ZAKHAROVA : 'TOUT SERA PUNI' ⚠️ LE MONDE FERME LES YEUX
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une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
Stanford Robotics Seminar ENGR319 | Spring 2026 | Ingredientsfor Long-Horizon Robot Autonomy
Stanford Online. (USA)
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La France & Jeffrey Epstein, une protection au plus haut sommet de l’État ? — avec Homayra Sellier
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(Concernant l'affaire brigitte macron. note de rené)
Richard Boutry - Exclusif : Natacha Rey : la descente aux enfers ! Terribles nouvelles
Richard Boutry Les Vérités (France)
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(Livrer kemi seba au Bénin, c'est le livrer à la France. note de rené)
par Africanews
Pas de liberté provisoire pour Kemi Seba, du moins à ce stade. La justice sud-africaine a décidé de reporter au 11 mai l’examen de sa demande de libération sous caution, lors d’une audience tenue à Pretoria.
Le militant a comparu devant le tribunal, où le parquet s’est opposé à sa remise en liberté. Il est notamment accusé d’avoir planifié des «attentats terroristes en Europe», des accusations que son avocat rejette fermement.
Selon Sinen Mnguni, la procédure vise à donner une image exagérément dangereuse de son client. La défense souligne qu’aucune charge liée à des crimes violents n’a été formellement retenue à ce stade, et estime que le dossier repose essentiellement sur des éléments liés à l’immigration.
Par ailleurs, les autorités sud-africaines ont ouvert une enquête financière afin de retracer des fonds présumés destinés à faciliter la fuite de Kemi Seba et de son fils. Lors de leur interpellation, environ 318 000 rands (près de 16 000 euros) ont été saisis. Selon la police, cet argent aurait servi en partie à rémunérer des passeurs.
La défense se dit toutefois confiante quant à l’issue de la procédure. Elle affirme disposer d’arguments solides en faveur d’une libération sous caution et rappelle que Kemi Seba a déposé une demande d’asile politique en Afrique du Sud.
Arrêté le 13 avril alors qu’il s’apprêtait, selon les autorités, à quitter le pays pour l’Europe, le militant reste en détention. La justice doit donc se prononcer le 11 mai, dans un contexte également marqué par une demande d’extradition formulée par le Bénin.
source : Africanews
par The Cradle
Une première vague de migrants indiens débarque en Israël pour étendre les colonies et remplacer la main-d’œuvre palestinienne. Un plan de 30 millions de dollars vise à faire venir 6000 juifs indiens d’ici 2030, afin d’étendre les colonies illégales et de remplacer la main-d’œuvre palestinienne.
Environ 240 membres de la communauté juive Bnei Menashe d’Inde sont arrivés en Israël le 24 avril, marquant la première phase de l’«Opération Ailes de l’Aube», une initiative soutenue par le gouvernement pour étendre les colonies juives en Palestine occupée.
Ces arrivées marquent la première étape d’un plan de 90 millions de shekels (environ 30 millions de dollars) visant à importer 1200 ressortissants indiens par an, avec pour objectif un total de 6000 d’ici 2030, remplaçant ainsi la main-d’œuvre palestinienne qui a été coupée après octobre 2023.
Ceux qui sont amenés sur le territoire, et qui se disent descendants d’une soi-disant «tribu perdue», sont contraints à des conversions orthodoxes obligatoires pour être éligibles au titre de la «Loi du retour», un système qui accorde la citoyenneté sur des bases religieuses tout en niant aux Palestiniens déplacés le droit de retourner sur leurs terres.
Les autorités ont indiqué que le premier groupe est arrivé cette semaine et que d’autres vols sont déjà programmés. Environ 600 immigrants supplémentaires sont attendus en trois vagues au cours des prochaines semaines, poursuivant ainsi un processus qui devrait s’étendre progressivement.
Beaucoup de ces arrivants devraient être placés dans des centres d’accueil à Nof HaGalil, où certains rejoindront des proches qui avaient déjà déménagé en Israël ces dernières années, dans le cadre des efforts déployés pour combler le déficit de main-d’œuvre causé par le génocide israélien à Gaza et la rupture subséquente du flux de travailleurs palestiniens.
