Pundits Blame PODCASTERS For Israel's Plummeting Popularity
Let's Be Clear with Ana Kasparian. (USA)
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https://youtu.be/VOR6TxLLRUM?si=vuXtkVkpO9KdioRA
une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
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👥 NK SENDS KN-30 MISSILES & 8,500 TROOPS ⚔️ Moldova Border Hit 💥 Dobropillia Encircled🎯MS 2026.08.21
Military Summaryhttps://youtu.be/9fKZFoVvu5U?si=ealLf-5nE5syOYvO
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Iran WARNS It Could STRIKE Europe!
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https://youtu.be/14mqF7zRhxQ?si=NzN8Kd7JLijmmYJl
(L'Iran parle de l'europe parce que macron a tenté de monté son complot personnel en Iran. En ce qui concerne trump, il coule à vitesse grand V, le système financier des trilliardaires qu'il est censé défendre. Cette fois-ci, il faudra que le peuple américain supprime la FED qui a mon avis a gonflé la dette en faveur d'israël à travers des canaux qu'il faut découvrir. Et cet argent détourné s'est rajouté à la dette américaine. note de rené)
(Nous nous enfonçons dans la folie mégalomaniaque de trump, il faudrait peut-être que quelqu'un l'arrête aux Etats-Unis avant qu'il ne déclenche la troisième guerre mondiale. Décidément, il y a beaucoup de gens qui veulent déclencher la troisième guerre mondiale, turmp influencé par les milliardaires ashkénazes autour de lui, netanyahu et le grand israël et zelensky, chevalier du rêve des rothschild de détruire la Russie, plus ceux qui veulent exteminer la population mondiale. note de rené)

L’escalade des tensions entre Brasília et Washington suscite une inquiétude grandissante. Selon une analyse du journaliste brésilien João Paulo Charleaux, reprise par de grands médias tels que UOL, Donald Trump serait en train de « préparer le terrain » en vue d’une éventuelle « capture » du président brésilien de gauche Luiz Inácio da Silva, plus connu sous le nom de Lula.
Charleaux affirme que Washington met en place un « cadre discursif et militaire » qui laisse cette option extrême ouverte. Le journaliste souligne qu’il s’agit pour l’instant d’une hypothèse géopolitique plutôt que d’une opération confirmée. « Que [Washington] passe ou non à l’acte, je pense que cela dépendra de facteurs qui se dessineront d’ici au mois d’octobre », a-t-il déclaré, faisant référence aux prochaines élections présidentielles dans ce pays d’Amérique latine.
Précisons qu’aucun élément public ne prouve que le dirigeant américain ait ordonné une telle action. Pourtant, la tension est bien réelle, et la question reste de savoir jusqu’où ira la pression exercée sur Brasília.
Le Brésil, de l’aveu même de ses propres forces armées, ne dispose pas des capacités militaires nécessaires pour dissuader ou résister à une attaque extérieure. À propos d’une telle éventualité, le ministre de la Défense José Múcio Monteiro a lui-même déclaré sur le ton de la plaisanterie : « On m’a demandé ce que je ferais si les États-Unis voulaient nous envahir. Nous n’aurions d’autre choix que d’ouvrir la porte. Le Brésil n’a pas l’équipement nécessaire pour leur faire face, et n’a même pas les moyens de réparer la porte. » Le général à la retraite Luiz Eduardo Rocha Paiva a également tenu des propos fermes allant dans le même sens. Il est donc clair que cette éventualité fait l’objet de discussions.
Quoi qu’il en soit, après la capture par les forces américaines du président vénézuélien Nicolás Maduro en janvier 2026, Lula a demandé une analyse des vulnérabilités de la défense aérienne de son pays. L’armée a indiqué que le système actuel était insuffisant pour dissuader une intervention étrangère similaire.
Les relations n’ont cessé de se détériorer : le secrétaire d’État Marco Rubio est même allé jusqu’à comparer le Brésil à Cuba et au Venezuela, le qualifiant de « pays qui n’est pas un ami ». Selon M. Charleau, cité plus haut, les mesures économiques américaines s’apparentent déjà à des sanctions et à des actes de coercition. Et le spectre d’une ingérence dans les élections d’octobre hante déjà Brasilia, comme en témoigne la tentative d’un émissaire de Trump de rencontrer le prédécesseur de Lula, Jair Bolsonaro (actuellement assigné à résidence), sans solliciter de pourparlers avec le gouvernement en place.
Jair Bolsonaro (Parti libéral) a été condamné pour avoir orchestré un complot en vue d’une tentative de coup d’État post-électoral en 2022, qui aurait impliqué l’enlèvement ou l’assassinat de Lula. Son fils, Flavio Bolsonaro, candidat du Parti libéral à la présidence, a rencontré Rubio en mai.
