lundi 20 avril 2026

Oil Exports Under Threat: Ukraine Strikes Tuapse🛢⚠️ Us Stops First Iranian Tanker🛑 Ms For 2026.04.20 - Military Summary - TheWikiHow

Oil Exports Under Threat: Ukraine Strikes Tuapse🛢⚠️ Us Stops First Iranian Tanker🛑 Ms For 2026.04.20 - Military Summary - TheWikiHow

 


Le château français de Fontainebleau abrite à lui seul plus de 1000 objets d’art chinois pillés

par China Daily

L’Assemblée nationale française a récemment adopté une loi simplifiant la procédure de restitution des œuvres d’art pillées entre 1815 et 1972. Cette loi représente une avancée notable dans le mouvement mondial pour le retour des biens culturels à leurs pays d’origine.

Dans la grande tapisserie de l’histoire, les artefacts culturels sont les fils qui tissent l’identité et le patrimoine d’une nation. Lorsque ces fils sont arrachés, le tissu culturel se trouve effiloché et appauvri. L’adoption de ce projet de loi reconnaît un impératif moral, une étape nécessaire pour réparer les injustices historiques et restituer le patrimoine culturel à ses propriétaires légitimes.

Pour la Chine, c’est une bonne nouvelle car le musée chinois situé à l’intérieur du palais de Fontainebleau abrite à lui seul plus de 1000 objets chinois, pillés lors du saccage du palais d’été (parc Yuanmingyuan) par les soldats français et britanniques à Pékin.

La restitution des biens pillés est une question complexe, profondément liée à l’héritage du colonialisme et aux limites du cadre juridique international actuel. La Convention de l’UNESCO de 1970 et la Convention d’UNIDROIT de 1995 constituent les principaux fondements juridiques pour la restitution des biens culturels. Cependant, ces conventions ne s’appliquent qu’aux biens volés ou exportés illégalement après leur entrée en vigueur et sont limitées aux États signataires, ce qui représente une lacune importante pour la restitution du grand nombre de biens pillés lors des périodes antérieures, notamment ceux acquis par la guerre, le pillage ou la contrainte.

Ce vide juridique a souvent privé les pays d’origine de fondements suffisants pour récupérer leur patrimoine culturel, laissant la décision de restituer les objets largement à la discrétion des nations possesseuses. Ces dernières années, un consensus éthique croissant se dégage en faveur de la restitution aux pays d’origine des objets pillés pendant les guerres ou la domination coloniale. Ce changement de perspective morale s’inscrit dans un mouvement plus large de réparation des injustices historiques de la colonisation, qui dépasse les sphères politique et économique pour s’étendre aux secteurs culturel et muséal. Dans ce contexte, la nouvelle loi française apparaît comme une lueur d’espoir.

Plusieurs pays ont déjà pris des mesures en ce sens. L’Allemagne a restitué des objets datant de l’époque coloniale au Nigéria et à la Tanzanie, tandis que les Pays-Bas en ont rendu des centaines à l’Indonésie, au Sri Lanka et à d’autres pays. L’Italie a également agi, en restituant ces dernières années des centaines d’œuvres d’art et d’objets anciens à la Chine.

Au fond, la restitution des biens culturels vise à restaurer l’histoire, à respecter le patrimoine culturel et la diversité de toutes les nations, et à jeter les bases d’une confiance renouvelée et d’une réconciliation entre les pays. En restituant les objets pillés, les nations témoignent de leur reconnaissance des liens culturels et historiques profonds que ces objets représentent pour leurs communautés d’origine et de leur engagement envers la justice, l’équité et les principes du droit international.

Les pays qui détiennent encore d’importantes quantités d’objets pillés doivent assumer pleinement leur responsabilité historique et suivre l’exemple positif de la France en répondant sérieusement aux justes demandes des peuples des pays d’origine.

L’initiative française devrait, espérons-le, donner l’impulsion au mouvement mondial pour la restitution des biens culturels volés. Il est à espérer que davantage de pays détenant des artefacts pillés suivront cette évolution, permettant ainsi à un plus grand nombre de biens culturels déplacés de retourner chez eux au plus vite et favorisant des échanges et une coexistence plus harmonieuse entre les civilisations, dans le respect de l’histoire et la tolérance mutuelle.

