J'avais écrit un texte appelé Gavroche. Je le supprime, il était mauvais. Il faudra que je le retravaille un jour. Aussi, je vous en propose un autre.
J'en appelle !
j'en appelle à vous, à nous
nous qui n'acceptons pas
qui refusons
la nouvelle société
sans aucune solidarité
qu'ils nous proposent
ou ils veulent nous entraîner
malgré nous.
Pourtant, nous sommes le peuple
pourtant, nous sommes en nombre
en tout cas assez nombreux
pour les submerger
et les renvoyer dans les cauchemars
de l'histoire de tous les salauds
qui ont pris
l'autre pour un paillasson.
J'en appelle à tous ceux qui souffrent
à tous ceux qui vont souffrir
sans que personne ne leur viennent en aide
à part les silences
de ceux supposés les défendre.
Tous, et je dis bien tous
englués dans leur petit confort
qui nous abandonnent
au fur à mesure des avancées
de ceux-là qui veulent nous amener
vers un nouvel esclavage.
J'en appelle
au peuple des misères
abandonné
en souffrance et qui ne sait plus comment faire
lorsque l'ensemble des médias
et de leurs dirigeants
leur disent que c'est dans l'air du temps,
le temps revenu des vautours
et de leurs serviteurs,
nos gouvernants.
J'en appelle
à la révolution des consciences
pour qu'une idée, une seule nous fédère
et nous fasse descendre dans les rues
pour crier notre colère, notre désespoir
et les transforment en actes.
J'en appelle
à vous, à nous, aux millions, aux dizaines de millions
que nous sommes
pour renverser nos états
renverser cette Europe
renverser ce devenir des très riches
et inverser l'espoir.
J'en appelle
à cette conscience qui doit nous rapprocher
et qui nous éloigne
tellement nos différences sont manipulées
par des médias comme des messages subliminaux
qui nous isolent
et nous font penser que notre différence
ne peut être partagée.
J'en appelle
à la colère.
J'en appelle à la révolte
de tous ceux qui n'acceptent plus
mais, soit se taisent
soit, parlent, écrivent
tous seuls dans leur coin
et dénoncent sans jamais rien proposer.
J'en appelle à cette idée
qui au delà de nos différences
doit nous aider
à nous réunir
à proposer autre chose
que ce seul et unique choix
qu'ils tentent de nous imposer
"Nous ne vous en laissons aucun !"
A bientôt.
R.
dimanche 9 mai 2010
vendredi 7 mai 2010
Salut, oh, grand sorcier qui a failli coulé wall street. S'il te plaît, refais nous le !
Bon, il semblerait que nos chers gouvernants occidentaux n'osent pas réglementer les marchés financiers pour empêcher les fous mentaux de jouer contre les états.
Sans doute, ont-ils besoin d'eux et craignent-ils qu'ils n'utilisent la masse financière à leur disposition pour les déstabiliser. En fermant par exemple quelques usines ou en les délocalisant vers des cieux plus propices ou simplement en les disséquant pour les vendre par quartier, agissant ainsi sur l'emploi.
Mais de fait, cela se fera de toute façon.
Sauf que si, ils ne régularisent pas, ils nous mettent en danger. Parce que tout cet argent virtuel ne vit que s'il produit de la masse monétaire virtuel.
Donc, spéculation oblige et surtout que les champs concernés ne sont quand même pas légion, ni virtuel. Actuellement, c'est jouer sur la dette des états pour engranger des bénéfices, hier, cela a été les matières premières, demain, la bourse de Shanghaï et après ?
Par exemple, reprenons, le cas du brut pétrole. Il est monté à 86 dollars et vient de baisser à 77 sur le marché européen.
Bien, mais, n'a-t-il pas fait le yoyo déjà la dernière fois ?
Donc, cette baisse n'est pas significative en soi. Par contre, il faut accélérer la mise sur le marché des voitures électriques ou se passant d'essence.
Même, si, cela n'aidera pas en cas de hausse excessive du brut.
En tout cas, pour continuer sur la spéculation, il existe une réelle menace sur la bourse de Shanghaï et les états concernés par les attaques spéculatives doivent réagir de concert avec l'état chinois.
Si, les fonds spéculatifs s'accumulent en Chine (voir la lettre d'hier au post scriptum), ce n'est certainement pas pour jouer au jeu de l'oie.
Moi même dans une lettre, j'avais dit que c'est en Chine que les bénéfs pouvaient devenir majeur pour la spéculation. Mais, ça, même, si, c'est vrai, c'est mon humour à moi, un peu spécial.
Sauf, que là, les capitaux arrivent d'une manière massive alors que la Chine connaît une bulle immobilière.
Cela ne vous rappelle rien, mes trois chers lecteurs ?
Cette bulle risque de déstabiliser la bourse de Shanghaï provoquant un effondrement des titres qui seront à ramasser à la pelle et à vil prix.
Est-ce que la Chine va se laisser déposséder par la spéculation internationale et locaux d'ailleurs ?
Évidemment, non !
Par contre, si, l'on considère que ces placements spéculatifs sont une nasse où il est possible de les piéger, là, il pourrait y avoir un coup intéressant à jouer pour la Chine et les états occidentaux.
Mais, pour ce faire, ils doivent unir leurs forces ainsi que le FMI et la Banque Mondiale.
En fait, dès que la spéculation donne le LA (le ton en musique), il faut que l'union des états intervienne massivement pour la bloquer et annihiler l'offensive. Ce qui de fait, anéantirait la tentative en faisant perdre des milliards aux gros malins.
Milliards que la Chine pourrait récupérer en en redistribuant les dividendes à ses partenaires.
Comment faire ?
Alors, là, mes trois chers lecteurs, ce n'est pas à moi à le dire. Il y a des spécialistes pour ça.
N'oublions pas que les fonds spéculatifs, nos propres citoyens, mènent une guerre contre les états, donc contre nous.
Si, nos gouvernants ne sont pas capables de les réglementer, alors, ils n'ont qu'à jouer à la même guerre qu'eux, mais, contre eux.
Enfin, ça, c'est une idée. N'oubliez pas qu'une fois, j'ai dit que si la bourse de Shanghaï était attaquée, cette fois-ci, la crise connaîtrait une évolution dans la profondeur....grave de grave.
Alors, un peu d'imagination messieurs qui nous gouvernent et mettez-vous aussi à jouer au casino.
Tout ce que vous risquez, c'est de mettre fin à un jeu virtuel qui vous mets en danger. Tuez le jeu virtuel pour que nous revenions à l'économie réelle et que la masse financière qui l'autorise revienne pour sauver la croissance, les services publics et les retraites. Vous avez une occasion à Shanghaï, ne la ratez pas !
Bon, mise à part cette proposition de stratégie hautement philosophique, que pouvons-nous dire ?
Que si nos gouvernants ne réagissent pas, ils nous concoctent des plans de rigueur drastique pour notre bonheur futur, disent-ils.
Que monsieur Sarko et Fillon, au nom de la crise, finisse de déréguler notre mode de société, c'est normal, c'est ce qu'ils ont toujours voulu faire. En fait, Sarko doit être au ange, bientôt, les travailleurs n'auront plus aucun droit et seules les lois du marché domineront.
Lui, qui a tout fait pour ça, la crise lui apporte une solution définitive pour le réaliser.
Ah ! Elle a bon dos la crise.
Jean François Coppé doit l'être aussi, qui n'est pas mieux que Sarko dans la vision libérale de l'économie.
Pourtant,il y a de l'argent en France. Assez en tout cas pour éviter de faire souffrir les français.
Mais, pas touche, ce sont les potes à Sarko et à Fillon !
Les riches vont fuir ! dit-on.
Ils partent de toute façon malgré le bouclier fiscal. Pour Las Vegas par exemple et ils n'ont pas besoin d'être très très riches pour s'en aller.
On dit que les étrangers viennent manger le pain des français. Et, alors que dit-t'on des français qui font leur beurre en France sur le dos des français et qui se cassent ailleurs pour ne pas payer leur éco à la construction de leur pays. Ce sont quoi, ces gens-là ? Des profiteurs ?
Dans ces conditions, je préfère un étranger qui travaille et paie ses impôts qu'un enfoiré qui profite de son activité et ne participe pas à l'effort de solidarité national.
Ces gens-là, qu'ils soient dans les arts, dans le show business ou dans les affaires, nous devrions les boycotter et ne pas travailler avec eux. Même et surtout les institutions !
Voilà, ce que je pense.
Et, sur ce, mes trois chers lecteurs, je vous tire ma révérence.
Surtout, n'oubliez pas, Sarko va finir par jeter les mères de famille célibataire dans la rue. Apprêtez-vous à voir des femmes et des enfants dormir sur les trottoirs.
A bientôt.
René.
Bon, il semblerait que nos chers gouvernants occidentaux n'osent pas réglementer les marchés financiers pour empêcher les fous mentaux de jouer contre les états.
