samedi 31 décembre 2022

Cliver pour se faire entendre ? - Fabrice Di Vizio (France)

 

Le “Maître du Globe” nous apporte les bombes nucléaires

Les États-Unis -comme annoncé le mois dernier*- ont commencé en décembre à envoyer en Italie et autres pays européens les nouvelles bombes nucléaires B61-12. Le confirme un document officiel du Département de la US Air Force. Il établit “les normes de sécurité pour les opérations des avions C-17 qui transportent des armes B61-12 dans l’aire de responsabilité du Commandement Européen des États-Unis”. Cette aire, dans la géographie du Pentagone, comprend non seulement l’Europe mais toute la Fédération Russe.

Le document spécifie quelles armes nucléaires sont transportées avec les C-17 Globemaster, les plus grands avions USA de transport militaire. Ils apportent des États-Unis en Europe les bombes qu’elles remplacent : les B61-3, B61-4 et B61-7. Une seule B61-12 a en effet quatre options de puissance selon l’objectif à toucher. Les C-17 Globemaster -spécifie encore le document- transportent aussi d’autres armes nucléaires : B61-11, W78 W80-1, B83-1, W87-0.

Les normes de sécurité listées dans le document confirment la dangerosité des opérations de chargement, transport et déchargement des armes nucléaires. Il peut y avoir “la probabilité d’incendie d’un avion avec des armes nucléaires à bord” et une défaillance de l’avion pendant qu’il est en vol contraignant à “un atterrissage d’urgence” ou au “largage d’une arme nucléaire”. 

Le déploiement sur notre territoire national des nouvelles bombes nucléaires USA -armes de première frappe (first strike) avec guidage de précision et capacités anti-bunker, dont sont dotés surtout les chasseurs F-35- expose l’Italie en première ligne dans la toujours plus périlleuse confrontation entre OTAN et Russie. Ce faisant l’Italie viole le Traité de Non-Prolifération des Armes Nucléaires, ratifié en 1975, qui stipule : “Chaque État militairement non-nucléaire s’engage à ne pas recevoir de quiconque des armes nucléaires, directement ou indirectement”.

L’émission se termine avec une interview de l’historien Franco Cardini sur le silence du gouvernement et du parlement italiens et sur la phase historique que nous vivons.

 

STRATPOL - Bulletin 114 Guerre OTAN vs Russie, les leçons de 2022 Xavier...

C'est Difficile De Croire Ce Qui Se Passe | Jordan Peterson 2022

Ukraine. Military Summary And Analysis 31.12.2022

Tucker Carlson Tonight 12/30/22 FULL | BREAKING FOX NEWS December 30, 2022 (USA)

APES! Kendaraan Militer M113 Ukraina Buatan AS Terjebak di Sebuah Lubang

Jelang Tahun Baru, Prajurit Rusia Lakukan Penjagaan Ketat di Energodar, ... (Il y a toujours des agents ukrainiens dans les nouveaux territoires russes. note de rené)

L‘ échec du « nouvel ordre mondial » - François Asselineau dans Le Samed... (France-Rappel année 2O22)

Nikola Tesla's TERRIFYING Invention Has Just Been Revealed In Old Documents

⚡LE CYCLONE IMPACT A PLONGÉ PARIS DANS UN CHAOS GLACIAL ! LE MONDE PRIE ... (A Paris en France, il fait 17° et c'est ensoleillé ce 31 décembre, cette vidéo ment. note de rené)

 METEO

Dans le nord de la France où j'habite en Picardie, le thermomètre dehors annonce 16° ce 31 décembre à 14 heures.

Par contre, l'air extérieur est humide.

rené

Kontak Tembak Resimen ke-11 DPR Lawan Pasukan Ukraina di Pervomaiskoe

Fire & fury as Russians eliminate Ukraine soldiers | Zelensky's frenzied... (Des villes en ruine. Les ukrainiens s'en foutent, c'est en zone russophone. note de rené)

 (Pourquoi la production militaire russe revient moins chère que celle des USA ? Une première réponse simple est que ce n'est pas le secteur privé qui s'en occupe. note de rené)


Le tout beau tout neuf sous-marin nucléaire Kazan

Publié par wikistrike.com sur 31 Décembre 2022, 09:28am

Catégories : #Politique internationale

Le tout beau tout neuf sous-marin nucléaire Kazan

par Faouzi Oki

La Russie a mis en mer son nouveau sous marin nucléaire modernisé du projet 885 M Kazan, une arme redoutable pour les Américains. La revue The national interest a dévoilé ses caractéristiques et ses aspects supérieurs à son prédécesseur, un submersible du projet 885 severodvinsk. Ce sous marin est capable de plonger à une profondeur de 520 mètres et de se déplacer en immersion à une vitesse de 31 nœuds. Il possède un équipage de 64 hommes et est équipé de torpilles de calibre 533 millimètres, de mines et de missiles de croisière Kaliber et Oniks.

La Russie possède d’ores et déjà quatre sous marins de ce projet, le Novossibirsk, le Krasnoïarsk, l’Arkhangelsk. En mai 2017, un navire de nouvelle génération baptisé Ivan Khours a été construit d’après le PDG du groupe chantiers navals du Nord Igor ponomarev en activité. Précédé par le projet 18280 Youri Ivanov en activité dans la marine Russe depuis juillet 2015, ces deux navires sont spécialement destinés à faire des missions de surveillance sur le bouclier anti missile américain déployé sur Hawaï et l’Aska. Ils ont une autonomie de 8000 milles nautiques.

Afin de surpasser ses adversaires la Russie s’approfondit dans la construction de puissants destroyers notamment du projet 23560 leaders entre la période 2018-2025. En outre des bâtiments de guerre dotés de missiles Kalibr, de systèmes antiariens et antimissiles S-500, de pièces d’artillerie de 130 millimètres et des tubes lance torpilles paket NK ainsi que des destroyers à propulsion nucléaire. Or, la Russie possède des sous marins nucléaires de la classe Borei, une nouvelle génération de la classe Borei-B a été donc fabriquée. Selon le chef d’état-major général de la défense Valeri Gherassimov, les forces nucléaires navales Russes disposent actuellement de 9 sous marins dont 7 de la classe Borei dotés de 16 missiles balistiques intercontinentaux Boulova R-30 lanceurs d’engins de 4ème génération.

