Bon, un petit mot sur le changement climatique qui donne lieu à tellement de polémiques, mes chers cinq lecteurs.
Certains disent que le mode industriel productiviste est responsable du changement climatique, d'autres, que c'est un cycle naturel intervenant tous les 5000 ou 15000 ans.
Je suis d'accord avec l'une et l'autre de ces assertions.
La surface de la terre n'est pas un paramètre statique. Comme tout ce qui est en interconnexion, elle est en mouvement permanent, il y a interconnexion entre la terre et l'atmosphère, entre le centre et la surface, entre la surface et l'espace et vice versa, pour faire court.
Des changements et non des cycles interviennent même dans notre noyau planétaire.
Les religions monothéistes nous ont fait considérer notre planète comme un produit fini, accordé à l'humanité, étape ultime de l'évolution, ce qui n'est pas le cas.
Nous ne savons encore rien de ce qu'est l'évolution avec un grand E de notre environnement et de ce que notre planète nous accorde en tant que forme de vie.
Nous le détruisons ou cherchons à imiter la nature.
Que la Terre à travers toutes ses interactions évolue, c'est normal. Les anneaux de Saturne disparaissent et c'est une modification normale dans sa relation avec son espace. Seulement, nous n'en comprenons pas les causes, ni les effets. L'univers n'est pas une constante et la Terre, non plus.
Par contre, que les effets de l'agitation humaine ait un impact sur la vitesse de ces modifications ne peut pas être contesté.
La modification, je dirais, pour trouver une expression, du "métabolisme" de la surface de la Terre est impacté au niveau de la vitesse du changement subi et à subir.
Au lieu de se dérouler sur une période de 5000 ou 15000 ans, il se met en place, disons, sur une période de 100 ans, laps de temps qui ne permet pas une adaptation des formes de vie qui en couvre à sa surface.
Au vu du rétrécissement de la période, provoquée essentiellement par l'impact de l'activité humaine, ses effets ressentis ne peuvent être que catastrophiques pour toutes les espèces.
Mais, Dieu est grand, les nations qui ont joué le plus à l'apprenti sorciers seront sans doute les plus soumises à ces effets dévastateurs. Ce qui n'est que justice avant que nous le soyons tous.
A mon avis, nous avons déjà largement entamé les 100 ans et si, nous ne faisons rien, nous auront largement contribué à faire de notre Terre une planète invivable.
L'espèce humaine survivra sans doute, mais, après avoir détruit ce qui nous a été donné, mais, nous le savons.
Merci aux States !
rené.
Certains disent que le mode industriel productiviste est responsable du changement climatique, d'autres, que c'est un cycle naturel intervenant tous les 5000 ou 15000 ans.
Je suis d'accord avec l'une et l'autre de ces assertions.
La surface de la terre n'est pas un paramètre statique. Comme tout ce qui est en interconnexion, elle est en mouvement permanent, il y a interconnexion entre la terre et l'atmosphère, entre le centre et la surface, entre la surface et l'espace et vice versa, pour faire court.
Des changements et non des cycles interviennent même dans notre noyau planétaire.
Les religions monothéistes nous ont fait considérer notre planète comme un produit fini, accordé à l'humanité, étape ultime de l'évolution, ce qui n'est pas le cas.
Nous ne savons encore rien de ce qu'est l'évolution avec un grand E de notre environnement et de ce que notre planète nous accorde en tant que forme de vie.
Nous le détruisons ou cherchons à imiter la nature.
Que la Terre à travers toutes ses interactions évolue, c'est normal. Les anneaux de Saturne disparaissent et c'est une modification normale dans sa relation avec son espace. Seulement, nous n'en comprenons pas les causes, ni les effets. L'univers n'est pas une constante et la Terre, non plus.
Par contre, que les effets de l'agitation humaine ait un impact sur la vitesse de ces modifications ne peut pas être contesté.
La modification, je dirais, pour trouver une expression, du "métabolisme" de la surface de la Terre est impacté au niveau de la vitesse du changement subi et à subir.
Au lieu de se dérouler sur une période de 5000 ou 15000 ans, il se met en place, disons, sur une période de 100 ans, laps de temps qui ne permet pas une adaptation des formes de vie qui en couvre à sa surface.
Au vu du rétrécissement de la période, provoquée essentiellement par l'impact de l'activité humaine, ses effets ressentis ne peuvent être que catastrophiques pour toutes les espèces.
Mais, Dieu est grand, les nations qui ont joué le plus à l'apprenti sorciers seront sans doute les plus soumises à ces effets dévastateurs. Ce qui n'est que justice avant que nous le soyons tous.
A mon avis, nous avons déjà largement entamé les 100 ans et si, nous ne faisons rien, nous auront largement contribué à faire de notre Terre une planète invivable.
L'espèce humaine survivra sans doute, mais, après avoir détruit ce qui nous a été donné, mais, nous le savons.
Merci aux States !
rené.
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