(blog à finir et à corriger)
Bon, aujourd'hui, mes chers cinq lecteurs, nous commençons par cette photo :
A part cela, une bonne nouvelle pour les végétariens.
(source : Réponse à tout-
Et, pendant ce temps, le gouvernement des sociaux libéraux de François Hollande continue à nous mentir quant-à la fracturation hydraulique concernant le gaz, l'huile, le pétrole de gaz de schiste.
Et, si, vous voulez que cela s'arrête et ne se fasse pas dans votre commune, alors, ne votez pas pour les listes socialistes au prochaine élection municipale.
(source : Médiapart)
A ces incohérences gouvernementales-là s'ajoute une longue liste de décisions allant à l'encontre de toute transition énergétique. Ainsi, des fonds publics français financent toujours les énergies fossiles leur développement, Total ne paie toujours pas suffisamment d'impôts en France, la taxe poids lourds a été une nouvelle fois repoussée, le projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes n'est toujours pas abandonné, le gouvernement s'oriente vers une fiscalité écologique au rabais injuste et inefficace, les objectifs de réduction d'émission de gaz à effets de serre en France et en Europe sont largement insuffisants, le gouvernement promeut un accord UE - Etats-Unis foncièrement contraire à une véritable transition écologique, etc... Il est donc grand temps d'imposer d'autres politiques publiques et de mettre en œuvre les solutions et expériences alternatives expérimentées dans de nombreux territoires afin de changer de paradigme.
Et, toujours, sur le gaz de schiste aux States.
(source : No Fracking France)
Bon, aujourd'hui, mes chers cinq lecteurs, nous commençons par cette photo :
Les Indignés a partagé une photo de Alexandre Lecouillard.
A part cela, une bonne nouvelle pour les végétariens.
(source : Réponse à tout-
Les végétariens vivraient plus longtemps
Le 05/06/2013 à 14:51:20
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Selon une étude américaine, être végétarien permettrait d’allonger son espérance de vie. Une bonne nouvelle, puisque nous devrions limiter notre consommation de viande d’ici 40 ans afin d’éviter une pénurie mondiale.
Mieux vaudrait privilégier les fruits et les légumes aux steaks de bœuf et cuisses de poulet. C’est la conclusion d’une étude de la Medical Association publiée dans le JAMA Internal Medicine. Selon ses auteurs, être végétarien permettrait d’allonger sensiblement son espérance de vie. Une information rapportée le 3 juin par le Wall Street Journal.
Les végétariens développeraient moins de problèmes cardiaques
Les chercheurs ont observé l’impact du régime alimentaire suivi par plus de 73 000 personnes. Ces témoins faisaient tous partie d’une communauté religieuse au sein de laquelle le végétarisme est fortement conseillé, mais pas forcément appliqué. Bilan : Le fait de bannir la viande de leur alimentation aurait permis aux végétariens de limiter le risque de maladies cardiaques. Pour cette pathologie, le nombre de décès du côté des « non mangeurs de viande » s’est avéré 12 % moins élevé que chez les autres.
Les décès liés aux insuffisances rénales et au diabète auraient également été moins importants chez les végétariens que chez les consommateurs de viande.
> Lire aussi : L’excès de viande rouge, un danger pour le cœur
N’en déplaise aux amateurs d’entrecôtes, le fait de vivre mieux en mangeant moins de viande serait plutôt une bonne nouvelle, car nous pourrions être contraints de limiter notre consommation de bœuf et de poulet dans les prochaines années. Selon le Stockholm International Water Institute, « nous devrions passer de 20 % de protéines venant de produits animaux à 5 % pour pouvoir nourrir les 2 milliards de personnes en plus qui seront sur terre d’ici 2050 » (Slate).
Viande ou pas, l’essentiel est de privilégier une alimentation équilibrée
D'après l’Alliance de l’actualité européenne végétarienne et animale, 2 % des Français étaient végétariens en 2012. Un chiffre en hausse depuis quelques années au niveau international.
Les conclusions de l'étude menée par la Medical Association sont à manipuler avec précaution. Exclure la viande de son alimentation n’est pas la solution miracle contre tout problème de santé. Pendant l’étude, deux végétariens ont développé un cancer. Idem du côté des amateurs de viande. L’essentiel, rappelle le Programme national nutrition santé, c’est d’« adopter une alimentation variée et équilibrée, c’est-à-dire manger de tout mais en quantités adaptées ».
> Lire aussi : Potagers citoyens – Servez-vous, c’est gratuit !
