Trump Attaqué, Wilcock Décédé et les Corps Sans Conscience : Les 3 Actus Impossibles de la Semaine
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https://youtu.be/5B97oYVzLkw?si=drFi79BFHXOIdnt2
une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
Ukraine : la bataille de Konstantinovka (Veille Stratégique, bulletin n°196)
Veille Stratégique TV. (France)
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https://youtu.be/tn-RT7Kqyhs?si=XvAnqdqgsVtz9nGy
(Un rappel pour qui travaille trump en réalité. note de rené)


Cet article et l’ensemble de ceux composant ce dossier consacré à la crise des subprimes ont été rédigés entre 2008 et 2010. Ils doivent être considérés en se plaçant dans le contexte de l’époque.
Donald Trump ne cache pas sa volonté d’alléger la régulation bancaire et de revenir sur la loi « Dodd-Frank », votée en 2010. Où en est la régulation bancaire américaine ?
Le nouveau président américain souhaite tournerle dos à la régulation bancaire mise en place après la crise de 2008 qu’il accuse de limiter la capacité des banques à prêter de l’argent et donc de brider la croissance. La loi Dodd-Frank votée en 2010 renforçait la supervision des banques, leur imposait davantage de fonds propres pour faire face aux chocs, plafonnait leurs participations spéculatives sur les marchés. Elle les obligeait aussi à une plus grande protection et transparence vis-à-vis des consommateurs.
La règle Volcker : les banques commerciales ainsi que les établissements financiers supervisés par la Fed ne peuvent plus spéculer pour leur propre compte à moins d’investir aux côtés d’un client. Elles peuvent prendre des participations dans des fonds de capital-investissement et des « hedge funds » mais seulement à hauteur de 3 % de leurs fonds propres. Les participations existantes au jour de l’entrée en vigueur de la loi, si elles dépassent ce seuil, devront être cédées.
Les banques doivent conserver 5 % des crédits titrisés à leur bilan.
Les principales banques doivent respecter une définition plus stricte de leurs fonds propres. Les banques identifiées par le Conseil de supervision de la stabilité financière comme présentant un risque systémique doivent limiter leur levier à quinze fois les fonds propres.
Les grands groupes financiers doivent présenter aux régulateurs un « testament » prévoyant la façon dont ils devraient être liquidés en cas d’urgence.
Les marchés de produits dérivés sont davantage régulés. Les transactions transitent via les chambres de compensation pour limiter les marchés de gré à gré et les banques sont obligées de filialiser les activités dans les dérivés les plus risquées.
Responsabilisation financière des courtiers vis-à-vis de leurs clients.
Supervision des agences de notation par la SEC.
Enregistrement des « Hedge funds » et des fonds de capital-investissement auprès de la SEC.
Création d’une Agence de protection financière des consommateurs au sein de la Fed. Elle comprend notamment un bureau de l’éducation financière. Elle est chargée de l’information du public et de l’analyse des produits financiers fournis au public (sauf le crédit automobile).
Plafonnement des commissions prélevées sur les cartes de débit.
Crédits immobiliers. Les prestataires de prêts ont désormais l’obligation de s’assurer que l’emprunteur a les moyens de rembourser son crédit et devront procéder à des vérifications. Un standard minimum pour les crédits en vue de l’achat d’une maison a été établi.
Extension à 250.000 dollars de la garantie sur les dépôts bancaires.
Création du « Conseil de Stabilité Financière » (Financial Stability Oversight Council ou FSOC) où sont représentés les divers organismes de contrôle dont la mission est d’identifier les risques systémiques surveillance dite macro prudentielle). Il a autorité sur les banques et les sociétés financières non bancaires.
Renforcement des pouvoirs de la Banque Centrale (Federal Reserve (Fed)).
Renforcement des missions et des moyens de l’Autorité de contrôle des marchés (SEC) (supervision des agences de notation et renforcement des contrôles sur les produits dérivés).
Extension des pouvoirs du Federal Deposit Insurance Corporation qui assure les dépôts des particuliers dans 8000 banques et surveille directement près 5000 petites banques.
Création au sein du Trésor (Ministère des finances) d’un bureau fédéral des assurances « Federal Insurance Office (FIO) » qui collecte les informations sur le secteur.
La loi Dodd Frank est le résultat de compromis.
Par rapport aux projets avancés par certains parlementaires démocrates ou par Paul Volcker, Conseiller du Président Obama et ancien président de la Fed, il y a eu des reculs. La loi Dodd Frank n’a pas rétabli la séparation complète entre les activités commerciales et les activités d’investissement des banques instaurée aux USA après la crise de 1929. Elle n’a pas créé de taxe bancaire pour garantir que les contribuables n’auront plus à venir à leur secours.
Des économistes comme Barry Eichengreen de l’Université de Californie considèrent que rien n’a été fait pour réduire les mega banques, que le rôle des agences de notation sur les décisions des régulateurs n’a pas été supprimé et que les progrès dans la régulation des marchés des dérivés sont limités.
