samedi 26 juin 2021

 (En France, les hôpitaux du service public continuent de fermer les uns après les autres sous prétexte que la concentration assure de meilleurs services tout en diminuant le nombre de lits disponibles. En fait, c'est black rock qui veut détruire les services publics en France et qui est à la manoeuvre auprès de président de la république, lui même, banquier de rothschild. 

Mais, cela n'est pas nouveau, prenons donald rumsfeld et l'aspartame.

Donald Rumsfeld et l’aspartame : la recette magique Source : http://www.agoravox.fr L’aspartame est découvert accidentellement en 1965 par James Schatter, un chimiste du laboratoire G.D. Searle. Dès le printemps 1967, des tests sont effectués pour faire enregistrer cet additif par la toute puissante FDA (Food and Drug Administration) qui réglemente aux USA le marché des aliments et médicaments. Mais les tests réalisés sur les singes par l’université du Wisconsin s'avèrent catastrophiques. En 1971, le Docteur Olney démontre que l’acide aspartique, un des ingrédients de l’aspartame, provoque d'importants dégâts sur le cerveau des animaux de laboratoire. Et en 1974, après avoir approuvé un emploi limité de l'aspartame, la FDA demande une procédure pénale, ayant découvert de nombreuses erreurs dans les tests de toxicité présentés par la Searle. Les choses tournent mal pour le laboratoire pharmaceutique [5]. Mais en juin 1977, tout va changer. Searle offre la présidence à un nouveau dirigeant, Donald Rumsfeld. Et la situation se débloque, une série d'évènements heureux arrive en même temps que l'ancien patron du Pentagone sous l'administration Ford : le procureur chargé de l'enquête pénale démissionne de ses fonctions et rejoint le cabinet d'avocats de Searle. L'enquête est abandonnée. En janvier 1981, le nouveau président Ronald Reagan arrive à la Maison Blanche, et les néoconservateurs sont de retour à Washington. Reagan nomme à la tête de la FDA Arthur Hull Hayes, ancien chercheur pour le Pentagone, qui autorise la mise sur le marché de l'aspartame en juillet 1981, passant outre l'avis du comité scientifique qui avait jugé le produit impropre à la consommation. Quelques mois plus tard, une troisième étude, financée par Searle, blanchit l’aspartame. En juillet 1983 l'autorisation est étendue aux boissons et soda. Une fois l'affaire entendue, Arthur Hull Hayes démissionne et se fait embaucher par le cabinet de relations publiques de Searle. Searle est racheté par Monsanto en 1985, pour un milliard de dollars. Selon un article du Chicago Tribune, la famille Searle reverse, pour ses bons et loyaux services, douze millions de dollars à Donald Rumsfeld [6], recruté ensuite comme conseiller.  

note de rené)


À Paris, les soignants des hôpitaux Beaujon et Bichat s’insurgent contre les projets de fermeture


Les soignants de Bichat et Beaujon ont manifesté contre les projets de fermeture de leurs établissements et ont dénoncé un manque de lits.

D’après FO, 1 800 lits d’hospitalisation ont été fermés entre le 1er janvier 2020 et le 30 mars 2021.

Les soignants des hôpitaux Bichat Claude-Bernard et Beaujon situés à Paris ont manifesté le 24 juin devant le ministère de la Santé à l’appel de plusieurs organisations syndicales dont Force ouvrière (FO) et la Confédération générale du travail (CGT) pour dénoncer le projet de fermeture de ces deux établissements publics. Les personnels soignants condamnent les suppressions de lits et s’insurgent contre un manque de moyens.

Interrogé par RT France, le médecin urgentiste et délégué national de la CGT-Médecin assistance publique, Christophe Prudhomme, a souligné que ces projets de fermetures entraient dans le cadre d’une vaste « restructuration » de l’hôpital public qui allait engendrer de nombreuses fermetures de lits. « Nous avons fermé 100 000 lits en 25 ans en France, c’est l’une des raisons pour laquelle l’hôpital public a été en grande difficulté pour prendre en charge les malades de la Covid », a-t-il précisé, appelant les pouvoirs publics à « arrêter ces fermetures de lits » voire en « rouvrir dans certains endroits ». Dans un communiqué publié sur le site internet de FO, l’organisation syndicale estime que gouvernement a fermé au moins 1 800 lits d’hospitalisation entre le 1er janvier 2020 et le 30 mars 2021.

Le projet de Campus hospitalo-universitaire Grand Paris-Nord au cœur de la discorde

Christophe Prudhomme précise que si cette problématique est nationale, rien qu’en Ile-de-France, de nombreux hôpitaux sont menacés de fermeture, citant les hôpitaux Jean-Verdier en Seine-Saint-Denis, Raymond-Poincaré à Garches ou Carnelle Portes de l’Oise à Beaumont-sur-Oise. Le syndicaliste estime qu’avec plus de lits pour gérer les différentes vagues de Covid, « il y aurait eu peut-être moins de morts », soulignant que le manque de lits conduisait inéluctablement les soignants à faire des choix et à « laisser tomber » d’autres malades.

Comme le rapporte Le Figaro, la fermeture des hôpitaux Bichat et Beaujon s’inscrit dans le projet de Campus hospitalo-universitaire Grand Paris-Nord qui doit voir le jour en 2028, au prix, selon les syndicats, de 1 000 postes et 400 lits. Ce nouvel établissement dont les travaux n’ont pas encore débuté doit être érigé à Saint-Ouen-sur-Seine et rassemblera, en plus des activités de Bichat et Beaujon, une structure universitaire réunissant les activités d’enseignement et de recherche des Unités de formation et de recherches (UFR) de médecine de l’Université de Paris et de l’UFR de médecine bucco-dentaire pour l’ensemble de l’Ile-de-France.

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Source : RT France

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