En ce qui concerne les nouveaux missiles hypersoniques KH 47 M2 Kinjal, que les États-Uunis ne peuvent intercepter, ceux là sont opérationnels pouvant facilement frapper des portes avions, des destroyers et des croiseurs ennemis. Ils sont portés par des MIG 31 chasseurs supersoniques. Or, le Magadan est le troisième des six nouveaux sous marins du projet 636,3 commandés par la marine Russe pour sa flotte du pacifique en septembre 2016. Il fut construit à saint Petersbourg et livré en octobre 2021, le sous marin avait rejoint la flotte Russe du Nord en octobre 2022. Deux autres submersibles de la série spécifiquement le Petropavlovsk et Volkhov avaient été réceptionnés en novembre 2019 et octobre 2020. Le quatrième sous marin baptisé Oufa fut construit dans la même période que le Magadan pour arriver au cinquième bâtiment de cette série le Mojaisk qui devrait être lancé en 2023. Tandis que le sixième submersible est en phase de construction.

Il est impératif de savoir que les sous marins du projet 636,6 d’une mesure de 74 mètres de long et d’un poids de 3900 tonnes peuvent plonger jusqu’à une profondeur maximale de 300 mètres. Ils ont une portée opérationnelle allant à 7500 miles et armés de missiles de croisière Kalibr PL. Assurément le Pentagone a reconnu la puissance de la marine russe dans son rapport établi par le bureau des renseignements affirmant que la Russie occupe la 3ème place parmi les flottes les plus grandes du monde après les États-Unis et la Chine. La flotte maritime Russe comprend 186 sous marins et navires cités dans le rapport « la marine Russe : la transformation historique » élaborée par le Pentagone en 2014 et signé par George Fedoroff, expert du département du bureau des renseignements de la marine américaine qui possède 380 navires. 

Faouzi Oki

 (On nous emmerde avec le contrôle de nos comptes bancaires au nom de la lutte contre la criminalité alors que les plus grosses banques profitent au maximum de l'argent de la drogue et du trafic d'êtres humains quand elles n'y participent pas directement. Rappelons-nous le cargo appartenant à la jp morgan avec des soutes remplies de ballots de cocaïne. Enquête qui semble-t-il s'est ensablé dans les méandres de la justice américaine. note de rené)


Justice : Epstein éclabousse les banques JPMorgan, Barclays, Deutsche Bank, qui ont couvert et profité des trafics sexuels

Publié par wikistrike.com sur 31 Décembre 2022, 09:34am

Catégories : #Economie#Politique internationale

Justice : Epstein éclabousse les banques JPMorgan, Barclays, Deutsche Bank, qui ont couvert et profité des trafics sexuels

Les grandes banques sont accusées d'avoir bénéficié du trafic sexuel du millionnaire Jeffrey Epstein. Ces banques n'ont pas signalé les activités suspectes de Epstein, alors que ce dernier n'avait, à l'origine, pas un sou. L'accusation qui vise les banques est celle de ne pas se conformer avec les réglementations fédérales, en omettant de faire les dépôts réglementaires qui auraient pu avertir le gouvernement d'un réseau présumé de trafic sexuel de filles mineures.

 

Le millionnaire Jeffrey Epstein ne possédait rien au début de sa carrière de professeur sans diplôme. Ses parents, Pauline (née Stolofsky, 1918-2004) et Seymour G. Epstein (1916-1991) n’avaient pas un sou. Pauline était assistante scolaire, Seymour gardien et jardinier dans les parcs de New York. Aussi Jeffrey s’est-il enrichi grâce aux banques en faisant office d’homme de paille. Il commence à la banque Bear Stearns, puis devient le protégé de Leslie H. Wexner, qui exploite la marque Victoria’s Secret.


Depuis le début de l’affaire Epstein, les noms de clients circulent, mais à présent ceux des banques apparaissent en pleine lumière. Tout d’abord la banque britannique Barclays, dont le patron, Jes Staley, démissionne. Ensuite c’est au tour de Deutsche Bank et JPMorgan, d’être accusées d’avoir bénéficié financièrement du trafic sexuel de Jeffrey Epstein. Deutsche Bank devra verser une amende de 150 millions de dollars pour ne pas avoir été suffisamment vigilante dans ses relations avec Jeffrey Epstein ainsi qu’avec des banques étrangères soupçonnées de blanchiment. JP Morgan et ses employés savaient qu’ils facilitaient le complot d’abus sexuels et de trafic sexuel d’Epstein pour recruter, attirer, héberger, transporter, fournir, obtenir et entretenir des jeunes femmes et des filles mineures pour qu’elles se livrent, forcées, à des actes sexuels rémunérés.

Les îles Vierges accusent JPMorgan Chase & Co. d’avoir sciemment et illégalement, fourni et actionné les leviers par lesquels les recruteurs et les victimes de Jeffrey Epstein ont été payés, ce qui a été indispensable au bon fonctionnement et à la dissimulation du trafic sexuel. La procureure générale de l’U.S. Virgin Islands, Denise George, allègue que la banque était au courant — dans le cadre de ses procédures anti-blanchiment d’argent — des activités illégales d’Epstein. La banque aurait dû signaler ces activités aux autorités. La procureure générale accuse la banque d’avoir fermé les yeux sur les opérations de trafic sexuel qui se sont déroulées sur l’île privée d’Epstein, Little St James.

Les actionnaires majoritaires de JP Morgan sont Vanguard, BlackRock et State Street. Ceux de Deutsche Bank sont des fonds de pension et… Vanguard, bien sûr. Barclays a pour actionnaires le Crédit suisse (qui est en train de faire faillite), le Qatar, Vanguard et BlackRock et Cie.

