lundi 25 mai 2026

(Le Venezuela devient une colonie américaine, il a juste fallu corrompre ses dirigeants. Il y a des pays sans fierté et des pays avec, comme l'Iran. note de rené)


Le Pentagone mène son premier exercice militaire au Venezuela depuis le renversement de Maduro.


Certains habitants manifestent avec des pancartes :  « Non à l'exercice yankee »

Pentagon Conducts First Military Drill In Venezuela Since Maduro Overthrow

Tyler Durden's Photo
by Tyler Durden.     zerohedge
Monday, May 25, 2026 - 04:00 PM

On Saturday, the US military conducted a highly visible drill right in the heart of Caracas, marking the first known American military exercise on Venezuelan soil since the chaotic January 3rd operation to abduct Venezuelan President Nicolas Maduro.

The show of force involved two US Marine Corps Osprey aircraft touching down near the recently reopened US Embassy in Caracas, which went operational only two months ago, in March.

via Reuters

"The drill, which the Venezuelan government said it had authorized as an evacuation drill for possible medical emergencies or disasters, included two MV-22B ​Osprey aircraft that landed near the U.S. embassy and vessels that entered Venezuelan ​waters in the Caribbean Sea," Reuters detailed.

Venezuela's Foreign Minister Yván Gil had announced and previewed the drill to the local population, and dubbed the action a 'rapid response' exercise in the heart of the capital.

There were reports of protests in the capital, by those who reject their country being used for American military drills:

While some Caracas residents gathered to observe the aircraft, a group of protesters elsewhere in the city displayed a Venezuelan flag with the message 'No to the Yankee drill' to express their opposition.

However, other crowds reportedly gathered just the watch the large Marine Corps Ospreys sweep in low to the city.

The US Embassy later revealed that Gen. Francis L. Donovan, the head of US Southern Command, was personally on board one of the Ospreys.

This marks Donovan's second high-profile visit to Caracas since the January raid, which left a bloody trail of at least 83 dead - mostly Venezuelan military forces, Cuban presidential guards, but also reportedly four civilians.

According to an official post on X by the US Embassy, Donovan's itinerary made for a busy day: "[Donovan] participated in bilateral talks with high-ranking representatives of the interim government, met with the leadership and staff of the United States Embassy, and observed the joint force conducting a military response exercise," it said.

The current Venezuelan government, now helmed by Acting President Delcy Rodriguez (Maduro's own former vice president), has been moving quickly to manage domestic optics.

The irony is that there has not in the end actually been 'regime change' in Venezuela - only government 'decapitation' - with Maduro on US soil and in federal custody. Rodriguez is a socialist as Latin American leaders have come, and she presides over the same government - only this time while serving Washington oil and business interests.


 (walesa qui a combattu un dictateur communiste, le général jaruzelsky, reçoit une médaille que reçoit également un autre dictateur sanglant sponsorié par l'UE et cela ne lui pose pas de problème. note de rené)

Au théâtre à Strasbourg: Merkel, Zelensky et Walesa reçoivent « l’Ordre du mérite européen »

Pionnière de la censure du net, l'ex-chancelière allemande demande à l'Europe de renforcer la règlementation afin de "préserver la démocratie".
Article en bref

Cette cérémonie est à nouveau une illustration flagrante des rituels d'humiliation et de manipulation psychologique que nous avons évoqués à plusieurs reprises dans nos colonnes (voir les capsules d'Icaros et la table ronde sur les guerres psychologiques avec Jean-Jacques Crèvecoeur et Marion Saint-Michel). C'est aussi l'occasion de souligner la pratique qui consiste à décerner des titres, médailles, honneurs et anoblissements à des criminels (et très souvent à des pédocriminels). C'est un moyen qui contribue à leur ascension sociale et qui leur confère une 'aura' de moralité pour les rendre en quelque sorte insoupçonnables et intouchables. Les dossiers Epstein en fournissent la démonstration constante: ceci concerne tous les domaines, la chevalerie, la politique, les arts ou la science. Chaque cérémonie devrait donc être l'occasion de se demander quelle est la liste des méfaits commis par ceux que l'on célèbre et le sujet mériterait une enquête au long cours.

Mardi 19 mai à Strasbourg, Angela Merkel a utilisé sa première grande plate-forme européenne depuis qu’elle a quitté ses fonctions pour dire à l’UE exactement ce que l’institution voulait entendre: continuer à réglementer la parole en ligne et ne pas trop s’inquiéter des conséquences.

