vendredi 13 février 2026

 (Si c'est epstein, c'est le mossad, cela expliquerait les nombreux acteurs ashkénazes rencontrés dans cette histoires, comme bourla le patron de pfizer. Et on comprend la fatwa juive ordonnant la mort des goyims. Là vu que l'attaque est planétaire, les goyims sont tous ceux qui ne sont pas juifs, les chinois, les indonésiens, les latinos, les européens, les indiens et autres, j'allais dire les ashkénazes. Mais évidemment, je n'en crois rien parce que pour cela il faudrait que les ashkénazes contrôlent toutes les agences américaines jusqu'à l'armée américaine et la présidence. Maintenant avec trump, ils pourraient le faire, mais trump ne fera jamais cela, il aime trop le peuple américain pour qui il se bat tous les jours ne l'oublions pas. note de rené)

COVID-19 : l’OMS cherche encore pendant que les milliardaires organisaient déjà les réunions

COVID-19 : l’OMS cherche encore pendant que les milliardaires organisaient déjà les réunions

COVID-19 : l’OMS cherche encore pendant que les milliardaires organisaient déjà les réunions

Par @BPartisans

En 2026, l’Organisation mondiale de la santé en est toujours au stade de la supposition métaphysique. Le virus le plus documenté de l’histoire moderne reste officiellement sans origine. Tedros Adhanom Ghebreyesus l’a admis sans détour, dans une déclaration qui ressemble à une note de service oubliée dans un tiroir verrouillé :

« Nous espérons que ceux qui ont des informations les partageront, car nous n’avons pas encore conclu sur les origines du COVID-19. »

Voilà où en est la science mondiale : suspendue à la bonne volonté d’États qui refusent de parler.

Pourtant, l’OMS elle-même reconnaissait dès mars 2021 que « l’accès aux données brutes est essentiel pour comprendre les origines du virus », tout en admettant implicitement ne jamais y avoir eu accès complet. Traduction : l’organisation chargée de protéger 8 milliards d’êtres humains dépend du bon vouloir politique de ceux qui détiennent les clés.

Mais le véritable malaise ne se trouve pas seulement dans ce que les gouvernements refusent de dire. Il se trouve dans ce que certaines élites discutaient déjà en privé.

Dans un e-mail de 2015 adressé à Jeffrey Epstein, officiellement financier, officieusement hub social reliant scientifiques, milliardaires et décideurs, un interlocuteur anonyme écrit tranquillement :

« Discutons des prochaines étapes, notamment comment impliquer officiellement l’OMS et le CDC. »

Pas après la pandémie. Avant.

Le CDC, de son côté, prévenait froidement dans son plan officiel de 2017 :

« La question n’est pas si une pandémie surviendra, mais quand. »

Même lucidité du côté du Global Preparedness Monitoring Board, organe cofondé par l’OMS et la Banque mondiale, qui avertissait en 2019 :

« Le monde n’est pas préparé à une pandémie respiratoire rapide et mortelle. »

Tout le monde savait. Officiellement.

Mais officieusement, certains en discutaient avec Jeffrey Epstein.

Oui, ce même Epstein. Le criminel condamné. L’homme que personne ne connaissait vraiment mais que tout le monde connaissait personnellement. L’homme qui finançait des scientifiques, recevait des prix Nobel dans ses salons et échangeait avec des épidémiologistes sur « l’impact massif » de leurs recherches, comme l’écrivait W. Ian Lipkin en 2012.

Pendant ce temps, l’OMS, organisation dotée d’un budget annuel inférieur à celui de nombreux hôpitaux américains, attend toujours que quelqu’un lui dise ce qui s’est passé.

Le contraste est obscène.

Des milliardaires discutaient de la préparation aux pandémies dans des e-mails privés pendant que l’institution publique censée protéger le monde attend encore des réponses cinq ans après la catastrophe.

Ce n’est pas seulement un échec scientifique. C’est une hiérarchie du savoir.

Les gouvernements savent mais ne parlent pas.

Les institutions existent mais ne contrôlent rien.

Et les véritables réseaux d’influence opèrent là où il n’y a ni votes, ni archives publiques, ni conférences de presse.

La pandémie a tué des millions de personnes.

Mais elle a aussi révélé quelque chose de plus durable.

Le virus circule dans l’air.

Le pouvoir circule ailleurs.

@BrainlessChanelx

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