Salut mon coeur, comment vas-tu. Te souviens-tu de ces horribles moments où nous nous sommes déchirés ? Appelle-moi !
Comment vous dire ? Comment vous dire qu'il nous reste encore des paysages d'une beauté à vous couper le souffle.
Comment vous dire qu'elle n'a d'éternité que ce que l'on en fait.
Même, si nous, nous n'en avons un aperçu qu'à travers des reportages ou des images, notre monde reste encore quelque chose de merveilleux.
Alors, pourquoi sur ce monde merveilleux n'arrivons-nous pas à mettre en place une société idéale qui se rapprocherait de la beauté du monde ?
Parce que nos sociétés sont trop matérialistes et que nous segmentons la beauté en tranches d'accession au profit ?
Sûrement, puisque nous ne nous posons pas la question en terme de conservation de notre patrimoine humanitaire.
La beauté n'est pas seulement accessible à de vieux sages ou à des dépliants touristiques. Elle nous est accessible à tous, si la société donne à tous le moyen d'y accéder.
Et, pour vous en faire comprendre les enjeux, je vous soumets ce texte sans prétention.
Un autre monde
Sur la plaine, il ne reste rien.
l’homme a balayé ce qui est sauvage
en le noyant sous du béton.
De ce que nous aurions pu connaître
il ne reste qu’une image.
L’image d’un temps d’avant
que l’on montre parfois aux enfants.
Il n’en reste rien
à part nous !
11/02/2008
La course aux profits et à l'industrialisation à tout va est comme la course aux armements. Derrière, il ne reste que cendres et mines enterrées pour amputer les paysans.
Parce qu'entre-nous, avez-vous sérieusement pensé que la course aux armements a pris fin avec la politique des blocs. Que nenni, mes compagnons, la course continue, plus en loucedé parce que les médias en parlent moins.
Bien qu'entre-nous, on puisse se demander de quoi parlent les médias ?
Car, il paraît que l'idée de priver les chaînes publiques de publicité viendraient en direct de TF1, qui en perte de vitesse trouve là un moyen de redorer son blason.
Après, notre président ne pourra plus dire que sa politique n'est pas inspiré directement par les intérêts privés et surtout partisans.
Mais, me direz-vous, il y a longtemps que l'on s'en doutait.
Bouygues, Bolloré, Bolloré, Bouygues ou le ranch des deux B. Et, le bétail qui y broutent est l'ensemble des nous autres, les citoyens de ce pays verdoyant.
En parlant de verdoyance, comment vont faire nos agriculteurs industriels pour faire pousser les céréales propres au bio carburant ? Il me semble que la sécheresse est annoncée en France. Vont-t-ils continuer à arroser à tout va ?
Ne serait-ce pas le rôle du gouvernement à les obliger à respecter les nappes phréatiques ?
A moins qu'on ait pas besoin d'eau. Ce qui serait nouveau sous le soleil de la Provence. Car, si l'on continue à assécher les nappes, c'est jusque dans le nord de la France que les céréales des pays du sud devront remonter. Des céréales moins consommatrices d'eau.
Alors, au lieu de mettre en place une nouvelle industrie de bio-carburant qui risque de ne plus avoir d'avenir localement dans les vingt ans qui viennent, ne devrait-on pas réfléchir dès maintenant à ce qui devrait être fait pour la préservation de ce que nous avons encore ?
C'est une question.
Mais, le profit, le profit qui abolit la morale et soustrait l'éthique à la vie est maître en ce monde.
D'ailleurs, en parlant de profit, je dédie cet autre texte sans prétention au système bancaire en général et à ma banque en particulier.
Tireur d’élite
Pourquoi vises-tu la vie
en t’attaquant à l’essentiel
qui fait la vie des gens.
Rien ne t’attendris
même pas les pleurs d’un enfant.
Tu attends tapis dans la lumière
la faute qui te livreras
pantelantes de futures victimes.
Ainsi, tu pourras les traquer
jusqu’à ce que le dénuement
les réduise à merci.
Et, prendre leur maison
le peu qu’elles possèdent
les séparer de leurs enfants.
Bien à l’abri derrière des murs
où brille au frontispice
ce mot détesté “Banque”,
tu te nourris du malheur d’autrui.
09/03/2008
Marrant, non ?
Eh, oui, pourquoi, la poésie ne se contenterait que de parler d'amour ou de mental enfermé dans la prison de la vie.
La réalité est là pour nous rappeler que la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Alors, pourquoi ne pourrait-on pas écrire sur ce qui fait la vie des gens.
Se cantonner à faire du joli dans les textes ou parler de Marie sans parler de son environnement ne peut mettre du baume au coeur. C'est simplement situer la poésie dans une dimension où elle est détachée de la réalité de chacun d'entre nous. En cela, elle se réserve pour une élite.
Et, l'élitisme est la négation de la cohérence du corps social.
Qu'en pensez-vous ?
Rien ! Vous êtes sûrs ?
Alors, réfléchissez encore un peu et pendant ce temps, je tenterais de comprendre comment je peux rejoindre l'exo planète la plus proche de la terre.
Bien le bonjour chez vous.
René.
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mardi 11 mars 2008
jeudi 10 mai 2007
Tu téléphones Elysée 00 et le 16 mai, tu tombes sur le père Noël.
Pas salut aux soi-disants guérilleros des FARC.
