mercredi 21 octobre 2020

 (Big pharma récupère le cannabis pour se faire du pognon dessus. Il faudra bien arrêter ces prédateurs qui disent nous soigner et nous empoisonnent pour nous rendre client à vie. Qu'est-ce qu'ils vont faire avec le cannabis, rajouter de la mort aux rats ? note de rené)

L’Italie classe les extraits de CBD comme stupéfiants


Publié Il y a 4 secondes le 20 octobre 2020

Par Aurélien BERNARD source : Newsweed


Les « compositions pour l’administration orale de cannabidiol (CBD) obtenues à partir d’extraits de cannabis » ont été classées comme stupéfiants en Italie, mettant à risque les huiles CBD et les extraits de CBD librement vendues dans le commerce jusqu’ici.

En vertu d’un récent décret du Ministère de la santé, le CBD a été officiellement ajouté à la liste des médicaments du pays. En parallèle, l’agence italienne des douanes et des monopoles a averti les détaillants de « ne pas détenir et vendre… des inflorescences (fleurs), de l’huile et ou des résines ou autres produits contenant des substances dérivées du Cannabis Sativa. »

Publié dans le Journal officiel italien, le décret spécifie pourtant uniquement les « compositions pour l’administration orale de cannabidiol (CBD) obtenues à partir d’extraits de cannabis ».

« Ce décret précise que le CBD à usage oral et extrait du cannabis rentre dans le tableau des médicaments et ne peut être produit qu’avec l’autorisation de l’AIFA (l’Agence italienne des médicaments)», a déclaré Giacomo Bulleri, avocat qui analyse le secteur italien du cannabis. « Par conséquent, les huiles sur le marché sont illégales », a déclaré Bulleri.

Ce décret prépare en fait l’arrivée de l’Epidiolex, un médicament à base de CBD dont le fabricant, GW Pharmaceuticals, a obtenu l’autorisation de commercialisation en Italie. L’Epidiolex, une huile CBD médicale, est notamment prescrit pour les épilepsies infantiles et les syndromes de Lenox-Gastaut et de Dravet.

Il rentre néanmoins en contradiction avec le récent décret du ministère de l’Agriculture qui répertoriait les fleurs de chanvre à des fins d’extraction comme un produit agricole et non comme un médicament.

Les fleurs de chanvre présentant naturellement du CBD « non-extrait » restent donc dans une zone grise.

Cette décision italienne survient au milieu de divers signaux dans l’Union européenne qui concernent le CBD et d’autres extraits de chanvre à usage non-médical. La Commission européenne a publié plus tôt cette année une « conclusion préliminaire » selon laquelle les extraits de chanvre, y compris le CBD, doivent être considérés comme des stupéfiants. En parallèle, le procès Kanavape doit rendre sa décision mi-novembre et légitimer ou non la possibilité d’utiliser du CBD dans un produit à usage courant, et à l’importer et le distribuer en France.


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