américaine, ou encore l’acquisition récente de médias par des personnalités comme le milliardaire sioniste Larry Ellison. Cette stratégie politique soutient le nationalisme et la suprématie juifs, également désignés par le terme “sionisme”, dont l’essentiel peut pourtant être aisément réfuté.

Personne ne nie que de nombreux Juifs sont morts à l’occasion des convulsions politiques survenues avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, mais l’ampleur et les modalités des persécutions subies par les Juifs, par rapport à celles subies par de nombreuses autres personnes pendant la guerre, ont été sciemment amplifiées, tant en termes de chiffres que de détails. Shulamit Aloni, ancienne ministre du gouvernement israélien, a affirmé un jour, en décrivant comment l’accusation d’“antisémitisme” a été exploitée au profit de son pays, que qualifier tous les détracteurs d’Israël d’“antisémites” en présence d’étrangers est un moyen délibéré de dissuader et modifier les perceptions. Elle a déclaré : “C’est une astuce. On s’en sert tout le temps”.

Pour en savoir plus sur les atrocités de la Seconde Guerre mondiale, les textes d’Elie Wiesel et d’Anne Frank ne sont pas les plus appropriés, car ils ne rendent pas compte de manière parfaitement fidèle des réalités vécues. Le livre d’Elie Wiesel, La Nuit, prétend être une description objective de son expérience dans les camps de concentration d’Auschwitz et de Buchenwald, mais il regorge d’éléments inventés, notamment le meurtre présumé de sa mère et de sa sœur, afin de rendre l’histoire plus captivante. Lorsque le camp de Buchenwald a finalement été libéré par la 3e armée américaine, en 1945, Wiesel se trouvait officiellement à l’hôpital du camp, où il se remettait d’une maladie. L’hôpital du camp ? Dans un prétendu camp d’extermination ?

Quoi qu’il en soit, Wiesel, qui fut un terroriste de l’Irgoun [Ndt : organisation paramilitaire de la droite sioniste en Palestine mandataire, née en 1931 d’une scission de la Haganah, et dirigée à partir de 1943 par Menahem Begin. L’organisation s’est livrée à des attentats sanglants contre la population arabe et contre les intérêts britanniques] après la guerre, a largement profité de son imposture et de la vente de ses romans. Il en a même fait carrière, devenant le défenseur passionné d’Israël et de tous ses crimes contre les Palestiniens. Je n’oublierai jamais le jour où je l’ai vu, il y a de nombreuses années, assis à côté de la sinistre Hillary Clinton à la tribune du Congrès, lors du discours sur l’état de l’Union prononcé par son mari, Billy Boy.

Anne Frank, elle, est une véritable victime de la guerre. Elle s’est cachée à Amsterdam, souvent dans des greniers et des débarras de voisins, et est finalement morte du typhus dans le camp de prisonniers de Bergen-Belsen, peu avant la fin de la guerre. Les Allemands l’ont capturée et emprisonnée avec sa famille, mais ne l’ont pas tuée. Son célèbre journal est en réalité constitué de textes issus d’observations et de commentaires qu’elle a consignés et conservés dans un cahier sous la forme d’un journal intime. Il a ensuite été compilé, largement édité et en partie rédigé par son père Otto après la guerre, afin d’y inclure des récits fictifs. Il a produit ce journal dans l’espoir qu’il serve à la fois de témoignage de guerre et de source de profits, avec succès.

Le Texas, un État truffé d’extrémistes chrétiens sionistes, ce dont je peux témoigner pour avoir vécu à Houston pendant cinq ans, imposera sans aucun doute le récit consensuel de la souffrance juive à ses pauvres élèves des écoles publiques, qui n’auront d’autre choix que de s’y conformer. Un pourcentage élevé d’élèves scolarisés à domicile au Texas se verront infliger une dose encore plus massive d’israélophilie, car leurs parents choisissent de leur faire l’école à la maison pour qu’ils puissent approfondir leur connaissance de la Bible, un programme scolaire fortement axé sur l’Ancien Testament.

Le Missouri s’est rallié lui aussi à la religion juive traditionaliste. Un projet de loi actuellement en cours d’examen par la législature du Missouri prévoit de censurer les programmes scolaires publics, de légaliser les sanctions et le licenciement des enseignants pour tout contenu jugé inapproprié, et de restreindre de manière générale la liberté d’expression garantie par le Premier Amendement dès qu’on aborde le comportement du groupe israélien ou juif.

