jeudi 7 mai 2026

 Jacques Baud - Trump face à l’Intransigeance Iranienne - Iran, Liban, Ukraine, OPEP


Max Milo Éditions.    (Suisse)


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 Comment Adobe nous a tous piégés avec le PDF


Underscore_.   (France)


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https://youtu.be/Xxg_8mge50U?si=w6SCRiEi4NiPAxyF

 FUITE DE DONNÉES : L'ÉTAT MET LES FRANÇAIS EN DANGER 


Le Fil d'Actu - Officiel et Tatiana Ventôse


https://youtu.be/W77PG5CcaHA?si=w09SUlWldmI6t73a

(L'industrie alimentaire américaine empoisonne les américains, le tout chimique de rockefeller. note de rené)

Something Changed In American Food — And Everyone Sees It


A Homestead Journey.    (USA)


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https://youtu.be/_pDw_QUkoNg?si=QE8SQ6PkYmorW6h4

 Shocking footage shows Israeli settler firing at Palestinian schoolchildren in West Bank


ITV News


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https://youtu.be/huL4pCiKtdM?si=HhkDu_WO2WyD4kvJ

 Cette herboristerie à Paris n’est pas comme les autres : On vous révèle tout ! (Reportage)


Magazine Nexus.       (France)


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La Chine décide de punir les États-Unis pour les sanctions contre ses raffineries

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    2 230,00 € de l’objectif de 40 000,00 € atteint

par Alexandre Lemoine

Pékin est passé des paroles aux actes. Les autorités chinoises ont ordonné pour la première fois officiellement à leurs entreprises nationales d’ignorer les sanctions américaines visant les raffineries chinoises liées au commerce du pétrole iranien. Cette décision risque de dégénérer en une guerre des sanctions à grande échelle entre les deux plus grandes économies mondiales, entraînant le secteur bancaire dans le conflit. 

Auparavant, Pékin se contentait de critiquer les sanctions de Washington, les qualifiant d’illégitimes, mais dans les faits, les grandes entreprises les respectaient afin de ne pas perdre l’accès au système financier américain. La situation a changé désormais. L’annonce a été faite à la veille de la rencontre prévue entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping à la fin du mois. Cela illustre la nouvelle posture plus ferme adoptée par la Chine. 

Ce sont les raffineries privées liées au pétrole iranien qui sont visées. Parmi elles figure l’importante usine Hengli Petrochemical (Dalian) Refinery Co., frappée de sanctions le mois dernier. Désormais, il est interdit aux entreprises chinoises de reconnaître et d’appliquer ces restrictions. 

Les médias publics et les experts conseillant le gouvernement présentent cette décision comme une réponse résolue mais mesurée. Dans un commentaire publié dans le Quotidien du Peuple, elle a été qualifiée de «moment clé» dans la lutte contre la «juridiction élargie» des États-Unis. 

Les actions de Pékin constitueront une épreuve majeure pour l’ensemble du système de sanctions américain, déjà fragilisé par les hésitations de Washington à l’égard de la Russie, du Venezuela et de l’Iran. Dans le contexte du conflit entre Trump et l’Iran, qui sape la confiance envers les États-Unis, la Chine a choisi de protéger son économie tout en élargissant son arsenal de mesures de rétorsion. 

Pékin renforce progressivement le recours à des instruments alternatifs, les terres rares et les technologies. La semaine dernière, il a bloqué l’acquisition par Meta Platforms Inc. de la start-up d’intelligence artificielle Manus pour 2 milliards de dollars, alors que la transaction était déjà finalisée. 

En 2021, la Chine avait introduit des mesures visant à protéger ses entreprises contre les législations étrangères jugées injustes. À l’époque, les raffineries, y compris Hengli, avaient été confrontées au blocage de leurs actifs et à des restrictions sur leurs transactions. 

Les raffineries privées chinoises cherchent activement des moyens de contourner les sanctions en tirant parti des réductions sur le pétrole en provenance d’Iran, de Russie et du Venezuela. Les grands acteurs tels que Hengli sont moins dépendants du système financier américain que les entreprises publiques, mais ils entretiennent des liens étroits avec les principaux créanciers publics chinois. 

Pour contourner les restrictions, les banques peuvent recourir à des transactions en yuans, les rendant moins visibles pour les autorités américaines. Les entreprises peuvent également demander une exemption si elles prouvent que le respect de ces exigences entraînerait des difficultés significatives. 