Sans doute, ont-ils besoin d'eux et craignent-ils qu'ils n'utilisent la masse financière à leur disposition pour les déstabiliser. En fermant par exemple quelques usines ou en les délocalisant vers des cieux plus propices ou simplement en les disséquant pour les vendre par quartier, agissant ainsi sur l'emploi.
Mais de fait, cela se fera de toute façon.
Sauf que si, ils ne régularisent pas, ils nous mettent en danger. Parce que tout cet argent virtuel ne vit que s'il produit de la masse monétaire virtuel.
Donc, spéculation oblige et surtout que les champs concernés ne sont quand même pas légion, ni virtuel. Actuellement, c'est jouer sur la dette des états pour engranger des bénéfices, hier, cela a été les matières premières, demain, la bourse de Shanghaï et après ?
Par exemple, reprenons, le cas du brut pétrole. Il est monté à 86 dollars et vient de baisser à 77 sur le marché européen.
Bien, mais, n'a-t-il pas fait le yoyo déjà la dernière fois ?
Donc, cette baisse n'est pas significative en soi. Par contre, il faut accélérer la mise sur le marché des voitures électriques ou se passant d'essence.
Même, si, cela n'aidera pas en cas de hausse excessive du brut.
En tout cas, pour continuer sur la spéculation, il existe une réelle menace sur la bourse de Shanghaï et les états concernés par les attaques spéculatives doivent réagir de concert avec l'état chinois.
Si, les fonds spéculatifs s'accumulent en Chine (voir la lettre d'hier au post scriptum), ce n'est certainement pas pour jouer au jeu de l'oie.
Moi même dans une lettre, j'avais dit que c'est en Chine que les bénéfs pouvaient devenir majeur pour la spéculation. Mais, ça, même, si, c'est vrai, c'est mon humour à moi, un peu spécial.
Sauf, que là, les capitaux arrivent d'une manière massive alors que la Chine connaît une bulle immobilière.
Cela ne vous rappelle rien, mes trois chers lecteurs ?
Cette bulle risque de déstabiliser la bourse de Shanghaï provoquant un effondrement des titres qui seront à ramasser à la pelle et à vil prix.
Est-ce que la Chine va se laisser déposséder par la spéculation internationale et locaux d'ailleurs ?
Évidemment, non !
Par contre, si, l'on considère que ces placements spéculatifs sont une nasse où il est possible de les piéger, là, il pourrait y avoir un coup intéressant à jouer pour la Chine et les états occidentaux.
Mais, pour ce faire, ils doivent unir leurs forces ainsi que le FMI et la Banque Mondiale.
En fait, dès que la spéculation donne le LA (le ton en musique), il faut que l'union des états intervienne massivement pour la bloquer et annihiler l'offensive. Ce qui de fait, anéantirait la tentative en faisant perdre des milliards aux gros malins.
Milliards que la Chine pourrait récupérer en en redistribuant les dividendes à ses partenaires.
Comment faire ?
Alors, là, mes trois chers lecteurs, ce n'est pas à moi à le dire. Il y a des spécialistes pour ça.
N'oublions pas que les fonds spéculatifs, nos propres citoyens, mènent une guerre contre les états, donc contre nous.
Si, nos gouvernants ne sont pas capables de les réglementer, alors, ils n'ont qu'à jouer à la même guerre qu'eux, mais, contre eux.
Enfin, ça, c'est une idée. N'oubliez pas qu'une fois, j'ai dit que si la bourse de Shanghaï était attaquée, cette fois-ci, la crise connaîtrait une évolution dans la profondeur....grave de grave.
Alors, un peu d'imagination messieurs qui nous gouvernent et mettez-vous aussi à jouer au casino.
Tout ce que vous risquez, c'est de mettre fin à un jeu virtuel qui vous mets en danger. Tuez le jeu virtuel pour que nous revenions à l'économie réelle et que la masse financière qui l'autorise revienne pour sauver la croissance, les services publics et les retraites. Vous avez une occasion à Shanghaï, ne la ratez pas !
Bon, mise à part cette proposition de stratégie hautement philosophique, que pouvons-nous dire ?
Que si nos gouvernants ne réagissent pas, ils nous concoctent des plans de rigueur drastique pour notre bonheur futur, disent-ils.
Que monsieur Sarko et Fillon, au nom de la crise, finisse de déréguler notre mode de société, c'est normal, c'est ce qu'ils ont toujours voulu faire. En fait, Sarko doit être au ange, bientôt, les travailleurs n'auront plus aucun droit et seules les lois du marché domineront.
Lui, qui a tout fait pour ça, la crise lui apporte une solution définitive pour le réaliser.
Ah ! Elle a bon dos la crise.
Jean François Coppé doit l'être aussi, qui n'est pas mieux que Sarko dans la vision libérale de l'économie.
Pourtant,il y a de l'argent en France. Assez en tout cas pour éviter de faire souffrir les français.
Mais, pas touche, ce sont les potes à Sarko et à Fillon !
Les riches vont fuir ! dit-on.
Ils partent de toute façon malgré le bouclier fiscal. Pour Las Vegas par exemple et ils n'ont pas besoin d'être très très riches pour s'en aller.
On dit que les étrangers viennent manger le pain des français. Et, alors que dit-t'on des français qui font leur beurre en France sur le dos des français et qui se cassent ailleurs pour ne pas payer leur éco à la construction de leur pays. Ce sont quoi, ces gens-là ? Des profiteurs ?
Dans ces conditions, je préfère un étranger qui travaille et paie ses impôts qu'un enfoiré qui profite de son activité et ne participe pas à l'effort de solidarité national.
Ces gens-là, qu'ils soient dans les arts, dans le show business ou dans les affaires, nous devrions les boycotter et ne pas travailler avec eux. Même et surtout les institutions !
Voilà, ce que je pense.
Et, sur ce, mes trois chers lecteurs, je vous tire ma révérence.
Surtout, n'oubliez pas, Sarko va finir par jeter les mères de famille célibataire dans la rue. Apprêtez-vous à voir des femmes et des enfants dormir sur les trottoirs.
A bientôt.
René.
Salut les banquiers, j'espère que vous allez pourrir en enfer !
Aujourd'hui, je suis furieux. Ma banque, le crédit lyonnais vient de me supprimer mon découvert pour 42 euros de dépassement, me jetant ainsi dans une grosse panade.
Et, ce n'est pas la seule panade où le crédit lyonnais me plonge. Au mois de janvier, mon conseiller m'avait persuadé de prendre un crédit à la consommation pour liquider mon crédit revolving de 800 euros. Seulement, il n'a pas passé l'écriture et je me retrouve avec deux crédits à rembourser.
Et, comme bêtement, j'avais cru que les écritures étaient passées, j'ai utilisé l'argent sur mon compte sans rien vérifié.
Lorsque je m'en suis aperçu, il avait quitté l'agence définitivement.
Bon, vous me direz qu'il ne faut pas croire votre conseiller.
Seulement, comme beaucoup de français, je lui ai fait confiance.
Je me retrouve donc gros jean comme devant.
Même, si, le mois dernier, j'avais dépassé mon découvert de 196 euros, il n'y avait pas de raison de me supprimer mon découvert puisque ma paye l'a couvert quatre jours après.
On ne peut pas dire que les conseillers soient alors les victimes de leur direction lorsqu'ils affirment que leur comportement vis-à-vis des clients est dicté par leur hiérarchie. Ils le font volontiers et vont encore plus loin, sans doute pour toucher une prime. En tout cas, merci le crédit lyonnais, alors que j'ai des virements qui vont tomber ce qui m'expose en direct à une interdiction bancaire à la banque de France.
Déjà que pour une anomalie de compte de 196 euros, la banque me ponctionne de 126 euros, ils veulent quoi, les conseillers, nous jeter à la rue ?
Peut-être pas tous des pourris, mais, en tout cas, tous des salauds !
Donc, comme j'ai l'école de mon gamin lundi à payer, à la fin de la semaine,je suis interdit bancaire. Alors, je le répète, "Merci le crédit lyonnais".
En tout cas, je vais leur payer leur dû et je vais me tirer au crédit coopératif. Au moins, cette banque utilise ses surplus pour financer à taux réduit des entreprises alternatives.
Faites comme moi, lâchons toutes ces banques pourries qui ne pensent qu'à baiser les clients alors que c'est notre argent qui les a renfloué. Sans compter que le crédit lyonnais a toujours tellement de casseroles encore collées au cul qu'il ne peut arrêter de se payer sur la bête, c'est à dire nous, les clients.
Partez du lyonnais, c'est un vrai conseil d'ami !
Bon, vu ma situation à la grecque, je ne vais pas vous bassiner avec la crise.
je vais plutôt vous parler de l'Algérie où il neige.
(source : El Watan)
"Gosto : De la neige à Chréa !
Difficile d’en croire ses yeux ! En ce début de mois de mai, les sommets du massif de Chréa sont… tapissés de neige.
