Chasseur des mers : comment la Russie développe le projet Ka-65 « Minoga »
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https://youtu.be/HmXr_Tib0kU?si=IAvfQ5vopjv_kSGR
une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
(israël et trump ont bien foutu leur merde, maintenant, il faut demander à israël et aux States qu'ils paient des dédommagements à tous les pays qui sont impactés négativement et d'abord les pays africains. note de rené)
A Gas Price SHOCK Is Coming
The Young Turks. (USA)
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https://youtu.be/WaAxUM5sURU?si=pUZbJZBwGoPrYQ8M
Les appels indésirables ou les SMS frauduleux, sont une des plaies de nos sociétés modernes, aussi on vous avait parlé de l’application Téléphone d’Orange, et force est de constater que pour mon GSM Android, elle donne parfaitement satisfaction, mais ma femme continuait d’être embêtée sur son iPhone, aussi je vous signale la disponibilité de Saracroche, sur Android et Ios, développé par un Français, elle est gratuite, n’impose pas de pub, et pas de vente de données, mais si vous en êtes satisfait, jouez le jeu et faite un don au développeur.
Crashdebug
par Presse-citron
Saracroche est une application iOS et Android, gratuite, open source et sans publicité, qui bloque automatiquement 16 millions de numéros de démarchage. Créée par un développeur toulousain, elle compte déjà 600 000 utilisateurs et vient d’ajouter le filtrage des SMS. Une vraie réponse à BlocTel, qui ne convainc plus personne.
Vous avez inscrit votre numéro sur BlocTel. Vous avez rappelé le 33700. Vous avez bloqué les numéros un par un. Et les appels continuent. Saracroche fait quelque chose de radicalement différent, et ça fonctionne.
Nous vous en parlions fin 2025. L’application Saracroche a été développée par Camille Bouvat, un développeur toulousain. Le nom est un clin d’œil à la blague de collégien : «Allô, c’est qui ? C’est Sarah. Sarah qui ? Saracroche».
Aujourd’hui, l’application bloque près de 16 millions de numéros basés sur la liste officielle de l’ARCEP et les signalements des utilisateurs. Concrètement : quand un numéro répertorié vous appelle, votre téléphone ne sonne même pas. La base est mise à jour quotidiennement en Wi-Fi, et l’application fonctionne hors ligne, sans impact sur la batterie ni sur vos contacts. Et elle pèse seulement 2,1 Mo sur iOS.
Camille Bouvat a conçu son application sur le modèle d’outils comme Orange Téléphone, devenus payants. La sienne reste gratuite. Aucune donnée n’est partagée, et le code source est consultable en ligne. Mais alors, comment ce jeune développeur gagne de l’argent ? Le financement repose uniquement sur les dons des utilisateurs. Pas de publicité, pas de revente de données, pas d’abonnement.
Tout cela, on vous l’expliquait déjà il y a quelques mois. Ce qui fait l’actualité de Saracroche, c’est d’abord son succès. À date, plus de 600 000 personnes utilisent aujourd’hui l’application. Un score remarquable pour une application développée par une seule personne, sans budget marketing. Son créateur reçoit des messages d’utilisateurs qui lui confient redécouvrir leur téléphone, le laissent de nouveau sur sonnerie après des années de lassitude de ces appels incessants.
L’autre bonne nouvelle est aussi technique puisque Saracroche accueille une nouvelle fonctionnalité. Depuis la version 4.1, Saracroche filtre également les SMS indésirables (faux livreurs, arnaques au colis, phishing par texto). Un ajout devenu indispensable tant le démarchage a migré vers ce canal ces derniers mois.
Une loi encadrant plus strictement le démarchage téléphonique doit entrer en vigueur cet été. Les entreprises devront obtenir un consentement explicite avant d’appeler. Sur le papier, tout cela semble prometteur, mais comme Camille Bouvat, nous nous attendons à ce que les nouvelles règles soient rapidement contournées. Pourquoi tant de pessimisme ? L’histoire de BlocTel a démontré que les professionnels du secteur ne respectaient pas souvent les règles, et qu’aucun garde-fou n’a été mis en place pour faire appliquer la loi.