Malgré les « suicides » de Jeffrey Epstein et de Jean-Luc BrunelElon Musk demande à ce que la liste des clients de Jeffrey Epstein soit publiée. Osera-t-il également s’attaquer aux banques ? Il a déclaré à deux reprises n’avoir aucune pensée suicidaire. C’est sûrement au cas où…

Marcel sur Epstein/Maxwell, Clinton, Bill Gates… l’Etat Profond !

 

Le Média en 4-4-2.


 (Big pharma n'a pas cherché trop loin, elle avait à sa disposition l'Arn messager expérimentée sur les enfants sujets à des maladies orphelines qui s'est avéré un échec cuisant. Elle l'a simplement réutilisé sur le covid, exactement comme gilead tente de refourguer son remdesivir, qui détruit le système rénale, comme soin pour toutes les autres maladies. En plus les états ont subventionnés des soi-disantes recherches à coups de milliards qui n'ont jamais existé. note de rené)


Une étude coréenne met en évidence des inhibiteurs naturels et efficaces contre le covid-19

Publié par wikistrike.com sur 31 Décembre 2022, 12:53pm

Catégories : #Santé - psychologie

Une étude coréenne met en évidence des inhibiteurs naturels et efficaces contre le covid-19

L’équipe de recherche du KIOM, l’Institut coréen de médecine orientale, a récemment découvert que des ingrédients provenant d’écorces de mûrier peuvent supprimer l’infection par le virus COVID-19.(Shutterstok)


Des études publiées dans Nutrients et International Journal of Molecular Sciences ont révélé que les composés des rameaux de mûrier inhibent efficacement l’infection par le virus COVID-19. La recherche clinique a achevé son transfert de technologie et est entrée dans une phase de commercialisation.

 

Le mûrier est un trésor de la nature


Depuis des milliers d’années, le mûrier est utilisé comme plante médicinale en Chine, en Corée du Sud et dans d’autres pays. Les rameaux de mûrier sont de jeunes branches séchées du mûrier (Morus alba) et sont largement utilisés pour traiter les douleurs arthritiques, les accidents vasculaires cérébraux, la paralysie partielle, les œdèmes, le pied d’athlète et les irritations cutanées.

Dans la médecine occidentale, les branches de mûrier sont considérées comme diurétiques, anti-inflammatoires, antibactériennes et antivirales, et elles aident à prévenir le développement du cancer.

Dans les études mentionnées précédemment, l’équipe de recherche sud-coréenne a confirmé que deux composants des rameaux de mûrier, le mulberrofuran G et le kuwanon C, bloquent efficacement le processus de pénétration des virus dans les cellules hôtes pendant la phase initiale de l’infection par le COVID-19.

 

Le mûrier prévient l’infection par le COVID-19


Une fois entré dans le corps humain, le coronavirus se lie au récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) des cellules épithéliales humaines et pénètre dans les cellules hôtes par le biais de la protéine spike à la surface du virus.

Grâce à des expériences cliniques, le groupe de recherche a découvert que le mulberrofuran G et le kuwanon C se fixent étroitement à la protéine spike et au récepteur de l’ACE2, empêchant efficacement la liaison mutuelle de la protéine spike et du récepteur de l’ACE2.

En outre, l’équipe de recherche a vérifié par des expériences cellulaires que le mulberrofuran G et le kuwanon C pouvaient inhiber les infections de virus simulés et du coronavirus réel. Il bloque la pénétration des cellules hôtes au stade initial de l’infection par le COVID-19.

 

La mûre supprime les virus résistants aux médicaments


À l’heure actuelle, les traitements contre le COVID-19 approuvés par la Food and Drug Administration (FDA) américaine comprennent des inhibiteurs de la réplication de l’ARN viral sous forme de petites molécules, comme le remdesivir et le paxlovir. Il existe également des inhibiteurs de l’osmose cellulaire du virus qui sont à base de macromolécules.

Toutefois, certains nouveaux variants de coronavirus sont résistants aux inhibiteurs de la réplication de l’ARN et, en tant que thérapeutiques à base d’anticorps, ils ne peuvent être administrés que par voie intraveineuse.

Le Dr Choi Jang-Gi, professeur au centre d’application de la médecine coréenne de l’Institut coréen de médecine orientale, a déclaré au média coréen NEWSIS que le virus COVID-19 utilise l’ARN comme matériel héréditaire. Par conséquent, il est fort probable que le virus développe une résistance aux antimicrobiens, c’est-à-dire que les micro-organismes mutent et deviennent résistants à des médicaments déjà efficaces.

Choi Jang-Gi a déclaré : « L’utilisation du Mulberrofuran G et du kuwanon C en tant qu’inhibiteurs de l’osmose, en conjonction avec les traitements inhibiteurs de la réplication de l’ARN actuellement disponibles et approuvés, permettra d’améliorer le taux de guérison du virus COVID-19, ainsi que d’empêcher l’émergence de virus résistants aux médicaments. »

 

https://www.theepochtimes.com/health/study-discovers-natural-and-effective-covid-19-inhibitors_4904097.html


 

The Twitter Files Have Confirmed (Again) That Conspiracy Theorists Are Not Crazy

Tyler Durden's Photo
BY TYLER DURDEN  zerohedge
SATURDAY, DEC 31, 2022 - 12:05 AM

Authored by Daisy Luther via The Organic Prepper blog,

So…it turns out we crazy conspiracy theorists aren’t so crazy after all. In fact, we can knock “crazy” right off that moniker. Again. Elon Musk has allowed the curtain to be pulled back on Twitter to reveal corruption, collusion, and straight-up propaganda that have changed the course of American history. Musk is catching all sorts of flack for the Twitter Files from the mainstream media, who are somehow trying to defend the indefensible actions that have taken place behind the scenes and paint Musk as the bad guy for exposing it.

