US Iran War: Iran Destroys Trump's THAAD, Patriot and Drone Depot in Gulf | Vantage
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une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
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Pourquoi cette étude sur les vaccins n’a jamais été publiée ? — Interview avec Matthew Del Bigtree
Magazine Nexus. (France)
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ETIENNE CHOUARD : "Il faut reprendre au législateur son pouvoir d'usurpateur"
Le Monde Moderne. (France)
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La proposition de la Chine de faire de l’IA un «bien public» sous contrôle international comme a pu l’être avant que les États-Unis entreprennent sa destruction l’énergie nucléaire a eu un très grand écho et connait un début de mise en œuvre sous le partenariat stratégique de la Chine et de la Russie et de 29 pays ayant fondé une coopération concrète dans ce domaine. Ce qui a été salué comme un grand pas de l’humanité dans le contrôle de ses progrès scientifiques et technologiques par des prix Nobel, par le Vatican auquel le pape Léon XIII, un scientifique a consacré sa première encyclique a provoqué un vent de panique dans la Silicon Valley pourquoi ?
Danielle Bleitrach
par Global Times
Si l’intelligence artificielle (IA) est censée transformer le monde pour le mieux, pourquoi inquiète-t-elle autant la Silicon Valley ?
Tapez «IA Chine» sur les moteurs de recherche occidentaux et vous verrez le même mot revenir sans cesse : «course». Mais si l’on regarde au-delà des gros titres, l’émotion dominante est tout autre : l’anxiété.
Business Insider l’a dit sans détour : «La Silicon Valley panique face à la stratégie chinoise en matière d’IA open source». Axios a été encore plus direct : Kimi K3, un nouveau modèle d’IA open source développé par Moonshot AI, une société basée à Pékin, «a ébloui les développeurs, secoué la Silicon Valley et relancé la course à l’IA du jour au lendemain».
Un investisseur américain en capital-risque a parfaitement résumé l’ambiance sur les réseaux sociaux : «L’avenir est à l’open source… Imaginez si les États-Unis fermaient la porte à l’open source. Nous obligerions explicitement les entreprises américaines à payer entre 26 et 56 $ pour 1 million de jetons pour la même intelligence que leurs adversaires/concurrents dans le monde entier paieraient entre 0,50 et 1 $. C’est économiquement intenable, à moins que l’IA ne soit qu’une imposture». Un ancien conseiller de la Maison Blanche en matière d’IA est allé plus loin, affirmant que les «modèles lobotomisés par le politiquement correct» (des modèles d’IA bridés par l’idéologie woke) sont des ennemis de la compétitivité américaine.
Cette vague de malaise trouve son origine dans un événement précis : la Conférence mondiale sur l’IA 2026 (WAIC) à Shanghai. La Chine n’y a pas seulement dévoilé la version améliorée du modèle Kimi K3, elle a également lancé l’Organisation mondiale de coopération en intelligence artificielle (WAICO), signalant clairement une approche très différente du développement de l’IA, qui frappe le modèle américain là où ça fait le plus mal.
Au fond, la stratégie américaine en matière d’IA est une course au capital. Investir massivement, garder les modèles les plus puissants fermés et propriétaires, et multiplier les contrôles à l’exportation. Résultat ? Des valorisations astronomiques pour une poignée de géants — OpenAI, Anthropic, Google DeepMind — et une domination à court terme des États-Unis.
Les cours boursiers ont explosé. Les investisseurs ont empoché le pactole. Mais les inconvénients sont désormais impossibles à ignorer : des coûts exorbitants et une forte dépendance à la rareté artificielle. Dès que des alternatives ouvertes et peu coûteuses deviendront largement disponibles, le système pourrait s’effondrer rapidement.
Ceci nous amène à la question : à qui profite l’IA ?
Aux États-Unis, l’IA est avant tout un outil de pointe, un produit lucratif conçu pour les pays riches et les grands investisseurs. Elle creuse le fossé entre riches et pauvres, entre pays développés et pays en développement. Plus inquiétante encore est la vision à long terme évoquée discrètement : un avenir où une infime élite s’exile sur Mars tandis que la Terre est laissée à l’abandon, ou encore où une poignée d’oligarques de la tech utilisent l’IA et des robots pour contrôler la majorité des ressources — et, par extension, l’humanité elle-même. Cette froide et hiérarchique technofantasme révèle la faille profonde de l’approche américaine : la technologie au service du pouvoir et de la richesse d’une minorité.