La Chine a déjà réalisé des progrès notables ces dernières années en matière de restitution des biens culturels volés. Grâce à une combinaison d’actions juridiques et de négociations diplomatiques, le pays a vu 35 lots comprenant 537 pièces de biens culturels et d’œuvres d’art chinoises restituées à leur pays d’origine au cours de la seule période du 14e plan quinquennal (2021-2025).

Le rapatriement des biens culturels demeure un défi à l’échelle mondiale. Cela souligne l’urgence d’une coopération internationale pour protéger le patrimoine culturel. Préserver les biens culturels, c’est sauvegarder non seulement l’histoire d’une nation, mais aussi la civilisation humaine dans son ensemble.

source : China Daily via China Beyond the Wall

 


Un peu de tourisme autour de Dimona (1957-2026) (israël)

par Entre la plume et l’enclume

•  En 1986, l’ingénieur israélien Mordechai Vanunu révélait l’étendue du site de recherches nucléaires secret, en Israël, à Dimona, dans le désert du Néguev. Nous republions ici le rapport qui fit le tour du monde (Dossier Nogtes et Documents PERIODIQUE BIMENSUEL 120 FB-23 FF – 7 FS ISSN 0772-3172 :

•  Dans le Sunday Times des 5 et 12 octobre 1986 paraissaient pour la première fois les révélations de l’ingénieur israélien Mordechai Vanunu au sujet du complexe nucléaire de Dimona. C’est dans ce complexe de plusieurs étages souterrains qu’Israël aurait produit une centaine d’ogives nucléaires et peut-être thermonucléaires. Dossier réalisé par Brigitte Vadé et André Dumoulin.

•  Interrogé par le Sunday Times, Francis Perrin, l’ancien chef du programme d’armement nucléaire français a admis que le gouvernement français avait fourni en secret à Israël la technologie de la bombe nucléaire. Ceci entre en contradiction avec les démentis officiels répétés pendant 30 ans par Paris et Tel-Aviv.

•  Perrin a également révélé que pendant deux ans, à la fin des années cinquante, la France et Israël avaient effectivement travaillé en étroite collaboration…

•  Israël s’est toujours refusé à confirmer ou nier qu’il possédait des armes nucléaires, mais a souvent répété qu’«Israël ne sera pas le premier à déployer les armes nucléaires au Moven-Orient».

•  Perrin a déclaré qu’à l’époque, il avait compris qu’Israël avait informé le gouvernement américain qu’il était en train de mettre au point la bombe. La France est aussi demeurée silencieuse du fait que de Gaulle insistait sur le fait que la France avait construit pour Israël un réacteur civil à des fins pacifiques à Dimona, mais n’avait jamais construit une usine «de laquelle des bombes atomiques pourraient sortir un jour».

Cependant, le Professeur Perrin, Haut-Commissaire français à l’énergie atomique de 1951 à 1970, aujourd’hui âgé de 85 ans, se rappelle comment la France signa le contrat de construction de Dimona comprenant l’installation souterraine secrète de production de plutonium destinée aux ogives nucléaires israéliennes.

«En 1957, nous acceptâmes de construire un réacteur et une installation chimique de production du plutonium. Nous voulions aider Israël. Nous savions que le plutonium pouvait servir à la fabrication d’une bombe mais nous avons aussi considéré le fait qu’il pouvait être utilisé à des fin pacifiques».

«Cela resta secret à cause des Américains. Nous avions un accord avec eux selon lequel des scientifiques français associés au travail sur les armes nucléaires au Canada pendant la seconde guerre mondiale, pourraient rentrer en France et utiliser leurs connaissances uniquement à condition de les garder secrètes. Nous avons estimé pouvoir donner les secrets à Israël à condition qu’ils les gardent pour eux».

Lors d’une réunion en 1959, Perrin et De Gaulle tombèrent d’accord sur le fait que la coopération sur les armes nucléaires, qui avait commencé en 1957, devait cesser. Mais Perrin a dit que de Gaulle ne mit pas fin à la construction de l’usine de plutonium. Il déclara à l’équipe d’Insight : «C’était mon idée que nous ne devions pas aider Israël à faire des armes. On considérait que les militaires français commençaient à travailler trop étroitement avec Israël. Le général de Gaulle mit fin à la collaboration sur l’armement nucléaire en 1959, bien qu’il acceptât de fournir l’usine de plutonium du fait que nous avions un accord réciproque ; et nous pensâmes qu’il serait bon pour la France d’avoir cette possibilité de travailler avec Israël».

