#brut#media#mariage#francetv#journalist elle est pas mal celle-là. Donc la journaliste de France 5..
Samizdat (France)
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une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
(Les américains ont tué 3, 5 millions de vietnamiens pendant leur guerre et maintenant, ils veulent imposer des sanctions, jamais faire confiance aux américains. note de rené)
par Global Times
Aucun pays ne devrait abuser de sa domination économique pour contraindre d’autres pays à appliquer ses règles unilatérales nationales aux pratiques commerciales mondiales et forcer d’autres économies à servir son agenda géopolitique.
Le représentant américain au commerce, Jamieson Greer, a déclaré jeudi lors d’une interview télévisée sur Bloomberg que les États-Unis souhaitent que le Vietnam prenne des mesures supplémentaires concernant les barrières non tarifaires, la coopération en matière de sécurité économique et la propriété intellectuelle, alors que les deux parties continuent de se disputer un accord commercial après des mois de négociations, a rapporté Bloomberg.
«Si nous devons leur expédier une partie de notre matériel de haute technologie, ils doivent s’aligner sur nous en matière de contrôle des exportations et autres», a-t-il affirmé.
Derrière ce discours commercial aux allures techniques se cache le calcul géopolitique de Washington : utiliser son influence économique pour entraîner le Vietnam dans sa sphère d’influence technologique, dans le but manifeste de restreindre l’accès de la Chine aux technologies de pointe. Mais le Vietnam n’a pas à choisir son camp pour défendre ses intérêts économiques et commerciaux.
Les pressions américaines sur le Vietnam interviennent à un moment où les tentatives unilatérales de freiner le développement technologique chinois se révèlent de plus en plus vaines. Ces dernières années, malgré les restrictions successives imposées par les États-Unis à l’exportation de semi-conducteurs de pointe, d’équipements de production et d’autres technologies, les secteurs technologiques chinois ont réalisé des progrès remarquables et leur résilience industrielle n’a cessé de se renforcer.
Les mesures prises isolément par Washington se sont révélées insuffisantes pour isoler le secteur de haute technologie chinois. En conséquence, les États-Unis se sont tournés vers les principaux maillons des chaînes d’approvisionnement de la région Asie-Pacifique, cherchant à étendre la portée de leur régime de contrôle des exportations en contraignant des centres de production régionaux comme le Vietnam à se conformer à la réglementation.
Cependant, une telle demande, motivée par des considérations géopolitiques, est fondamentalement incompatible avec les réalités économiques et les intérêts de développement durable du Vietnam. Après des années d’intégration profonde, la Chine et le Vietnam ont forgé un partenariat industriel et logistique hautement complémentaire et interdépendant. La Chine est l’un des principaux partenaires commerciaux du Vietnam et son principal fournisseur de matières premières, de pièces détachées et de biens intermédiaires indispensables à son activité industrielle.
La plupart des équipements mécaniques courants, des composants électroniques et des matériaux industriels légers qui soutiennent le secteur manufacturier vietnamien en plein essor dépendent d’approvisionnements stables et compétitifs provenant des chaînes d’approvisionnement chinoises. La modernisation du secteur manufacturier vietnamien, le développement de ses exportations et sa compétitivité industrielle globale reposent en grande partie sur le bon fonctionnement de cet écosystème de collaboration industrielle transfrontalière.
Les données douanières chinoises montrent qu’au cours du premier semestre de cette année, les échanges commerciaux entre la Chine et le Vietnam ont bondi de 30,7% en glissement annuel, les exportations chinoises vers le Vietnam ayant augmenté de 26,1% et les importations de 40,5%.
Bien que les exigences américaines soient présentées comme un alignement réglementaire, leur véritable objectif est d’imposer au Vietnam des restrictions technologiques unilatérales, limitant ainsi la marge de manœuvre de Hanoï dans des secteurs sensibles. Pour un pays cherchant à moderniser son tissu industriel, renoncer à cette flexibilité politique en échange d’un accès conditionnel au marché est un mauvais compromis. Le Vietnam n’a aucune raison de lier son commerce et son développement économique à des enjeux géopolitiques, surtout en échange de promesses d’accès au marché ou autres, aussi capricieuses soient-elles.
D’un point de vue plus général, l’approche américaine consistant à intégrer ses règles de contrôle des exportations aux négociations commerciales bilatérales crée un précédent inquiétant et manque de légitimité. Aucun pays ne devrait abuser de sa position dominante économique pour contraindre d’autres pays à appliquer ses règles unilatérales nationales aux pratiques commerciales mondiales et les forcer à servir ses intérêts géopolitiques.
