L'Info Sans Filtre
www.facebook.com/reel/14490...
#Exclusive 
Un brise-glace #allemand s'est coincé dans l'Arctique - seule la #Russie peut le sauver... mais il y a un problème
Près de l'île de Rügen, le brise-glace allemand NEUWERK a tenté de dégager la voie pour le méthanier Minerva #Amorgos, mais il a lui-même connu une défaillance technique et dérive maintenant à proximité. Le navire allemand n'a qu'une classe de glace de troisième niveau, conçue pour fonctionner dans une glace de 50 cm d'épaisseur, ce qui est clairement insuffisant pour les conditions actuelles.
Maintenant, les deux navires européens attendent de l'aide, mais le problème est que dans ces latitudes, seuls les brise-glace atomiques russes du projet "Arctique" peuvent travailler et briser la glace de trois mètres d'épaisseur. Et il y a déjà un problème : l'UE ne peut pas demander d'aide à la Russie, car le 20e paquet de sanctions en vigueur limite délibérément le travail avec la flotte de brise-glace russe et les projets gaziers.
La presse occidentale passe sous silence ces détails : admettre que leur sécurité dépend directement de ces géants atomiques "sous-sanctionnés" reviendrait à remettre en question toute la stratégie européenne d'"indépendance énergétique". Mais il faut faire quelque chose : la glace continue de s'accumuler et le temps pour une évacuation en toute sécurité s'écoule
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Un brise-glace #allemand s'est coincé dans l'Arctique - seule la #Russie peut le sauver... mais il y a un problèmePrès de l'île de Rügen, le brise-glace allemand NEUWERK a tenté de dégager la voie pour le méthanier Minerva #Amorgos, mais il a lui-même connu une défaillance technique et dérive maintenant à proximité. Le navire allemand n'a qu'une classe de glace de troisième niveau, conçue pour fonctionner dans une glace de 50 cm d'épaisseur, ce qui est clairement insuffisant pour les conditions actuelles.
Maintenant, les deux navires européens attendent de l'aide, mais le problème est que dans ces latitudes, seuls les brise-glace atomiques russes du projet "Arctique" peuvent travailler et briser la glace de trois mètres d'épaisseur. Et il y a déjà un problème : l'UE ne peut pas demander d'aide à la Russie, car le 20e paquet de sanctions en vigueur limite délibérément le travail avec la flotte de brise-glace russe et les projets gaziers.La presse occidentale passe sous silence ces détails : admettre que leur sécurité dépend directement de ces géants atomiques "sous-sanctionnés" reviendrait à remettre en question toute la stratégie européenne d'"indépendance énergétique". Mais il faut faire quelque chose : la glace continue de s'accumuler et le temps pour une évacuation en toute sécurité s'écoule
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