lundi 7 décembre 2020

 note existentielle

 Si nous prenons les personnes qui se voient survoler leurs corps avant d’être entraînés dans un tunnel lumineux et qui au fur à mesure qu’elles se rapprochent du bout du tunnel ressentent une grande paix doublée d’un bonheur dans l’âme.

Prenons, ces gens là et pensons à la mort et la conscience. 

Imaginons que les réseaux de connections électriques qui sont la source de notre fonctionnement cérébral se transforment en ondes.

Que ce réseau toujours connecté d’ondes soit aspiré par le maelström d’ondes qui parcourt toute notre réalité et lui donne consistance.

Que ce réseau produise encore pour un temps de la dopamine, d’où la sensation de plaisir/bonheur.

Jusqu’à l’explosion finale au bout du tunnel où le réseau d’onde se défait pour s’immerger dans le tout de ces ondes qui se transforment en particules selon ses propres lois et qui appelle la création de la vie.


« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » Antoine Lavoisier.

rené

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