«Nous pensions que la bombe israélienne était destinée aux Américains, non pas pour la lâcher sur les États-Unis, mais pour dire : «si vous ne voulez pas nous aider dans une situation critique, nous exigerons votre aide, autrement nous utiliserons nos bombes atomiques».

•  Selon lui, l’usine de plutonium de Dimona est semblable à la première usine française de plutonium à Marcoule dans la basse vallée du Rhône.

•  Vanunu purgea pour cela 18 ans de prison, à défaut d’y laisser sa vie (attentat attesté, mais raté).

•  En 2004, Israël Shamir, autre lanceur d’alerte israélien, lui rend hommage, sur un plan de fraternité chrétienne (tous deux convertis), voir https://plumenclume.com/2026/04/05/vanunu-le-lanceur-dalerte-par-israel-shamir-et-nous/.

•  En juin 2025, Israël fait craindre une attaque contre la centrale de Bushehr, en Iran https://www.trtworld.com/article/a606dab710a1

•  En mars 2026, un missile iranien frappe Dimona, en riposte à l’attaque israélienne sur la centrale de Natanz. Vidéo Dimona Times of India

•  Le 9 mars 2026, annonce d’un raid : Iran : les États-Unis envisagent un commando pour récupérer l’uranium enrichi enfoui à Ispahan – TV5MONDE – Informations

•  Le 22 mars 2026, les villes de Dimona et Arad sont bombardées par l’Iran, bilan 200 blessés : VIDÉO. Israël : 200 blessés par des frappes iraniennes – TV5MONDE – Informations

«Selon des informations relayées par plusieurs sources, une attaque par missiles attribuée à l’Iran aurait visé la zone de Dimona en Israël, provoquant des dégâts matériels et plusieurs dizaines de blessés selon des bilans encore provisoires.

Dimona est notamment connue pour abriter le centre de recherche nucléaire du Néguev (Shimon Peres Negev Nuclear Research Center), une installation stratégique située dans le désert du Néguev, à proximité de la ville, et considérée comme l’un des piliers du programme nucléaire israélien. Mis en service au début des années 1960, ce complexe est entouré d’un haut niveau de confidentialité et est associé à des activités de recherche ainsi qu’à la production de matières nucléaires, bien que les autorités israéliennes maintiennent une politique de “flou stratégique” concernant son rôle exact.

Dans ce contexte, Dimona représente un site hautement sensible, dont la proximité avec des infrastructures nucléaires en fait un point particulièrement scruté en cas de tensions régionales. Les informations disponibles restent toutefois fragmentaires et non définitivement confirmées, tandis que la situation continue d’évoluer rapidement, suscitant une vive inquiétude au niveau international quant à une possible escalade du conflit». https://directinfo.webmanagercenter.com/2026/03/21/urgent-dimona-site-nucleaire-israelien-touche-par-une-attaque-de-missiles-iraniens/

•  Le 3 avril 2026, ratage complet de l’opération annoncée de pillage des réserves d’uranium enrichi iranien, à Ispahan.

•  Le 4 avril 2026, plainte de l’Iran après les bombardements de centrales nucléaires, par Seyed Abbas Araghchi ? Réseau Voltaire | Téhéran (Iran) https://www.voltairenet.org/article224240.html

•  Calendrier 2026 des opérations contre les installations nucléaires iraniennes, extrait de l’article ci-dessus : Il est troublant de constater que, depuis le début de cette guerre criminelle le 28 février 2026, les agresseurs ont mené les attaques ci-après contre les installations nucléaires pacifiques de l’Iran, sans que les instances internationales compétentes n’émettent la moindre condamnation explicite :

– le 1er mars, l’installation nucléaire de Natanz a été attaquée à deux reprises ;

– le 17 mars, un bâtiment situé à seulement 350 mètres de la centrale nucléaire de Bouchehr, qui est en activité, a été attaqué ;

– le 21 mars, plusieurs sites de la centrale nucléaire de Natanz ont été bombardés ;

– le 24 mars, un projectile a frappé le périmètre général du site de la centrale nucléaire de Bouchehr ;

– le 27 mars, le site de la centrale nucléaire de Bouchehr a été attaqué pour la troisième fois ;

– le 27 mars, l’usine de production d’eau lourde de Khondab-Arak a été attaquée ;

– le 27 mars, le site de traitement de l’uranium d’Ardakan-Yazd a été bombardé.