Many things that non-liberals have been saying for years have been shown to be true. There was indeed collusion between the Biden campaign and Twitter, conservatives were absolutely shadowbanned, the FBI is involved in social media, and points-of-view that were not in line with the narrative were suppressed by the social media giant.

What are the Twitter Files?

Elon Musk has provided journalists like Matt Taibbi, Bari Weiss,  Lee Fang, and Michael Schellenberger access to years of internal documents and chat logs showing the trend of biased moderation behind the scenes. (You can sift through Musk’s own Twitter account to read these reveals yourself.

It’s a story of censorship cloaked as moderation and political bias cloaked as safety. Favors were done, and stories were either suppressed or allowed to trend based on the whims of a handful of people behind the scenes. Regardless of how many times the MSM says “alleged” in conjunction with these revelations, it’s very clear that there’s a real problem.

And keep in mind this is only the tip of the iceberg. I’d be willing to bet everything I have that similar conversations have gone on behind the scenes at Google and Facebook too. That means that Big Tech has been responsible for illicitly influencing the course of history, something we here at The Organic Prepper have been saying for a decade. While you personally may not have been influenced by things on social media, the people around you have been and the consensuses that were formed in America were based on biased information.

That’s a real problem. Propaganda works and the position our country is in shows the heinous aftermath of it.

Here’s what we learned from the Twitter Files so far.

The best synopsis I’ve seen of the Twitter Files comes from the account of journalist Benjamin Carlson. Carlson wrote, “No agency should be unaccountable. No institution is indispensable.”

Here’s his breakdown.

What is the real story of the Twitter Files? It’s a much bigger deal than many realize.

I’ve spent hours reading the great reporting (now thousands of words in 7+ parts) by
@mtaibbi, @bariweiss, and @ShellenbergerMD

Here are 7 crucial takeaways everyone needs to know:

1. History changed because of this:

  • Hunter Biden’s alleged corruption censored

  • Covid 19 lockdown debate stifled

  • Trump silenced

You may agree with each decision. But there is no denying that halting information flow and free debate had real consequences.

2. Many things called conspiracy theories were true:

  • FBI was working w Twitter and paid TW $ millions

  • Blacklists & shadow bans were real

  • US intel lobbied to censor accounts

  • Covid-19 convo heavily manipulated

  • Twitter rules changed & enforced by whim

3. Censorship is being cloaked in the language of safety:

  • ‘Safety, harm, violence’ redefined to apply to ideas

  • Opinions & info deemed ‘unsafe’ subject to silencing

  • Jokes, memes, questions about origin of covid off limits

4. The government is policing opinion:

  • FBI has 80 staff monitoring speech

  • Small accounts on left and right flagged

  • FBI held frequent meetings w TW

  • Facebook, Youtube, and Instagram = similar?

  • Private censors & police control what you say to whom.

5. Social media executives lie freely:

  • Twitter execs repeatedly and publicly denied shadow bans

  • In reality, bans were in place as “visibility filtering”

  • Ultimately, no accountability to public

6. Free speech is controlled by a small group:

  • Biggest decisions in Twitter Files made by 3-4 individuals

  • Despite misgivings and doubts, once made, decisions stuck

  • Now it’s Musk.

One difference: his embrace of public polls to set policy.

7. The slippery slope is real:

  • Staff rebellion led to Trump ban

  • Staff called for more covid-19 censorship

  • 2021-22 saw increase of bans and ‘one-offs’

This is how you get Billy Baldwin in the crosshairs.

Once you silence a president, who has a right to speak?

8. Musk has made enemies:

  • Leaking to indy media

  • Expressing opinions on Fauci

  • Suspending journalist accounts

I expect his businesses will see counterattacks. Now is a good time to refocus—and let the users decide how to uphold free speech.

TLDR

  1. History changed

  2. Conspiracy theories true

  3. ‘Safety’ = censorship

  4. Government policed ideas

  5. Executives lied

  6. Speech controlled by small group

  7. Slippery slope is real

  8. Musk must watch out

The MSM is outraged.

Unsurprisingly, those who have been shown to be biased and corrupt are displeased and the MSM is leaping to their defense and attacking Musk for using his platform to expose it.

Tech Crunch said breathlessly:

Twitter’s new owner, Elon Musk, is feverishly promoting his “Twitter Files”: selected internal communications from the company, laboriously tweeted out by sympathetic amanuenses. But Musk’s obvious conviction that he has released some partisan kraken is mistaken — far from conspiracy or systemic abuse, the files are a valuable peek behind the curtain of moderation at scale, hinting at the Sisyphean labors undertaken by every social media platform.

Vanity Fair dismisses the claims in the Twitter Files and focuses its wrath on Musk.

Right-wingers are reveling in the latest batch of Elon Musk’s Twitter Files, which Republicans continue to dubiously frame as bombshell revelations into the platform’s squelching of far-right accounts. But amid all the brouhaha, a simple question remains: What new information has actually emerged from these splashy document dumps?

…All that can be gleaned from the latest Twitter Files release is this: Musk, likely under pressure from spooked advertisers to justify his conservative rebrand of the company, wants everyone to know that at least a few right-wing users were sent to varying degrees of Twitter time-out.

The Intelligencer is equally dismissive and but far more sarcastic as they strive to discredit Musk.

..the Twitter Files are best understood as an egregious example of the very phenomenon it purports to condemn — that of social-media managers leveraging their platforms for partisan ends…

…The Constitution does not give you an inalienable right to retweet Hunter Biden’s genitals…

…The Twitter Files provide limited evidence that the social-media platform’s former management sometimes enforced its terms of service in inconsistent and politically biased ways. The project offers overwhelming evidence that Twitter’s current management is using the platform to promote tendentious, partisan narratives and conservative misinformation. In that sense, Taibbi and Weiss have performed revelatory journalism.

NPR suggests that Musk is a big, mean bully.