D’autres comme l’ancien Vice Président de Wall Street, Georges Ugeux, ou l’économiste Michel Aglietta insistent sur les avancées. Selon Michel Aglietta, ce cadre réglementaire en matière de dérivés « réduit considérablement les cumuls de prises de risques qui ont lieu dans les marchés de gré à gré ».
Surtout le volet concernant la responsabilité nouvelle de la banque centrale d’assurer la stabilité du système dans son ensemble constitue une « avancée considérable pour piloter les risques globaux » et une rupture avec le point de vue dominant avant la crise, selon lequel « le risque systémique avait été dépassé parce que les marchés étaient devenus sophistiqués, capables de se réguler eux-mêmes ».
En mai 2018, le Congrès américain a assoupli la loi Dodd-Frank conformément à la volonté de Donald Trump de revenir sur les règlementations bancaires votées par son prédécesseur.
Le seuil à partir duquel les banques sont contrôlées par la plus haute surveillance de la banque centrale a été relevé de 50 à 250 milliards de dollars d’actifs. De ce fait, le nombre de banques soumises à ce contrôle est passé de 38 à 12 établissements.
D’autres « détricotages » de la règlementation bancaire pourraient intervenir dans le futur.
La mégère climatique
Nord de la France, région Picardie
10 heures, 14°C, 18°C à l'intérieur, ciel bleu clair, pas de nuages, pas de traces apparentes de chemtrails, pas d'avions, vent fort à éolienne. Finalement hier, j'ai été acheté du mortier pour réparer le mur, ils avaient des tasseaux de chêne, du coup, je vais les acheter chez eux plutôt que les découper dans le chêne mort debout que je dois abattre....bientôt. A part ça, je ne comprends pas pourquoi les américains ne comprennent pas que leur système électoral est la source de la corruption des élus. Cela n'a pas toujours été comme ça, avant, au temps heureux des l'Amérique, les milliardaires n'avaient pas le droit de financer les candidats, pareil pour les banques ou les trusts, mais peu à peu, depuis le président reagan, les différents présidents ont commencé à déréguler les lois et les réglementations qui protégeaient le citoyen américain de l'arbitraire des banques, des milliardaires et des multinationales. Le président reagan n'a pas tout dérégulé d'un coup, en tout cas, il l'a fait pour l'aspartame sur la demande de son chef de cabinet anciennement dirigeant de la société pharmaceutique GD Searle, donald rumsfeld. Après, il y eu la venue à la présidence de la famille de milliardaire du pétrole, les bush qui ont encore plus libéré la finance de la contrainte et qui d'ailleurs comme tous les autres qui suivent ont baissé l'imposition appliqué aux très riches qui pouvait monter jusqu'à 60% de leurs revenus. Mais, là n'est pas le sujet du présent écrit, je parlais du mode électoral américain qui autorise les tiers à financer la campagne électorale des candidats à une élection, par exemple celle de jd vance, l'actuel vice président américain, pour le sénat de l'Ohio a été financé en partie par peter thiel dont il était l'un des employés qui est l'autre interface de Palentir. Palentir, vous connaissez, c'est l'IA qui programme le meurtre de masse des enfants palestiniens. Le coût des élections aux States qui augmente d'ailleurs à chaque nouvelle élection est astronomique. Reprenons jd vance, peter thiel lui apporte 15 millions d'euros et il n'est pas le seul à filer des millions et je ne parle pas de trump qui se vend littéralement corps et âmes, il en a plusieurs d'âmes à des prix différents, aux plus offrants. Et là, cela a été la finance pro-israélienne qui a emporté l'enchère. Et tout cela se passe sous les applaudissements nourris d'un peuple de crétins alors que les candidats vendent littéralement leurs culs aux plus offrants. A leur charge après de renvoyer l'ascenseur une fois élu. Par exemple, macron dès qu'il a été élu en France, pour remercier la big pharma américaine a rendu 11 vaccins obligatoires pour les enfants dès la naissance dont un vaccin contre une maladie sexuellement transmissible. Et naturellement dans le grand cirque électoral les candidats font pleuvoir les promesses et on sait que les promesses ne concernent que ceux qui y croient. Toujours pour revenir à jd vance, voici ce qu'il déclare à une convention des républicains :
“Nous en avons fini de servir les intérêts de Wall Street, ce sont les travailleurs que nous servons !”
Cela m'a tout de suite fait penser à une déclaration de françois hollande lors de la campagne présidentielle française en 2012 :
"Mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance".
Peut-être une semaine après, il s'est rendu à Londres pour dire à la City que ce n'était qu'un gros bobard pour se faire élire.
Bref, tout ça pour dire, parce que je sens que je vais m'égarer et qu'on va se retrouver en train de parler de la planète Sirius, que si les américains veulent retrouver leur pays et une démocratie favorable au peuple et pas aux plus riches, il faut qu'ils révisent eux-même les financement des campagnes électorales. Je signale quand même qu'au parlement européen, les "tiers" ont le droit de financer les campagnes électorales au niveau européen et après on s'étonne que l'UE soit complètement corrompue en commençant par sa tête, la présidente de la commission européenne.
Plongée au coeur du Bilderberg, avec le journaliste Giorgio Bombassei
Le Monde Moderne. (France)
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