L’ancienne chancelière fédérale s’est exprimée en exhortant le Parlement européen et ses membres à « poursuivre la réglementation des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle ».

«Croire que la responsabilité de la diffusion de l’information n’est plus nécessaire, et que l’on n’aura pas de compte à rendre pour des mensonges, affaiblit la démocratie», a-t-elle déclaré à la chambre.

Mais qui donc décide de ce qui constitue un mensonge? Dans le modèle de l’UE, la Commission européenne répond à cette question avec des régulateurs nommés par des gouvernements et des « analystes de confiance » auxquels les plateformes sont légalement tenues d’obéir. Rien de cela ne passe par les tribunaux, ni par quelque chose qui ressemble à une procédure régulière.

Le rôle pervers de l’Allemagne

Merkel connaît bien ce système. Son gouvernement en a construit le prototype. C’est sous son mandat, en 2017, que l’Allemagne avait adopté une première loi de censure, la NetzDG, qui obligeait les plateformes à supprimer tout contenu « clairement illégal » dans les 24 heures, sous peine de faire face à des amendes pouvant aller jusqu’à 50 millions d’euros.

Parmi les personnes dont les propos ont été censurés en vertu de cette loi figuraient un magazine satirique, un artiste de rue engagé politiquement et le dirigeant d’un parti d’opposition. La NetzDG est devenue un modèle d’inspiration et a été reprise par les gouvernements russe, turc et de nombreux pays d’Asie du Sud-Est, chacun l’adaptant à sa propre définition de ce qui est « illégal ».

On connait la suite: l’UE et ses États membres ont repris le concept avec la loi sur les services numériques (Digital Services Act), qui impose aux grandes plateformes d’évaluer et de réduire les « risques systémiques », une catégorie suffisamment large pour englober le « discours civique », les « processus électoraux » et la « sécurité publique ».

La Commission y a tout pouvoir: elle rédige les règles, décide si les plateformes s’y conforment et inflige des amendes pouvant atteindre 6% de leur chiffre d’affaires mondial en cas de non-respect. Pas de procureur indépendant comme le fait très justement remarquer la plateforme X, qui conteste actuellement la toute première amende jamais infligée en se basant sur la DSA, une sanction de 120 millions d’euros annoncée en décembre 2025. X s’insurge du fait que la procédure comportait des «erreurs de procédure graves» et des violations systématiques des droits de la défense et des garanties procédurales fondamentales .

Plus de 50 ONG européennes avaient tiré l’alarme sur le fait que la DSA pourrait violer les protections de la liberté d’expression prévues par la Charte de l’UE elle-même. En guise de réponse, la Commission s’est contentée de déclarer que la loi était «neutre sur le plan du contenu».

Angela Merkel fait fi de tout cela. Elle a déclaré aux parlementaires que «des erreurs seront peut-être commises, mais que c’est en commettant des erreurs que l’on apprend». C’est vrai… L’Allemagne en a déjà commis quelques-unes, mais a-t-elle vraiment appris?

Légitimer la censure pour réduire au silence l’opposition politique par le biais de systèmes dépourvus de tout contrôle judiciaire et de toute possibilité de recours semble devenir ‘la nouvelle norme’. La liberté d’expression est la bête noire de la machine autoritaire européenne. On le voit avec le gel des comptes bancaires des voix qui dérangent, comme celles de Jacques Baud, Nathalie Yamb et Frédéric Baldan. Les décisions sont purement politiques, illégitimes, sans contrôle judiciaire, sans possibilité d’appel.

Et ce n’est sans doute pas un hasard si Merkel a prononcé ce discours autoritaire lors de la cérémonie d’inauguration de l’Ordre du Mérite européen où, « pour la première fois de son histoire, l’UE a remis son propre titre à des figures de l’intégration européenne et de la démocratie ». Pour parachever la séance d’hypocrisie et d’humiliation des citoyens de l’Union, les honneurs ont été également décernés à Volodymyr Zelensky et à l’ancien président polonais Lech Walesa. Officiellement, il s’agissait ainsi de célébrer le 75e anniversaire de la déclaration de Schuman, fondatrice du projet européen. Dans ce cas, soit le projet a bien changé, soit ceci en révèle la face cachée.w

Chemotherapy: Fraudulent and deadly?

Chemotherapy: Fraudulent and deadly?