Musk’s conspiracy-baiting has quickly turned ugly, as he uses a project that purports to be about transparency to discredit Twitter’s former leadership and harass people he disagrees with. That’s giving his 120 million Twitter followers easy targets…

 …many tech journalists, social media experts and former Twitter employees say Musk’s claims are over-hyped, given that the documents shared so far largely corroborate what is already known about the messy business of policing a large social network.

“What is really coming through in the Twitter Files for me is: people who are confronting high-stakes, unanticipated events and trying to figure out what policies apply and how,” said Renée DiResta, research manager at the Stanford Internet Observatory, who studies how narratives spread on social networks…

…But with his drumbeat of Twitter Files releases and gleeful tweets dunking on the company’s former employees, Musk has successfully hijacked the conversation.

“It is being processed as punitive and sort of owning the last regime, as opposed to saying, ‘Here are things that we can see in these files and here is how it’s going to be done differently under our watch,'” DiResta said.

I suppose the bottom line here is that when faced with one set of facts, people with different philosophies will always draw diverse and strongly held conclusions.

 (Les USA, un pays d'avenir où les très riches se vautrent dans le luxe et la luxure pendant que le reste de la population crève ou est en voie de crever. note de rené)


Suicide Among The Most Common Causes Of Death In The US

Tyler Durden's Photo
BY TYLER DURDEN   zerohdge
SATURDAY, DEC 31, 2022 - 05:00 AM

Homicide as well as suicide are common causes of death for young age groups in the United States, second only to accidents for those between the ages of 15 and 34.

After that age, cancer, heart disease and more recently Covid-19 become bigger killers.

Even for children aged 5-9, homicide is a big danger and was the fourth most common cause of death for the age group in 2020according to the Centers for Disease Control and Prevention. 

For those 10 to 14 years old, both homicide and suicide are among the top 4 killers.

According to a study published this week in scientific journal Jama Pediatricshomicide rates in children have been rising in recent years, increasing by as much as 50 percent for Black children and those between the ages of 16 and 17 just between 2018 and 2020.

They also shot up for adults in 2020 and 2021. Suicide rates also increased for those under the age of 45 in the past decade, including very young children from the age of 5.

Infographic: Suicide Among the Most Common Causes of Death in the U.S. | Statista

You will find more infographics at Statista

Of approximately 46,000 suicides recorded by the CDC in the U.S. in 2020, between 6,000 and 8,000 deaths occurred per ten-year age cohort above the age of 15.

Despite being a relatively large killer of children who are 10 to 14 years old, only around 600 suicides occurred in this age group in 2020. The situation is similar for homicides, where around 200-300 death in the age groups 5-9 and 10-14 constitute rank 4 of the most common causes of death. Between 6,000 and 7,000 homicide deaths occurred for those 15 to 24 years old and those 25 to 34 years old in 2020.

For older age groups, the number decreases gradually.


 (Intéressant, on suspend les droits constitutionnels ce qui évite à certains de se retrouver devant le tribunal pour corruption et on déclare la mobilisation générale pour envoye nos citoyens sur le front ukrainien bouter hors de l'Ukraine nazie, les méchants russes. note de rené)


Pedro Morago : « Nous subissons une tentative de suspendre le système de droits constitutionnels dans tous les pays occidentaux »


Réseau International, 31 décembre 2022
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Pedro Morago, Senior Lecturer à Teeside University en Angleterre, est une figure clef des chaînes de réinformation en Italie et en Espagne, et l’un des principaux animateurs de la chaîne 100 Giorni da Leoni. Ancien avocat constitutionnaliste, aujourd’hui expert dans l’évaluation des méthodes scientifiques, il exprime ici des opinions, pondérées mais peu orthodoxes, sur la dissidence en Italie, la Papauté de Francesco Bergoglio, ou feu le règne de Mario Draghi.

1. Vous exercez comme « Senior Lecturer » dans la discipline « Research Methods and Evidence-based Practice (domaine clinique) à Teeside University (Middlesbrough, au Nord de l’Angleterre). Votre spécialité a dû vous permettre de rapidement percer le secret de la Plandémie ! Dîtes-nous comment cela vous est venu en 2020.

Pedo Morago : Effectivement !

Début 2020, j’étais encore un peu dans le brouillard, mais dès que le président US annonçait en novembre 2020 que les « vaccins » COVID-19 allaient être disponibles, je me précipitai pour consulter les données des études cliniques des fabricants, ainsi que le processus d’autorisation de la FDA et de la MHRA en Angleterre. Sur la base de ces données ainsi que d’articles parus dans le British Medical Journal et rédigés par des spécialistes tels Peter Doshi ou le Dr Diana Zuckerman, dès février/mars 2021 j’avais formé une idée assez précise des graves carences méthodologiques dans les études présentées par les fabricants ainsi que des irrégularités notoires du processus d’autorisation de la part des autorités réglementaires, sous prétexte d’urgence.

2. Comment avez-vous rencontré Riccardo Rocchesso et 100 Giorni da Leoni ?

PM : Fin 2020 et début 2021, l’Italie a connu un véritable floraison de chaînes de ré-information, qui furent appelées à jouer un rôle capital tant par rapport à l’information – permettant à des millions de résistants d’apprendre ce qui se tramait véritablement – qu’au social. En effet, les résistants auraient autrement pu se retrouver seuls dans leur coin, ce qui était manifestement l’un des objectifs que recherchaient les fauteurs du projet.

Pendant tous ces mois où j’écoutais les chaînes de réinformation, je me suis cependant rendu compte d’une lacune majeure qui entrait dans mon domaine de compétence, c’est à dire l’évaluation des preuves alléguées suite aux études issues de la recherche scientifique.

Résultat : j’ai envoyé des courriels à une vingtaine de chaînes de réinformation et à leurs contributeurs réguliers, en proposant une aide bénévole depuis mon domaine d’expertise.