Par ailleurs, le ministère chinois du Commerce a maintes fois réaffirmé sa position : la Chine s’oppose fermement à tout accord conclu au détriment de ses intérêts et prendra résolument des contre-mesures pour protéger ses droits et intérêts légitimes si une telle situation se présente. Toute transaction fondée sur la violation des droits et intérêts légitimes d’un tiers est, de par sa nature même, vouée à l’échec.
Dans le monde actuel, où les chaînes d’approvisionnement mondiales sont profondément interconnectées, aucun pays ne peut modifier arbitrairement le paysage économique mondial par sa seule volonté et sa puissance hégémonique. Si Washington persiste à privilégier ses lois nationales au détriment des normes internationales, il ne consolidera pas son hégémonie technologique ; au contraire, il ne fera qu’éroder sa crédibilité et restreindre l’espace de coopération économique régionale — une perte pour toutes les parties concernées.
source : Global Times via China Beyond the Wall
Transmis et traduit par Bertrand Hédouin
Ci-après, Maria Zakharova nous rappelle un danger énorme qui existe, qui est aujourd’hui là, parmi nous, pour lequel nous n’entendons ne serait-ce que le moindre soupir. Cela entre dans la mise en scène de l’horrible spectacle exécuté sur différentes planches dans le monde dirigée par des personnages non moins horribles, ceux qui se veulent et se pensent surhommes et Maîtres de l’Univers.
Également pour aider notre mémoire à rester fraîche, nous recommandons de vous reporter à l’article : «Le Palantir schizophrène et le techno-fascisme» publié sur reseauinternational.net le 8 mai 2026.
Les dirigeants de Palantir et les organisateurs de la «pandémie» de la chimère virale «Covid», des cérémonies d’ouverture des JO de Paris en 2024 ou encore, dernièrement, du défilé du 14 juillet 2026 toujours à Paris forment une même famille.
Lisons l’article paru sur le site de Delovaïa Gazeta ce 18 juillet 2026. La photo d’en-tête est de Sergueï Gounieïev (RIA Novosti), le texte est de Vera Bassilia.
«La soudaine réapparition d’ampleur de l’état d’esprit fasciste est le résultat de l’idéologie raciste et coloniale de l’Occident collectif qui sépare les cultures entre les supérieures et les non-dignes d’intérêt», déclare la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Maria Zakharova.
Cette dernière a commenté les déclarations du directeur de la société Palantir Alex Karp (ci-dessus en photo – NdT) sur l’Allemagne d’après-guerre.
«Cette remilitarisation rapide du fascisme est la conséquence naturelle de la logique raciste et coloniale dominante en Occident pour lequel il existe des nations supérieures et des cultures indignes qu’il faut anéantir», écrit Maria Zakharova sur son compte Telegram.
Maria Zakharova souligne que dans son livre-manifeste de la société Palantir, Karp qualifie le désarmement de l’Allemagne et du Japon «d’erreurs dont l’Europe paie aujourd’hui le prix». Selon elle, la RFA (ancienne Allemagne de l’Ouest) après la Seconde Guerre mondiale «n’a pas été désarmée et a été intégrée au bloc antisoviétique comme force de frappe (ce qu’elle continue d’être dans le cadre de l’OTAN aujourd’hui — NdT)».
Actuellement, plus de 100 entreprises ukrainiennes travaillant dans le secteur de la défense utilisent la plateforme Brave1 Dataroom créée en collaboration avec Palantir Technologies pour aguerrir plus de 80 modèles d’intelligence artificielle. Karp décrit le conflit en Ukraine comme le terrain concret de fonctionnement d’un «système opérationnel de guerre» qui suit les pertes de chaque unité de l’armée.
La diplomate a désigné Palantir comme l’une des principales menaces pour le monde contemporain, soulignant que la société était dirigée par des fascistes affirmés. Maria Zakharova a également exprimé sa préoccupation du fait que de telles déclarations néonazies n’ont entraîné dans la société occidentale aucune contestation, ni d’appel à des sanctions.
Précédemment, il avait été rapporté que l’Alliance Atlantique utilisait un système militaire d’intelligence artificielle de la société Palantir pour tracker les troupes russes.
Maria Zakharova a déclaré à l’Ambassadeur d’Allemagne que la propagande allemande aujourd’hui ressemblait fortement au prosélytisme nazi.
Auparavant, Maria Zakharova avait comparé la politique de remilitarisation de l’Union européenne d’aujourd’hui à ce qu’avait entrepris en son temps le IIIe Reich.
(Tiens, eux ils arrivent à avoir Press Tv, pas moi. note de rené)
par PressTV
Dans un contexte où l’accord de cessez-le-feu entre le Liban et le régime de Tel-Aviv est violé et que le massacre de Palestiniens innocents de Gaza se poursuit, le Front Cyber Isnaad a annoncé ce samedi 18 juillet dans un communiqué avoir mené avec succès une opération de grande envergure contre le système financier du régime occupant.
