lundi 7 août 2017

Les autorités italiennes confirment qu’une ONG allemande coopère avec les passeurs en Méditerranée…

source : Les Moutons Enragés
Quand nous le disions, qu’il devait y avoir connivence entre diverses ONG et les passeurs, vu le nombre faramineux de migrants qui arrivaient sur nos côtes, nous avons été classés « affreux conspis ». Et comme souvent, les faits nous donnent raison. Merci à ConscienceU12 et à Thierry65. Ça justifierait presque, le bateau affrété par les identitaires pour ramener les candidats de l’immigration économique, vers leur point de départ.
L’ONG Jugend Rettet, qui se charge officiellement de secourir les naufragés en Méditerranée, a été infiltrée par un policier italien qui révèle comment ses bénévoles s’organisent en réalité avec les passeurs pour acheminer les migrants à Lampedusa.
Le quotidien italien Corriere della Sera vient de révéler les raisons ayant conduit les autorités italiennes à mettre sous séquestre le navire Juventa affrété par l’ONG allemande Jugend Rettet («Sauvez les enfants») le 28 juillet dernier : un policier infiltré à bord aurait accumulé les preuves des rapports entretenus par les bénévoles et les passeurs.
Depuis plusieurs mois, les soupçons vont bon train quant aux liens qui uniraient différentes ONG opérant officiellement pour secourir les migrants naufragés au large des côtes libyennes à des réseaux de passeurs. Luca B., policier spécialisé dans le secours en mer, raconte au Corriere della Sera son opération d’infiltration du navire Vos Hestia (utilisé avant le Juventa par l’ONG) et de son équipage. Cette opération lui a permis d’obtenir les preuves d’une collaboration entre activistes et passeurs, notamment dans le but d’acheminer des Maliens, Nigérians et Syriens jusqu’en Italie.
Déjà prévenu de «contacts bizarres» entre ce navire et les passeurs, le Service central opérationnel (équivalent de la préfecture nationale) avait envoyé Luca B. sur place en tant que taupe. Documentée avec de nombreuses photos, son enquête révèle les dessous d’un trafic d’êtres humains qu’il a pu observer pendant plusieurs semaines, au cours de nombreux sauvetages, ces derniers s’apparentant plutôt à de véritables opérations de transport organisé.
«Une barque de trafiquants s’est approchée du navire et est restée à quelques mètres», rapporte Luca B. «J’ai vu des hommes parler de façon animée avec les bénévoles, avant que n’arrive une autre embarcation escortant un canot pneumatique surchargé de migrants», poursuit-il, confirmant les soupçons que nourrissait la police.  Il raconte en outre que rien n’est laissé au hasard dans le cadre de cet arrangement : une fois les migrants embarqués pour être acheminés jusqu’en Italie, le canot de sauvetage, pourtant usagé, est rendu aux trafiquants pour servir à d’autres opérations.
Ces éléments, rendus publics par le Service central opérationnel le 3 août, constituent «des données essentielles» pour l’enquête actuellement en cours, confirme Alessandro Giuliano, chef du service de Luca B.. Alors que l’Italie traverse une crise migratoire sans précédent (près de 100 000 migrants ont accosté dans les ports du sud du pays depuis janvier 2017), ces révélations ne manquent pas d’agiter un débat public déjà vif.
De son côté, Rome a décidé de durcir le ton, après avoir alerté Bruxelles à de nombreuses reprises ces derniers mois de la gravité de la situation qu’elle assure devoir gérer sans le soutien de l’Union européenne. Le 4 août, l’Italie a adressé un avertissement aux ONG secourant les migrants en Méditerranée, les sommant de se conformer à un «code de conduite». Celui-ci impose notamment la présence à bord de représentants des forces de l’ordre, afin de contrôler le déroulement des sauvetages.
Source RT
Une centaine d’ONG soutiennent l’installation de ces migrants en Europe. Un tiers d’entre elles sont subventionnées par l’Union européenne et par l’Open Society de George Soros. Le milliardaire spéculateur américain s’est fait connaître dans le passé pour avoir fait sauter la Banque d’Angleterre en 1992 et récupéré, au passage, plus d’un milliard de dollars, fait exploser les monnaies thaïlandaise et malaisienne en 1997, et spéculé contre le franc en 1993 ! Sa fortune est immense : près de 25 milliards de dollars ! Les revenus de ses capitaux ont été ou sont utilisés pour financer les « révolutions colorées » et des ONG, notamment pro-migrants : un milliard de dollars par an.

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