 


L’administration Trump met les bouchées doubles pour soutenir Israël

  1. Réseau International franchit une nouvelle étape : Soutenez la création de notre édition papier !

    Parce que les paroles s’envolent, mais que les analyses doivent rester. Chers lecteurs, chères lectrices, Depuis des années, Réseau International décrypte pour vous les enjeux complexes de notre monde, sans compromis et en toute indépendance. Aujourd’hui, face à la censure numérique grandissante et au flux incessant d’informations éphémères, nous souhaitons donner une nouvelle dimension à notre mission : porter nos analyses dans le monde physique. Nous lançons le projet d’une revue mensuelle papier. Un condensé de nos articles phares, de dossiers exclusifs et d’analyses de fond, soigneusement mis en page pour offrir une lecture apaisée, durable et que vous pourrez…
    4 256,00 € de l’objectif de 40 000,00 € atteint

par Philip Giraldi

Donald Trump deviendra-t-il le prochain Premier ministre d’Israël ?

Si Donald Trump souhaite sérieusement se lancer dans une seconde carrière après avoir détruit les États-Unis et une grande partie du monde, il serait bien avisé d’envisager de devenir humoriste. Il dispose déjà d’un immense répertoire de blagues, constitué de ses improvisations farfelues lorsqu’il répond aux journalistes et au public. La plupart de ses remarques qui ne sont pas des mensonges purs et simples sont insultantes et/ou incohérentes et seraient en tout état de cause mieux considérées comme des observations humoristiques sur l’état déplorable de la politique américaine que comme des commentaires sérieux émanant d’un chef d’État respecté.

Néanmoins, dans le cerveau parfois semi-fonctionnel de The Donald, il se peut qu’il existe une certaine conscience qu’il est président pour servir le peuple américain et la nation, même si ce sentiment ne dure pas longtemps et est essentiellement factice. La semaine dernière, il a dû décliner une invitation à assister au mariage de son fils Donald Jr. avec la mondaine de Floride Bettina Anderson. Il avait auparavant empêché le couple de se marier à la Maison-Blanche et avait ensuite confirmé qu’il n’assisterait pas à la cérémonie de mariage aux Bahamas, écrivant sur Truth Social : «Bien que je souhaitais vivement être aux côtés de mon fils, Don Jr., et de la nouvelle membre de la famille Trump, sa future épouse, Bettina, les circonstances liées au gouvernement et mon amour pour les États-Unis d’Amérique ne me le permettent pas. Je pense qu’il est important pour moi de rester à Washington DC, à la Maison-Blanche, pendant cette période cruciale».

On a supposé que son engagement en faveur d’une «bonne gouvernance» avait un rapport avec ce qu’il a précisé par la suite : «Vous savez, ce n’est pas le bon moment pour moi. J’ai un problème appelé Iran et d’autres choses…» Ou bien cela avait peut-être même un rapport avec la préparation d’une nouvelle rencontre avec son maître, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, qui cherchait à obtenir une nouvelle visite à Washington, vraisemblablement pour vendre un nouveau plan de guerre au Moyen-Orient. Ou bien, cela pourrait consister à travailler avec ses fidèles négociateurs personnels, experts sionistes en immobilier, son gendre Jared Kushner et Steve Witkoff, pour parvenir à une sorte d’accord sur le détroit d’Ormuz ou à un véritable cessez-le-feu, ce qui semble être en discussion au Pakistan avec les Iraniens, mais il s’est avéré qu’il prévoyait plutôt de jouer au golf sur son parcours de Bedminster, dans le New Jersey. Selon un décompte, il a joué au golf 128 fois depuis son entrée en fonction en janvier dernier, ce qui a coûté aux contribuables environ 140 millions de dollars en frais de transport et de sécurité. On estime que ses parties de golf auront coûté plus d’un milliard de dollars à la fin de son mandat.

Outre la tricherie au golf, à laquelle il est connu pour s’adonner, Trump semble en réalité réfléchir à ce qu’il fera après la prochaine élection présidentielle, s’il ne parvient pas à mettre au point un stratagème pour se présenter à nouveau en violation du vingt-deuxième amendement de la Constitution, qui interdit à un individu d’être élu plus de deux fois à la présidence. Il s’est toutefois récemment tourné vers l’étranger à la recherche d’un poste de choix qui saura apprécier ses qualités. Inévitablement, Israël lui est venu à l’esprit comme une destination appropriée pour qu’il devienne chef d’État ou chef de gouvernement, puisqu’il a déjà servi de larbin aux intérêts déclarés de cette nation par l’intermédiaire du Premier ministre Benjamin Netanyahou, «meilleur ami et allié le plus proche» des États-Unis.

