jeudi 3 mars 2022

 (La même bientôt pour ceux qui critiquent les injections de la big pharma américaine. Une mesure prise dans le cadre de la crise ukrainienne, pensée pour glisser sur le champ des mesures covid. note de rené)


Les Tchèques qui soutiennent la Russie sur les médias sociaux encourent trois ans de prison

Les Tchèques, pays membre de l’OTAN, ont été avertis qu’ils risquaient jusqu’à trois ans de prison s’ils exprimaient leur soutien à la Russie sur les médias sociaux.

Oui, vraiment.

Le procureur général du pays, Igor Striz, a annoncé dans un communiqué de presse qu’il était « nécessaire d’informer les citoyens que la situation actuelle liée à l’attaque de la Fédération de Russie contre l’Ukraine peut avoir des répercussions sur leur liberté d’expression ».

Les limitations sont imposées sous l’égide des mesures du code pénal qui font de l’approbation d’une infraction pénale ou de la négation, de la remise en question, de l’approbation ou de la justification d’un génocide un crime.

« [L]a liberté d’expression a aussi ses limites dans un État démocratique régi par l’État de droit », a affirmé M. Striz, annonçant que toute personne qui « publiquement (y compris lors de manifestations, sur Internet ou sur les réseaux sociaux) a approuvé (accepté ou soutenu les attaques de la Fédération de Russie contre l’Ukraine) ou exprimé son soutien ou fait l’éloge des dirigeants de la Fédération de Russie à cet égard, elle pourrait également s’exposer à une responsabilité pénale dans certaines conditions. »

Le site officiel de la police tchèque a également annoncé qu’elle « surveillait de près » le contenu de « dizaines de commentaires dans des discussions sur Internet approuvant l’invasion russe et les activités de l’armée russe ».

Selon un rapport de Radio Prague International, une personne jugée en infraction avec le code pénal pourrait être emprisonnée jusqu’à trois ans, bien qu’il soit difficile de porter des accusations.

Jack Montgomery de Breitbart a demandé si « quelqu’un pourrait être poursuivi pour avoir simplement remis en question l’expansion de l’OTAN vers l’est, la décision de l’Occident de soutenir le coup d’État de l’Euromaïdan en 2014, ou la mesure dans laquelle les allégations selon lesquelles le gouvernement ukrainien a maltraité les civils dans le Donbas pourraient être vraies. »

Comme nous l’avons précédemment souligné, avant le déclenchement de la guerre, le président tchèque Milos Zeman a déclaré que la Russie serait « folle » d’envahir l’Ukraine.

On peut se demander jusqu’où les gouvernements, de mèche avec Big Tech, vont essayer d’exploiter la guerre pour renforcer la censure intérieure.

Le simple fait de signaler des exemples éhontés de propagande de guerre poussée par la classe médiatique politique pro-OTAN sera-t-il également qualifié de « désinformation russe » ?

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