Le ministère chinois du Commerce a déclaré samedi que les sanctions américaines restreignaient illégalement le commerce international. Le ministère a annoncé l’interdiction de reconnaître et de respecter les mesures restrictives visant cinq entreprises. Le communiqué souligne que la Chine s’oppose aux sanctions unilatérales non approuvées par l’ONU. 

Les analystes d’Eurasia Group estiment que ces mesures ne compromettront probablement pas le sommet entre Xi Jinping et Trump. Toutefois, la réaction de Washington montrera dans quelle mesure la situation pourrait s’envenimer. 

Les raffineries chinoises travaillent principalement avec des banques qui ne font pas encore l’objet de sanctions directes de la part des États-Unis. Mais si Washington impose des sanctions secondaires contre ces établissements ou de grandes entreprises publiques, Pékin répondra vraisemblablement par des contre-mesures sévères. 

La récente escalade au Moyen-Orient due au conflit avec l’Iran a déjà provoqué des fluctuations des prix du pétrole. Cela pèse sur les régions dépendantes des exportations des pays du Golfe et pourrait avoir de graves répercussions mondiales, rapporte Bloomberg

La Chine demeure depuis longtemps le principal acheteur du pétrole iranien. Une part importante des livraisons transite par les raffineries privées. Les données douanières chinoises ne reflètent pas ces opérations, la dernière livraison officielle a été enregistrée il y a plusieurs années. 

Comme l’avait précédemment rapporté CNBC, la Chine a reçu depuis l’Iran au moins 11 millions de barils de pétrole brut depuis le début des hostilités au Moyen-Orient. La totalité du pétrole iranien a transité par le détroit d’Ormuz, fermé aux autres pétroliers.

source : Observateur Continental

 Victime des injections «vaccinales» - avec Macha Bout


Réseau International.     (France)


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Le Premier ministre géorgien a accusé l’UE de vouloir semer le chaos dans le pays

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    2 280,00 € de l’objectif de 40 000,00 € atteint

par Kommersant

Le Premier ministre géorgien, Irakli Kobakhidze, a accusé les dirigeants de l’Union européenne de violer les droits des citoyens et de s’attaquer à la liberté de la presse dans le pays. Selon Kobakhidze, les membres du Parlement européen «souhaitent semer le chaos et l’agitation en Géorgie» et instrumentalisent la question de l’adhésion du pays à l’UE.

«S’attaquer à la liberté de la presse, aux droits de l’homme et aux valeurs démocratiques, c’est du séparatisme», a déclaré Kobakhidze aux journalistes (propos rapportés par 1TV). Il a qualifié les discussions de l’UE concernant la suspension du régime de visas libéral de la République géorgienne de «chantage contre le peuple géorgien».

Irakli Kobakhidze a suspendu les négociations avec l’Union européenne sur l’adhésion de la Géorgie jusqu’en 2028. En réponse, l’UE a suspendu son aide financière aux institutions étatiques. La ministre européenne des Affaires étrangères, Kaja Kallas, a envisagé d’imposer des sanctions à la Géorgie «pour ses actions contre l’opposition et les médias indépendants», mais l’UE n’est pas parvenue à un accord sur ce point.

source : Kommersant

 (Tiens trump va tuer des civils à Cuba, il aime bien ça tuer quand il ne viole pas des enfants mineurs. Tiens donc, encore, epstein aimait bien en plus tuer des enfants mineurs après les avoir torturé avec sa copine maxwell. note de rené)


Comment Cuba vit le blocus énergétique ?

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par Pascual Serrano

Tout le monde semble indigné par Trump, ses interprétations géopolitiques, ses mesures politiques et ses guerres. Cependant, les politiciens comme les grands médias finissent par être d’accord avec lui sur le fait que la situation à Cuba est celle du désespoir et d’un effondrement imminent. Le scénario qu’ils promeuvent est celui d’un État failli afin qu’une intervention militaire puisse être interprétée, plutôt que comme une agression, comme un salut ou, dans le meilleur des cas, comme quelque chose qui ne peut pas aggraver davantage la situation. L’objectif, comme le dit Belén Gopegui, est d’implanter l’idée qu’«il n’y a déjà plus rien à faire», qu’il n’y a plus qu’à attendre l’arrivée de l’impérialisme.