D’une certaine manière, Donald pourrait prendre ses fonctions sans perdre une seconde lorsque Netanyahou se retirera, puisqu’il s’est montré totalement obéissant à Israël depuis son accession à la présidence. Quant à la nécessité d’être effectivement juif pour occuper un tel poste, moi-même et de nombreux autres observateurs pensons que Trump s’est opportunément converti au judaïsme en 2017. Trump a lui-même évoqué la possibilité que son avenir se trouve dans l’État juif la semaine dernière, lorsqu’il a cité ses taux de popularité, qu’il a qualifiés de massivement positifs en Israël. S’adressant aux journalistes rassemblés devant la Maison-Blanche, il a déclaré : «Je suis actuellement à 99% en Israël. Je pourrais me présenter au poste de Premier ministre ! Peut-être qu’après avoir fait cela, j’irai en Israël».

Il est certain que Trump a été la marionnette d’Israël, raison pour laquelle il est populaire en Israël, encore plus que son prédécesseur Joe Biden qui est resté les bras croisés à regarder le génocide à Gaza se développer et s’aggraver tout en fournissant de l’argent, des armes et un soutien politique aux criminels de guerre juifs. Le président Trump s’est montré plus ouvert en rencontrant personnellement Netanyahou et en faisant tout ce que le Premier ministre veut, et il est même allé bien au-delà du comportement ignoble de son prédécesseur, ce minable du Parti démocrate. En effet, un projet de loi actuellement en cours d’examen au Congrès traiterait, pour la première fois dans l’histoire américaine, le service dans une armée étrangère comme juridiquement équivalent au service dans les forces armées américaines – mais uniquement lorsque cette armée étrangère est israélienne. La résolution 8445 de la Chambre des représentants, parrainée par les députés républicains Guy Reschenthaler (Pennsylvanie) et Max Miller (Ohio), modifierait la législation existante afin que les Américains qui s’engagent dans les Forces de défense israéliennes (FDI) soient traités «de la même manière que le service dans les forces armées» des États-Unis. On estime que 20 000 citoyens américains qui servent actuellement ou ont déjà servi dans l’armée israélienne devraient bénéficier de ces changements s’ils entrent en vigueur, ce qui réduirait considérablement et de manière unique l’écart entre Israël et les États-Unis en termes de droits et d’avantages.

On pourrait raisonnablement faire valoir que les citoyens américains revenant de leur service dans l’armée israélienne devraient plutôt faire l’objet d’une enquête pour implication dans d’éventuels crimes de guerre. Mais compte tenu de tout ce traitement de faveur accordé à l’État juif, Trump pourrait bien considérer qu’il est en quelque sorte un choix logique pour devenir le chef du gouvernement israélien, une distinction à laquelle au moins certains Américains pourraient s’opposer, arguant au contraire qu’il devrait plutôt être accusé de trahison avant d’être destitué et soit emprisonné, soit expulsé. Ou les deux.

Le 19 mai, l’administration Trump a renforcé son emprise en faveur d’Israël en publiant un document juridique visant à faire de toute critique d’Israël un véritable crime fédéral passible d’une peine de prison ferme importante. Le procureur général par intérim et ancien avocat personnel de Trump, Todd Blanche, a promulgué une nouvelle loi sur la sédition qui n’a pas été adoptée par le Congrès, institution de plus en plus marginale, comme l’exige la Constitution. La loi sur la sédition de Trump est unique en ce sens qu’elle ne concerne pas uniquement les attaques internes contre les États-Unis. Elle protège explicitement de certaines formes de critique non seulement le gouvernement américain, mais aussi un gouvernement étranger, et ce pays n’est, sans surprise, autre qu’Israël. Le communiqué de presse du département américain de la Justice comprend ce qui suit : «Le président Trump a clairement indiqué que cette administration ne tolérera pas l’antisémitisme, et le département de la Justice s’engage à mettre en œuvre cette directive». Cette directive comprend l’annonce d’une initiative intitulée «National Awareness and Action Tour» (Tournée nationale de sensibilisation et d’action) qui fera bientôt étape dans 15 villes à travers les États-Unis pour lutter contre l’antisémitisme, ce qui reflète un engagement plus large à combattre l’antisémitisme dans le cadre d’un effort de politique nationale qui fait désormais de Washington le protecteur désigné d’Israël tant aux États-Unis que dans le monde entier. Il est nécessaire de comprendre que, dans le cadre de cet effort, le département américain de la Justice, ainsi que le département de la Défense et le département d’État, qui comprend le Bureau de surveillance et de lutte contre l’antisémitisme dirigé par l’envoyé spécial ayant le statut d’ambassadeur, le rabbin Yehuda Kaploun, sont déjà aux côtés d’Israël.