Références, voir aussi

•  https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_nucl%C3%A9aire_isra%C3%A9lien (1921-2018)
•  Atomic Power to Israel’s rescue : French Israeli nuclear cooperation (pdf) https://www.jstor.org/stable/30246784 
•  Israël et la bombe, par Avner Cohen, L’histoire du nucléaire iranien https://www.editionsdemilune.com/collection-resistances/21-israel-et-la-bombe.html

source : Entre la plume et l’enclume

Maria Poumier

Turkey says Muslim countries concerned by Israel-Greece-Cyprus alliance

Turkey says Muslim countries concerned by Israel-Greece-Cyprus alliance: Ankara’s foreign minister, Hakan Fidan, warns that the alliance has clear military dimensions 

(Pour israël, il s'agit de cerner la Turquie avec des proxys qui vont mourir à la place de ses soldats puisque la prochaine cible annoncée est la Turquie. Il faut donc la cerner, la faire sortir de l'Otan et déclencher des incidents armés près de sa frontière réels ou fictifs. Il y a la question de l'Azerbaïdjan dont le président corrompu est plus intéressé par l'argent que par le pan-turquisme, à voir, mais cela fait au moins 5 ans que les israéliens se préparent à cerner la Turquie par l'Ukraine et Chypre tout en détruisant le Liban et la Syrie. note de rené)

Hamas rebuffs ‘trap’ disarmament plan as Israeli violations stall ceasefire process

Hamas rebuffs ‘trap’ disarmament plan as Israeli violations stall ceasefire process: Sources say Hamas rejects US-backed proposal, citing failure to implement first phase of ceasefire and concerns over Gaza security

How US-Israeli war on Iran has eclipsed the crisis in Sudan

How US-Israeli war on Iran has eclipsed the crisis in Sudan: With global attention now squarely fixed on the Gulf, Sudanese warring parties may double down on the conflict economy

 

Les bombes artisanales du Hezbollah représentent un danger croissant pour les forces d'occupation israéliennes : rapport

Press Tv
Photo d'archive de membres du Hezbollah, mouvement de résistance libanais.

Un journal israélien a rapporté que le danger posé par les bombes artisanales en bord de route dans le sud du Liban a refait surface, devenant un cauchemar récurrent pour les forces d'occupation israéliennes.

Dans un article publié dimanche, Ma'ariv a indiqué que le Hezbollah, mouvement de résistance libanais, avait intensifié son engagement dans la guérilla et les opérations de type partisan, augmentant ainsi considérablement les défis auxquels est confrontée l'armée israélienne.

D'après l'article, le terrain et la végétation dense du Liban offrent aux combattants du Hezbollah un avantage considérable sur le terrain, facilitant leurs déplacements. Il souligne également que les engins explosifs posés par le groupe sont extrêmement difficiles à détecter et à neutraliser.

Dimanche également, le Hezbollah a affirmé que quatre chars israéliens avaient été détruits à la suite d'explosions provoquées par des mines posées précédemment par la résistance libanaise.

L'enquête a identifié la cible comme étant un convoi blindé de huit véhicules qui se déplaçait de la ville d'al-Taybeh vers la ville de Deir Seryan, dans le sud du Liban, lorsqu'il a roulé sur plusieurs engins explosifs improvisés en bord de route.

Selon le Hezbollah, les explosions qui en ont résulté ont détruit et incendié quatre chars Merkava israéliens.

Ma'ariv a comparé la situation à laquelle sont confrontées les troupes israéliennes en raison du déploiement massif de ces engins aux débâcles subies par les forces israéliennes au Liban dans les années 1980 et 1990.

Fondé en 1982, le Hezbollah est rapidement devenu la principale force de résistance à l'occupation et à l'agression israéliennes au Liban. Les années suivantes ont été marquées par le déploiement de tactiques de guérilla exceptionnelles contre les forces d'invasion.

L'état de préparation actuel du mouvement lui permet de mener des frappes de représailles audacieuses contre des cibles israéliennes sensibles et stratégiques, en particulier celles situées dans la partie nord des territoires occupés.

Plus tôt ce mois-ci, le régime israélien a été contraint de cesser ses attaques contre le Liban suite à des tirs successifs de roquettes et de missiles ainsi qu'à des frappes de drones lancées par le Hezbollah, qui avait déclaré être exaspéré par les violations par Tel Aviv d'un précédent accord de cessez-le-feu.