Nous avons été à Cuba, nous avons vu, observé, interrogé et pris des notes. Nous avons découvert un peuple meurtri et souffrant à cause du blocus énergétique, mais avec un gouvernement qui gère la situation et des citoyens qui s’en sortent.

Le premier élément à prendre en compte est qu’un blocus énergétique a été imposé à Cuba, empêchant pendant quatre mois la moindre goutte de pétrole d’entrer dans l’île. Ce pétrole, Cuba le recevait auparavant du Mexique ou du Venezuela. En conséquence, les centrales thermiques de l’île se sont retrouvées sans matière première pour fonctionner. Il est surprenant de voir comment le monde s’est indigné du blocus de l’aide alimentaire imposé par Israël à Gaza, mais bloquer l’accès à l’énergie est tout aussi asphyxiant pour une économie et tout aussi criminel pour un pays. Imaginez-vous ce qui arriverait à l’Espagne si on l’empêchait de recevoir une seule goutte de pétrole ou de gaz ? Ou à une île comme la République dominicaine, voisine de Cuba ? Imaginez que l’on bloque l’accès de la République dominicaine aux 50 ou 60 millions de barils annuels qu’elle reçoit, ou les 2,8 millions de barils par jour qu’importe le Japon. Et ensuite, lorsque ces pays ne peuvent pas se développer à cause du manque d’énergie, on dit que le capitalisme ne fonctionne pas.

Le premier paradoxe est que le gouvernement de Trump dit que Cuba est un État failli mais, précisément parce qu’il y a un État présent dans l’organisation de la société, on parvient à gérer le déficit énergétique. L’État cubain a classé les zones selon des priorités énergétiques, qu’il appelle circuits avec des niveaux d’importance, donnant le rang principal aux zones où se trouvent un hôpital ou des installations sanitaires, des écoles, des pompiers, des industries alimentaires… Dans ces zones protégées, l’électricité ne se coupe presque jamais.

De même, l’État cubain donne la priorité aux centres sanitaires, éducatifs ou de services sociaux pour l’installation de panneaux solaires. Dans une course contre la montre, et avec l’aide de la Chine, des systèmes solaires fournissant de l’énergie à des centres sanitaires et des hôpitaux sont inaugurés chaque jour.

En ce qui concerne la distribution de l’essence, le critère est également social : les services publics ont un approvisionnement garanti, tout comme la production agricole ou les entreprises stratégiques, tandis que l’usage privé dispose de moins de carburant et à un prix très élevé.

De même, l’État planifie les connexions et déconnexions territoriales de ses centrales thermiques pour assurer la répartition de l’approvisionnement et éviter que le système ne s’effondre à cause d’une demande supérieure à l’électricité disponible.

C’est la planification de l’État qui a permis que les 730 000 barils de pétrole brut («le tiers de ce dont nous avons besoin en un mois», selon les mots du président Díaz-Canel) arrivés par le navire russe Anatoly Kolodkin le 31 mars dernier puissent être étirés et optimisés au maximum pour produire 800 ou 1000 MW, le tiers de ce qui est nécessaire aux heures de pointe.

Contrairement à nos pays, où une hausse de l’énergie se transforme instantanément en inflation et en hausse des prix, à Cuba on n’observe pas d’augmentation des prix des produits de première nécessité. La raison est que pour leur production, l’État maintient l’énergie au même prix et qu’il n’existe pas de distributeurs qui puissent spéculer ou accumuler. Par ailleurs, les produits importés ne voient pas leur prix augmenter car ils ne sont pas affectés par le blocus énergétique.

Le gouvernement des États-Unis propose précisément de permettre l’importation de carburant mais uniquement pour le secteur privé, c’est-à-dire pour les riches et les entreprises privées, quelle que soit leur importance. Autrement dit, il veut éliminer les critères sociaux et stratégiques de l’État cubain. S’il n’y avait pas d’État pour prioriser les besoins et coordonner les connexions et déconnexions, les demandes particulières provoqueraient l’effondrement constant du système.

Il dit que c’est un État failli mais précisément ce qu’il veut, c’est le désactiver parce qu’il sait qu’il n’a rien de failli.