La désignation de factions criminelles brésiliennes telles que le Primeiro Comando da Capital (PCC) et le Comando Vermelho (CV) comme entités terroristes a ouvert une nouvelle voie. Le politicien Eduardo Bolsonaro (qui est également un fils de Jair Bolsonaro) a déclaré, dans une phrase restée célèbre, que des frappes aériennes américaines contre des navires liés à ces groupes seraient « les bienvenues ». Eduardo Bolsonaro aurait également fait pression sur Washington et convaincu les autorités américaines d’imposer des droits de douane à son propre pays. Trump entretient, comme chacun sait, des relations personnelles avec la famille Bolsonaro.
Charleaux avertit que le scénario de frappes américaines contre des gangs de trafiquants brésiliens pourrait se transformer en une sorte d’ultimatum lancé au dirigeant sud-américain : soutenir la campagne ou risquer d’être présenté comme un protecteur de terroristes.
La séquence logique suggérée par l’analyse du journaliste peut être reconstituée comme suit : le PCC et le CV se voient attribuer l’étiquette de « terroristes », ce qui crée une nouvelle base pour mener à leur encontre des actions coercitives et extraterritoriales ; ensuite, des attaques pourraient avoir lieu sur le territoire brésilien ou à proximité ; la pression s’intensifie donc sur Lula pour qu’il coopère ; un refus permettrait à Washington de le présenter comme un protecteur de terroristes ; et cela fournirait une justification supplémentaire à une intervention.
Il s’agit là d’une hypothèse, mais le précédent Maduro rend cette dernière étape sensiblement différente d’une simple hypothèse. Après tout, Washington a déjà démontré qu’il était prêt à recourir à la force militaire et à arrêter physiquement un chef d’État sud-américain. L’argument de Charleaux repose essentiellement sur le fait que la superpuissance pourrait, pour l’instant, maintenir une telle escalade dans le domaine des possibilités stratégiques, et non pas qu’elle ait décidé de la mettre en œuvre. On se souviendra que le Département d’État a récemment réaffirmé que la domination de Washington sur les Amériques « ne sera plus jamais remise en cause ».
Cela s’inscrit dans un schéma plus large de pressions que j’ai déjà analysé. En mars, j’avais fait remarquer que le Brésil était redevenu la cible de la stratégie néo-monroiste de Trump, avec des exigences concernant l’accueil de prisonniers étrangers, le démantèlement des gangs de trafiquants de drogue, le partage de données biométriques, ainsi que des menaces voilées à la suite d’actions menées au Venezuela et au Mexique. La qualification de « terroristes » du PCC et du CV élargit l’éventail des outils permettant d’imposer des sanctions et d’intervenir sur le plan opérationnel, ce qui risque de porter atteinte à la souveraineté tout en privilégiant, pour ainsi dire, l’influence géopolitique au détriment de la rigueur juridique.
En juin, cette désignation officielle a marqué une véritable escalade, ouvrant la voie à des pressions financières sur les banques, les entreprises et même les systèmes de paiement comme Pix, le tout dans le contexte du rôle du Brésil au sein des BRICS et de ses liens avec la Chine.
En juillet, l’Itamaraty lui-même, le ministère brésilien des Affaires étrangères, a lancé un avertissement particulièrement explicite concernant le risque d’une intervention militaire américaine sur le territoire brésilien, en évoquant des précédents au Venezuela, en Colombie et à Cuba.
Il semblerait donc que la dimension militaire soit désormais envisagée – ou du moins que cette possibilité préoccupe les plus hautes autorités brésiliennes.
Cependant, arrêter Lula serait bien plus difficile que de s’emparer de Maduro : le Brésil est un pays bien plus grand, plus puissant, et son président est reconnu internationalement comme un dirigeant légitime. Les coûts seraient également catastrophiques : une réaction nationaliste dans le pays, un essouflement de l’influence américaine en Amérique latine et des perturbations économiques drastiques – ainsi qu’un cadeau stratégique fait à la Chine. Une occupation serait quant à elle pratiquement impossible.
Ainsi, une intervention militaire directe contre le gouvernement brésilien reste très peu probable – même si elle n’est pas impossible. Washington pourrait toutefois se réserver cette option en s’appuyant sur une série de précédents, dont Maduro constitue le principal exemple. Trump aurait en tout état de cause bien plus à gagner à faire pression sur Lula ou à négocier avec lui qu’à l’enlever, ce que Charleaux lui-même reconnaît.
Uriel Araujo
Article original en anglais : Risk of US “capturing” Brazil’s President now being discussed, InfoBrics, le 19 août 2026.
Traduit par Mondialisation.ca
Image en vedette via InfoBrics.
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Uriel Araujo : Titulaire d’un doctorat (Ph.D.) en anthropologie, il est un spécialiste des sciences sociales spécialisé dans les conflits ethniques et religieux, et a mené de nombreuses recherches sur les dynamiques géopolitiques et les interactions culturelles. Il contribue régulièrement à Global Research et Mondialisation.ca.