jeudi 24 mai 2018


Ebola : vers une urgence de santé publique mondiale

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) va décider ce vendredi 18 mai 2018 si l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo constitue "une urgence de santé publique de portée mondiale" et a élevé le risque de propagation dans le pays à "très élevé".

ebola rdc
A Genève, l'OMS a jugé "élevé" le risque de propagation de l'épidémie d'Ebola en RDC.
AFP/ARCHIVES - JOHN WESSELS
















"Sur la base de la situation actuelle et des informations disponibles", le directeur général de l'OMS a décidé de convoquer "un Comité d'urgence (...) le vendredi 18 mai pour fournir des conseils sur la question de savoir si l'épidémie actuelle constitue une urgence de santé publique de portée mondiale", a indiqué l'agence de l'ONU dans un bulletin. La décision finale revient en principe au directeur de l'OMS. Ce dernier, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a prévu de s'exprimer vendredi devant les médias à Genève.

Risque de propagation

Selon l'OMS, un premier cas confirmé d'Ebola en zone urbaine a été enregistré à Mbandaka, ville d'environ 1,5 million d'habitants sur le fleuve Congo et reliée à Kinshasa par de nombreuses liaisons fluviales. Ce cas "augmente le risque de propagation en RDC et dans les pays voisins", selon l'OMS. Aussi, l'OMS a révisé son évaluation du risque de propagation de l'épidémie, désormais considéré "très élevé" au niveau national et "élevé" pour les pays voisins. Au niveau mondial, le risque de propagation est classé "faible".
Le 8 mai, les autorités de la RDC ont déclaré une épidémie d'Ebola dans le Nord-Ouest, près du Congo-Brazzaville. La dernière épidémie en RDC remonte à 2017. Rapidement circonscrite, elle avait fait officiellement quatre morts. Dans l'épidémie actuelle, les cas avaient jusqu'à présent été uniquement recensés dans la région de Bikoro (nord-est de Kinshasa), zone rurale très difficile d'accès à la frontière avec le Congo-Brazzaville. L'OMS a compté au total 44 cas (3 cas confirmés, 20 probables et 21 suspects), dont 23 décès.
L'OMS indique qu'elle est en train d'envoyer 7.540 doses d'un vaccin expérimental. 4.300 doses sont déjà arrivées à Kinshasa.  "La logistique et les équipes de vaccination sont mis en place pour débuter la vaccination le plus tôt possible", souligne l'OMS. L'épidémie d'Ebola la plus violente de l'histoire a frappé l'Afrique de l'Ouest entre fin 2013 et 2016, causant plus de 11.300 morts sur quelque 29.000 cas recensés, à plus de 99% en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. L'OMS avait alors été vivement critiquée pour la lenteur de sa réaction.
(Ah, bon, on ne va pas vacciner seulement la population du Congo, mais, toute la population mondiale, même les enfants qui recoivent les 11 vaccins en France. Les vaccins sont comme les maladies mentales répertoriées dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) américain, ils créent des médicaments et après, ils inventent une maladie mentale bidon. Pour les vaccins, c'est la même, ils déterminent une épidémie ou une pandémie, ils ont le vaccin dans les tiroirs et ils vaccinent les populations nationales avant de passer à la population mondiale. Si, l'on constate les dégâts que provoquent les vaccinations aux Etats-Unis, on devrait se calmer bien qu'il soit vrai que les multinationales américaines n'en ont rien à "foutre" du peuple américain. note de rené)

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