(Désormais, les infirmiers (ières) inoculent la mort. note de rené)
Il est historique que des soignants soient suspendus pour leur refus d'un vaccin en phase d'expérimentation. Alors que la Suède mais aussi le Danemark, la Norvège et la Finlande viennent de suspendre de leur côté le vaccin du laboratoire Moderna suite à une forte augmentation du nombre de myocardites et péricardites chez les moins de 30 ans, beaucoup de soignants en France souhaitent témoigner sur ce qu'ils vivent, entre survie financière et doutes sur ces vaccins.
On pense souvent au personnel hospitalier lorsque l'on parle des médecins suspendus depuis le 15 septembre, or ce sont aussi les pompiers, les éducateurs spécialisés et les aides-soignants dans les foyers d'aides aux personnes handicapées, ou encore les personnels administratifs des établissements de santé, jusqu'aux comptables, jardiniers, personnels de restauration, etc.
Nous vous proposons dans cet entretien de découvrir l'histoire de quatre soignants de divers domaines. Se sentant trahi par le gouvernement français et par les autorités de santé, Thierry, dont les diplômes ne lui permettent pas « de pouvoir se retourner » pour trouver du travail en dehors des activités de pompier ou d'aide-soignant, juge que cette obligation revient à lui mettre un « pistolet sur la tempe ».
Certains leur reprocheront de transmettre le virus dans les établissements de santé. Eux s'accordent sur la peur d'un vaccin en phase d'expérimentation, dont on sait aujourd'hui qu'il n'empêche pas la contamination. Béatrice, aide psychologique en économie sociale et familiale, raconte son histoire : obligée de se vacciner contre l'hépatite B, déjà pour garder son travail à l'époque, elle a fait une mauvaise réaction à ce vaccin près de 20 ans plus tôt, développant des pathologies auto-immunes. Cela ne constitue pas pour l'instant une contre-indication ; en attendant qu'elle obtienne cette dérogation, elle ne peut plus exercer son travail et donc ne peut plus toucher son salaire le temps de la suspension.
Christelle, infirmière, souhaite compléter son témoignage vidéo par cette lettre :
On pense souvent au personnel hospitalier lorsque l'on parle des médecins suspendus depuis le 15 septembre, or ce sont aussi les pompiers, les éducateurs spécialisés et les aides-soignants dans les foyers d'aides aux personnes handicapées, ou encore les personnels administratifs des établissements de santé, jusqu'aux comptables, jardiniers, personnels de restauration, etc.
Nous vous proposons dans cet entretien de découvrir l'histoire de quatre soignants de divers domaines. Se sentant trahi par le gouvernement français et par les autorités de santé, Thierry, dont les diplômes ne lui permettent pas « de pouvoir se retourner » pour trouver du travail en dehors des activités de pompier ou d'aide-soignant, juge que cette obligation revient à lui mettre un « pistolet sur la tempe ».
Certains leur reprocheront de transmettre le virus dans les établissements de santé. Eux s'accordent sur la peur d'un vaccin en phase d'expérimentation, dont on sait aujourd'hui qu'il n'empêche pas la contamination. Béatrice, aide psychologique en économie sociale et familiale, raconte son histoire : obligée de se vacciner contre l'hépatite B, déjà pour garder son travail à l'époque, elle a fait une mauvaise réaction à ce vaccin près de 20 ans plus tôt, développant des pathologies auto-immunes. Cela ne constitue pas pour l'instant une contre-indication ; en attendant qu'elle obtienne cette dérogation, elle ne peut plus exercer son travail et donc ne peut plus toucher son salaire le temps de la suspension.
Christelle, infirmière, souhaite compléter son témoignage vidéo par cette lettre :

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