samedi 5 septembre 2026

 Piratage DGFIP : Vos données fiscales sont dans la nature ! | David GUYON


David GUYON Avocat - Droit public    (France)


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https://youtu.be/QalgrzGRazU?si=jR8nEBBbfIZE7crd

 note existentielle

Les data centers sont le talon d'achille de leur société de surveillance. 

rené

UNE SOLUTION DE REFROIDISSEMENT PIONNIÈRE POUR LE CLOUD


source : Güntner


On estime que plus de deux milliards de personnes, soit environ un quart de la population mondiale, font désormais leurs achats en ligne, et ce nombre, qui a augmenté de plus de deux tiers au cours des cinq dernières années, a toutes les chances de progresser encore à l’avenir.

Souvent sans le savoir, ces internautes font appel à des centres de données (« data centers ») répartis à travers le monde. Ces centres abritent l’infrastructure d'arrière-plan qui leur permet de faire leurs achats en toute tranquillité, tout en sécurisant le stockage des données échangées lors de leurs transactions. Ce type de services hébergés sur le cloud connaît une demande croissante, en particulier ceux qui incluent des applications de haut niveau, comme l’intelligence artificielle ou encore le minage de cryptomonnaie. Les data centers se multiplient donc de plus belle, ce qui entraîne une consommation d’énergie toujours plus importante.


Il s’agit là d’un véritable défi, quand on sait que ces centres de données consomment déjà près d’un pourcent de l’électricité mondiale. Une grande partie de cette énergie alimente les serveurs. Mais voilà, ces derniers génèrent énormément de chaleur. Et comme toute surchauffe peut coûter très cher, il faut absolument les refroidir. Hélas, ce refroidissement nécessite lui aussi une quantité considérable d’énergie. D’après une estimation*, dans les data centers équipés de systèmes traditionnels de refroidissement à air, 38 % de l’électricité consommée est consacrée au refroidissement des composants électroniques.

Pour résoudre cette difficulté, le refroidissement par immersion constitue une solution de plus en plus prisée. Elle consiste à immerger les serveurs dans un liquide non conducteur qui laisse passer la chaleur, afin que celle-ci puisse se disperser efficacement sans causer de court-circuit. Outre un gain d’efficacité, les data centers qui recourent à cette technologie affichent une empreinte carbone plus faible que ceux qui utilisent un système de refroidissement à air.

À Zhangjiakou, dans le nord de la Chine, un centre de données appartenant à l’une des principales entreprises chinoises d’e-commerce a fait le choix du refroidissement par immersion dès 2017, et Güntner a joué un rôle majeur dans la réussite de cette opération.

Le système en question est diphasique : les serveurs sont immergés dans une enceinte étanche. Lorsqu’ils fonctionnent, le liquide qui les entoure chauffe jusqu’à évaporation. Dans un premier temps, la vapeur s’élève et se condense au niveau d’une bobine de refroidissement située en haut du réservoir. Puis le condensat retombe en gouttelettes, et le cycle d’évaporation peut recommencer. Certes, mais comment la chaleur se dissipe-t-elle ? C’est là que la technologie de Güntner entre en jeu.


« À L’ÉPOQUE, CE TYPE DE PROJET DE REFROIDISSEMENT PAR IMMERSION REPRÉSENTAIT VRAIMENT QUELQUE CHOSE DE NOUVEAU POUR NOUS, MAIS NOUS ÉTIONS CERTAINS QUE NOS AÉRORÉFRIGÉRANTS POUVAIENT RELEVER CE DÉFI. NOUS ÉTIONS MOTIVÉS POUR TRAVAILLER EN COLLABORATION AVEC NOTRE CLIENT AFIN DE TROUVER LA SOLUTION LA PLUS ADAPTÉE À UN PROJET AUSSI INNOVANT. »


YOUDE XIAO

DIRECTEUR GÉNÉRAL, GÜNTNER


C’est ainsi que quatre aéroréfrigérants V-shape VARIO de Güntner, économes en énergie et dotés de la technologie hydroBLU™, génèrent une capacité totale de 1 060 kW destinée à un système de refroidissement ultraperformant situé sur l’extérieur du bâtiment. Tant que la température ambiante reste suffisamment basse, ce qui est généralement le cas dans cette région, le cycle de refroidissement ne consomme pas d’eau ou de liquide, en dehors de ce que le système contenait initialement. Si un refroidissement accru s’avère nécessaire, la fonction de refroidissement adiabatique est activée et réglée en temps réel par la solution de réfrigération de Güntner. Ainsi, le centre de données économise près de 95 % de l’électricité et 80 % des coûts consacrés au refroidissement dans les centres encore équipés de systèmes classiques.

Les systèmes de refroidissement par immersion connaissent une demande croissante. L’an dernier, en 2021, le marché de cette technologie révolutionnaire appliquée aux data centers était évalué à 400 millions de dollars, et selon les prévisions, il pourrait atteindre 1,6 milliard de dollars d’ici 2027.


« CE PROJET TÉMOIGNE DE LA DÉTERMINATION DE GÜNTNER. ALORS QUE PERSONNE N’AVAIT ENCORE MENÉ UN TEL PROJET, NOUS AVONS ACCEPTÉ LA MISSION, ET MALGRÉ LES NOMBREUSES INCONNUES, NOUS AVONS RELEVÉ LE DÉFI AVEC SUCCÈS. NOUS CONTINUERONS DE TRAVAILLER SUR DE NOMBREUX PROJETS DE CE GENRE À L’AVENIR. »


ANUJ BEDI

RESPONSABLE DU DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL, GÜNTNER


En Chine, la technologie mise au point par Güntner s’est avérée cruciale pour la réussite de ce projet, dont les bénéfices sont tant économiques qu’environnementaux. Nous avons hâte de participer au déploiement de cette technologie pionnière dans le monde entier.