Le département d’État et la Maison-Blanche se sont également montrés particulièrement proactifs dans le soutien à Israël, avec l’ambassadeur Mike Huckabee comme représentant des États-Unis en Israël. Huckabee est un sioniste chrétien déclaré qui soutient davantage les intérêts israéliens que ceux des États-Unis. Et comme les États-Unis utilisent désormais la définition de travail adoptée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) concernant ce qui constitue l’antisémitisme, presque toute critique d’Israël peut être interprétée comme antisémite par toutes les agences fédérales américaines. Par exemple, les critiques du génocide de la Palestine et de son peuple par Israël ; son ingérence dans le fonctionnement et le recrutement des universités américaines ; son influence sur les embauches et les politiques relatives aux avantages sociaux des gouvernements d’États tels que le Texas et la Floride ; et son ingérence directe dans les élections américaines par le biais de financements et de manipulation des médias ont toutes été passées sous silence, contrairement au comportement similaire de n’importe quel autre pays.

Ajoutez à cela la récente défaite ciblée et calculée du représentant républicain américain Thomas Massie, due à un financement de 32 millions de dollars provenant de groupes comme l’AIPAC, pour démontrer la puissance du lobby israélien. Les assassinats de dirigeants étrangers par Israël ne servent pas non plus l’intérêt national américain, et Tel-Aviv tue également des Américains, notamment les 34 marins de la marine américaine qui ont péri en juin 1967 lorsque Israël s’est entendu avec le président Lyndon B. Johnson pour couler le navire de renseignement USS Liberty opérant dans les eaux internationales de la Méditerranée. Israël est également soupçonné d’être impliqué dans les meurtres de Charlie Kirk, parce qu’il a osé critiquer Israël, ainsi que du président John F. Kennedy, qui voulait mettre un terme à son programme nucléaire illégal. Et l’on pourrait ajouter la conviction très plausible qu’Israël avait des informations préalables sur le 11 septembre ou y a effectivement participé.

En ce qui concerne l’israélophilie de Trump, son grand ami Jeffrey Epstein était indéniablement un agent du Mossad qui collectait des informations compromettantes contre des Américains en mesure d’influencer la politique étrangère des États-Unis au Moyen-Orient, un programme qui semble avoir très bien fonctionné en ce qui concerne l’actuel président, qui continue de dissimuler les documents relatifs à l’affaire Epstein. Pour poursuivre cette dissimulation, toute pensée, question ou déclaration factuelle pouvant être considérée par les sionistes entourant Trump comme hostile à Israël est désormais qualifiée d’antisémitisme et ne sera pas tolérée par le gouvernement américain. Il est clair que le régime Trump, qui est essentiellement une conspiration contrôlée et dirigée par les sionistes, n’a aucune intention de permettre la diffusion d’informations exactes sur l’État juif. Si vous contestez ou raillez le régime, vous serez attaqué par Trump qui vous qualifiera de «stupide», de «faible QI» ou de diffuseur de «fausses nouvelles», et des mesures seront prises pour vous faire taire, comme Stephen Colbert, Thomas Massie, Marjorie Taylor Greene et tant d’autres qui ont défié le lobby israélien et les politiciens qui ont été achetés et payés pour faire respecter leur immunité face aux règles qui s’imposent à tout le monde.

source : The Unz Review

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Hezbollah says it launched 12 attacks targeting Israeli Iron Dome launchers, drone defense systems: Lebanese group Hezbollah said Sunday that it carried out 12 attacks in the last 24 hours against Israeli forces in southern Lebanon and northern Israel, Anadolu reports. The attacks included strike…

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Pakistan welcomes Trump’s ‘extraordinary efforts’ to reach peace with Iran: Premier: Pakistan early Sunday welcomed President Donald Trump’s “extraordinary efforts” to pursue peace, following a call with leaders from Saudi Arabia, Qatar, Turkiye, Egypt, the United Arab Emirates, Jo…

(Remercier trump de quoi, c'est lui qui a déclenché la guerre. note de rené)

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Israelis in north angry as army ‘abandons soldiers’ facing Hezbollah: Israeli media has reported that residents of Kiryat Shmona and local authority leaders in northern Israel accused Chief of Staff Eyal Zamir and the head of the Northern Command of abandoning Israel…