D’après les habitants de la région, il faudrait remonter à « 1973 pour retrouver juste avant l’été des chutes de neige sur les crêtes de l’Atlas blidéen. Pendant plus d’une semaine, on a eu froid comme au mois de décembre et les nuages n’ont pas quitté le ciel ! » Un ex-enseignant de la maison de l’orphelinat, détaché dans la région de Benhicao (à 25 km à vol d’oiseau de Chréa) se souvient qu’« en 1960, il a neigé en plein mois de juillet ! » Un autre témoin, originaire des montagnes d’Ouzera (à 10 km au sud de Médéa), confirme : « Nous avons découvert nos champs jaunis par le soleil étrangement blanchis.
Pour ramasser les gerbes de blé déjà fauchées, il fallait fouiller sous la neige ! » Pour Djamel Boucherf, directeur du Centre climatologique national, « un tel épisode reste exceptionnel pour un mois de mai. Néanmoins, il est encore trop tôt de lier cela au phénomène des changements climatiques. Il serait plus prudent de parler de variabilité climatique liée à un événement qui peut être décennal, centennal… On ne sait pas trop d’autant plus que le nord de l’Algérie connaît actuellement un léger réchauffement de l’ordre de 0.5 à 0.6 0 C ».
Par Mohamed Abdelli
Et, vous comprendrez mes chers trois lecteurs que je préfère parler de la neige, qui exprime la pureté, plutôt que parler du crédit lyonnais qui, lui, est plein de noires intentions, par exemple, nous dépouiller du peu que nous laisse l'état.
Mais, je suis trop en colère pour continuer, alors, je vous laisse en souhaitant que le gouvernement ne joue pas trop la rigueur quand il y a de l'argent en France. Et, ensuite, je me dis que si Strauss Kahn redresse la France à la manière qu'il le fait en Grèce, il sera pire pour nous que Sarko et Fillon réunis.
A bientôt.
René.
PS : Quand même cette dernière nouvelle, les fonds spéculatifs attaquent sur tous les fronts. Une prévision d'offensive sur le yuan.
(source : le Quotidien du peuple)
"Parallèlement, la croissance des réserves en devises de la banque centrale n'a pas dépassé les 485,1 milliards d'USD. La large fourchette de 18,3 milliards d'USD fait preuve d'une confluence en continu de fonds spéculatifs en devises vers la Chine, encouragée par une prévision de plus en plus forte sur la réévaluation du RMB et l'écart important entre les taux d'intérêt en vigueur aux États-Unis et en Chine.
Il est par contre difficile d'évaluer précisément, avec ces statistiques, la taille exacte des fonds spéculatifs arrivés en Chine, a indiqué Lu Zhengwei, économiste en chef à la Société Générale. Mais à défaut de chiffres détaillés, les professionnels s'accordent sur le fait qu'il existe une confluence accélérée des fonds spéculatifs vers la Chine.
Ces commentaires rejoignent ceux de l'Administration nationale des devises, qui a répété à plusieurs reprises que la balance internationale deviendra compliquée pour le compte de 2010 à cause de l'incertitude des flux transfrontaliers de fonds et de la pression de l'afflux net des fonds spéculatifs en devises".
Aujourd'hui, je suis furieux. Ma banque, le crédit lyonnais vient de me supprimer mon découvert pour 42 euros de dépassement, me jetant ainsi dans une grosse panade.
Et, ce n'est pas la seule panade où le crédit lyonnais me plonge. Au mois de janvier, mon conseiller m'avait persuadé de prendre un crédit à la consommation pour liquider mon crédit revolving de 800 euros. Seulement, il n'a pas passé l'écriture et je me retrouve avec deux crédits à rembourser.
Et, comme bêtement, j'avais cru que les écritures étaient passées, j'ai utilisé l'argent sur mon compte sans rien vérifié.
Lorsque je m'en suis aperçu, il avait quitté l'agence définitivement.
Bon, vous me direz qu'il ne faut pas croire votre conseiller.
Seulement, comme beaucoup de français, je lui ai fait confiance.
Je me retrouve donc gros jean comme devant.
Même, si, le mois dernier, j'avais dépassé mon découvert de 196 euros, il n'y avait pas de raison de me supprimer mon découvert puisque ma paye l'a couvert quatre jours après.
On ne peut pas dire que les conseillers soient alors les victimes de leur direction lorsqu'ils affirment que leur comportement vis-à-vis des clients est dicté par leur hiérarchie. Ils le font volontiers et vont encore plus loin, sans doute pour toucher une prime. En tout cas, merci le crédit lyonnais, alors que j'ai des virements qui vont tomber ce qui m'expose en direct à une interdiction bancaire à la banque de France.
Déjà que pour une anomalie de compte de 196 euros, la banque me ponctionne de 126 euros, ils veulent quoi, les conseillers, nous jeter à la rue ?
Peut-être pas tous des pourris, mais, en tout cas, tous des salauds !
Donc, comme j'ai l'école de mon gamin lundi à payer, à la fin de la semaine,je suis interdit bancaire. Alors, je le répète, "Merci le crédit lyonnais".
En tout cas, je vais leur payer leur dû et je vais me tirer au crédit coopératif. Au moins, cette banque utilise ses surplus pour financer à taux réduit des entreprises alternatives.
Faites comme moi, lâchons toutes ces banques pourries qui ne pensent qu'à baiser les clients alors que c'est notre argent qui les a renfloué. Sans compter que le crédit lyonnais a toujours tellement de casseroles encore collées au cul qu'il ne peut arrêter de se payer sur la bête, c'est à dire nous, les clients.
Partez du lyonnais, c'est un vrai conseil d'ami !
Bon, vu ma situation à la grecque, je ne vais pas vous bassiner avec la crise.
je vais plutôt vous parler de l'Algérie où il neige.
(source : El Watan)
"Gosto : De la neige à Chréa !
Difficile d’en croire ses yeux ! En ce début de mois de mai, les sommets du massif de Chréa sont… tapissés de neige.
D’après les habitants de la région, il faudrait remonter à « 1973 pour retrouver juste avant l’été des chutes de neige sur les crêtes de l’Atlas blidéen. Pendant plus d’une semaine, on a eu froid comme au mois de décembre et les nuages n’ont pas quitté le ciel ! » Un ex-enseignant de la maison de l’orphelinat, détaché dans la région de Benhicao (à 25 km à vol d’oiseau de Chréa) se souvient qu’« en 1960, il a neigé en plein mois de juillet ! » Un autre témoin, originaire des montagnes d’Ouzera (à 10 km au sud de Médéa), confirme : « Nous avons découvert nos champs jaunis par le soleil étrangement blanchis.
Pour ramasser les gerbes de blé déjà fauchées, il fallait fouiller sous la neige ! » Pour Djamel Boucherf, directeur du Centre climatologique national, « un tel épisode reste exceptionnel pour un mois de mai. Néanmoins, il est encore trop tôt de lier cela au phénomène des changements climatiques. Il serait plus prudent de parler de variabilité climatique liée à un événement qui peut être décennal, centennal… On ne sait pas trop d’autant plus que le nord de l’Algérie connaît actuellement un léger réchauffement de l’ordre de 0.5 à 0.6 0 C ».
Par Mohamed Abdelli
Et, vous comprendrez mes chers trois lecteurs que je préfère parler de la neige, qui exprime la pureté, plutôt que parler du crédit lyonnais qui, lui, est plein de noires intentions, par exemple, nous dépouiller du peu que nous laisse l'état.
Mais, je suis trop en colère pour continuer, alors, je vous laisse en souhaitant que le gouvernement ne joue pas trop la rigueur quand il y a de l'argent en France. Et, ensuite, je me dis que si Strauss Kahn redresse la France à la manière qu'il le fait en Grèce, il sera pire pour nous que Sarko et Fillon réunis.
A bientôt.
René.
PS : Quand même cette dernière nouvelle, les fonds spéculatifs attaquent sur tous les fronts. Une prévision d'offensive sur le yuan.
(source : le Quotidien du peuple)
"Parallèlement, la croissance des réserves en devises de la banque centrale n'a pas dépassé les 485,1 milliards d'USD. La large fourchette de 18,3 milliards d'USD fait preuve d'une confluence en continu de fonds spéculatifs en devises vers la Chine, encouragée par une prévision de plus en plus forte sur la réévaluation du RMB et l'écart important entre les taux d'intérêt en vigueur aux États-Unis et en Chine.
Il est par contre difficile d'évaluer précisément, avec ces statistiques, la taille exacte des fonds spéculatifs arrivés en Chine, a indiqué Lu Zhengwei, économiste en chef à la Société Générale. Mais à défaut de chiffres détaillés, les professionnels s'accordent sur le fait qu'il existe une confluence accélérée des fonds spéculatifs vers la Chine.
Ces commentaires rejoignent ceux de l'Administration nationale des devises, qui a répété à plusieurs reprises que la balance internationale deviendra compliquée pour le compte de 2010 à cause de l'incertitude des flux transfrontaliers de fonds et de la pression de l'afflux net des fonds spéculatifs en devises".
jeudi 6 mai 2010
Salut aux peuples indiens des States. Je salue en vous des survivants.