Installez Saracroche dès que vous le pouvez si vous n’en pouvez plus du démarchage téléphonique. L’application coche toutes les cases d’un service réussi : elle est gratuite, efficace, respectueuse des données personnelles, et en plus développée en France.
La seule limite reste structurelle : les numéros jamais signalés passent toujours. Mais avec 16 millions de numéros bloqués et une communauté qui enrichit la base en continu, le filet est suffisamment serré pour faire une vraie différence au quotidien. C’est probablement l’appli la plus utile que vous téléchargerez en 2026, en attendant la loi prévue cet été.
source : Presse-citron via Crashdebug
(On va le dire familièrement, trump est en train de niquer les russes. Il n'en a rien à foutre du peuple ukrainien, il se focalise sur le pétrole les States doit devenir le premier fournisseur de la planète avec le pétrole des autres, notamment le canadien. note de rené)
par Moon of Alabama
Il est tout à fait évident que les États-Unis se servent (ou abusent) de l’Europe pour accentuer la pression sur leur rival, la superpuissance russe. Mais la Russie s’abstient de dénoncer ouvertement Washington pour ses agissements. Elle semble s’accrocher à l’illusion qu’un accord est possible.
Déclarations du ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, 24 avril 2026
Lavrov décrit «l’Occident» comme une menace unie pour le reste du monde. Mais il distingue les États-Unis en raison de leurs (prétendues) divergences politiques avec l’UE au sujet de l’Ukraine. Et ce, alors que la CIA dirige quotidiennement des drones ukrainiens vers le territoire russe.
Extraits :
«La politique collective de l’Occident constitue la principale menace pour la paix et la sécurité internationales. Nous continuons à la qualifier de «collective», bien que cette dimension collective soit aujourd’hui déchirée par des désaccords. Cependant, leur objectif stratégique, nous n’en doutons pas, reste le même : dominer par tous les moyens, dominer et continuer à dominer, et préserver leur hégémonie aussi longtemps que possible, tout en contenant la croissance de nouveaux centres mondiaux et de nouveaux concurrents dans les pays de la majorité mondiale en Asie, en Afrique et en Amérique latine.
Chaque jour, nous observons, nous voyons en effet en temps réel que pour préserver leur hégémonie et atteindre ces objectifs indécents, ils recourent à des sanctions illégales, au pillage, au vol des actifs souverains d’autres pays, au chantage, aux menaces et, bien sûr, à l’usage de la force militaire, comme nous l’avons vu au Venezuela et maintenant en Iran – tout cela en violation flagrante du droit international.
Dire que l’agression non provoquée des Américains et des Israéliens contre l’Iran a gravement déstabilisé la situation au Moyen-Orient est un euphémisme, car la situation est désormais en train de se déstabiliser à l’échelle mondiale et tous les pays réévaluent leurs perspectives de développement économique, leurs sources d’approvisionnement énergétique, etc. La poursuite du conflit (qui, semble-t-il, est loin d’être terminé) aura les répercussions les plus négatives pour l’ensemble de la communauté internationale, pour la situation économique de la majeure partie de l’humanité et pour la sécurité mondiale».
«Une guerre contre nous a été ouvertement déclarée. Le régime de Kiev sert de fer de lance. Cependant, tout le monde sait que ce fer de lance est inutilisable sans les livraisons occidentales d’armes, de données de renseignement, de systèmes satellitaires, de formation du personnel militaire, et bien plus encore. …
Afin de justifier leur politique, l’Occident – avant tout la bureaucratie internationale à Bruxelles (tant l’UE que l’OTAN, qui ne font de plus en plus qu’un), ainsi que Berlin, Paris et, bien sûr, Londres – tente de diaboliser tout ce qui est russe et parle ouvertement de se préparer à la guerre contre nous dans un avenir proche».
