Des militaires allemands incluant les forces spéciales préparaient l'assassinat de politiques indésirables
L’Office fédéral de police criminelle aurait découvert un complot de militaires allemands visant l’élimination d’hommes politiques indésirables, selon l’hebdomadaire Focus.
En Allemagne, l'Office fédéral de police criminelle (BKA) a découvert un réseau de conspirateurs militaires qui préparaient l'élimination d'hommes politiques allemands, a annoncé le magazine Focus, en se référant aux dossiers du BKA.
Le média indique que le groupe réunissait des militaires de la Bundeswehr et des forces spéciales, ainsi que des membres de l'association des soldats d'élite Uniter.
Selon ses informations, le «jour J» les conspirateurs se proposaient de «rassembler des hommes politiques impopulaires dans un lieu de meurtre».
La liste d'éventuelles victimes n'a pas été divulguée, mais il a été établi que Dietmar Bartsch, le chef de file du parti Die Linke au Bundestag, figurait parmi les cibles principales.
En outre, des dépôts secrets d'armes et de carburant ont été aménagés, relève Focus, ajoutant que les actions qui devraient suivre l'élimination des hommes politiques étaient discutées au cours de réunions secrètes.
Focus a signalé qu'un lieutenant-colonel du Service de sécurité militaire (MAD) avait tenté de faire obstruction à l'enquête en mettant en garde les conspirateurs contre des perquisitions et en les informant sur le déroulement de l'enquête en général. Des poursuites judiciaires auraient été engagées à son encontre par le tribunal de Cologne.
Selon le média, la conspiration a été mise au jour dans le cadre de l'enquête sur l'affaire du soldat Franco A., qui préparait des attaques terroristes contre les autorités allemandes. Ce citoyen allemand avait livré de fausses informations au service de migration, affirmant notamment qu'il était un réfugié syrien, dans le but de rejeter la responsabilité des attentats sur des migrants musulmans.
(A l'époque de l'URSS, l'Otan avait mis en place un réseau secret de mouvement terroriste à travers l'Europe. Aujourd'hui que l'Otan met en place les pièces d'un futur conflit avec la Russie, des réseaux similaires réapparaissent peut-être pour éliminer physiquement les mal pensants. note de rené)
Gladio (« Glaive » en italien) désigne le réseau italien des stay-behind, une structure créée sous l'égide du ministre de l'Intérieur, Mario Scella1 dès le lendema Découverte et contenu[modifier | modifier le code]
On désigne couramment par stay-behind l'ensemble des armées secrètes européennes, dont l'existence a été révélée publiquement le 24 octobre1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti3.
L'existence de ces unités clandestines de l'OTAN est restée un secret bien gardé durant la guerre froide jusqu'en 1990, quand une branche de ce réseau international fut découverte en Italie, portant le nom de code Gladio, qui signifie glaive. Alors que la presse affirmait que les unités secrètes stay-behind de l'OTAN étaient « le secret politico-militaire le mieux gardé et le plus préjudiciable depuis la Seconde Guerre Mondiale », le gouvernement italien, face aux sévères critiques de l'opinion publique, promit de démanteler son armée secrète. L'Italie insista cependant sur le fait que des unités clandestines similaires existaient dans tous les autres pays d'Europe de l'Ouest. Cette allégation s'est avérée correcte et les recherches qui s'ensuivirent ont permis de découvrir qu'en France l'unité secrète portait le nom de code Plan Bleu, en Belgique SDRA8, au Danemark Absalon, en Allemagne TD BJD, en Grèce LOK, au Luxembourg Stay-Behind, aux Pays Bas I&O, en Norvège ROC, au Portugal Aginter Press, en Espagne Red Quantum, en Suisse P-26, en Turquie Özel Harp Dairesi, en Suède AGAG (Aktions Gruppen Arla Gryning), et OWSGV en Autriche.
Une structure similaire était également présente en Yougoslavie4.
Gladio a été mis en place sous l'égide de la CIA et du MI6 comme structure de l'OTAN répondant directement au SHAPE. Elle avait pour fonction de « rester derrière » en cas d'invasion soviétique, afin de mener une guerre de partisans4. Dans cet objectif, des caches d'armes étaient disposées un peu partout en Italie nord-orientale (Frioul-Vénétie julienne)5.
Ces réseaux fonctionnaient le plus souvent sans que les gouvernements nationaux en aient eu connaissance6.
L'idée selon laquelle Gladio aurait tenté d'influencer la politique italienne, sous la direction de la CIA, est soutenue par plusieurs historiens7 et journalistes.8,9,10,11 Pour d'autres auteurs, tels que Indro Montanelli et Mario Cervi, Gladio était une structure légale et légitime qui aurait due être supprimée avec l'effondrement de l'idéologie communiste en Europe de l'Est4 : payer le salaire des employés d'entités devenues inutiles est une manie italienne et cela provoqua un scandale en Italie12.
Le même Montanelli a écrit en 1997 : « Moi aussi je me sens choqué et un peu offensé. Mais seulement par le fait que personne ne m'a appelé pour l'adhésion à Gladio : j'aurais accepté avec enthousiasme »2.
Le Département d'État des États-Unis a contesté en janvier 2006 que Gladio ait participé à une quelconque action terroriste et affirme qu'un des documents avancés pour soutenir cette hypothèse — un manuel militaire américain de contre-insurrection — est un faux conçu au début des années 1970 par le KGB en pleine guerre froide13. source : Wikipédia)
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