L’initiative des Cubains de la base est également à souligner. Les rues de La Havane sont pleines de motos électriques chinoises, et même de tricycles pouvant transporter jusqu’à six personnes, qui ont déjà remplacé la plupart des voitures à essence et surtout des taxis. Ces motos, qui résolvent le problème du transport à La Havane, coûtent environ 600 ou 700 dollars, une somme importante pour un Cubain, mais rappelons qu’ils ont toujours payé un montant minime pour l’électricité, moins d’un dollar par mois. Recharger maintenant la batterie de leurs motos chez eux est pratiquement gratuit.

Par ailleurs, de nombreux logements sont déjà équipés de panneaux solaires pour garantir leur autosuffisance énergétique. Il est curieux que cette transition énergétique, nous les Espagnols, nous la fassions de force pour pouvoir supporter les sanctions que nous avons nous-mêmes imposées à la Russie et la hausse du gaz qu’elles ont provoquée. À Cuba, elle se fait à cause du blocus américain.

Les perturbations du transport font que de nombreux travailleurs restent chez des amis ou des parents pour ne pas avoir à se déplacer chaque jour à leur poste de travail, ou qu’ils apportent la nourriture ou les vêtements au réfrigérateur ou à la machine à laver d’un parent qui dispose d’électricité. Autrement dit, le pays ne s’arrête ni ne s’effondre. En fait, bien que nous ayons vu moins de véhicules à essence dans les rues de La Havane et une forte baisse du tourisme, se déplacer dans la ville n’est pas compliqué, les gens vont travailler et le week-end, les lieux de loisirs ne peuvent pas se plaindre du public cubain. Rien à voir avec la période spéciale des années 1990.

La transparence du gouvernement cubain concernant la situation énergétique est absolue. Les Cubains suivent un canal WhatsApp de l’Union Électrique de Cuba où ils diffusent chaque jour un graphique de «Mise à jour du Système Énergétique National». Ils peuvent y vérifier que l’habituel aux heures de pointe est de disposer d’environ 2000 MW (il y a vingt jours, on n’atteignait pas 1500 MW) pour une demande de 3000 MW. Les 1000 MW de déficit doivent être répartis selon les priorités et échelonnés pour que le système ne s’effondre pas.

La situation actuelle est que la Chine a déjà construit en douze mois 75 des 92 parcs solaires qu’elle s’était engagée à mettre en service d’ici 2028, ce qui a fait passer leur production totale de 5,8% à 20%. Chaque parc solaire coûte environ 16 millions de dollars, et les 75 déjà construits représentent un investissement de plus de 1,2 milliard de dollars dans des infrastructures énergétiques installées à une vitesse record. Chaque mégawatt de capacité solaire installée représente environ 18 000 tonnes de combustible que l’île n’a plus besoin d’importer.

Aujourd’hui, l’énergie solaire à Cuba produit 1000 MW, soit 20 à 25% de l’énergie dont le pays a besoin. Il faut garder à l’esprit que l’énergie solaire actuelle aide à couvrir le pic diurne, mais ne résout pas les coupures nocturnes sans systèmes de stockage massif ; n’oublions pas que les Cubains utilisent beaucoup d’électricité la nuit pour leurs climatiseurs.

La rapidité du déploiement surprend même les normes chinoises : certains parcs sont entrés en fonctionnement en seulement 35 jours après l’arrivée des équipements. Outre l’apport massif au réseau électrique, l’accord avec la Chine comprend le don de 70 tonnes de pièces pour générateurs et des plans pour installer 10 000 systèmes photovoltaïques dans des foyers, des maternités et des cliniques.

Il est évident que l’objectif du blocus énergétique est de provoquer un soulèvement populaire contre le gouvernement, ce qui semble de plus en plus lointain et absurde. Il est difficile de savoir précisément quel est le pourcentage de soutien ou d’opposition au gouvernement cubain, mais il est indéniable que le soutien est supérieur aux 36% qu’a Trump. Je dirais même qu’il est plus élevé qu’il y a quelques années. L’arrogance et la maladresse de Trump affirmant qu’il voulait «prendre Cuba» ont suscité le rejet même parmi les Cubains qui pouvaient naïvement penser que l’administration américaine serait un jour intéressée par la démocratie ou les droits de l’homme à Cuba.

En conclusion, un État socialiste qui planifie et priorise, une solidarité de la Chine et une inventivité cubaine sont en train de faire qu’une fois de plus, Cuba avance et que les plans de renversement des États-Unis continuent d’échouer comme ces soixante dernières années.

source : Globalter via Le Grand Soir