Bon, hier, je dois vous dire que j'ai écouté une émission sur la 3ème chaîne, à minuit par là. Je dois dire que j'ai été effondré par les lieux communs. Finalement, dans ce débat le seul qui a dit des choses intéressantes et pas de la spéculation à deux balles, c'est un animateur de la 2, ancien journaliste de la télé grecque. Ah, oui, un quand même a parlé en disant que si l'euro s'effondrait la prochaine victime serait le dollar.
Là, je suis d'accord parce que je pense que la dernière victime et la plus exquise sera les Etats Unis.
Par contre un autre a sorti que la crise grecque pourrait aboutir à un coup d'état militaire et le retour du spectre des colonels.
Heureusement, en un mot, l'animateur grec a dit que les temps avaient changé. Qu'entre autre le mur de Berlin était tombé.
Et, un coup d'état militaire aurait, de toute façon, pour signification que l'Europe est morte.
Tous par contre sont d'accord sur ce point, on a aidé les organismes financiers par des prêts avec ou sans intérêt et tout ce que ces organismes trouvent à faire, c'est s'attaquer aux états qui les ont aidé.
Par contre, tous parlent de réglementations, mais, tous ignorent si les états auront la volonté et le courage de s'attaquer aux marchés financiers prédateurs.
Un autre a sorti que les principales hedges funds avaient décidé de ne plus intervenir sur les marchés financiers, trop dangereux, et de revenir sur la bonne et classique spéculation sur les matières premières.
Tiens donc, par exemple, le brut pétrolier a atteint 86 dollars et va continuer à monter doucement. Si, la spéculation réinvestit ce secteur, nous allons retrouver le brut à 1OO dollars. Sans compter le reste. D'où future crise à venir.
A un moment, en plus où la famine dans les pays sahéliens repart à la hausse. Pas cool !
Mais, ça, on s'en doutait, les hedges funds de toute façon allaient faire dans la sécurité, vu la casse qu'ils ont subi. Après, sans doute, dans trois ans reviendront-ils sur les marchés financiers si ceux-ci n'élaborent plus de produits pourris.
Tout cela en tout cas pose la question de marchés financiers qui jouent contre les peuples et contre les états. Et,se repose la question de les taxer pour financer les systèmes de retraite, pourquoi pas. Comme va le faire l'Australie qui va taxer les supers profits des sociétés minières.
Par exemple, la nouvelle hausse qui se dessine sur le pétrole met en lumière les supers profits que les compagnies pétrolières vont se faire.
Il a été question à un moment en France de taxer les supers profits de Total. Ce qui n'a pas été fait parce que le gouvernement reste d'une libéralité déconcertante vis-à-vis des très hauts revenus en général. Alors, les supers sociétés françaises qui évitent l'impôts sur les bénéfices par le biais des paradis fiscaux, ce n'est même pas la peine d'en parler. On nous fait juste croire que le gouvernement agit, mais, en réalité, il ne fait que parler par la bouche de Sarko pour nous faire croire qu'il fait quelque chose.
La France critique la Grèce, mais, elle ferait bien de balayer devant sa porte.
Parce qu'une leçon qui ressort de cette crise, c'est que les marchés financiers de toute façon n'agissent que par rapport à leurs intérêts propres. Et, qu'ils sont prêts à mettre sans états d'âmes des peuples entiers sur la paille.
Aujourd'hui, ils s'attaquent à l'Europe, le maillon faible, après, ce seront les Etats Unis et une fois ce créneau épuisé, ils rebasculeron sur le marché des matières premières et après, ils nous referont le coup des produits toxiques.
Il faut le dire les marchés financiers détruisent les économies. Alors que nous avons déjà nos industriels qui délocalisent à tout va, les banques qui ne soutiennent plus les PME-PMI et maintenant les marchés financiers, plus dangereux, car générant de la matière spéculative à foison.
Donc, une autre question qui se pose est, "Est-ce à nous de payer les turpitudes qui vont nous mettre sur la paille de tous ces salauds ?"
Les états ont encore la possibilité de réagir. Il est encore temps, mais, faut qu'ils arrêtent comme Sarko de faire pratiquement les mêmes discours au fur à mesure des années. C'est fatiguant et c'est vraiment prendre les français pour des imbéciles.
Il faut dire que nos dirigeants se la sont racontés en nous faisant croire qu'intégrer un maximum de pays à l'intérieur de l'union européenne c'était une condition de la croissance. Les grecs n'étaient pas fiables, les bulgares et les roumains sont corrompus, mais, ils nous ont fait croire que ça avançait alors qu'ils construisait l'Europe sur un socle fragile. Sauf que l'extension permettait d'éviter dans une Europe plus étroite où les forces sociales sont plus prégnantes le débat sur une Europe sociale.
Maintenant que, grâce à nos élus européens, agents de différents lobbys industriels, l'Europe subit sa crise la plus grave au point qu'elle menace son existence même, que nous proposent-ils. Rien !
Rien, à part tenter de sauver les meubles !
Sauf, qu'à mon avis, il est trop tard et que la seule chance de l'Europe, si, nos dirigeants n'ont pas le courage de ponctionner les marchés financiers, c'est de se replier sur les états les plus susceptibles de sauver l'essentiel. C'est-à-dire, l'Allemagne, la France, l'Angleterre et peut-être l'Espagne. Les autres, tous les autres ne sont plus que des boulets qu'il faut traîner et qui risquent de faire couler le navire.
Car,je vous le dis, mes trois chers et uniques lecteurs, quand le bateau coule, il faut mettre les canôts de sauvetage à la mer. Et, là, la chancelière allemande a raison, il faut pouvoir se débarasser des mauvais élèves pour que la classe garde son niveau.
C'est dur, ce que je dis, mes trois chers lecteurs. Eh, bien, oui, c'est dur, mais, se replier sur les états qui ont encore une chance de sauver le bateau, c'est préserver la possibilité de réaliser une autre Europe, différente et, en tout cas de sauver le rêve européen.
Donc, je dis que la position de la France qui veut sauver l'ensemble est une erreur et que c'est la chancelière allemande qui a raison.
Voilà, mon opinion, sur laquelle vous êtes invités à réfléchir mes trois chers lecteurs.
Et, sur cette réflexion approfondie et non conforme aux lieux communs, je vous salue et vous souhaite bien le bonjour chez vous.
A bientôt.
René.
PS : Dernière nouvelle. (source : le Quotidien du peuple)Lire l'article de la lettre d'hier en post scriptum.
"Mais l'Inde n'est pas la seule à agir de cette manière. Dimanche dernier, l'Australie a imposé une taxe de 40% sur les profits des géants miniers, dont BHP Billiton et Rio Tinto. La nouvelle législation douanière entrera officiellement en vigueur en juillet 2012".
Bon, hier, je dois vous dire que j'ai écouté une émission sur la 3ème chaîne, à minuit par là. Je dois dire que j'ai été effondré par les lieux communs. Finalement, dans ce débat le seul qui a dit des choses intéressantes et pas de la spéculation à deux balles, c'est un animateur de la 2, ancien journaliste de la télé grecque. Ah, oui, un quand même a parlé en disant que si l'euro s'effondrait la prochaine victime serait le dollar.
Là, je suis d'accord parce que je pense que la dernière victime et la plus exquise sera les Etats Unis.
Par contre un autre a sorti que la crise grecque pourrait aboutir à un coup d'état militaire et le retour du spectre des colonels.
Heureusement, en un mot, l'animateur grec a dit que les temps avaient changé. Qu'entre autre le mur de Berlin était tombé.
Et, un coup d'état militaire aurait, de toute façon, pour signification que l'Europe est morte.
Tous par contre sont d'accord sur ce point, on a aidé les organismes financiers par des prêts avec ou sans intérêt et tout ce que ces organismes trouvent à faire, c'est s'attaquer aux états qui les ont aidé.
Par contre, tous parlent de réglementations, mais, tous ignorent si les états auront la volonté et le courage de s'attaquer aux marchés financiers prédateurs.
Un autre a sorti que les principales hedges funds avaient décidé de ne plus intervenir sur les marchés financiers, trop dangereux, et de revenir sur la bonne et classique spéculation sur les matières premières.
Tiens donc, par exemple, le brut pétrolier a atteint 86 dollars et va continuer à monter doucement. Si, la spéculation réinvestit ce secteur, nous allons retrouver le brut à 1OO dollars. Sans compter le reste. D'où future crise à venir.
A un moment, en plus où la famine dans les pays sahéliens repart à la hausse. Pas cool !
Mais, ça, on s'en doutait, les hedges funds de toute façon allaient faire dans la sécurité, vu la casse qu'ils ont subi. Après, sans doute, dans trois ans reviendront-ils sur les marchés financiers si ceux-ci n'élaborent plus de produits pourris.
Tout cela en tout cas pose la question de marchés financiers qui jouent contre les peuples et contre les états. Et,se repose la question de les taxer pour financer les systèmes de retraite, pourquoi pas. Comme va le faire l'Australie qui va taxer les supers profits des sociétés minières.