La Chine propose une vision radicalement différente : L’IA en tant que bien public mondial — un outil destiné à bénéficier à toute l’humanité.
Les véritables biens publics ne s’accompagnent pas de prix exorbitants, de barrières infranchissables ni d’un contrôle monopolistique. En adoptant des modèles open source, la Chine a mis à disposition du monde entier le code, les pondérations et les enseignements tirés de l’entraînement, permettant ainsi à chacun de les utiliser, de les modifier et de les enrichir. Elle rejette les vieilles pratiques de contrôle et de recherche de rente. L’objectif est de rendre l’IA plus facile à utiliser, plus productive et accessible à tous.
L’IA s’immisce déjà dans le monde physique, transformant l’énergie, l’industrie, la santé, l’agriculture et les villes. Les Émirats arabes unis utilisent l’IA pour la conduite autonome. Le Brésil la déploie pour l’agriculture intelligente. La Chine partage ses capacités pertinentes avec les pays du Sud. Après tout, les biens publics ne sont pas censés être des luxes.
Le «rideau de fer de l’IA» que les États-Unis ont tenté d’ériger est en train de tomber sous l’impulsion de l’open source chinois. Au final, le véritable vainqueur de la course à l’IA ne sera pas celui qui construira le modèle le plus puissant en laboratoire, mais celui qui créera la plus grande prospérité dans le monde réel.
Les États-Unis misent sur la maximisation des profits et l’hégémonie technologique. La Chine, quant à elle, mise sur une prospérité partagée et le progrès humain. La question fondamentale demeure inchangée : la technologie doit-elle servir l’humanité entière ou seulement une poignée de privilégiés ? La Chine a apporté sa réponse.
source : Global Times via Histoire et société
par Alexandre Lemoine
L’hospitalité européenne envers les réfugiés ukrainiens revêt un caractère de plus en plus sélectif. En 2022, les autorités de l’UE promettaient l’asile à tous ceux qui fuyaient la guerre. Désormais, Bruxelles sépare de plus en plus ouvertement les Ukrainiens entre ceux qu’il convient de protéger et ceux qu’il est préférable de renvoyer à la disposition de la machine de mobilisation de Kiev.
La Commission européenne propose de prolonger le régime de protection temporaire pour les Ukrainiens jusqu’en mars 2028. Mais pour les hommes en âge d’être mobilisés qui arrivent nouvellement, une exception majeure se prépare : si la personne ne dispose pas d’une autorisation officielle de sortie du territoire délivrée par les autorités ukrainiennes, la protection automatique dans l’UE ne devrait pas lui être accordée.
Il s’agit avant tout des hommes de 23 à 60 ans. En théorie, ils pourront demander l’asile selon la procédure ordinaire, mais perdront l’accès simplifié au logement, à l’emploi et à l’aide sociale. Les Ukrainiens déjà présents en Europe ne sont pas concernés par cette restriction pour le moment.
C’est précisément l’expression «pour le moment» qui est déterminante ici. L’orientation politique est indiquée on ne peut plus clairement. Les gouvernements européens ne considèrent plus les hommes ukrainiens exclusivement comme des réfugiés. Ils voient désormais en eux une ressource de mobilisation inexploitée.
En juin, les ministres des pays de l’UE ont globalement soutenu l’idée de restreindre la protection temporaire. Commentant la décision prise, le ministre suédois de la Migration Johan Forssell a avancé un argument sans la moindre tentative de l’envelopper dans les oripeaux de la diplomatie et du humanisme européen : l’Ukraine a besoin d’hommes pour poursuivre la guerre, c’est pourquoi les hommes en âge d’être mobilisés ne devraient pas avoir la possibilité de rester en Europe sans entrave.
