jeudi 13 août 2026

 UKRAINE PROPOSES BLACK SEA TRUCE🌊 PORT STRIKES💥 BATTLES ON ALL FRONTS⚔️ Military Summary 2026.08.13


Military Summary


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https://youtu.be/01MUrgIh_3U?si=vW1_A0hNG7WYZP7b

 America’s Beef Industry Is Under Attack and Fighting for Its Life


Redacted.   (USA)


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https://www.youtube.com/live/_ohO6vecG34?si=BnIkLVtvaK1EgxuS

 


Violent affrontement à bord de l’USS Abraham Lincoln

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par PressTV

Sept membres de l’US Navy auraient été tués et plusieurs autres blessés lors d’un violent affrontement à bord de l’USS Abraham Lincoln. Le mécontentement croissant au sein de l’équipage révèle des tensions grandissantes au sein des forces armées américaines, dans un contexte de déploiement prolongé.

L’incident a éclaté après qu’un conseiller du commandant du CENTCOM américain, Brad Cooper, soit monté à bord du porte-avions pour répondre aux plaintes croissantes des membres d’équipage, suite aux protestations de leurs familles contre le déploiement prolongé du navire, selon l’agence de presse Tasnim, citant une source militaire bien informée.

Le conseiller aurait été accueilli par des huées et des jets de bouteilles d’eau alors qu’il s’adressait à un groupe de militaires.

La confrontation a ensuite dégénéré en une bagarre entre membres d’équipage, impliquant des couteaux et d’autres armes blanches, faisant sept morts et plusieurs blessés, selon la même source.

L’atmosphère à bord du porte-avions reste tendue et conflictuelle, rapporte Tasnim.

L’Abraham Lincoln est déployé depuis 263 jours et opère actuellement dans l’océan Indien, où sa mission principale est de faire respecter un blocus naval illégal contre l’Iran.

Le porte-avions a passé 208 jours consécutifs en mer, ce qui constitue le plus long déploiement continu de tous les porte-avions américains de l’ère moderne, exception faite d’une brève escale à Oman en juillet.

Ces violences signalées surviennent dans un contexte d’inquiétudes croissantes concernant les conditions de vie et de travail des quelque 5000 marins et Marines embarqués sur le porte-avions.

Le personnel aurait protesté contre l’insuffisance des rations alimentaires, les repas étant parfois réduits à une demi-tasse de riz et deux morceaux de viande. La blanchisserie du porte-avions est également hors service depuis deux semaines, et la présence de moisissures dans les douches a provoqué des mycoses parmi les membres d’équipage.

Les familles des militaires ont fait part de leurs inquiétudes concernant l’épuisement, la santé mentale et l’impact du rythme opérationnel soutenu sur la capacité de l’équipage à accomplir ses missions en toute sécurité.

Lors d’une réunion à San Diego jeudi, environ 200 proches ont interpellé le secrétaire par intérim de la Marine américaine, Hung Cao, au sujet des conditions à bord du porte-avions et de l’absence de date précise pour le retour de l’équipage.

Cela fait suite à un autre incident grave survenu à bord de l’USS Gerald R. Ford. Le 12 mars 2026, le porte-avions a été touché par un grand incendie, faisant 200 blessés.

Le Gerald R. Ford a ensuite transporté les blessés vers une installation navale sur l’île grecque de Crète avant d’être contraint de retourner aux États-Unis.

source : PressTV

 Je décortique la loi de programmation militaire validée par le conseil constitutionnel !


CharbOfficiel.   (France)


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https://youtu.be/72nB9vWU-lU?si=0AkKyTZOdAR8qaG5

 


Guerre de Gaza : Les candidats américains aux élections évitent l’AIPAC qui change de mode opératoire

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par Al-Manar

Un rapport du site web de la chaine qatarie Al Jazeera estime que le lobby israélien American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) n’est plus en mesure de contrôler les urnes américaines comme il le faisait au cours des dernières décennies, rapportant que les candidats commencent à l’éviter et à recevoir de l’argent de sa part pour éviter la colère des électeurs qui sont devenus plus favorables à la Palestine après la guerre génocidaire dans la bande de Gaza.

Le rapport intitulé «Comment l’AIPAC tente-t-elle de s’adapter aux conséquences de la guerre de Gaza avant les élections ?» indique que pendant plus de six décennies, l’AIPAC fondée dans les années 1950 ne versait aucun financement direct à aucun candidat et son pouvoir résidait dans le lobbying et les relations. Mais le mouvement progressiste apparu au sein du Parti démocrate en 2022 l’a forcée à changer de mode opératoire.