*Source: 3M

 

En Chine, on immerge les centres de données pour les refroidir naturellement

energierecrute
Par Sabine Ortega via AFP,
publié le Mer 15 Oct 2025   Temps de lecture 4 minutes

En Chine, on immerge les centres de données pour les refroidir naturellement © Highlander immerge un centre de données près de Shanghai pour réduire l’énergie, tester la viabilité sous-marine et limiter l’impact environnemental.

Près de Shanghai, une entreprise chinoise s’apprête à plonger un centre de données dans la mer Jaune. Objectif : réduire la facture énergétique et l’impact environnemental de ces gigantesques infrastructures, devenues essentielles au fonctionnement d’internet.

La société Highlander, spécialisée dans le stockage de données, finalise actuellement les équipements, câbles et structures qui seront immergés courant octobre au large de la métropole de 24 millions d’habitants. L’entreprise, l’un des principaux acteurs chinois du secteur, entend par cette opération tester la viabilité commerciale de ces centres sous-marins, une technologie encore expérimentale et qui soulève des interrogations sur ses effets écologiques.

Refroidir grâce aux courants marins

Les sites web et applications reposent sur des centres de données physiques pour stocker et traiter leurs informations. L’explosion de l’intelligence artificielle IA accroît encore la demande pour ces installations à forte consommation énergétique.
« Le milieu sous-marin bénéficie de certains avantages naturels », explique Yang Ye, vice‑président de Highlander, qui conduit ce projet en collaboration avec plusieurs entreprises publiques. Sous l’eau, les serveurs profitent en effet du refroidissement naturel des courants marins, contrairement aux systèmes terrestres qui nécessitent une climatisation coûteuse et énergivore.

En 2018, Microsoft avait mené une expérience similaire avec une capsule immergée au large de l’Écosse. Mais le projet de Highlander se distingue : il figure parmi les premiers au monde à proposer une offre commerciale, ciblant notamment les entreprises de télécommunications et les sociétés spécialisées dans l’IA.

Soutien public et énergie verte

Ces initiatives s’inscrivent dans la stratégie du gouvernement chinois pour réduire l’empreinte carbone du numérique. Highlander a déjà bénéficié d’un financement de 40 millions de yuans (4,8 millions d’euros) pour un projet comparable lancé en 2022 sur l’île de Hainan.

« Les installations sous‑marines permettent d’économiser environ 90 % de l’énergie dédiée au refroidissement », assure Yang Ye. Le centre de données au large de Shanghai sera alimenté presque exclusivement par des parcs éoliens voisins, avec plus de 95 % de l’énergie issue de sources renouvelables.

Mais les défis techniques demeurent. « Nous avons rencontré plus de difficultés que prévu lors de la construction », reconnaît Zhou Jun, ingénieur du projet. L’assemblage s’effectue à terre avant immersion, et une attention particulière est portée à l’étanchéité et à la protection contre la corrosion. Highlander utilise à cet effet un revêtement en particules de verre appliqué sur la capsule en acier contenant les serveurs.

Défis technologiques et environnementaux

Selon Shaolei Ren, professeur à l’Université de Californie à Riverside, ces projets cherchent avant tout à prouver leur « faisabilité technologique ». Il rappelle toutefois les obstacles liés à la construction, à la maintenance et à la complexité du raccordement sous‑marin entre les serveurs et le continent.

Les chercheurs mettent aussi en garde contre d’éventuelles attaques par ondes sonores en milieu marin, une vulnérabilité révélée par des études menées aux États‑Unis et au Japon.

La question de la pollution thermique

Reste un enjeu majeur : la chaleur dégagée par ces centres pourrait perturber l’écosystème marin. « Elle peut attirer certaines espèces et en repousser d’autres », souligne Andrew Want, écologiste à l’Université de Hull au Royaume‑Uni, tout en relevant que les études sur le sujet restent limitées.

Highlander se veut rassurant, évoquant une évaluation indépendante conduite en 2020 près de Zhuhai, selon laquelle la température de l’eau avoisinante demeurait sous les seuils acceptables. Mais pour Shaolei Ren, la prudence reste de mise : plus ces infrastructures se multiplient, plus la chaleur cumulée augmente.

« La question de la pollution thermique doit être étudiée de près », avertit‑il. Ces centres, estime‑t‑il, viendront compléter les infrastructures terrestres plutôt que les remplacer : « Elles ne se substitueront sans doute pas aux installations existantes, mais peuvent répondre à des besoins spécifiques. »

 La mégère climatique

Nord de la France, région Picardie

11 heures, 20°C à l'ombre, ciel bleu laiteux, voiles de chemtrails et des traînées, des pâtés de nuages, ce matin à 8 heures, c'était un festival de voiles et de traînées que les avions traçaient, en tout cas, ils nous bombardent de particules toxiques, petit vent, le soleil donne entre deux voiles de chemtrails. A part ça, ah oui, on se demandait pourquoi les milliardaires américains achetaient autant de terres, notamment agricoles, maintenant on a la réponse avec les data centers, ce qui veut dire que les data centers sont prévus 10 à 20 ans à l'avance. 

 Operation Southern Spear: Uncovering the CIA’s Killing Spree in Latin America

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BreakThrough News. (USA)


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https://youtu.be/5oEqhaRgoos?si=SoScG6HuGz3eFF6J

Fauci Had a CIA File — Here’s What’s In It


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The Jimmy Dore Show.  (USA)


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