mardi 23 décembre 2025

 (Ils ont joué aux caïds et aux radins, maintenant ils en sont à voler. La France est obligé d'acheter de l'uranium à la Russie comme les USA, sauf que les States n'ont jamais mis de sanction sur l'uranium ou les engrais russes et du Belarus. Et seuls les chinois ont cherché à utiliser le thorium que l'on trouve partout et qui au final de peu de déchets arrivera à pas de déchets du tout. Quel est le con dans l'histoire, celui qui forme des chercheurs et des ingénieurs ou celui qui transforme son système d'enseignement en fabrique de crétins ? note de rené)

"Disparition d’uranium au Niger : enquête ouverte à Paris pour vol en bande organisée dans une mine auparavant exploitée par le groupe Orano

"Disparition d’uranium au Niger : enquête ouverte à Paris pour vol en bande organisée dans une mine auparavant exploitée par le groupe Orano

"Disparition d’uranium au Niger : enquête ouverte à Paris pour vol en bande organisée dans une mine auparavant exploitée par le groupe Orano

La junte militaire au pouvoir avait fait savoir fin novembre qu’elle allait vendre sur le marché international l’uranium produit sur le site de la Somaïr, une filiale du géant français. Ce site avait été nationalisé en juin. "

️"La requalification par la France du transfert d’uranium nigérien vers Lomé en « vol » constitue un basculement juridique et politique majeur. Ce terme ne relève pas de la rhétorique : dans le langage des relations internationales, il permet de sortir le dossier du champ contractuel et commercial pour l’inscrire dans celui de la sécurisation d’un bien stratégique illégalement soustrait.

Autrement dit, l’uranium cesse d’être un différend économique pour devenir un enjeu de securité internationale pouvant nécessiter une réponse militaire. C’est dans ce cadre qu’il faut lire la présence du BPC Tonnerre au large du golfe de Guinée, avec ses 400 forces spéciales embarquées et sa capacité aéromobile.

Cette posture n’est pas uniquement dissuasive vis-à-vis du Niger, elle vise surtout à verrouiller l’aval logistique, c’est-à-dire empêcher que de l’uranium qualifié comme « détourné » ne soit exporté, vendu ou transféré à la Russie. Dans cette configuration, le port de Lomé devient un point de cristallisation stratégique.

La visite très discrète du président Faure Gnassingbé il y a quelques jours à Niamey prend ici tout son sens : le Togo se retrouve coincé entre son rôle de hub régional et le risque d’être perçu comme maillon d’une chaîne illicite portant sur une ressource nucléaire.

Le risque n’est pas seulement économique, il est stratégique et symbolique : laisser transiter cet uranium reviendrait à reconnaître l’émergence d’un corridor sahélien échappant à l’ordre sécuritaire occidental, avec un accès indirect au golfe de Guinée.

En définitive, la qualification de « vol » est la clé de lecture centrale de cet épisode. Elle transforme un contentieux minier en affaire de sécurité internationale, autorise une démonstration de force ciblée, et repositionne l’uranium nigérien comme un objet stratégique global, au croisement de la dissuasion nucléaire, de la rivalité des grandes puissances et du contrôle des accès au golfe de Guinée"

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Source 2, analyses Lien

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