«La logique des Américains dans leurs relations avec la plupart des pays (je n’ai entendu personne le dire lors de nos discussions, et j’espère ne jamais l’entendre) est la suivante : si vous ne faites pas ce que je dis, je vous punirai. En d’autres termes, je ne promets rien, mais vous devez me donner ce que je veux ; et si vous ne le faites pas, je vous punirai. Ce n’est pas un équilibre des intérêts, et certainement pas une conversation honnête».
«Zelensky s’est récemment rendu à Chypre et a rencontré des représentants de l’UE pour discuter des garanties permettant de maintenir son emprise sur le pouvoir et celle de sa clique, tout en conservant en place tout ce qui est devenu une autre cause sous-jacente majeure de la situation actuelle, à savoir la guerre déchaînée et l’éradication législative de tout ce qui est associé à la Russie : la langue russe dans l’éducation, les médias et la culture, ainsi que la destruction de l’orthodoxie canonique. Cela fait également partie de l’agression civilisationnelle de l’Occident contre la Fédération de Russie, car ils ont planifié et commencé à créer des menaces civilisationnelles aux frontières de notre État de l’époque, en plein cœur du monde russe.
Le même type d’agression civilisationnelle s’est manifesté en encourageant le régime de Zelensky à éliminer tout ce qui est russe et l’Église orthodoxe ukrainienne. Cela fait également partie de l’agression contre nous, contre la Russie en tant que civilisation. C’est ainsi que l’Occident tire parti du régime nazi en Ukraine. Quand on nous dit que nous devrions d’une manière ou d’une autre résoudre la question du Donbass, et que peut-être ils convaincront Zelensky de faire des concessions ou, peut-être, que la Russie fera des concessions et que tout ira bien. Rien n’ira bien. L’Occident a ouvertement déclaré qu’il élaborait des garanties de sécurité pour un régime considéré comme une menace à long terme pour notre pays et qui sera utilisé, entre autres, pour de nouvelles aventures militaires. Ils ont déclaré que tout cela commencerait dans la période 2029-2030.
C’est pourquoi nous apprécions le fait que les États-Unis, malgré les spécificités de leurs actions, adoptent une position consistant à exposer publiquement les causes sous-jacentes (dans une approximation de leur compréhension réelle) et – surtout – à prendre des mesures concrètes : pas d’élargissement de l’OTAN et respect des accords conclus lors du sommet en Alaska. Nous célébrerons bientôt le premier anniversaire de la réunion d’Anchorage. Au cours de cette période, les Européens – il faut leur reconnaître leur audace – et Zelensky ont beaucoup fait pour détourner les Américains de la voie que nous avions adoptée et pour poursuivre leurs manœuvres visant à détruire un concurrent géopolitique».
Je crois sincèrement que la distinction opérée par Lavrov entre les États-Unis et l’Europe de l’UE/OTAN en ce qui concerne l’Ukraine est purement tactique.
La Russie espère toujours conclure un accord avec Trump. Mais je suis sûr qu’elle est bien consciente que ce sont les États-Unis qui poussent à une nouvelle agression européenne contre la Russie.
Pourquoi sinon Elbridge Colby, sous-secrétaire américain à la Défense chargé de la politique, louerait-il les projets du gouvernement allemand visant à renforcer son armée, si ce n’est pour mener une guerre contre la Russie :
«Le président Trump a à juste titre souligné que l’Europe doit se mobiliser et que l’OTAN ne doit plus être un tigre de papier. Grâce aux engagements historiques de La Haye, l’Europe a commencé à le faire. Mais l’essentiel est désormais, selon les mots du secrétaire général Rutte, de passer des paroles aux actes. Comme l’a déclaré Rutte cette semaine : “Systèmes de défense aérienne, drones, munitions, radars, capacités spatiales – voilà ce qui assurera notre sécurité”.