Le mécanisme de répression prévoit de criminaliser ou de sanctionner institutionnellement ceux qui défient la définition légalement acceptée de l’antisémitisme. Si le projet de loi HB 2061 est adopté, la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) sera intégrée aux codes de conduite des écoles publiques et des universités du Missouri, tant concernant les programmes scolaires que le positionnement des enseignants. Cette définition, qui qualifie toute critique d’Israël d’“antisémitisme”, a été largement et à juste titre dénoncée par des dizaines d’organisations de la société civile et de défense des droits, ainsi que par des éducateurs, depuis son adoption en 2016 par le gouvernement fédéral et les États. Des craintes justifiées ont été émises, car les groupes militants pro-israéliens ont historiquement usé de la définition de l’IHRA et de sa liste d’“exemples contemporains d’antisémitisme” pour censurer toute critique du traitement réservé par Israël aux Palestiniens. Si le projet de loi est adopté, affirmer que l’existence de l’État d’Israël repose sur un projet raciste, ce qui est exact, et établir des comparaisons entre la politique israélienne contemporaine et celle des nazis, ce qui est également fondé, seront condamnés, quel que soit le contexte dans lequel ces propos sont tenus, au nom de la doctrine académique.

S’en prendre aux détracteurs d’Israël et de la mouvance sioniste semble être un loisir divertissant à Washington et dans les trente-neuf États qui ont adopté des lois répressives pour décourager et sanctionner ce type de prise de position. Le gouvernement américain a même nommé un haut fonctionnaire du département d’État, ayant rang d’ambassadeur, au poste d’envoyé spécial chargé de surveiller et de combattre l’antisémitisme. Le très zélé rabbin Yehuda Kaplan a pour mission d’identifier et de combattre l’antisémitisme dans le monde entier. Le gouvernement américain de Donald Trump croit également, fait inédit, en la nomination d’ambassadeurs dont la tâche semble consister à accuser leurs pays respectifs d’être “antisémites”.C’est ce qui s’est récemment produit avec les ambassadeurs Bill White en Belgique et Charles Kushner en France, un criminel condamné et père de Jared Kushner, le gendre bien-aimé de Donald Trump.

Dans cette perspective, le problème inhérent à la criminalisation de la liberté d’expression sur l’“État juif” d’Israël, qui commet un génocide contre les Palestiniens chrétiens et musulmans, a récemment pris toute sa dimension lors d’une réunion sur la “lutte contre l’antisémitisme et la défense de la liberté religieuse” au Musée de la Bible, à Washington. On notera que l’“antisémitisme” et la “liberté religieuse” ont été regroupés dans le même panier. Cette réunion a été convoquée par la Commission pour la liberté religieuse de Donald Trump, créée en mai par décret présidentiel pour soutenir “les lois fédérales qui protègent la pleine participation de tous les citoyens à une démocratie pluraliste et garantissent la liberté de culte”.

Carrie Prejean Boller, membre catholique du conseil d’administration et porteuse d’un pin’s aux couleurs du drapeau palestinien, a essuyé des propos hostiles d’autres participants. Elle a notamment contesté l’assimilation du sionisme au judaïsme en tant que croyance religieuse protégée, alors qu’il s’agit en réalité d’un système politique conçu pour favoriser un seul credo et réduire les autres croyants au rang de sujets sacrifiables. Elle a notamment contesté “l’impunité” accordée à l’État d’Israël malgré ses agissements ignobles.

C’est ce qu’elle a déclaré dans sa condamnation publiée sur X concernant Israël et ce qu’il incarne :

“Les chrétiens ont été manipulés pour croire que Dieu bénit les bombardements, la famine et les massacres. C’est tout l’inverse des enseignements du Christ, qui est venu se tenir aux côtés des souffrants et affronter le pouvoir. Je rejette complètement ce mensonge. Je décline l’argent, les donateurs et les privilèges. Je n’appartiens qu’au Christ, qui est la Voie, la Vérité et la Vie. Je préfererais mourir que de me prosterner devant Israël”. Dans une déclaration ultérieure, elle a précisé : “En tant que catholique, ma foi me donne non seulement le droit constitutionnel, mais surtout la liberté de religion et de conscience accordée par Dieu de ne pas adhérer à une idéologie politique”.

