Russian Iskander Missile Strikes Ukrainian Drone Facility—Here's What Happened Next
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https://youtu.be/L7TnIDKZtCE?si=K09XJjXP-xhJ1hJm
une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
Elections israéliennes et guerre en Ukraine (Bulletin n°238)
Veille Stratégique TV (France)
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https://youtu.be/Ju_12u334HQ?si=dg0Xt-s_-oNV8JI2
(Il faudra bien un jour que les américains remettent leur démocratie en marche en contrôlant leurs milliardaires pour les empêcher d'imposer leurs délires à la planète entière. Qu'ils commencent à faire marcher la loi antitrust et à faire payer des impôts sur le revenu à ces salopards de milliardaires, trilliardiares qui crachent sur le peuple. Réveillez-vous ! note de rené)
Par David Laurent le
Le patron de Meta, Mark Zuckerberg, semble avoir de grandes ambitions en matière d’intelligence artificielle. Celui-ci vient d’annoncer son intention de créer « un réseau à grande échelle » capable d’héberger des « milliards » d’agents d’IA.
Ces derniers mois, les agents d’IA ont largement fait parler d’eux. Mais pas forcément pour les bonnes raisons. En effet, au cours d’un simple test, l’un des agents d’OpenAI a tenté de pirater un véritable site. Quelques mois plus tard, ces derniers ont été pris la main dans le sac en train de fouiner sur Wikipédia. Pire encore : des agents d’IA ont tenté de s’introduire dans des sites gouvernementaux canadiens.

Mais cela n’empêche visiblement pas Meta d’investir toujours plus dans l’intelligence artificielle. Et cela semble logique lorsqu’on sait que Mark Zuckerberg a déjà annoncé son intention de généraliser l’utilisation de l’IA. Le mois dernier, l’entreprise lançait son agent Muse, accompagné d’un « tamagotchi » boosté à l’IA.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le patron de Meta ne semble pas vouloir s’arrêter en si bon chemin. « Nous prévoyons de développer Muse pour qu’il puisse servir des milliards de personnes. C’est à la fois notre mission et notre stratégie », explique Mark Zuckerberg.
« C’est aussi notre stratégie, car nous pensons que des milliards d’agents Muse, réunis au sein d’un réseau à grande échelle, pourront accomplir davantage de tâches pour les particuliers et les entreprises en travaillant ensemble », poursuit le responsable. « Nous souhaitons donc créer un vaste réseau Muse aussi rapidement que possible. »
Afin d’y parvenir, Meta peut compter sur une large base de plusieurs milliards d’utilisateurs. C’est d’ailleurs grâce à celle-ci que l’entreprise a vu son « Twitter version Instagram », Threads, exploser tous les records à son lancement.
Par ailleurs, Mark Zuckerberg précise que « le cas d’usage le plus courant de Muse est le shopping. Plus d’un quart des personnes qui utilisent Muse s’en servent à cette fin, avec un montant moyen d’achat supérieur à 200 dollars ». Il est vrai que l’IA est de plus en plus utilisée pour effectuer des achats sur Internet. Toutefois, il est important de noter qu’Amazon a bloqué Muse, l’IA de Meta qui veut faire vos courses à votre place.
Source : gizmodo
(Les créateurs d'IA sont responsables des abus de leur IA, les créateurs de Palentir alex karp, peter thiel sont responsables du génocide de Gaza, ils doivent être jugés pour cela. note de rené)
Par David Laurent le
L’une des plus célèbres entreprises d’intelligence artificielle est au cœur d’un procès. Les ayants droit d’Elvis Presley accusent Anthropic d’avoir entraîné ses modèles à partir des chansons du rockeur légendaire, et ce, sans autorisation.
L’intelligence artificielle est de plus en plus performante. Mais pour évoluer, celle-ci a besoin d’entraînement. Dans ce cadre, les entreprises d’IA collectent d’importantes quantités de données, souvent sans autorisation. Meta aurait même utilisé des livres piratés afin de former son IA. Mais parfois, la justice rattrape les responsables. Le célèbre journal New York Times a, par exemple, poursuivi OpenAI et Microsoft pour violation du droit d’auteur. Plusieurs artistes ont également porté plainte contre OpenAI et Meta pour ces mêmes raisons.
Et dans le monde de la musique, les choses ne sont pas différentes. Le célèbre générateur Suno aurait, par exemple, aspiré des milliers de chansons protégées par le droit d’auteur. Mais c’est cette fois au tour d’Anthropic, célèbre pour son IA Claude.
L’entreprise est accusée d’avoir non seulement utilisé des centaines de chansons d’Elvis Presley, mais également d’avoir contourné les protections de gestion des droits numériques (DRM). Pire encore : la société aurait supprimé ou modifié les informations relatives à la gestion des droits d’auteur. Rien que ça.
C’est en tout cas ce qu’affirment les ayants droit du chanteur de rock légendaire, Authentic Brands Group et Raleigh Music Publishing. La semaine dernière, les responsables ont ainsi porté plainte contre Anthropic pour avoir utilisé pas moins de 274 chansons d’Elvis Presley sans autorisation.
« Les plaignants représentant Elvis engagent cette action en justice afin de faire respecter leurs droits exclusifs face à un défendeur qui a bâti l’intégralité de son modèle économique sur la violation du droit d’auteur, à une échelle jamais vue auparavant », explique l’avocat principal des plaignants, Richard Busch. « Le catalogue emblématique qu’ils détiennent collectivement comprend certaines des compositions musicales les plus influentes et les plus durables de l’histoire de l’humanité. »
Ce n’est pas la première fois que l’entreprise d’IA est visée par une action en justice. L’année dernière, Anthropic a dû dédommager un demi-million d’écrivains pour violation de droits d’auteur. Par ailleurs, le patron d’Anthropic a récemment évoqué une « crise de confiance » à l’égard de l’IA.
Source : Engadget