samedi 15 juin 2019

Petite réflexion sur la situation avec l'Iran, mes chers cinq lecteurs.

trump veut l'emporter contre l'Iran. Il sait qu'avant l'élection présidentielle, il ne peut gagner sur les deux tableaux, l'Iran et le Venezuela.
L'Iran fait basculer, sinon les votes dont le nombre n'est pas déterminant, ni, significatif de la communauté juive, mais, le soutien financier pour participer à ses frais de campagne.
Donc, il va continuer de monter au créneau, jusqu'à aller sans doute à un affrontement contrôlé pour provoquer un mouvement "tous derrière la nation", donc, derrière lui, des électeurs américains. Effectivement, on ne change pas le général en pleine bataille.
Ca pourrait se traduire par des affrontements navaux et/ou  abordage et saisie de bateaux. Ces conflits ne seront pas terrestre, car, il y a risque de représailles de l'Iran à l'encontre de ses alliés arabes.
Bien que toute destruction de terminal pétrolier des émirats ou de l'Arabie Saoudite arrangerait les compagnies pétrolières américaines qui ont un stock de gaz et de pétrole de schiste à en revendre selon leur dire.
L'important pour le moment est que trump de peut pas déclencher une guerre ouverte avec l'Iran avant le résultat de l'élection. Par contre, faire bouillir la marmite, il ne s'en prive déjà pas.
Si, l'on regarde les résultats des sanctions américaines sur le Venezuela, cela n'a pas déclenché un abandon massif populaire à l'encontre de maduro.
En Iran, cela va être la même, sans compter que trump a réussi à faire taire l'opposition aux ayatollahs, contrainte de se ranger derrière le drapeau national.
Détruire la monnaie, c'est en cours, embargo sur l'alimentaire et médicaments, c'est en-cours, bref, un embargo style de celui qu'ils ont appliqué à l'Irak de saddam hussein.
C'est là que l'Iran va compter sur les doigts d'une main ses véritables amis.
La présidentielle américaine est fixée au 3 novembre 2020.

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