mardi 20 janvier 2026

 (Tout ce que le gouvernement français a trouvé pour attaque l'Iran est de s'en prendre à une femme. note de rené)

Le procès de Mahdieh Esfandiari, militante pro-palestinienne iranienne, s'est achevé après quatre jours (France)

Press Tv
La ressortissante iranienne Mahdieh Esfandiari (à droite) avant son « procès » au tribunal de Paris le 13 janvier 2026.

Qassem Hassan
Press TV, Paris

La ressortissante iranienne Mahdieh Esfandiari a comparu devant un tribunal parisien pour « apologie du terrorisme ». Elle avait été arrêtée en février 2025 à la suite des publications sur les réseaux sociaux critiquant le génocide des Palestiniens à Gaza.

Après quatre jours d'audience marquée par des incidents et des attaques perpétrés par des groupes monarchistes contre Mme Esfandiari et ceux qui l'avaient soutenue, le procureur a requis une peine de quatre ans de prison, dont un an ferme, assortie d'une interdiction permanente de séjour sur le territoire français.

Le verdict sera rendu le 26 février. Pour beaucoup, le procès de Mahdieh Esfandiari dépasse largement le cadre de son cas personnel. Ils estiment qu'il symbolise un combat plus large pour la liberté d'expression en France, et notamment la solidarité avec la Palestine.

Esfandiari a été arrêtée en France en mars 2024 après avoir dénoncé en ligne la guerre génocidaire menée par Israël à Gaza, mais sa détention n'a été révélée que des semaines plus tard.

Sa famille affirme qu'elle a été privée de son hijab et du téléphone pendant 50 jours et qu'elle avait été détenue et placée à l'isolement pendant des mois sur la base d'accusation infondée d'« apologie du terrorisme », alors que la loi française limite la détention sans mandat à 48 heures.

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