J’ai été agréablement surpris de recevoir une réponse sous 48 heures de la part de Riccardo Rocchesso fondateur de 100 Giorni da Leoni, du Dr Loretta Bolgan, de Carlo Dalmasso de la Federazione del Popolo Sovrano, de Fabio Frabetti de Rinascimento Italia, de l’écrivain et politologue Cosimo Massaro, et j’ai tout de suite pu me mettre à collaborer. Puis, grâce à eux, j’ai été présenté au Dr Barbara Balanzoni, à Andrea Colombini, à l’admirable Ornella Mariani, au Professeur Alessandro Meluzzi et à d’autres grands noms de la Résistance italienne avec lesquels désormais j’ai l’honneur de collaborer.

Une chose menant à l’autre, alors que cela fait deux ans pratiquement que je participe aux émissions de 100 Giorni da Leoni, qui attire en moyenne 130 000 spectateurs par émission, et parfois même 200 000 entre sa châine YouTube et ses deux groupes Facebook, j’ai pu à partir de la Pâques 2022, entrer en contact avec des groupes citoyens surtout en Italie centrale. Ensuite cette visibilité a fait que des chaînes espagnoles qui suivent 100 Giorni depuis leur pays – Baleares Acción, Scabelum.com ou Hyper Halcón qui a une très forte audience, se sont mis à m’inviter à participer aux émissions.

3. Vous avez exercé comme avocat constitutionnaliste en Espagne. Qu’est-ce qui vous a mené en Angleterre où vous avez entamé pratiquement une deuxième vie intellectuelle ?

PM : Processus assez graduel en fait. Alors que j’exerçais encore comme avocat, je faisais du volontariat dans le domaine de la Santé mentale, au point où j’ai finalement décidé de changer de voie, et partir en Angleterre où j’ai eu la chance d’étudier à l’Université d’Oxford pendant trois ans. La discipline : évaluation critique des études de recherche scientifique. Fraîchement diplômé, je fus nommé à la Robert Gordon University de Aberdeen en Écosse. Là, entre 2000 et 2004 j’ai surtout travaillé sur l’évaluation de l’efficacité des politiques sociales. Depuis 2008 j’enseigne à Teesside University, où je me concentre sur les études de recherche dans le domaine clinique.

4. Permettez-moi de poser quelques questions un peu inhabituelles. Pour la majorité des constitutionnalistes espagnols, la divinité qu’ils vénèrent est cet idéologue de la NSDAP qu’était Carl Schmitt1.

Carl Schmitt propose d’une part que l’état d’urgence est un modus operandi parfaitement normal aux mains de ce qu’il osait encore appeler « l’État », et d’autre part que cet « État » se fonde sur l’opposition Ami-Ennemi. Ses propositions trouvent en des juristes humanistes comme Aldo Moro, l’un des pères de la Constitution italienne de 1946, leurs contradicteurs.

Or, Carl Schmitt est vraisemblablement le maître à penser du nouveau porte-parole en affaires internationales du président Emmanuel Macron – Mlle Anatasia Colosimo, qui enseigne la Théologie politique à l’Institut de Sciences politiques.

Quant à Mario Draghi, pour lui gouverner c’était d’en appeler à l’état d’urgence sous de multiplies prétextes de sophiste.

Peut-on vous demander de commenter ?

PM : Il est indiscutable que nous subissons une tentative de suspendre le système de droits constitutionnels dans tous les pays occidentaux, et de le remplacer par un dispositif où toute décision, qu’elle soit ou non légale, puisse être adoptée sous prétexte d’une supposée urgence sanitaire.

En particulier, la liberté de se déplacer, de s’exprimer, de manifester, a été systématiquement attaquée et subordonnée à un prétendu « droit à la santé » de la collectivité. Mais il me semble que l’élément le plus étonnant par rapport à cette guerre contre les droits du citoyen, a été la docilité avec laquelle le citoyen a accepté que ses droits soient réduits à la portion congrue.

Peut-être est-il que cette attitude, majoritaire pour l’instant, découle de plusieurs décennies où le citoyen jouissait d’un relatif bien-être et aussi, de son désir de s’assurer sa propre zone de confort tant physique que socio-économique. C’est en cela précisément que la société actuelle ressemble notoirement à celle décrite par Carl Schmitt, où la sécurité était érigée en valeur suprême, pour laquelle le citoyen doit déléguer au « souverain » le pouvoir de décider, et surtout, de manœuvrer (sous prétexte d’urgence) dans le cadre d’un état d’exception faisant fi du principe de légalité.

Au contraire, le Premier ministre Aldo Moro était emblématique de la société européenne de la Post-Guerre, pour laquelle la liberté trônait en haut de l’échelle des valeurs, liberté pour laquelle le citoyen était prêt à sacrifier des avantages tels le bien-être voire même la sécurité personnelle.

Ce qui plus est, Aldo Moro était parmi les plus ardents défenseurs des garanties constitutionnelles, qui selon lui devaient être protégées même et surtout lorsque celles-ci entraient en contradiction avec l’intérêt public. Comme je viens de le dire, ce respect pour la liberté qui a prévalu presque partout en Occident pendant des décennies, s’est évanoui face à des critères d’une trompeuse sécurité, au nom de laquelle les dirigeants acquis au globalisme s’efforcent de faire de l’état d’exception la règle permanente de gouvernement, et à un tel extrême que Schmitt lui-même en serait envieux.

5. Autre question improbable. L’Archevêque Carlo Maria Viganó se prononce inlassablement sur les grands sujets stratégiques, et s’est notamment élevé contre la  « Grande Réinitialisation ». Cependant personne n’en a entendu parler en France.

PM : Monseñor Viganó est un archevêque catholique qui jusqu’à sa retraite en 2016 avait de lourdes responsabilités, dernièrement en tant que Nonce apostolique aux USA. Sa notoriété est due à la lettre qu’il a envoyé en août 2018 au quotidien La Veritá, où il s’indignait du silence des dignitaires de l’Église, dont le Cardinal Bergoglio, face aux accusations d’abus sexuels dirigées contre le Cardinal US McCarrick.