Merci, Carrie, d’avoir énoncé la vérité avec tant de clarté. Comme on pouvait s’y attendre, vous avez été renvoyée de la commission par Trump pour vos propos. Il ne nous reste plus qu’à convaincre le Congrès que tuer des milliers de civils n’est pas un choix religieux et est donc passible de poursuites. Nous pourrions même essayer de les dissuader d’envoyer les Américains en guerre contre l’Iran au nom d’un État réputé pour sa brutalité, et rappeler que ces pratiques ne s’inscrivent pas vraiment dans la volonté divine pour l’humanité !

Philip Giraldi

 

Article original en anglais : More Teaching About Israel As Victim, The Unz Review, le 19 février 2026.

Traduit par Spirit of Free Speech

*

Philip M. Giraldi, Ph.D., est directeur exécutif du Council for the National Interest, une fondation éducative qui milite en faveur d’une politique étrangère américaine au Moyen-Orient davantage axée sur l’intérêt national.. Son site web est https://councilforthenationalinterest.org, et son adresse électronique est inform@cnionline.org

Il est associé du CRM (Centre de recherche sur la Mondialisation)

 LA MORALE À SENS UNIQUE| Propagande et neutralité trahie| Jacques Baud. (Belgique)

TheSwissBox Conversation


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Un an après le début du second mandat de Trump : quand commencera la reddition de comptes pour l'État profond ?

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Washington a promis des réformes, pourtant, un an après le début du second mandat du président Trump, les décrets présidentiels abondent tandis que les arrestations, les poursuites et les changements structurels restent remarquablement absents …

A Year Into Trump's 2nd Term: When Does Accountability For The Deep State Begin?

Tyler Durden's Photo
by Tyler Durden.   zerohedge
Saturday, Feb 21, 2026 - 03:45 AM

Authored by Jeff Dornik via American Greatness,

We were told this time would be different. We were told that a second Trump administration would not repeat the mistakes of the first, that hard lessons had been learned, and that the Deep State would finally be confronted rather than tolerated. One year into President Trump’s second term, it is both fair and necessary to ask whether those assurances are being honored—not from hostility but from a sincere desire to see the America First agenda succeed, endure, and become irreversible.

During President Trump’s first term, Congress squandered its moment. The first two years were consumed by infighting, hesitation, and internal paralysis, even with Republican control. Then came the midterms, control was lost, and meaningful legislative progress effectively ended. What followed were impeachment spectacles and relentless political warfare, while entrenched corruption inside the federal government remained untouched. Now, just past the first year of President Trump’s second term, the pattern feels disturbingly familiar. The urgency voters demanded is not being matched by the actions of those entrusted to deliver it.

The question that must be asked plainly is this: when is the Trump administration actually going to root out the Deep State?

Executive Orders are being signed at a rapid pace, but Executive Orders are not reform. They are temporary directives that can be erased with a single signature the moment someone like Gavin Newsom takes office. Without legislation, without prosecutions, and without accountability, nothing is secured. Power is being exercised, but it is not being anchored, and lasting change is never achieved that way.

Kash Patel built his credibility by telling the truth about corruption in Washington. His book and documentary, Government Gangsters, documented in detail how entrenched bureaucrats and intelligence officials worked against President Trump from within the federal government. He even came on my show and spoke openly about this corruption, and he stated repeatedly across multiple platforms that the FBI, particularly at its highest levels, was deeply compromised and required fundamental reform. He did not argue that the Bureau should be abandoned, but that it could not be trusted without aggressive leadership, restructuring, and accountability for the Deep State operatives within the bureau. He warned that the Deep State would never reform itself and would have to be confronted directly. He also told Glenn Beck that the head of the FBI possessed Jeffrey Epstein’s client list. These were not casual remarks. They were core assertions made publicly and repeatedly.

Now Kash Patel is the head of the FBI, and the public posture has shifted dramatically. The same institution he once described as captured is now treated as credible and restrained. The Epstein client list, once discussed as a known reality, is now dismissed as conspiracy, even as new Epstein-related documents continue to be released to the public over the protest of the Trump administration. Each document release raises more questions, not fewer, and every delay from federal law enforcement deepens public distrust rather than restoring confidence. A reversal this significant demands explanation. Trust is not rebuilt through silence, and credibility is not preserved by pretending prior statements were never made.