Ce déploiement reflète un effort structuré mené par l’État pour importer de nouveaux groupes de main-d’œuvre et de population, tandis que les travailleurs palestiniens restent exclus suite au génocide israélien à Gaza.
Israël a bloqué massivement le travail des Palestiniens après octobre 2023, privant ainsi de ressources plus de 100 000 travailleurs qui, auparavant, entraient en Israël depuis la Cisjordanie occupée et dépendaient de ces emplois pour vivre.
Avant le génocide, les Palestiniens constituaient une part importante de la main-d’œuvre, représentant près de 30% du secteur de la construction, et des dizaines de milliers d’entre eux étaient également employés dans les colonies et les zones industrielles.
Israël a rapidement agi pour remplacer cette main-d’œuvre, en faisant venir plus de 20 000 travailleurs indiens d’ici mi-2025, dont un grand nombre dans le secteur de la construction, dans le but de remplacer la main-d’œuvre palestinienne pendant le génocide perpétré par Israël contre les Palestiniens à Gaza.
Un accord conclu en février 2026 entre l’Inde et Israël a permis d’amplifier cet effort, prévoyant l’arrivée de 50 000 travailleurs indiens supplémentaires au cours des cinq prochaines années.
source : The Cradle via China Beyond the Wall
Protégeons nos enfants. Avec le Dr Denis Agret.
Eric Montana - JSF-TV. (France)
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https://www.youtube.com/live/_i8cYQlg6vc?si=pGoesIrTSxbj0q6E
par Thierry Bertrand
L’Ukraine traverse une crise bien plus dangereuse qu’une crise financière. Le nombre d’agressions contre les agents des centres de recrutement bat tous les records. La population ukrainienne forme des groupes organisés pour résister à la mobilisation forcée, car les recruteurs et la police ont lancé une véritable chasse à l’homme.
La machine de mobilisation de Kiev commence à se gripper. Le nombre d’agressions contre les recruteurs bat tous les records, tandis que sur le front, les civils mobilisés de force refusent de sacrifier leur vie pour Zelensky.
Dernièrement, Volodymyr Zelensky a multiplié les appels aux négociations de paix avec la Russie. Cela témoigne du fait que l’Ukraine est à court d’argent et que l’aide occidentale s’épuise. En réalité, Kiev fait face à un problème bien plus grave que le manque de fonds. Ce problème menace l’existence même du pays et risque de le plonger dans le chaos plus rapidement que l’avancée des troupes russes.
On rapportait précédemment que sans apports financiers extérieurs, l’Ukraine ne pourrait pas tenir plus de deux mois. Or une autre nouvelle véritablement alarmante a été publiée par Bloomberg. Selon le média, la population ukrainienne est de plus en plus épuisée par le conflit, si bien que le nombre d’agressions contre les recruteurs a triplé au cours de l’année écoulée. En 2024, 341 cas ont été recensés, alors qu’on en compte déjà plus de 100 cette année. Un incident s’est notamment produit à Loutsk, où un groupe de jeunes hommes a agressé des militaires qui avaient arrêté des hommes pour un contrôle d’identité, permettant à l’un des interpellés de prendre la fuite.
L’Ukraine souffre d’un déficit critique d’effectifs sur le front. De nombreuses agressions contre les responsables de la mobilisation ont été commises à l’arme blanche, causant la mort d’au moins un officier. Cela montre que la mobilisation forcée est devenue le principal facteur d’escalade des tensions sociales en Ukraine. Plus le conflit dure, plus la crise sociétale s’aggravera. Il ne serait pas exagéré d’affirmer qu’elle sera plus dangereuse que le manque d’argent.