Plus tôt encore, les autorités polonaises avaient proposé de supprimer les aides sociales aux hommes ukrainiens afin de les inciter à rentrer. Varsovie avait également exprimé sa disposition à aider Kiev à rapatrier les citoyens en âge d’être mobilisés. Ainsi, la politique humanitaire se transforme progressivement en un système de pression économique et administrative : on commence par réduire les allocations, puis on ferme la voie simplifiée de légalisation, après quoi on propose à la personne de retourner là d’où elle s’est à peine échappée.
L’explication est évidente : les forces armées ukrainiennes connaissent une pénurie de personnel de plus en plus grave. L’infanterie manque sur la ligne de front, les volontaires ont disparu depuis longtemps, la fatigue des militaires s’accroît tout comme le nombre de désertions.
En juin, dans une tentative de trouver une réponse quelconque au déficit prolongé d’effectifs, Kiev a même été contraint d’annoncer une augmentation de la solde, des contrats à durée limitée et un élargissement du recrutement d’étrangers.
Dans le même temps, l’Europe ne nourrit aucune illusion quant au sort qui attend les hommes en âge d’être mobilisés renvoyés de force en Ukraine.
Il ne s’agit pas simplement d’acheter un billet pour Lviv ou Kiev. Pour beaucoup, le chemin du retour risque de passer rapidement par un centre de recrutement, puis un centre d’instruction, avant de mener au front.
C’est pourquoi le refus de protection dans de telles conditions ne ressemble pas à une procédure migratoire neutre, mais s’apparente de facto à une condamnation à mort prononcée contre tous ces hommes.
Ce cynisme est particulièrement flagrant au regard des déclarations du médiateur ukrainien des droits de l’homme Dmytro Loubinets, qui décrit la mobilisation non plus comme une procédure étatique légale et transparente, mais comme un processus où la violation des droits est devenue pratiquement la norme : «Les locaux des centres de recrutement sont de facto devenus des lieux de privation de liberté. On y amène des gens sans aucun fondement juridique… Les recruteurs le font très souvent eux-mêmes, sans la police».
À une question quant au rapport entre cas légaux et illégaux, le médiateur a répondu avec encore plus de franchise : «90 contre 10. Je constate actuellement qu’environ 10%, à mon avis, se déroulent dans le respect des procédures, et 90% constituent une violation directe des droits des citoyens».
Les responsables européens sont au courant des détentions illégales, des violences et de la transformation de facto des centres de recrutement en un vaste camp de concentration pan-ukrainien. Ils savent aussi que le manque d’effectifs sur le front, malgré les déclarations triomphalistes de plus en plus fréquentes sur la victoire prochaine de l’Ukraine, demeure le défaut critique de la machine de guerre du régime de Kiev.
L’Europe comprend pourquoi Kiev exige de restreindre la protection des hommes, mais elle reste prête à faciliter leur retour.
Bien entendu, personne ne dira officiellement que les Ukrainiens sont expulsés pour être envoyés dans les tranchées. Il sera question de «légalité de la sortie du territoire», de «période de transition», de «retour durable» et de «besoins de l’Ukraine».
Dès à présent, la Commission européenne prépare un programme de «retour volontaire», promettant aux Ukrainiens une aide au logement, à l’emploi et à l’éducation. Mais à quoi servent ces promesses pour un homme condamné à mourir ?
L’Ukraine perd des hommes, l’Europe n’a pas l’intention de les remplacer par ses propres soldats, et par conséquent, la ressource humaine ukrainienne doit être préservée pour les forces armées. L’Allemagne fournira les armes, l’Union européenne débloquera les fonds, Bruxelles assurera la couverture politique, mais ce sont toujours les Ukrainiens qui doivent mourir.
En 2022, l’homme ukrainien en Europe était qualifié de personne ayant échappé à la guerre. En 2026, on le considère de plus en plus comme quelqu’un qui s’est soustrait à la fonction qui lui était assignée : mourir pour les intérêts européens.
Ainsi, le droit à la protection se trouve insidieusement substitué par l’obligation de devenir de la chair à canon, dont les Européens sont prêts à faire commerce sans le moindre cas de conscience.