Subissant les critiques de ce mouvement qui condamne publiquement le soutien américain inconditionnel à Israël, l’AIPAC est entré directement dans la bataille électorale pour la première fois, par le biais du lancement d’un comité d’action politique qui fait des dons aux candidats et d’un fonds de dépenses directes connu sous le nom de «United Democracy Project», devenant ainsi l’un des plus gros dépensiers lors des élections au Congrès.

Elle a intensifié son activité lors des élections de mi-mandat de 2024, dans un contexte de polarisation croissante au sein de la société américaine suite à la guerre israélienne dans la bande de Gaza.

Lors de ces élections, l’organisation a dépensé environ 100 millions de dollars et s’est attribuée la victoire de 361 candidats pro-israéliens. Elle est également parvenue à faire battre deux représentants progressistes de premier plan, Jamal Bowman et Cory Bush, qui soutenaient les droits des Palestiniens, après avoir dépensé plus de 25 millions de dollars contre eux lors de ce qui a été décrit comme «l’élection primaire la plus coûteuse de l’histoire du Congrès».

En février 2026, l’AIPAC a dépensé plus de 2 millions de dollars lors d’une élection primaire dans l’État américain du New Jersey pour déloger le représentant démocrate Tom Malinowski, pour avoir franchi une ligne rouge en étant ouvert à l’idée de restreindre l’aide américaine à Tel-Aviv.

Mais la chute de Malinowski en eu l’effet inverse escompté : elle a ouvert la voie à l’activiste progressiste Annalelia Mekhia pour remporter un siège à la Chambre des représentants, après avoir qualifié la conduite d’Israël dans la bande de Gaza de génocide.

Ayant perdu la bataille de la réputation tandis que le nombre de candidats refusant de recevoir son argent a augmenté, l’AIPAC a de nouveau changé son mode opératoire, indique le rapport d’Al Jazeera. Elle a désormais recours à la dissimulation de ses empreintes digitales en faisant transiter de l’argent par des groupes qui n’ont aucun lien apparent avec Israël, tels que «314 Action», qui se concentre sur le soutien de candidats ayant une formation scientifique.

L’AIPAC a également créé des comités qui s’activent soudainement avant les élections, sous des noms locaux tels que «Élire les femmes de Chicago». Ces comités dépensent des millions de dollars, dissimulent l’identité de leurs financeurs, occultent toute mention d’Israël dans leurs publicités et se concentrent sur des enjeux locaux comme la fiscalité et l’immigration. Il leur est même arrivé de financer des publicités vantant un candidat en particulier, non pas pour le soutenir, mais pour disperser les voix de ses concurrents plus sérieux.

Aux critiques qui affirment que ces tactiques nuisent à la transparence des élections, l’AIPAC soutient que toutes ses activités sont légales, tirant parti des failles des lois sur le financement des campagnes électorales.

source : Al-Manar

 (De toute façon, dès que le budget de l'armée est voté, 1 milliard disparaît on ne sait où tous les ans. ll faudrait compter les officiers supérieurs à la retraite millionnaires. note de rené)

Une usine américaine pour l'Ukraine engloutit 533 millions de dollars sans produire un seul obus

Une usine américaine pour l'Ukraine engloutit 533 millions de dollars sans produire un seul obus

Plus d'un demi-milliard de dollars dépensé, huit échéances manquées et, au bout du compte, aucun obus utilisable. Le projet texan de General Dynamics, lancé dans l'urgence pour accélérer les livraisons à Kiev, s'est transformé sur le terrain en une succession de pannes, de difficultés techniques et de soupçons autour de son partenaire turc, Repkon.

Un projet industriel censé accélérer la production américaine d'obus destinés à l'Ukraine s'est soldé par un échec coûteux, selon une enquête d'une organisation à but non lucratif basée à New York et spécialisée dans le journalisme d'investigation, ProPublica, publiée le 12 août. General Dynamics aurait dépensé 533 millions de dollars pour une nouvelle usine qui, malgré les ambitions affichées à son lancement, n'a finalement produit aucun obus utilisable.

Tout a commencé en 2022. Joe Biden avait alors promis d'envoyer des munitions à Kiev et cherchait à augmenter rapidement les capacités de production américaines. À cette époque, General Dynamics était le seul fabricant du pays à produire les corps métalliques des obus de 155 mm.