Bon, on ne peut pas dire que les FARC soient encore des grands révolutionnaires. Le trafic de cocaïne les font ressembler aux seigneurs de la guerre afgans qui protègent les trafiquants d'opium et d'héroïne.
Le kidnapping qu'ils pratiquent à grande échelle contre rançon les fait ressembler à des bandits de grands chemins, genre la Camora du sud de l'Italie.
La cause, me direz-vous ?
Elle est loin, tellement loin qu'on ne sait pas exactement où. Ingrid Betancourt n'est pas la seule, ils ont à peu près 3000 otages.
Pour le moment, ils font du lavage de cerveau à leurs militants pour leur faire croire qu'ils luttent pour la révolution.
Mais, si la révolution s'appelle kidnapeurs de femmes alors c'est qu'elle a perdu son visage. Peut-être un jour, nous diront-ils si eux aussi ont pratiqué la liquidation de peut-être pas de centaines, mais de dizaines de personnes.
Autrement, ce qui est important, ce n'est pas faire une fixation sur Betancourt, mais sur la totalité des otages. En plus, entre-nous, les colombiens ne se sentent pas vraiment concernés par son enlèvement. Ils se disent entre-eux, mais qu'allait-elle faire dans cette galère, dans une région contrôlée de temps en temps par la guérillera. Ils disent aussi, que son enlèvement lui a sauvée la vie.
Mais, elle est française alors Sarkho a déclaré qu'il s'occuperait d'elle. Va-t-il mettre un max de fric pour la libérer avant les élections législatives et prouver ainsi que la gauche parle et que lui agit.
Les FARC aiment le fric. A se demander où ils peuvent bien le planquer. En tout cas, il est quelque part.
Mise à part ça, mes camarades, je ne sais ce qu'il vous reste d'un rêve, mais à priori, plus grand chose. Peut-être pas bandits de grands chemins, mais bandes armées, c'est sûr. D'accord, les gens en face sont des bourreaux et des salauds. Vous ne leur ressemblez pas, mais, vous semez la peur pareil.
Je ne dis pas que les conditions d'une négociation soient réunies. Le camp en face a beaucoup de chemin à faire. Mais, un jour, il faudra que cela se pose comme tel.
Vous ne vous grandissez pas en gardant des otages et vous ne grandissez pas votre cause. En Amérique latine, ce n'est plus la révolution guévariste qui prime, c'est le populisme révolutionnaire.
Vous représentez désormais un territoire, mais plus une idée. Il est temps d'obliger vos adversaires à changer avec d'autres arguments que les armes, même si vous gardez un territoire pour assurer vos arrières.
Alors, soyez chou, libérez vos otages.
Bon, à part ça, un mot pour Bayrou, "Tiens le choc !"
Et sur ce, bien le bonjour chez vous.
René.
Bon, on ne peut pas dire que les FARC soient encore des grands révolutionnaires. Le trafic de cocaïne les font ressembler aux seigneurs de la guerre afgans qui protègent les trafiquants d'opium et d'héroïne.
Le kidnapping qu'ils pratiquent à grande échelle contre rançon les fait ressembler à des bandits de grands chemins, genre la Camora du sud de l'Italie.
La cause, me direz-vous ?
Elle est loin, tellement loin qu'on ne sait pas exactement où. Ingrid Betancourt n'est pas la seule, ils ont à peu près 3000 otages.
Pour le moment, ils font du lavage de cerveau à leurs militants pour leur faire croire qu'ils luttent pour la révolution.
Mais, si la révolution s'appelle kidnapeurs de femmes alors c'est qu'elle a perdu son visage. Peut-être un jour, nous diront-ils si eux aussi ont pratiqué la liquidation de peut-être pas de centaines, mais de dizaines de personnes.
Autrement, ce qui est important, ce n'est pas faire une fixation sur Betancourt, mais sur la totalité des otages. En plus, entre-nous, les colombiens ne se sentent pas vraiment concernés par son enlèvement. Ils se disent entre-eux, mais qu'allait-elle faire dans cette galère, dans une région contrôlée de temps en temps par la guérillera. Ils disent aussi, que son enlèvement lui a sauvée la vie.
Mais, elle est française alors Sarkho a déclaré qu'il s'occuperait d'elle. Va-t-il mettre un max de fric pour la libérer avant les élections législatives et prouver ainsi que la gauche parle et que lui agit.
Les FARC aiment le fric. A se demander où ils peuvent bien le planquer. En tout cas, il est quelque part.
Mise à part ça, mes camarades, je ne sais ce qu'il vous reste d'un rêve, mais à priori, plus grand chose. Peut-être pas bandits de grands chemins, mais bandes armées, c'est sûr. D'accord, les gens en face sont des bourreaux et des salauds. Vous ne leur ressemblez pas, mais, vous semez la peur pareil.
Je ne dis pas que les conditions d'une négociation soient réunies. Le camp en face a beaucoup de chemin à faire. Mais, un jour, il faudra que cela se pose comme tel.
Vous ne vous grandissez pas en gardant des otages et vous ne grandissez pas votre cause. En Amérique latine, ce n'est plus la révolution guévariste qui prime, c'est le populisme révolutionnaire.
Vous représentez désormais un territoire, mais plus une idée. Il est temps d'obliger vos adversaires à changer avec d'autres arguments que les armes, même si vous gardez un territoire pour assurer vos arrières.
Alors, soyez chou, libérez vos otages.
Bon, à part ça, un mot pour Bayrou, "Tiens le choc !"
Et sur ce, bien le bonjour chez vous.
René.
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