mardi 12 novembre 2019

(Et, voilà, nous y sommes. Nous allons créés des espèces différentes de la nôtre, mais, soumises à la nôtre. Comme l'Intelligence artificielle qui n'a pas besoin d'être sous la forme de robots, on peut rêver. En tout cas, c'est la solution la moins coûteuse, sans oublier d'envoyer Adam avec Eve. note de rené)


NASA : Des scientifiques veulent modifier génétiquement les futurs astronautes pour qu’ils puissent survivre aux missions sur Mars..

Au nom de la science, du progrès et de la possibilité pour l’humain, de palier à sa nature intrinsèque de vivre sur la planète Terre et pas ailleurs, la science veut combiner l’adn des tardigrades (extrémophiles) avec l’adn humain. Est-ce bien raisonnable ? Partagez ! Volti
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Pour illustration
Les voyages spatiaux et la colonisation spatiale en règle générale posent plusieurs problèmes d’ordre humain et technologique. L’un des problèmes les plus importants concerne l’adaptation du corps humain aux rigueurs de l’espace, notamment aux radiations. Pour contourner cet écueil, les chercheurs réfléchissent depuis plusieurs années aux bénéfices de l’édition génétique concernant les astronautes, afin de rendre l’organisme plus résistant aux conditions spatiales. Et l’une des solutions proposées pourrait être l’intégration d’ADN d’extrêmophiles, comme celui des tardigrades, dans le génome humain.
Chris Mason, généticien et professeur de physiologie et de biophysique à la Weill Cornell University de New York, a étudié les effets génétiques des vols spatiaux et la manière dont les humains pourraient surmonter ces défis pour étendre notre civilisation plus loin dans le Système solaire. L’un des moyens de protéger les futurs astronautes, pourrait impliquer l’ADN de tardigrades, de minuscules animaux capables de survivre dans les conditions les plus extrêmes, même le vide spatial.
Mason a dirigé l’une des 10 équipes de chercheurs que la NASA a choisi pour étudier les astronautes jumeaux Mark et Scott Kelly. Après son lancement en 2015, Scott Kelly a passé presque un an à bord de la Station spatiale internationale, tandis que son frère jumeau, Mark Kelly, est resté sur Terre.
L’incidence des voyages spatiaux sur la physiologie et la génétique humaines
En comparant leur réaction biologique à des environnements extrêmement différents au cours de cette période, les scientifiques ont cherché à mieux comprendre l’incidence des missions de longue durée sur le corps humain. Mason et les dizaines d’autres chercheurs qui ont travaillé à l’évaluation des effets génétiques des vols spatiaux ont mis au jour une mine de données qui ont jusqu’ici révélé de nombreuses nouvelles découvertes sur la manière dont l’espace affecte le corps humain…../…..
Modifier l’expression des gènes pour résister aux radiations …/….
Combiner l’ADN humain avec celui d’espèces extrêmophiles …/….

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