vendredi 22 septembre 2017

Des éléments de réflexion, mes chers cinq lecteurs sur la « crise » des Rohingyas en Birmanie.
Qu’est ce qui fait ressembler la Birmanie à la Syrie ?
Dans les années 2000, les imams ont poussé les fidèles à s’attaquer aux mécréants non musulmans (bouddhistes, hindouistes). Les fidèles sortaient en masse des mosquées après la prière du vendredi pour saccager les magasins, violer les femmes et tuer les hommes pour purifier l’état de l’Arakan et en faire un état musulman, sinon, islamique.
En Syrie, les imams téléguidés par l’Arabie Saoudite et le Qatar ont poussé les fidèles à manifester dans la rue et à affronter les forces de l’ordre. De nombreux policiers ont été tué à ces occasions, car, « certains » manifestants (frères musulmans) étaient armés. 
Dans les deux cas, les déplacements de population ont commencé en réaction à la répression qui s’accentuait d’autant plus qu’en face, l’utilisation d’armes de guerre devenait courante, accompagné de coups de mains s’identifiant à des actes de guerre .
A partir de là, une propagande médiatique occidentale et de certains pays musulmans a d’abord agi comme un levier de pression à l’encontre de l’organisation internationale qu’est l’Onu. Pourquoi, l’Onu, parce qu’elle seule peut donner une autorisation d’intervention (armée ou non) au nom de l’idéal humanitaire. En Syrie, des attaques chimiques ont été réalisées qui auraient dû être le prétexte à une intervention militaire directe des pays occidentaux. Ce qui n’a pas été le cas du fait de la décision du président américain de l’époque, Barak Obama. Un élément en faveur d'une intervention, comme à l'époque en Syrie, l'armée ne fait pas le poids avec un armement obsolète.
Ensuite, un important gisement de gaz va être exploité par la Chine au large de l’Arakan dans la zone maritime birmane. Soros est présent au côté des leaders rohingyas dès avant 2012 avec son kit, « comment renverser un gouvernement » à une époque où les imams lancent les musulmans contre la population mécréante.
En Syrie, l’Arabie Saoudite intervient au côté du Qatar, car, le président syrien a choisi le pipeline proposé par la république d’Iran, considéré comme un ennemi mortel par la dynastie saoudienne.

En Syrie et en Birmanie, il s’agit de dictature. Dominé par le parti Baas en Syrie et par les généraux en Birmanie. Donc, ne correspondant pas aux standards de la démocratie, version américaine et, cerise sur le gâteau, la Birmanie est un des rares pays à ne pas avoir été pillé par les multinationales américaines et seconde main, occidentales, une terre encore vierge en quelque sorte.
Naturellement, ceci n'est pas fait pour dédouaner les états en question qui sont des dictatures avec tout ce qui peut faire la réputation d'une dictature. Mais, à mon avis, les Etats-Unis et la manière dont sa population est traitée, ne valent pas beaucoup mieux.

Bonne réflexion.
rené.

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