These questions extend far beyond the FBI and land squarely on the Department of Justice, where accountability appears to collapse the moment it threatens entrenched power. The removal of Ed Martin from his role inside the DOJ is not just a minor personnel decision; it appears to be a clear signal that real investigations into weaponization and lawfare are not being tolerated. Ed Martin was positioned to expose how the Biden Department of Justice targeted Americans, abused prosecutorial authority, and used federal power as a political weapon. According to Emerald Robinson, whose reporting has repeatedly exposed corruption others refuse to confront, Martin was removed from his position by the same people who refer to parents as terrorists: “Vance Day, senior counsel for Todd Blanche, refers to parents targeted by Biden DOJ as ‘terrorists’ in recent meeting with one parent asking for accountability. Blanche’s office also removed Ed Martin from his role at the DOJ.” That disclosure alone should alarm every American paying attention.

Parents who were targeted and persecuted by the Biden Department of Justice are now being labeled terrorists by senior DOJ leadership, while the man tasked with investigating that persecution is sidelined. Whether this is described as a firing or a demotion is irrelevant, because the outcome is the same. Another one of the good guys has been removed from doing the work voters were promised would finally drain the swamp. This is not an isolated incident or a misunderstanding but a pattern that repeats with disturbing consistency. Every time someone begins making real progress against the Deep State, authority is stripped, investigations are stalled, and momentum is deliberately crushed before accountability can be delivered.

So the questions must be asked:

Where are the arrests?

Where are the prosecutions?

Why has Attorney General Pam Bondi not brought cases against members of the January 6 Committee despite documented misconduct and destroyed records?

Why has the Department of Justice taken no action against Anthony Fauci even after Sen. Rand Paul issued criminal referrals

Why is the DOJ actively fighting to shut down Brook Jackson’s case against Pfizer instead of allowing it to proceed and standing with a whistleblower who exposed documented fraud?

Why do Epstein-related documents continue to surface while no meaningful accountability follows?

What happened to transparency, and what happened to equal justice under the law?

Congress bears equal responsibility for this failure. DOGE exposed widespread corruption, fraud, and waste throughout the federal government, yet Republican spending bills continue to fund the very programs DOGE identified. If fraud has been uncovered, there is no justification for continuing to finance it. Where is the legislation to codify President Trump’s Executive Orders so they cannot be casually undone by the next administration? Where is the structural reform that fixes what is broken instead of managing its decay?

It increasingly appears that Republican leadership is content to run out the clock while President Trump absorbs the political risk. That approach is not strategic. It is reckless. We are less than one year away from the midterms, and the possibility of losing congressional control is very real. If that happens before reforms are locked into law, the opportunity may be lost entirely.

So what is the agenda for this year? What are we fighting to accomplish while the window is still open? America First cannot remain a slogan. It must become law, policy, and precedent. And by America, I mean Americans first, not institutions, not bureaucracies, and not federal agencies that operate without consequence.

The stakes are higher than many are willing to acknowledge. A future Democrat administration, particularly one led by Gavin Newsom, would inherit not only an unrestrained administrative state but a vastly expanded and centralized federal system increasingly powered by artificial intelligence. The Trump administration is already integrating AI throughout government. Without moral clarity, legal restraint, and decentralization, that power will inevitably be turned against the people it claims to serve.

This is not an attack on President Trump. It is a call to fulfill the mandate voters gave him. The American people did not vote for symbolism. We voted for accountability. We voted for justice. We voted for a government that serves the people rather than ruling over them.

Time is running out. If decisive action is not taken this year, there is a real chance it never will be. If that happens, no one should be surprised when everything collapses the moment power changes hands. Truth demands courage, and courage demands action.

The question is no longer whether the Deep State exists, but whether those in power are willing to confront it while they still can.

 (Par la monnaie digitale, ils nous voleront toutes nos économies stockées en banque. Ensuite pour les biens mobiliers, ils augmenteront les taxes jusqu'elles soient insupportables et le montant de la vente passera par la banque évidemment. note de rené)

 The Great Taking: How JP Morgan & Central Banks Plan to Take All Your Assets - Insider Reveals


ITM TRADING, INC.


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https://youtu.be/4r-XQv0-P64?si=IgbvlsdVV4JMMHhR