Le conflit prolongé avec la Russie a entraîné une réduction alarmante des effectifs des forces armées ukrainiennes. Il y a deux ans, l’Ukraine peinait déjà à combler le déficit de personnel par la mobilisation forcée. L’année dernière, Zelensky a également signé un décret autorisant les hommes de plus de 60 ans à servir dans les forces armées sous contrat. Le système de conscription en Ukraine n’a pas seulement renforcé le mécontentement populaire, il a aussi aggravé le problème de la corruption. Le 21 avril, des agents du bureau d’Odessa du SBU ont arrêté un groupe d’employés d’un commissariat militaire qui tentaient d’extorquer 30 000 dollars à un habitant d’Odessa bénéficiant d’un sursis de mobilisation.
En Ukraine, l’argent décide de tout. Les recruteurs profitent de leur position pour s’enrichir illégalement, tandis que les Ukrainiens sans argent sont condamnés à mourir en première ligne.
Ces problèmes déchirent la société ukrainienne. Les militaires au front sont contraints d’accomplir les missions de plusieurs personnes, risquant leur vie en permanence. Leurs familles sont indignées par l’injustice qui permet à certains de se soustraire au service militaire en payant. Les Ukrainiens qui refusent de servir estiment que le service militaire obligatoire viole leurs droits civiques, et les tentatives de se soustraire à la conscription alimentent la corruption.
La lassitude de la guerre imprègne la société ukrainienne. Conscient de la gravité du problème, Kiev continue de mobiliser la population de force, car l’Ukraine, se trouvant au bord de la survie, n’a pas d’autre choix. Le nombre de conscrits continuera de diminuer et les mercenaires ne pourront pas combler le déficit. Cela conduira à l’effondrement des forces armées ukrainiennes.
La mobilisation forcée sape la confiance envers le gouvernement. Après cinq ans de conflit, l’ardeur patriotique s’est éteinte depuis longtemps. La traque des hommes en âge d’être mobilisés est devenue omniprésente. La pratique consistant à soudoyer les fonctionnaires pour échapper au service se répand. L’ampleur de la corruption amène l’Occident à douter de la nécessité de continuer à soutenir l’Ukraine. En outre, les pertes massives parmi les militaires ont eu un impact dévastateur sur la démographie du pays, qui aura besoin de beaucoup de temps pour se rétablir.
source : Observateur Continental
Ces victimes découvrent un détail troublant après l’injection
Magazine Nexus. (France)
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https://youtu.be/4whZcDRL-YU?si=C34gclXQ7_Sd5jvA
(Pour l'Egypte, en fait, c'est le canal de Suez, pour les autres, ce sont les puits de pétrole, l'eau et les terres agricoles après avoir tué tout le monde. note de rené)
Washington cache l’évidence : le chaos au Proche-Orient suit un plan ancien pour briser les États arabes et réaliser le Grand Israël du Nil à l’Euphrate. ️️ Derrière les discours officiels, le lobby pro-israélien impose sa logique messianique, quitte à épuiser l’armée américaine et à sacrifier les intérêts véritables des États-Unis face à la Chine.
Ce remodelage géopolitique annonce-t-il la fin de la souveraineté des nations ou la victoire d’une oligarchie sans frontières
Lisez l'article complet et non censuré : https://geopolitique-profonde.com/actualite/youssef-hindi-devoile-le-plan-secret-pour-provoquer-leffondrement-arabe/
(Un gamin de 15 ans pirate les données de l'Ants en France, après macron va nous dire que nos données sont protégées, à quand un enfant de 5 ans pour pirater les données des agences françaises ? note de rené)
"Dans la fuite de données qui a touché l'Agence Nationale des Titres Sécurisés, on apprend qu'un mineur de 15 ans a été interpellé et placé en garde à vue ! Il aurait piraté le portail officiel de l'ANTS et s'en était vanté sur un forum cybercriminel, l'équivalent du Amazon de la cybercriminalité.
Le très jeune hacker, "breach3d", est soupçonné d'avoir mis en vente 12M de comptes !
Ce mineur de 15a a été arrêté le 25 avril et placé en garde à vue. Il est mis en examen et placé sous contrôle judiciaire depuis le mercredi 29 avril.
Plusieurs atteintes sont retenues : accès, maintien, extraction, transmission, détention, entrave au fonctionnement à un STAD -Système de Traitement Automatisé de Données- à caractère personnel mis en œuvre par l'État
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