Par exemple, la nouvelle hausse qui se dessine sur le pétrole met en lumière les supers profits que les compagnies pétrolières vont se faire.
Il a été question à un moment en France de taxer les supers profits de Total. Ce qui n'a pas été fait parce que le gouvernement reste d'une libéralité déconcertante vis-à-vis des très hauts revenus en général. Alors, les supers sociétés françaises qui évitent l'impôts sur les bénéfices par le biais des paradis fiscaux, ce n'est même pas la peine d'en parler. On nous fait juste croire que le gouvernement agit, mais, en réalité, il ne fait que parler par la bouche de Sarko pour nous faire croire qu'il fait quelque chose.
La France critique la Grèce, mais, elle ferait bien de balayer devant sa porte.
Parce qu'une leçon qui ressort de cette crise, c'est que les marchés financiers de toute façon n'agissent que par rapport à leurs intérêts propres. Et, qu'ils sont prêts à mettre sans états d'âmes des peuples entiers sur la paille.
Aujourd'hui, ils s'attaquent à l'Europe, le maillon faible, après, ce seront les Etats Unis et une fois ce créneau épuisé, ils rebasculeron sur le marché des matières premières et après, ils nous referont le coup des produits toxiques.
Il faut le dire les marchés financiers détruisent les économies. Alors que nous avons déjà nos industriels qui délocalisent à tout va, les banques qui ne soutiennent plus les PME-PMI et maintenant les marchés financiers, plus dangereux, car générant de la matière spéculative à foison.
Donc, une autre question qui se pose est, "Est-ce à nous de payer les turpitudes qui vont nous mettre sur la paille de tous ces salauds ?"
Les états ont encore la possibilité de réagir. Il est encore temps, mais, faut qu'ils arrêtent comme Sarko de faire pratiquement les mêmes discours au fur à mesure des années. C'est fatiguant et c'est vraiment prendre les français pour des imbéciles.
Il faut dire que nos dirigeants se la sont racontés en nous faisant croire qu'intégrer un maximum de pays à l'intérieur de l'union européenne c'était une condition de la croissance. Les grecs n'étaient pas fiables, les bulgares et les roumains sont corrompus, mais, ils nous ont fait croire que ça avançait alors qu'ils construisait l'Europe sur un socle fragile. Sauf que l'extension permettait d'éviter dans une Europe plus étroite où les forces sociales sont plus prégnantes le débat sur une Europe sociale.
Maintenant que, grâce à nos élus européens, agents de différents lobbys industriels, l'Europe subit sa crise la plus grave au point qu'elle menace son existence même, que nous proposent-ils. Rien !
Rien, à part tenter de sauver les meubles !
Sauf, qu'à mon avis, il est trop tard et que la seule chance de l'Europe, si, nos dirigeants n'ont pas le courage de ponctionner les marchés financiers, c'est de se replier sur les états les plus susceptibles de sauver l'essentiel. C'est-à-dire, l'Allemagne, la France, l'Angleterre et peut-être l'Espagne. Les autres, tous les autres ne sont plus que des boulets qu'il faut traîner et qui risquent de faire couler le navire.
Car,je vous le dis, mes trois chers et uniques lecteurs, quand le bateau coule, il faut mettre les canôts de sauvetage à la mer. Et, là, la chancelière allemande a raison, il faut pouvoir se débarasser des mauvais élèves pour que la classe garde son niveau.
C'est dur, ce que je dis, mes trois chers lecteurs. Eh, bien, oui, c'est dur, mais, se replier sur les états qui ont encore une chance de sauver le bateau, c'est préserver la possibilité de réaliser une autre Europe, différente et, en tout cas de sauver le rêve européen.
Donc, je dis que la position de la France qui veut sauver l'ensemble est une erreur et que c'est la chancelière allemande qui a raison.
Voilà, mon opinion, sur laquelle vous êtes invités à réfléchir mes trois chers lecteurs.
Et, sur cette réflexion approfondie et non conforme aux lieux communs, je vous salue et vous souhaite bien le bonjour chez vous.
A bientôt.
René.
PS : Dernière nouvelle. (source : le Quotidien du peuple)Lire l'article de la lettre d'hier en post scriptum.
"Mais l'Inde n'est pas la seule à agir de cette manière. Dimanche dernier, l'Australie a imposé une taxe de 40% sur les profits des géants miniers, dont BHP Billiton et Rio Tinto. La nouvelle législation douanière entrera officiellement en vigueur en juillet 2012".
mercredi 5 mai 2010
Bon, hier et avant hier, je suis resté bloqué avec ma chérie. Je me confond en excuse, j'ai préféré le plaisir au devoir et je vous ai laissé tomber mes trois chers lecteurs.
Mais, après tout, il y avait tellement de news aux informations que je me suis dit qu'en rajouter n'apporterait rien de plus.
Peut-être, à part, cette nouvelle trouvée sur libération du mardi 4 mai, comme quoi le gouvernement s'occupe de nous, "Le ministre de l'économie étudie la possibilité de taxer les tickets restaurants et les chèques vacances".
Je vous le disais, le gouvernement s'occupe de nous.
Évidement, au lieu de taxer les gros revenus qui profitent des niches fiscales, il ne trouve rien de mieux que de taxer "les petits".
Est-ce qu'un jour, ce gouvernement va s'occuper des hauts revenus au lieu de toujours essayé de taxer les faibles ou moyens revenus ?
Y'en a quand même assez que Sarko ne protège que les riches !
Bon, mais, passons.
Une question me taraude l'esprit, "Est-ce que la manière dont l'aide a été accordé à la Grèce va-t-elle l'aider ou finir de la couler ?"
Si,on prend la France, son aide doit lui rapporter du 5%. Tiens, donc, je croyais que déjà la Grèce ne pouvait pas supporter du 6% d'intérêt. Vraiment, on ne peut pas dire que notre pays est généreux. Parce que même si la Grèce a besoin de liquidités immédiatement pour payer ses fonctionnaires, on ne peut dire que notre président national ne les aide pas à plomber leur service de la dette.
C'est comme, et pour passer du coq à l'âne, les propositions de notre gouvernement sur la retraite. Il va nous faire passer de 60 è 61 ans et par la suite à 63 ans.
Bon, sauf qu'à 45 ans, vous êtes déjà obsolètes sur le marché du travail et que les entreprises virent les seniors considérés comme coûtant trop de fric.
Ces gens-là, même si à une époque ont eu une bonne paye, en se retrouvant au chômage ne cotisent que le minimum. Et, c'est ce minimum là qui sera considéré pour le calcul de leur pension.
Du coup, ils n'auront qu'une retraite misérable.
Donc, ils ne coûteront presque rien à la caisse de retraite.
Bravo, messieurs du gouvernement, vous avez fait un calcul méritant et méritoire. Et, encore une fois, vous vous attaquez aux petits !
Mais, passons encore une fois.
Passons plutôt aux States où le congrès s'apprête à pondre une loi pour ponctionner jusqu'à une hauteur de 10 milliards les responsables de marée noire.
C'est pas en France que nous verrions cela.
En France, lorsqu'il y a une marée noire, ce sont les contribuables qui payent. Les pétroliers se débrouillent toujours pour décaisser au minimum.
Parce qu'en France, il est dit qu'il faut protéger les sociétés présentant un intérêt national.
Alors, pas touche, surtout si le manager est un copain du président.
Mais, non, mais, non, mes trois chers lecteurs, je ne suis qu'une mauvaise langue qui colporte des menteries sur notre président. Il n'est pas comme ça, qu'en dites-vous ?
Il est pire, dites-vous !
Oh, là, là, vous êtes plus de mauvaise foi que moi.
Après, tout, dans son parti, il y a 70% de membres qui sont satisfaits de sa politique.
Pourtant, il m'arrive d'être d'accord avec lui et notamment sur la burqua. Parce qu'en réalité, il ne s'agit pas de leur liberté, mais,de la nôtre. Car, il s'agit de protéger notre liberté contre leur vision étroite et fascisante d'une société recluse où la femme est ramenée à l'état de bête de somme jetable et corvéable à volonté.
Mais, passons.
Et, pour aujourd'hui, nous nous en tiendrons là.
Bien amicalement et à bientôt.
René.
PS : une suggestion au gouvernement français, faites comme l'Australie, notamment pour finance les retraites. (source : les Nouvelles Calédoniennes)
"Le gouvernement australien a annoncé dimanche son intention d'instaurer, à partir de 2012, une taxe de 40 % sur les super-profits des groupes miniers, taxe qui pourrait générer environ 3 milliards de dollars australiens la première année.
« Ce plan à long terme dévoilé dimanche vise à bâtir une économie plus forte en utilisant les super-profits tirés de ressources appartenant à l'ensemble des Australiens », a déclaré le Premier ministre travailliste Kevin Rudd. Selon le gouvernement, les taxes versées par des groupes comme les géants anglo-australiens BHP Billiton et Rio Tinto n'ont pas suivi l'évolution de leurs bénéfices et doivent être revues à la hausse afin que cette manne soit partagée avec toute la nation.
