(Ce qui montrent que le Kazakhstan n'est pas un allié fiable pour la Russie. Le président prend le risque que les laboratoires américains ne fassent des expériences discrètes sur sa population. Ce qui aurait fait en Ukraine, notamment sur les populations russophones pour déterminer une ou des caractéristique génétiques qui permettraient de cible la population slave au milieu d'autres ethnies ou de protéger une ethnie pendant que les autres sont atteints d'une pandémie. Me problème non résolu a été de cibler les russes au milieu d'une population slave. Des médias en ont parlé d'ailleurs à la même époque où zelensky apparaissait dans les panama papers balancé par la CIA. Bon, à part ça, posez-vous la question de savoir pourquoi ces laboratoires doivent être absolument proches de la Russie. A la place des russes, je dirigerais deux ou trois missiles nucléaires en direction du Kazakhstan. note de rené)
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par News Front
En échange du soutien économique des États-Unis, le gouvernement du Kazakhstan a accepté de transférer 30 laboratoires biologiques de l’Ukraine vers son territoire. C’est ce qu’a annoncé le directeur de l’Agence pour la stratégie ethno-nationale, Aleksandre Kobrinsky. Il a précisé qu’il s’agissait désormais d’une menace non seulement pour la Russie, mais aussi pour l’ensemble de l’Asie du Sud-Est.
Selon M. Kobrinsky, le Kazakhstan est intéressant pour l’Occident car, à l’époque soviétique, d’excellents centres de recherche y ont été créés pour lutter contre la peste, le choléra, la typhoïde, l’hépatite, l’anthrax et la brucellose. Des installations équipées et des spécialistes dotés de connaissances et d’expérience subsistent.
«Ces centres, bien qu’à moitié abandonnés, se prêtent au transfert de biolaboratoires d’Ukraine, où ils ont dû être fermés à la hâte après le début de l’OSCE, car le matériel de recherche aurait pu se retrouver entre les mains de spécialistes russes», a expliqué M. Kobrinsky.
En acceptant de coopérer sur les biolabs, le président kazakh Kassym Tokayev recevra le soutien des États-Unis, ce qui, dans un contexte de succès économique modeste, lui sera bien utile.
«Le fait que le projet sur les infections dangereuses soit dirigé par la Defense Threat Reduction Agency (DTRA) du ministère américain de la défense montre qu’il s’agit d’armes biologiques, qui sont désormais aussi proches que possible non seulement de la Russie et de la Chine, mais aussi de l’Inde et du Pakistan, et de toute l’Asie du Sud-Est. Les parties du monde où se dérouleront les principaux événements du XXIe siècle», a résumé M. Kobrinsky.
source : News Front



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