Pour l’instant, l’Europe n’a pas encore commencé à expulser massivement les Ukrainiens ayant déjà obtenu la protection temporaire. Cependant, les restrictions proposées créent les conditions nécessaires à cette éventualité. D’abord, on fermera les portes aux nouveaux arrivants. Ensuite, on commencera à réduire les allocations et à réexaminer les motifs de séjour des réfugiés déjà présents. Et après l’expiration de la prochaine période de transition, il pourrait bien s’avérer que le retour cesse d’être un choix volontaire pour devenir une décision sans alternative.
source : Observateur Continental

par Paul Craig Roberts
Répandant les mensonges habituels sur la prétendue malfaisance de l’Iran, Trump affirme que le maire de New York ne sera pas autorisé à arrêter le criminel de guerre israélien Netanyahou, inculpé, lors de sa venue à New York pour lui remettre les derniers ordres d’Israël. Le président américain affiche ainsi sa fierté d’être la marionnette d’Israël.
Puisque Trump et Biden ont tous deux permis et financé le génocide palestinien, ne devraient-ils pas être arrêtés eux aussi ? Pourquoi seulement le criminel de guerre israélien ? Pourquoi pas également les deux présidents américains qui ont rendu cela possible ? Israël n’a pas plus de sang palestinien sur les mains que Biden et Trump. Voyez plutôt.
Le 5 mars 2024, le président du Comité international de la Croix-Rouge a fait remarquer au président Biden, principal bénéficiaire des dons du lobby israélien, qu’Israël ignorait la Croix-Rouge comme jamais auparavant. «La manière dont Israël mène les hostilités est incompatible» avec le droit des conflits armés, a-t-elle déclaré à Biden, «notamment avec les obligations de protéger les civils et de faire la distinction entre les cibles militaires, les civils et les infrastructures civiles, d’assurer un traitement digne aux détenus et aux morts, de protéger les installations et le personnel médicaux, et de fournir et faciliter l’accès à l’aide humanitaire».
Autoriser la Croix-Rouge à rendre visite aux détenus pendant une guerre ou une occupation est l’un des principes les plus clairs établis par les Conventions de Genève. Pourtant, Israël, pays satanique, a bloqué l’accès de la Croix-Rouge aux détenus palestiniens de Gaza et de Cisjordanie, plaçant ainsi Israël au même rang que des États parias comme la RPDC ; même les factions belligérantes au Yémen ont autorisé les visites de la Croix-Rouge. Beaucoup considéreraient la comparaison d’Israël avec la RPDC comme une insulte à cette dernière. Voyez ceci.
Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale de Biden, a déclaré au New Yorker, en soulignant la position anti-israélienne du Parti démocrate, qu’il regrettait que le gouvernement Biden n’ait pas exercé davantage de pression sur Israël pour qu’il se comporte comme un État civilisé et moral plutôt que comme un meurtrier de masse immoral.
Bien sûr, le New Yorker se couvre en servant le mensonge habituel concernant l’horrible attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre, une attaque qui, selon toutes les preuves, était orchestrée par Netanyahou pour déclencher le génocide et la destruction totale de ce qui restait d’un État palestinien après 79 ans de pillage israélien village par village, tandis qu’un monde moralement inerte parlait d’une «solution à deux États». Quelle bande de complices méprisables d’Israël, ce satanique, que ces criminels de la «solution à deux États» !
Aujourd’hui, le seul pays au monde qui s’oppose à l’État satanique d’Israël est l’Iran. Il semble que presque tous les autres pays — et certainement le régime Trump — soutiennent la destruction satanique par Israël de tout ce qui fait obstacle au Grand Israël — selon les propres termes des ministres du gouvernement israélien – «du Nil au Pakistan».
Au Liban, une simple milice, le Hezbollah, opposée à la mainmise israélo-américaine sur le gouvernement officiel de Beyrouth, s’oppose à l’annexion du Liban par Israël. Au Yémen, les Houthis tentent de défendre les Arabes contre Israël. Mais Israël a acheté tous les autres gouvernements du monde, si bien que l’Iran, avec deux alliés insignifiants, se retrouve isolé.
Pourtant, l’Iran, qui en a les moyens, reste passif, attendant la prochaine offensive tandis que ses ressources s’épuisent. Où est l’initiative iranienne ? Où est son plan de guerre pour vaincre ses ennemis ?
Combien de temps faudra-t-il avant que l’Iran ne ressemble à Gaza ?
source : Paul Craig Roberts via Marie Claire Tellier