Puis Monseñor Viganó s’est fait connaître de la dissidence internationale, suite à des interviews par vidéo et parus dans des revues de géopolitique, où il pourfend sans ambages le Great Reset, dont la pandémie n’est que le premier acte. Je propose que le lecteur qui s’y intéresse aille consulter par lui-même les déclarations du prélat, qui d’ailleurs sont répercutés sur diverses chaînes Telegram.

6. N’étant pas chrétien, il ne me sied pas de me prononcer sur des affaires de l’Église. Cependant, les décisions du Pape Bergoglio par rapport aux « vaccins », au « changement climatique » ainsi que l’étrange communiqué2 du Council for Inclusive Capitalism with the Vatican, sont des décisions politiques. Vous êtes catholique. Comment voyez-vous ces agissements ?

PM : Catholique pratiquant, lors des pontificats de Paul VI, Saint Jean Paul Pablo I, Benoît XVI, le bref règne de Jean Paul II, j’y ai toujours reconnu la figure du Vicaire du Christ.

Lorsque Benoît XVI a démissionné, nombre de catholiques se sont retrouvés dans la perplexité, surtout parce que Benoît, à sa façon discrète et humble, était néanmoins devenu une forteresse contre la dictature du relativisme : sa défense ferme et sereine des principes « non-négociables » avaient fait de lui le pôle de référence pour des centaines voire des milliers de millions de gens qui s’opposaient à la tyrannie du nouvel ordre mondial.

Aux yeux de nombre d’observateurs dont moi-même, l’autorité morale et intellectuelle de Benoît avait fait de lui la cible numéro 1 des globalistes, qui ont tout fait pour forcer sa démission et l’élection de quelqu’un, le Cardinal Bergoglio en l’occurrence, qui embrasserait avec ferveur les dogmes de la religion globaliste. Dès son élection, le comportement de Bergoglio a semé le doute parmi certains groupes catholiques.

Afin de ne pas hérisser des personnes qui me sont proches, j’ai toujours évité d’exprimer une opinion sur Bergoglio, tout en notant ses interventions tendant à systématiquement désacraliser la foi et la tradition catholique.

Ce n’est que récemment, étant donné le rôle joué par le Pape Bergoglio et « son » église dans l’affaire COVID-19 et les prétendus « vaccins », que j’ai dû sortir de mon mutisme au sujet de son caractère : il suffit d’user d’un peu de discernement en écoutant les paroles, le ton qu’il emploie contre les croyants qui ont choisi de ne pas se plier à l’obligation vaccinale (particulièrement cruelle en Italie), pour comprendre qui est le véritable Pape de l’Église du Christ.

Sans parler des Fêtes de la Nativité et la Pâque de la Résurrection, où l’action salvatrice du Christ a été éhontément remplacé par l’action salvatrice et libératoire des « vaccins » COVID-19.

7. Quels sont les motifs véritables du départ du président du Conseil Mario Draghi ?

PM : La version des mass-média conformes est que la mission de Mario Draghi, soit de « régénérer » l’Italie, a été sabordée par divers partis irresponsables, surtout la Lega décrite comme « souverainiste » et « d’extrême droite ».

La réalité est tout autre. Mario Draghi, en bon subalterne de ses maîtres à Davos, a été parachuté en Italie avec la mission de finaliser celle du 2ème gouvernement Conte : faire de l’Italie le laboratoire social du Great Reset. Dès son installation à Palazzo Chigi, le gouvernement Draghi, soutenu par tous les partis sauf celui de Giorgia Meloni, Fratelli d’Italia, a validé à partir du 1er avril 2021 l’obligation vaccinale pour les soignants, puis des atteintes aux droits constitutionnels en rafale tel le Green Pass, qui ne connaissent aucun précédent dans les démocraties occidentales.

Le passage de Mario Draghi par la Présidence du Conseil était censé être en éclair, et déboucher sur son installation comme président de la République en janvier 2022 ; « on » en était certain, et l’intéressé Draghi lui-même en était certain. Tout était prévu pour son sacre comme le Carl-Schmittien sur son trône, imposant l’état d’exception en mode immuable de gouvernement.

Toutefois le sentier de Draghi a été semé d’embûches pendant les élections. Les groupes parlementaires – Lega, Fratelli d’Italia, même la faction « Conte » de Movimiento 5 Stelle, n’ont su se mettre d’accord, de sorte que Mario Draghi non seulement ne fut pas élu, mais obtint un nombre risible de soutiens.

Début de la fin pour Mario Draghi qui ne se releva pas de cet affront à son ego.

Pour ma part, je pense pouvoir affirmer qu’en dépit de la violence des atteintes aux libertés, un nombre tout à fait respectable d’Italiens n’en en ont pas voulu de la 3ème dose des « vaccins », déraillant la campagne des injections : celle-ci devait être terminée en janvier 2022, prélude à l’arrivée d’une présidence Draghi. Cet état des faits n’a pas échappé à des partis tels la Lega, Fratelli d’Italia ou Movimento 5 Stelle qui – tout en étant intégrés aux institutions – ne peuvent se permettre le luxe de faire la sourde oreille à la rue, contrairement aux globalistes convaincus comme ceux du Partito democratico. La position de Mario Draghi comme président du conseil a donc été si affaibli qu’en juillet 2022, la Lega, soutenue pour l’occasion par Forza Italia et grâce aux calculs savants de Conte, a donné le coup de grâce au projet Draghi.

Il faut néanmoins nuancer : contrairement à ce que suggèrent les mass-média, et à ce que donc s’imaginent nos concitoyens, Mario Draghi n’a pas perdu la majorité parlementaire. Il n’est pas parti pour avoir perdu sa majorité, mais parce que TOUTES les forces ne l’ont pas soutenu. Le parti de Meloni, quoique le seul à n’avoir pas participé à son gouvernement, n’était qu’une opposition toute symbolique utile au régime. Un projet comme celui que mettait en œuvre Mario Draghi exige de n’avoir aucun passager réticent ; le fait que certains partis aient quitté le navire et formé une opposition, entravait de facto ce projet dont la nature était intrinsèquement totalitaire.

