(L'Afrique s'électrifie et nous, en France, on va commencer à connaître des coupures d'électricité pour nous faire croire que le réseau est défaillant pour nous mettre dans la tête que seule la privatisation sera capable de le développer. Toute crise économique planifiée aboutit à une concentration industrielle et bancaire qui concentre l'activité économique entre les mains d'un nombre de personnes de plus en plus restreint. L'exemple de la crise de 1929 aux Etats-Unis en est flagrant, jp morgan, la banque qui a initié avec ses collègues, la crise de restriction du crédit, est appelé par le président des States pour résoudre la crise, et morgan est nommé secrétaire au trésor.Grâce à la crise qui a ruiné des millions de fermiers qui ont été expulsé par les banques, de grands domaines agricoles se forment et apparaît l'agriculture chimique. La même pour l'industrie, les banques locales en faillite sont rachetées par les grosses de wall street, tout ça sur la misère du peuple. Alors, organisé et planifié une petite pandémie, je ne vous dis pas, c'est de la gnognotte pour ces gens-là. note de rené)
Sénégal: le taux d’électrification rural est passé de 43 % à 54 % entre 2018 et 2019

(Agence Ecofin) - Au Sénégal, 11 % supplémentaires de la population rurale a eu accès à l’électricité entre 2018 et 2019, ce qui porte le taux d’électrification rural à 53,9 %. Le pays qui poursuit le processus de diversification de son mix énergétique élabore une nouvelle tarification pour la période 2020-2022.
Au Sénégal, le taux d’électrification rural a connu un important bond au cours des années écoulées. Il est, en effet passé de 43,2 % en 2018 à 53,9 % en 2019 selon Sophie Gladima (photo), la ministre du Pétrole et des Energies. Cette avancée rapproche le pays de son ambition d’atteindre l’accès universel à l’énergie d’ici 2025, alors que son taux d’électrification national était de 64 % en 2018.
Des avancées ont également été réalisées dans le domaine de la diversification du mix énergétique avec l’intégration de centrales solaires et éoliennes notamment. « Ce mix sera renforcé dans le cadre de la mise en œuvre de notre stratégie [gas to power, Ndlr],dont les premières retombées sont attendues en 2024, notamment en termes de baisse des coûts de production d’électricité », a affirmé Sophie Gladima.
Les autorités envisagent également de mettre en place de nouvelles conditions tarifaires pour la période 2020-2022. « La fixation de ces conditions tarifaires reste un processus transparent en ce sens qu’il appelle à une approche participative et inclusive », a signalé Ibrahima Amadou Sarr, le président de la Commission de régulation du secteur de l’électricité. Avant de continuer : « Au Sénégal, il faut admettre que le coût de l’électricité reste élevé, mais il est bon de noter que nous venons de loin avec les émeutes de l’électricité de 2011 faute de capacités de production, ce qui n’est plus le cas ».
Gwladys Johnson Akinocho
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