L’Allemagne joue désormais un rôle de premier plan dans ce domaine. Après des années de désarmement, Berlin passe à la vitesse supérieure. Le DOW travaille déjà en étroite collaboration avec les alliés européens, en particulier l’Allemagne, pour accélérer cette transition vers l’OTAN 3.0.
La nouvelle stratégie militaire de Berlin trace une voie claire pour l’avenir et nous nous réjouissons de collaborer étroitement avec la RFA pour la mettre en œuvre. (…)
La stratégie militaire de l’Allemagne représente une voie claire et crédible vers l’OTAN 3.0 : une OTAN dans laquelle l’Europe et le Canada s’engagent à assumer leurs responsabilités au sein de l’Alliance et à la transformer d’un tigre de papier en une force de dissuasion et de défense solide.
Le président Trump a délivré le message clair et cohérent dont l’Europe et le Canada ont besoin. Au ministère de la Guerre, nous sommes prêts à nous engager et à aider ceux qui tiennent compte de son message et prennent des mesures concrètes avec la rapidité requise».
source : Moon of Alabama
(Ca bascule définitivement côté américain et israélien, pas trop surprenant les émirs ne sont plus vraiment musulmans. note de rené)
par Al-Manar
Dans une décision qui a créé la surprise sur les marchés mondiaux de l’énergie, les Émirats arabes unis ont annoncé leur retrait de l’OPEP et de l’alliance OPEP+, indiquant leur volonté de disposer d’une «flexibilité» totale en matière de production, tout en adressant de vives critiques au Conseil de coopération du Golfe.
Cette décision qui prendra effet le 1er mai 2026 porte un coup dur à l’OPEP, le cartel mondial des producteurs de pétrole, et à son leadership de facto représenté par l’Arabie saoudite.
Le ministre de l’Énergie des Émirats arabes unis, Suhail Al Mazrouei, a confirmé dans des déclarations à Reuters que le retrait de son pays de l’OPEP et de l’alliance OPEP+ vise à lui donner une «flexibilité» totale dans la gestion de sa production pétrolière, puisqu’il n’est lié par aucun engagement au sein du groupe.
Interrogé sur la question de savoir si l’Arabie saoudite avait été consultée à ce sujet, le ministre de l’Énergie a souligné que son pays «n’a pas consulté aucun pays avant de prendre cette décision».
Les producteurs de pétrole du Golfe sont confrontés à des difficultés historiques pour acheminer leurs exportations via le détroit d’Ormuz, sous le poids de l’agression américano-israélienne contre l’Iran et des représailles qui ont suivi, provoquant un «choc énergétique» mondial qui a affecté négativement l’économie mondiale.
Ce départ soudain des Émirats arabes unis, membre de longue date de l’OPEP qui repr6sente un tiers de la production mondiale, pourrait engendrer des troubles et affaiblir le cartel, qui s’est généralement efforcé de présenter un front uni malgré des désaccords internes sur de multiples questions, allant de la géopolitique aux quotas de production.
Les observateurs estiment que la décision des Émirats arabes unis représente une victoire majeure pour le président américain Donald Trump, qui avait accusé l’organisation d’«exploiter le reste du monde» en faisant grimper les prix du pétrole, liant ainsi le soutien militaire américain aux États du Golfe aux prix du pétrole.
Sur le plan politique, cette décision fait suite aux critiques formulées par les Émirats arabes unis à l’encontre d’autres États arabes, leur reprochant de ne pas avoir suffisamment réagi aux attaques iraniennes répétées dont ils ont été victimes durant la guerre.
En riposte à la guerre américano-israélienne lancée contre l’Iran, ce dernier a visé les bases et les intérêts américains dans la région, notamment aux Émirats.
Lors du forum Gulf Influencers, Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des EAU, a déclaré : «Les pays du Conseil de coopération du Golfe se sont soutenus mutuellement sur le plan logistique, mais sur le plan politique et militaire, leur position était la plus faible de l’histoire».
source : Al-Manar