8. Ainsi que l’ex-député Pino Cabras ne se lasse jamais de répéter, aucun changement positif ne verra le jour en Italie sauf à ce qu’elle ne se retire de l’OTAN, de l’UE et de l’Euro. Alors que Giorgia Meloni a été catégorique : elle n’en fera rien. À quoi joue-t-elle ?

PM : Au fil d’une carrière politique déjà longue, Giorgia Meloni m’avait d’abord semblé comme quelqu’un de décent, et parfois de courageux ; je ne fais aucun cas des accusations absurdes formulées par les « progressistes » militants.

Cela dit, Mme Meloni fait montre de carences au niveau formation politique, juridique et culturelle, ce qui a permis à certains de l’orienter depuis quelques années. Depuis qu’elle a rejoint l’Aspen Institute et son arrivée en tant que Première ministre, sa façon d’être et de s’exprimer à notablement changé.

Pour des gens – dont moi-même – qui avions dans le passé quelque sympathie pour elle, il est décevant de la voir si peu sûre d’elle en conférence de presse, ou tenter de se rendre agréable à des journalistes qui peu avant portaient aux nues Mario Draghi en se moquant d’elle, journalistes qui scrutent chacune de ses paroles dans l’espoir qu’elle trébuche sur quelque détail.

À sa décharge, il faut reconnaître que Giorgia Meloni, peut-être aidée par les évènements internationaux, a levé la plupart des atteintes aux libertés de l’époque Draghi. D’où la conviction de certains que Meloni joue double-jeu : favoriser le globalisme aussi longtemps qu’il demeure crédible, sans laisser s’échapper l’atout que constitue le soutien populaire, si par hasard l’édifice Davos s’écroule en tout ou en partie. Si la thèse est plausible, jouer à un tel jeu exige d’avoir un carapace épais et une grande acuité qui font défaut à Giorgia Meloni – contrairement à Pedro Sánchez.

9. Le Pentagone a perdu l’usage de ses bio-labs en Ukraine suite aux découvertes de la Russie, et semble désormais transférer ses laboratoires P3 (de facto, des P4) vers l’Italie – Pesaro, l’Acquila, Livorno, Signoella et il y en a d’autres sans doute. Fait notable, UN seul Conseiller municipal à Pesaro vient de voter contre l’implantation du laboratoire P3 dans sa ville.

Quant à l’ancienne capitale, Turin, elle est en passe de devenir la capitale de l’OTAN, avec l’étrange projet DIANA destiné à avaler les universités, entreprises et laboratoires turinois, à court d’investissements italiens.

Que se passe-t-il ?

PM : Dans ce domaine, je manque de connaissances particulières. Plus généralement, la péninsule italienne est historiquement le champ de bataille d’intérêts étrangers, et spécialement depuis la Deuxième Guerre mondiale, où la position stratégique de l’Italie l’a transformé en scène majeure de la Guerre froide, et de facto, en une colonie des euro-atlantistes.

Ceci dit, l’Italie est également l’un des pays occidentaux où le peuple se sent le plus proche par son histoire et sa culture, à la Russie. Attendons voir ce qui se produira dans les mois à venir en Ukraine et les conséquences du conflit, auxquelles il faut ajouter la déglobalisation actuelle, pour l’Occident atlantiste et l’Italie.

10. 3 ou 4 millions d’électeurs ont voté le 25 septembre 2022 pour des partis anti-OTAN, anti-obligation vaccinale. Les chaînes de réinformation attirent des millions de vues. Est-ce que l’Italie commence à se réveiller ?

PM : En Italie, vraisemblablement en raison de la violence de l’offensive contre son peuple depuis quelques années, l’un des réseaux de résistance et de contre-information parmi les plus élaborés du monde entier s’est formé.

Une quantité de chaînes d’information hostiles au récit officiel a surgi sur les réseaux sociaux, pour jouer un rôle historique face à des pouvoirs qui se croyaient tout permis.

Certaines chaînes ont déjà plus de 200 000 abonnés. À un moment donné, les responsables de ces chaînes et leurs contributeurs ont imaginé qu’une telle force d’information pouvait se traduire en force politique ; ils ce sont donc présentés en septembre 2022 aux législatives.

Tenant en compte que leur base électorale représentait potentiellement entre 6 et 8 millions de voix, les candidats dissidents avaient une réelle chance d’être élus députés. Cependant, ils n’ont pas réussi à se coaliser, et 4 ou 5 partis dissidents se sont présentés aux électeurs en ordre dispersé. D’autres groupements dissidents ont penché pour l’abstention, car ils ont considéré qu’aucun processus constituent n’avait eu lieu, avec une plateforme d’idées et des dirigeants élus par la base de tous les mouvements de résistance. Cela déboucha sur un échec électoral pour les dissidents, dont aucun parti n’entra au Parlement, affaiblissant en conséquence l’action publique de ces mouvements.

Par ailleurs, le retour à une certaine forme de normalité avec l’accession du gouvernement Meloni a sans doute contribué à relâcher la vigilance de certains dissidents telle qu’elle se manifestait aux pires moments de l’ère Draghi.

Bien que l’engouement pour les chaînes de réinformation se maintient, ainsi que l’audience de 100 Giorni da LeoniVisione TVLa Finanza sul Web, etc., je crois que l’impact de la dissidence sur le plan social et politique a légèrement diminué, et ne s’envolera de nouveau que dans la mesure où les gouvernants subordonnés aux globalistes lanceraient une nouvelle offensive désespérée. Chose que l’on ne peut totalement écarter, en raison avant tout de la position peu reluisante des globalistes actuellement.

Interview et traduction (de l’original en espagnol) par Mendelssohn Moses