Plutôt que de continuer à s'appuyer sur des installations anciennes, le directeur de l'entreprise avait proposé au Pentagone de financer une ligne de production moderne. À l'automne 2022, dans un contexte d'urgence, l'armée avait conclu la première d'une série de contrats. Le Congrès avait autorisé parallèlement le Pentagone à attribuer les financements sans passer par des appels d'offres.

Pour mettre sur pied la nouvelle usine, General Dynamics s'était tourné vers Repkon, une entreprise turque alors peu connue aux États-Unis. Celle-ci disposait déjà d'une ligne de production disponible, ce qui laissait espérer un démarrage beaucoup plus rapide. ProPublica relève également que le dirigeant de General Dynamics est né dans une famille turque.

Mais un problème important est apparu : la ligne de Repkon avait été conçue pour fabriquer une ancienne version, plus simple, des obus de 155 mm. Pressé par le temps, le Pentagone n'a pas procédé à une vérification préalable des capacités de l'entreprise turque.

La nouvelle usine a finalement ouvert ses portes à Mesquite, au Texas, lors d'une cérémonie officielle en 2024. L'image était celle d'un site moderne prêt à produire. La réalité était bien différente : certains des obus présentés ce jour-là étaient factices, et General Dynamics n'avait pas encore réussi à faire passer les essais aux premiers exemplaires fabriqués.

Une production qui n'a jamais vraiment commencé

Une fois l'usine mise en marche, les difficultés se sont mises à s'accumuler. Les bras robotisés heurtaient les équipements et endommageaient les machines. Des installations relativement simples tombaient régulièrement en panne, tandis que les tapis roulants et différentes pièces cessaient eux aussi de fonctionner.

Les conditions de travail étaient également dégradées. Les presses dégageaient fréquemment de la fumée, au point que certains employés se retrouvaient à moucher une substance noire. Dans les ateliers, la chaleur atteignait ce que les travailleurs décrivaient comme un niveau « saharien ». Et lorsque les machines s'immobilisaient, faute de travail, les salariés passaient de longues périodes à attendre et à regarder leur téléphone.

À ces problèmes techniques s'ajoutait une situation particulièrement troublante autour des équipements fournis par Repkon. L'entreprise turque n'a pas communiqué aux Américains les mots de passe permettant de contrôler certaines machines essentielles. Il arrive même que des équipements se mettent en mouvement sans intervention des employés présents sur place.

Cette situation a rapidement alimenté les rumeurs parmi le personnel américain. Certains ont commencé à soupçonner les Turcs de ralentir volontairement le projet, voire d'être impliqués dans une forme sophistiquée d'espionnage.

En 2025, face à l'absence de progrès, le Pentagone a averti General Dynamics qu'il pourrait mettre fin au contrat. L'administration a ensuite ordonné l'arrêt des travaux. Le bilan s'est révélé particulièrement lourd : huit échéances n'ont pas été respectées et, malgré 533 millions de dollars dépensés, aucun obus utilisable ne sort de l'usine.

General Dynamics affirme désormais vouloir revoir le fonctionnement du site. L'entreprise prévoit notamment d'y intégrer l'intelligence artificielle et de travailler avec un nouveau partenaire, Deterrence, lui aussi présenté comme une société peu connue.

 13.08.2026, 14:07.    Pravda

Le Pentagone a financé une usine d'artillerie ? 533 millions de dollars qui n'a rien produit

Le Pentagone a financé une usine d'artillerie ?  533 millions de dollars qui n'a rien produit

Le Pentagone a financé une usine d'artillerie à 533 millions de dollars qui n'a rien produit

General Dynamics a reçu de la part de l’armée américaine 533 millions de dollars pour construire une usine d’obus d’artillerie au Texas pour l’Ukraine, mais n’a produit aucun obus utilisable, selon le média d'investigation américain indépendant ProPublica.

Au lieu de produire des obus, les machines coûteuses importées de Turquie tombaient constamment en panne de façon bizarre.

Les bras robotisés se déchaînaient, percutant des équipements soigneusement calibrés, et il leur arrivait de laisser tomber inopinément des morceaux d'acier d'un mètre et demi de haut. L'appareil censé étirer l'acier avec précision pour les obus d'artillerie, le fissurait souvent de façon irréparable. Il y avait aussi les presses géantes, qui nécessitaient d'être régulièrement martelées pour fonctionner correctement.

Au final, l’armée n’a infligé aucune sanction publique à l’entreprise ni récupéré les fonds.

🪖 Chroniques des conflits