Le groupe a déclaré avoir porté un coup irréparable à son infrastructure économique et fiscale en infiltrant plusieurs institutions financières clés du régime de Tel-Aviv.
Le Front Cyber Isnaad a infiltré les systèmes d’Oren Levy Accounting and Auditing, qui travaille avec les ministères israéliens de la Justice, des Finances, de l’Économie et de l’Énergie, ainsi qu’avec des entreprises militaires telles que Rafael, Elbit Systems et Israel Aerospace Industries.
Le groupe a également ciblé :
Selon le communiqué, l’opération a détruit environ 120 téraoctets de données sensibles et supprimé définitivement toutes les copies de sauvegarde, paralysant ainsi l’infrastructure financière, les systèmes de communication et les serveurs de stockage des entreprises.
Le groupe a indiqué que l’attaque avait perturbé les opérations fiscales et financières d’Israël et empêché de nombreux clients d’accéder à des documents essentiels. Les tentatives de récupération des données seraient vaines, car toutes les sauvegardes ont également été effacées.
source : PressTV
par Larry Johnson
Chapeau bas à Kevin Wamsley, d’Inside China Business. Sa récente vidéo expliquant l’importance du système de navigation par satellite chinois Beidou apporte un éclairage essentiel sur le succès actuel des frappes de missiles iraniens contre des cibles américaines et israéliennes. Ce système change la donne.
Permettez-moi de la résumer. Au cours de la guerre de 12 jours en juin 2025, les missiles et drones iraniens ont peiné face à la guerre électronique élaborée menée par Israël et les États-Unis. Le brouillage et la falsification du GPS ont perturbé à plusieurs reprises leurs systèmes de guidage, limitant ainsi leur efficacité pendant cet intense conflit de 12 jours. Au début de l’année 2026, la dynamique du champ de bataille a radicalement changé. Les frappes de précision iraniennes ont commencé à contourner les défenses aériennes avancées, touchant des cibles sensibles à travers le Golfe avec une précision surprenante. Les analystes du renseignement ont mis en avant un facteur clé : l’Iran a abandonné le GPS au profit du système de navigation par satellite chinois Beidou.
Les États-Unis ont, sans le savoir, fourni l’étincelle qui a déclenché les recherches chinoises sur Beidou. L’histoire commence en 1993, lorsqu’un porte-conteneurs chinois, le Yinhe, en route vers l’Iran, fut accusé par la CIA de transporter des produits chimiques destinés à la fabrication d’armes. Sous la pression des États-Unis, les ports du Moyen-Orient lui ont refusé l’accès et le navire s’est retrouvé bloqué dans l’océan Indien. Non seulement les États-Unis ont fait pression sur leurs alliés, mais ils auraient également désactivé l’accès au GPS du navire, le forçant à rester ancré pendant des semaines. Des inspections menées en Arabie saoudite ont finalement innocenté le navire, mais la Chine n’a reçu ni excuses ni indemnisation.
Cette humiliation — perdre toute capacité de navigation en pleine mer en raison de la dépendance à un système contrôlé par une puissance étrangère — fut un véritable déclic pour Pékin. Les autorités chinoises ont alors accéléré le développement d’un réseau de navigation par satellite indépendant : Beidou (BDS).
Aujourd’hui, Beidou surpasse le GPS en termes de couverture et de précision dans environ 165 pays, offrant une alternative résiliente qui ne peut être ni brouillée ni piratée unilatéralement par les puissances occidentales.
Après avoir constaté, lors du conflit de 2025, les vulnérabilités des systèmes dépendants du GPS, l’Iran a pris des mesures décisives. Fin 2025 ou début 2026, il a intégré Beidou à ses arsenaux de missiles et de drones. Des rapports datant de mars 2026 soulignaient déjà des améliorations spectaculaires : les munitions iraniennes échappaient aux contre-mesures électroniques qui fonctionnaient encore quelques mois auparavant.
Parmi les principaux avantages de Beidou pour l’Iran, on peut citer :
Cette modernisation a considérablement renforcé la capacité de l’Iran à contourner les défenses américaines dans les pays du Golfe et a sensiblement amélioré sa capacité à frapper des cibles critiques, mettant ainsi à mal la garantie de sécurité américaine dans le Golfe.
La décision américaine de 1993 d’utiliser le GPS comme une arme s’est retournée de manière spectaculaire contre ses auteurs — preuve que l’humiliation infligée à la Chine a inspiré un bond technologique qui confère désormais à la Chine et à ses alliés un avantage stratégique sur les États-Unis.
source : Son of the New American Revolution via Spirit of Free Speech