Cette nouvelle taxe devrait permettre d'aider au financement des retraites, de grands travaux d'infrastructures et d'abaisser les impôts pour les petites entreprises.
« Les entreprises ne paieront pas cette taxe additionnelle tant qu'ils ne verseront que des dividendes compatibles avec un retour sur investissement normal pour les actionnaires, et seulement sur les super-profits », a précisé le ministre du Budget, Wayne Swan.
Cette taxe serait compensée par une baisse des impôts pour les activités d'exploration des groupes miniers et par la mise en place d'un fonds destiné au financement de grandes infrastructures comme les routes, les voies ferrées ou les ports, fonds qui bénéficierait en premier lieu aux régions riches en matières premières".
"
Mais, après tout, il y avait tellement de news aux informations que je me suis dit qu'en rajouter n'apporterait rien de plus.
Peut-être, à part, cette nouvelle trouvée sur libération du mardi 4 mai, comme quoi le gouvernement s'occupe de nous, "Le ministre de l'économie étudie la possibilité de taxer les tickets restaurants et les chèques vacances".
Je vous le disais, le gouvernement s'occupe de nous.
Évidement, au lieu de taxer les gros revenus qui profitent des niches fiscales, il ne trouve rien de mieux que de taxer "les petits".
Est-ce qu'un jour, ce gouvernement va s'occuper des hauts revenus au lieu de toujours essayé de taxer les faibles ou moyens revenus ?
Y'en a quand même assez que Sarko ne protège que les riches !
Bon, mais, passons.
Une question me taraude l'esprit, "Est-ce que la manière dont l'aide a été accordé à la Grèce va-t-elle l'aider ou finir de la couler ?"
Si,on prend la France, son aide doit lui rapporter du 5%. Tiens, donc, je croyais que déjà la Grèce ne pouvait pas supporter du 6% d'intérêt. Vraiment, on ne peut pas dire que notre pays est généreux. Parce que même si la Grèce a besoin de liquidités immédiatement pour payer ses fonctionnaires, on ne peut dire que notre président national ne les aide pas à plomber leur service de la dette.
C'est comme, et pour passer du coq à l'âne, les propositions de notre gouvernement sur la retraite. Il va nous faire passer de 60 è 61 ans et par la suite à 63 ans.
Bon, sauf qu'à 45 ans, vous êtes déjà obsolètes sur le marché du travail et que les entreprises virent les seniors considérés comme coûtant trop de fric.
Ces gens-là, même si à une époque ont eu une bonne paye, en se retrouvant au chômage ne cotisent que le minimum. Et, c'est ce minimum là qui sera considéré pour le calcul de leur pension.
Du coup, ils n'auront qu'une retraite misérable.
Donc, ils ne coûteront presque rien à la caisse de retraite.
Bravo, messieurs du gouvernement, vous avez fait un calcul méritant et méritoire. Et, encore une fois, vous vous attaquez aux petits !
Mais, passons encore une fois.
Passons plutôt aux States où le congrès s'apprête à pondre une loi pour ponctionner jusqu'à une hauteur de 10 milliards les responsables de marée noire.
C'est pas en France que nous verrions cela.
En France, lorsqu'il y a une marée noire, ce sont les contribuables qui payent. Les pétroliers se débrouillent toujours pour décaisser au minimum.
Parce qu'en France, il est dit qu'il faut protéger les sociétés présentant un intérêt national.
Alors, pas touche, surtout si le manager est un copain du président.
Mais, non, mais, non, mes trois chers lecteurs, je ne suis qu'une mauvaise langue qui colporte des menteries sur notre président. Il n'est pas comme ça, qu'en dites-vous ?
Il est pire, dites-vous !
Oh, là, là, vous êtes plus de mauvaise foi que moi.
Après, tout, dans son parti, il y a 70% de membres qui sont satisfaits de sa politique.
Pourtant, il m'arrive d'être d'accord avec lui et notamment sur la burqua. Parce qu'en réalité, il ne s'agit pas de leur liberté, mais,de la nôtre. Car, il s'agit de protéger notre liberté contre leur vision étroite et fascisante d'une société recluse où la femme est ramenée à l'état de bête de somme jetable et corvéable à volonté.
Mais, passons.
Et, pour aujourd'hui, nous nous en tiendrons là.
Bien amicalement et à bientôt.
René.
PS : une suggestion au gouvernement français, faites comme l'Australie, notamment pour finance les retraites. (source : les Nouvelles Calédoniennes)
"Le gouvernement australien a annoncé dimanche son intention d'instaurer, à partir de 2012, une taxe de 40 % sur les super-profits des groupes miniers, taxe qui pourrait générer environ 3 milliards de dollars australiens la première année.
« Ce plan à long terme dévoilé dimanche vise à bâtir une économie plus forte en utilisant les super-profits tirés de ressources appartenant à l'ensemble des Australiens », a déclaré le Premier ministre travailliste Kevin Rudd. Selon le gouvernement, les taxes versées par des groupes comme les géants anglo-australiens BHP Billiton et Rio Tinto n'ont pas suivi l'évolution de leurs bénéfices et doivent être revues à la hausse afin que cette manne soit partagée avec toute la nation.
Cette nouvelle taxe devrait permettre d'aider au financement des retraites, de grands travaux d'infrastructures et d'abaisser les impôts pour les petites entreprises.
« Les entreprises ne paieront pas cette taxe additionnelle tant qu'ils ne verseront que des dividendes compatibles avec un retour sur investissement normal pour les actionnaires, et seulement sur les super-profits », a précisé le ministre du Budget, Wayne Swan.
Cette taxe serait compensée par une baisse des impôts pour les activités d'exploration des groupes miniers et par la mise en place d'un fonds destiné au financement de grandes infrastructures comme les routes, les voies ferrées ou les ports, fonds qui bénéficierait en premier lieu aux régions riches en matières premières".
"
samedi 1 mai 2010
Salut à vous, Oh, grands vautours capitalistes. Au moins, vous ne faites pas de quartiers, mêmes les nantis très aisés, vous allez les baiser !
Bon, je crois qu'il est temps de lancer le deuxième niveau d'alerte en ce qui concerne la Grèce et l'Europe. Nous allons donc attaquer le vrai scénario catastrophe de cette queue de crise financière.
Eh, oui, mes chers trois lecteurs, on vous avait dit qu'elle était terminée, sauf que ces bons messieurs manipulateurs avaient oublié de vous signifier que si elle était terminée pour la spéculation, elle ne l'était pas pour vous.
Oh, horreur et malheur, ils nous ont menti !
Car,nos chers gouvernants au lieu d'encadrer la spéculation à risque, ont préféré nous raconter des charres comme quoi, ils agissaient ou avaient l'intention d'agir pour empêcher la finance internationale de batifoler dans nos plates bandes.
Pipo, mes trois chers lecteurs !
En fait, tout ce qu'ils ont fait, c'est essayer de récupérer du fric pour le fisc. Point, c'est tout !
Et, pourtant, je vous assure que les paradis fiscaux se portent bien.
De fait, ils ont agi à la marge alors que le feu était à la maison. Comme, ils ont un esprit étroit, ils se sont contentés d'agir à la marge, tout en laissant à la spéculation le loisir de se redévelopper à nouveau sur de nouveaux champs d'actions propices à l'engrangement de bénéfices.
Sauf, que les placements pourris, c'était déjà fait, la spéculation sur la hausse des matières premières, c'est du récurrent, ne restait que les dettes publiques des états.
Maintenant, on est en plein dedans.
L'aveuglement de nos dirigeants et je rajoute la stupidité a fait le reste.
Alors,on est dans quoi ?
Non seulement, en ce qui concerne l'Europe et à venir les Etats Unis qui n'arriveront bientôt plus à financer leur dette, nous sommes dans une perspective rapprochée d'une déclaration de faillite.
Qu'est-ce peut signifier une déclaration de défaut de paiement par un état de l'europe et plusieurs par effet d'entraînement.
Simple !
Plus d'argent pour payer les fonctionnaires ou dans le meilleur des cas, payer les salaires avec 1 ou 2 mois de retard comme cela s'est passé en Russie ou se passe en Afrique.
Les services publiques fermés, les fonctionnaires dans la rue et plus de fric pour nourrir sa famille.
Vous voyez un peu le genre, mes trois chers et uniques lecteurs ?
Vous avez le choix dans ce cadre là, d'imaginer vous même les effets collatéraux d'un tel débordement. Sera-t-il du type de l'Allemagne des années 1920 ? Pire ou différent ?
Les paris sont ouverts.
C'est la raison pour laquelle, je déclare le deuxième niveau d'alerte déclenchée !
Et, je me permets de conseiller à nos gouvernants et autres institutions internationales de bouger leurs culs et vite !
Question : Peut-on y échapper ?
Réponse : Oui, si, on se décide de ponctionner tous ceux qui nous ont mis dans la merde en sortant des lois pour leur confisquer tout ou une partie de leur avoir.
Autrement, non, ça ne marchera pas. Tout ce que cela fera, c'est retarder les échéances, vu que la spéculation agira en renvoyant aux calendes grecs la fin de la crise dont elle se nourrit ou sabotera carrément toute solution.
Alors, mes chers trois lecteurs, préparez-vous à stocker de l'alimentaire parce que le défaut de la Grèce qui précédera celles d'autres états va avoir un effet domino sur toutes les industries dont celle de l'agro-alimentaire et sur la distribution.
A bonne entendeur salut !
Amusez-vous bien à compléter ce scénario. Je vous souhaite bien du plaisir. Et, soyez sûr, qu'aucun gouvernement ne s'attaquera aux spéculateurs et qu'ils préféreront nous laisser crever !
A bientôt.
René.
Bon, je crois qu'il est temps de lancer le deuxième niveau d'alerte en ce qui concerne la Grèce et l'Europe. Nous allons donc attaquer le vrai scénario catastrophe de cette queue de crise financière.
Eh, oui, mes chers trois lecteurs, on vous avait dit qu'elle était terminée, sauf que ces bons messieurs manipulateurs avaient oublié de vous signifier que si elle était terminée pour la spéculation, elle ne l'était pas pour vous.
Oh, horreur et malheur, ils nous ont menti !
Car,nos chers gouvernants au lieu d'encadrer la spéculation à risque, ont préféré nous raconter des charres comme quoi, ils agissaient ou avaient l'intention d'agir pour empêcher la finance internationale de batifoler dans nos plates bandes.
Pipo, mes trois chers lecteurs !
En fait, tout ce qu'ils ont fait, c'est essayer de récupérer du fric pour le fisc. Point, c'est tout !
Et, pourtant, je vous assure que les paradis fiscaux se portent bien.
De fait, ils ont agi à la marge alors que le feu était à la maison. Comme, ils ont un esprit étroit, ils se sont contentés d'agir à la marge, tout en laissant à la spéculation le loisir de se redévelopper à nouveau sur de nouveaux champs d'actions propices à l'engrangement de bénéfices.
Sauf, que les placements pourris, c'était déjà fait, la spéculation sur la hausse des matières premières, c'est du récurrent, ne restait que les dettes publiques des états.
Maintenant, on est en plein dedans.
L'aveuglement de nos dirigeants et je rajoute la stupidité a fait le reste.
Alors,on est dans quoi ?
Non seulement, en ce qui concerne l'Europe et à venir les Etats Unis qui n'arriveront bientôt plus à financer leur dette, nous sommes dans une perspective rapprochée d'une déclaration de faillite.
Qu'est-ce peut signifier une déclaration de défaut de paiement par un état de l'europe et plusieurs par effet d'entraînement.
Simple !
Plus d'argent pour payer les fonctionnaires ou dans le meilleur des cas, payer les salaires avec 1 ou 2 mois de retard comme cela s'est passé en Russie ou se passe en Afrique.
Les services publiques fermés, les fonctionnaires dans la rue et plus de fric pour nourrir sa famille.
Vous voyez un peu le genre, mes trois chers et uniques lecteurs ?
Vous avez le choix dans ce cadre là, d'imaginer vous même les effets collatéraux d'un tel débordement. Sera-t-il du type de l'Allemagne des années 1920 ? Pire ou différent ?
Les paris sont ouverts.
C'est la raison pour laquelle, je déclare le deuxième niveau d'alerte déclenchée !
Et, je me permets de conseiller à nos gouvernants et autres institutions internationales de bouger leurs culs et vite !
Question : Peut-on y échapper ?
Réponse : Oui, si, on se décide de ponctionner tous ceux qui nous ont mis dans la merde en sortant des lois pour leur confisquer tout ou une partie de leur avoir.
Autrement, non, ça ne marchera pas. Tout ce que cela fera, c'est retarder les échéances, vu que la spéculation agira en renvoyant aux calendes grecs la fin de la crise dont elle se nourrit ou sabotera carrément toute solution.
Alors, mes chers trois lecteurs, préparez-vous à stocker de l'alimentaire parce que le défaut de la Grèce qui précédera celles d'autres états va avoir un effet domino sur toutes les industries dont celle de l'agro-alimentaire et sur la distribution.
A bonne entendeur salut !
Amusez-vous bien à compléter ce scénario. Je vous souhaite bien du plaisir. Et, soyez sûr, qu'aucun gouvernement ne s'attaquera aux spéculateurs et qu'ils préféreront nous laisser crever !
A bientôt.
René.
vendredi 30 avril 2010
Salut aux enfants de la balle. Je vous salue ainsi que les intermittents du spectacle que plus personne ne défend.
Mais, où va-t-on ? La Chine se décide à mieux protéger ses citoyens contre l'impunité de l'état et de ses fonctionnaires. Vraiment vers quel monde allons-nous ?
Si, la Chine se met à garantir la sécurité et l'intégrité de ses citoyens, peut-être arrêtera-t-elle de supporter une dictature antédiluvienne à sa porte. Et, là, je parle de la Corée du Nord.
Après tout, le changement dans ce pays doit et peut passer par des changements profonds dans la république soeur de Chine.
Car, cela signifie aussi que l'opinion des citoyens sera mieux considéré et qu'ils pourront exercer une influence sur le pouvoir et notamment en poussant à un changement en Corée du Nord. Parce qu'il faut le dire la Corée du Nord sans la Chine, c'est mort.
Mais, revenons à l'article du Quotidien du Peuple.
"Les droits des citoyens vont être mieux protégés par la loi
Les droits des citoyens seront à l'avenir mieux protégés contre une violation éventuelle de la part de l'Etat, suite à la révision de la Loi d'Etat sur l'indemnisation, adoptée jeudi.
L'amendement, passé en session du Comité Permanent de l'assemblée Populaire Nationale, établit une indemnisation pour préjudice moral et dispose qu'une indemnité devra être versée en cas de blessures infligées par des fonctionnaires, suite à des coups ou des abus de leur part sur des détenus en centre de détention ou en prison, ou quand ils auront permis à d'autres personnes de commettre de tels actes.
« La loi antérieure disposait que les personnes ayant infligé un préjudice moral ne devaient que s'excuser, tandis que la révision actuelle constitue un grand progrès en y ajoutant une indemnisation, ce qui veut dire respect et garantie des droits des citoyens », dit Jiang Min'an, professeur de Droit à l'Université de Beijing".
Par contre, la coopération entre la France et la Chine s'accentue. (source : idem)
"Un programme de reboisement en coopération entre la Chine et la France
La Chine a signé jeudi 29 avil à Beijing un accord d'emprunt avec la France pour un programme de reboisement dans la province du Yunnan (sud-ouest), le montant de cet emprunt totalise 35 millions d'euros.
Le traité a été signé entre le ministre chinois des Finances Xie Xuren et la ministre française de l'Economie Christine Lagarde.
Le programme, financé par l'Agence française de Développement, est le premier projet conjoint de reboisement faisant suite au communiqué conjoint sur le changement climatique entre la Chine et la France, signé en novembre 2007 par les président des deux pays".
Bien, notre gouvernement fait vraiment feu de tout bois pour accentuer sa coopération avec la Chine. Bon, je ne dirais pas que voir reverdir la Chine n'est pas quelque chose de "formidable", mais, une question me vient insidieuse, "Si, la France a tant d'argent à prêter (à la Grèce), à la Chine, à..., à..., pourquoi a-t-on un problème avec le système de retraite par répartition ?
Évidemment, vous me direz, mes trois chers et uniques lecteurs, c'est une question bête à se taper le derrière par terre.
Je sais, sauf que l'aveu de la bêtises est le commencement de la sagesse comme disait un sage méconnu, c'est à dire, moi.
Mais, passons. Est-ce que vous souvenez lors du déclenchement de la grippe porcine, le gouvernement égyptien avait pris la décision de faire abattre les élevages de porcs qu'entretenaient les coptes qui depuis des générations trient les déchets du Caire ?
Oui, non ?
Et, bien, un article de Sciences et avenir.fr nous donne de leurs nouvelles. Tout en rappelant qu'en Egypte, certaines professions sont interdites aux coptes chrétiens alors qu'en terre chrétienne aucune n'est interdite aux musulmans.
Et, si, nous faisions la même en Europe. Parce qu'entre nous, les maghrébins parlent beaucoup de droit de l'homme qui n'existe même pas dans leur propre pays et qu'ils réclament en France. Alors, que dans leur pays, les chrétiens ont juste le droit de fermer leur gueule. Il faudrait peut-être mettre un jour ces différences sur la table de négociation de l'ONU ? Ne croyez-vous pas ?
A moins que la mondialisation, ce soit l'accentuation des injustices locales et la libre circulation des capitaux et des grosses légumes, et rien d'autres.
Mais, lisons l'article.
"Ils continuent de vivre parmi les détritus ramassés depuis des générations, mais depuis un an, les "zabbaline" (éboueurs, chiffonniers) du Caire doivent s'adapter: les milliers de porcs qui les aidaient en mangeant une partie des déchets ont disparu.
"Les zabbaline nourrissaient les cochons avec les détritus comestibles qui ne leur coûtaient rien. En retour, la viande des animaux leur apportait un revenu complémentaire", relève Meqaddes Chahata, un représentant de la profession.
"Le massacre des cochons a réduit leurs revenus de moitié", estime-t-il.
Le gouvernement égyptien avait ensuite assuré qu'il s'agissait d'éradiquer des élevages insalubres.
L'opération a principalement affecté la minorité copte (chrétienne), seule à élever ces animaux considérés comme impurs par la majorité musulmane de la population.
Des buffles et des chèvres ont remplacé le cheptel porcin, mais sont incapables d'engloutir les mêmes quantités de déchets.
Dans les ruelles transformées en décharges, des femmes assises sur des tas d'immondices trient les végétaux et les déchets alimentaires du plastique et du verre.
La disparition des cochons oblige en effet à un tri encore plus attentif qu'autrefois: les détritus solides sont recyclés par les zabbaline, tandis que les produits organiques sont laissés sur place ou expédiés dans des dépotoirs hors du Caire.
"Cela marche bien pour les déchets solides qui peuvent être recyclés, mais cela ne résout pas le problèmes des déchets alimentaires qui étaient autrefois mangés par les cochons", explique Ismaïl Achraf, un "zabbal" du quartier.
"Des tonnes et des tonnes de déchets organiques continuent de s'empiler au Caire, c'est effrayant. Le problème c'est que personne n'a de vision scientifique pour traiter cela", ajoute Youssef Sidhom, directeur du journal de la communauté chrétienne Watani.
En raison de la baisse des revenus, les enfants, plutôt que d'aller en classe, sont encore plus qu'avant mis à contribution pour la collecte des déchets, soulignent des enseignants.
Le recours à des entreprises européennes de collecte industrielle des déchets ménagers, qui se développe depuis plusieurs années au Caire, représente aussi un défi pour les zabbaline, qui font valoir leur meilleure connaissance du métier.
"Les compagnies étrangères ont pour elles le prestige, les uniformes de travail. Mais elles n'ont pas l'expérience égyptienne", assure Meqaddes Chahata".
Et, sur ce, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
A bientôt.
René.
Mais, où va-t-on ? La Chine se décide à mieux protéger ses citoyens contre l'impunité de l'état et de ses fonctionnaires. Vraiment vers quel monde allons-nous ?
Si, la Chine se met à garantir la sécurité et l'intégrité de ses citoyens, peut-être arrêtera-t-elle de supporter une dictature antédiluvienne à sa porte. Et, là, je parle de la Corée du Nord.
Après tout, le changement dans ce pays doit et peut passer par des changements profonds dans la république soeur de Chine.
Car, cela signifie aussi que l'opinion des citoyens sera mieux considéré et qu'ils pourront exercer une influence sur le pouvoir et notamment en poussant à un changement en Corée du Nord. Parce qu'il faut le dire la Corée du Nord sans la Chine, c'est mort.
Mais, revenons à l'article du Quotidien du Peuple.
"Les droits des citoyens vont être mieux protégés par la loi
Les droits des citoyens seront à l'avenir mieux protégés contre une violation éventuelle de la part de l'Etat, suite à la révision de la Loi d'Etat sur l'indemnisation, adoptée jeudi.
L'amendement, passé en session du Comité Permanent de l'assemblée Populaire Nationale, établit une indemnisation pour préjudice moral et dispose qu'une indemnité devra être versée en cas de blessures infligées par des fonctionnaires, suite à des coups ou des abus de leur part sur des détenus en centre de détention ou en prison, ou quand ils auront permis à d'autres personnes de commettre de tels actes.
« La loi antérieure disposait que les personnes ayant infligé un préjudice moral ne devaient que s'excuser, tandis que la révision actuelle constitue un grand progrès en y ajoutant une indemnisation, ce qui veut dire respect et garantie des droits des citoyens », dit Jiang Min'an, professeur de Droit à l'Université de Beijing".
Par contre, la coopération entre la France et la Chine s'accentue. (source : idem)
"Un programme de reboisement en coopération entre la Chine et la France
La Chine a signé jeudi 29 avil à Beijing un accord d'emprunt avec la France pour un programme de reboisement dans la province du Yunnan (sud-ouest), le montant de cet emprunt totalise 35 millions d'euros.
Le traité a été signé entre le ministre chinois des Finances Xie Xuren et la ministre française de l'Economie Christine Lagarde.
Le programme, financé par l'Agence française de Développement, est le premier projet conjoint de reboisement faisant suite au communiqué conjoint sur le changement climatique entre la Chine et la France, signé en novembre 2007 par les président des deux pays".
Bien, notre gouvernement fait vraiment feu de tout bois pour accentuer sa coopération avec la Chine. Bon, je ne dirais pas que voir reverdir la Chine n'est pas quelque chose de "formidable", mais, une question me vient insidieuse, "Si, la France a tant d'argent à prêter (à la Grèce), à la Chine, à..., à..., pourquoi a-t-on un problème avec le système de retraite par répartition ?
Évidemment, vous me direz, mes trois chers et uniques lecteurs, c'est une question bête à se taper le derrière par terre.
Je sais, sauf que l'aveu de la bêtises est le commencement de la sagesse comme disait un sage méconnu, c'est à dire, moi.
Mais, passons. Est-ce que vous souvenez lors du déclenchement de la grippe porcine, le gouvernement égyptien avait pris la décision de faire abattre les élevages de porcs qu'entretenaient les coptes qui depuis des générations trient les déchets du Caire ?
Oui, non ?
Et, bien, un article de Sciences et avenir.fr nous donne de leurs nouvelles. Tout en rappelant qu'en Egypte, certaines professions sont interdites aux coptes chrétiens alors qu'en terre chrétienne aucune n'est interdite aux musulmans.
Et, si, nous faisions la même en Europe. Parce qu'entre nous, les maghrébins parlent beaucoup de droit de l'homme qui n'existe même pas dans leur propre pays et qu'ils réclament en France. Alors, que dans leur pays, les chrétiens ont juste le droit de fermer leur gueule. Il faudrait peut-être mettre un jour ces différences sur la table de négociation de l'ONU ? Ne croyez-vous pas ?
A moins que la mondialisation, ce soit l'accentuation des injustices locales et la libre circulation des capitaux et des grosses légumes, et rien d'autres.
Mais, lisons l'article.
"Ils continuent de vivre parmi les détritus ramassés depuis des générations, mais depuis un an, les "zabbaline" (éboueurs, chiffonniers) du Caire doivent s'adapter: les milliers de porcs qui les aidaient en mangeant une partie des déchets ont disparu.
"Les zabbaline nourrissaient les cochons avec les détritus comestibles qui ne leur coûtaient rien. En retour, la viande des animaux leur apportait un revenu complémentaire", relève Meqaddes Chahata, un représentant de la profession.
"Le massacre des cochons a réduit leurs revenus de moitié", estime-t-il.
Le gouvernement égyptien avait ensuite assuré qu'il s'agissait d'éradiquer des élevages insalubres.
L'opération a principalement affecté la minorité copte (chrétienne), seule à élever ces animaux considérés comme impurs par la majorité musulmane de la population.
Des buffles et des chèvres ont remplacé le cheptel porcin, mais sont incapables d'engloutir les mêmes quantités de déchets.
Dans les ruelles transformées en décharges, des femmes assises sur des tas d'immondices trient les végétaux et les déchets alimentaires du plastique et du verre.
La disparition des cochons oblige en effet à un tri encore plus attentif qu'autrefois: les détritus solides sont recyclés par les zabbaline, tandis que les produits organiques sont laissés sur place ou expédiés dans des dépotoirs hors du Caire.
"Cela marche bien pour les déchets solides qui peuvent être recyclés, mais cela ne résout pas le problèmes des déchets alimentaires qui étaient autrefois mangés par les cochons", explique Ismaïl Achraf, un "zabbal" du quartier.
"Des tonnes et des tonnes de déchets organiques continuent de s'empiler au Caire, c'est effrayant. Le problème c'est que personne n'a de vision scientifique pour traiter cela", ajoute Youssef Sidhom, directeur du journal de la communauté chrétienne Watani.
En raison de la baisse des revenus, les enfants, plutôt que d'aller en classe, sont encore plus qu'avant mis à contribution pour la collecte des déchets, soulignent des enseignants.
Le recours à des entreprises européennes de collecte industrielle des déchets ménagers, qui se développe depuis plusieurs années au Caire, représente aussi un défi pour les zabbaline, qui font valoir leur meilleure connaissance du métier.
"Les compagnies étrangères ont pour elles le prestige, les uniformes de travail. Mais elles n'ont pas l'expérience égyptienne", assure Meqaddes Chahata".
Et, sur ce, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
A bientôt.
René.
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