Et, si, vous voulez que cela s'arrête et ne se fasse pas dans votre commune, alors, ne votez pas pour les listes socialistes au prochaine élection municipale.
(source : Médiapart)
incohérences !
François Hollande avait promis qu'il n'y aurait pas « pas d'exploration de gaz de schiste en France ». Pourtant le gouvernement délivre de nouveaux permis, en prolonge des anciens, encourage Total et bloque la transition. Face à cette incohérence, imposons nos solutions alternatives.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, le gouvernement français vient de délivrer deux nouveaux permis de recherche d'hydrocarbures liquides ou gazeux en Alsace1 et Lorraine2. La délivrance de ces nouveaux permis marque clairement la reprise de l'instruction des demandes d'octroi, de prolongation ou de mutation de permis d’hydrocarbures, comme l'avait promis Arnaud Montebourg le 9 juillet dernier à la fin de son audition par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée Nationale. Le ministre évoquait plusieurs dizaines de permis concernés. Alors que la réforme du code minier n'a toujours pas été présentée au Parlement et que le Conseil Constitutionnel pourrait prochainement retoquer la loi du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique, ces annonces sonnent comme de nouveaux gages délivrés aux industriels.
Les incohérences gouvernementales se multiplient. Ainsi le permis Bleue Lorraine Sud, expiré depuis presque deux ans3 et clairement identifié4 comme un permis de recherche d'hydrocarbures non conventionnels nécessitant l'utilisation de la fracturation hydraulique, est toujours mentionné sur le site du ministère et pourrait bien être prolongé officiellement dans les semaines à venir. D'autres permis se trouvent dans la même situation (Soufflenheim, etc.). Des incohérences qui ont amené les collectifs contre les gaz et pétrole de schiste à exiger du gouvernement et de son ministre de l'Ecologie de « trouver au plus tôt des réponses juridiques stables et pérennes visant à rejeter définitivement ces demandes pendantes depuis plusieurs années » et de « ne signer aucun arrêté » concernant les permis existants ou en demande. Lettre que l'annonce des deux nouveaux permis vient fouler aux pieds. Une cyberaction est en cours.
Par ailleurs, plutôt que d'agir pour stopper les explorations de nouvelles énergies fossiles et de laisser la mjorité des réserves d'énergies fossiles dans le sol comme le nécessite une véritable transition énergétique, le gouvernement encourage le développement de l'exploitation de nouvelles énergies fossiles comme les gaz de couche. Selon la coordination nationale des collectifs citoyens, « contrairement aux gaz de mine, dont l’extraction consiste à récupérer le méthane circulant dans les galeries des anciennes mines de charbon, le gaz de couche requiert, pour son exploitation, les mêmes techniques extrêmes que les gaz et pétrole de schiste » afin que ce soit rentable. Cible de plusieurs permis délivrés par l'Etat, notamment les permis Sud-Midi, Valenciennois et Nord-Cambrai dans le Nord-Pas-de-Calais, le gaz de couche est subventionné par le Conseil Régional de Lorraine et par la CSPE (Contribution au Service Public de l’Électricité) qui est prélevée sur les factures des usagers et censée être consacrée aux énergies renouvelables ! Une pétition d'alerte citoyenne est en ligne.
Les entreprises de prospection pétrolière et gazière utilisent ces incohérences et flottements gouvernementaux pour renforcer leurs positions et noyer le poisson. Ainsi, dans le bassin d'Alès, Mouvoil souhaite réaliser des travauxd’exploration géosismique dans la région alors qu'elle prospecte des hydrocarbures de roche-mère, notamment des huiles lourdes. L'entreprise se défend de vouloir utiliser la fracturation hydraulique alors que l'usage d'une grande quantité d'eau sous pression est absolument nécessaire pour exploiter de tels hydrocarbures comme le démontre cet excellent rapport scientifique.
A Jouarre en Seine-et-Marne, c'est Hess Oil, détentrice d'un permis d'exploration qui vient d'entreprendre des forages malgré l'opposition des riverains et les multiples mobilisations citoyennes. Au Nord-Est du Béarn, sur sa concession de Vic-Bilh, Vermilion vient d’achever une campagne sismique d’exploration du sous-sol, y compris au delà des 3000 mètres de profondeur où l'on trouve les roches-mères et les hydrocarbures de schiste. Pour ce leader de l'exploitation pétrolière dans l'hexagone, qui reconnaît avoir « effectivement recouru dix-sept fois » à la fracturation hydraulique en France, « dont quinze pour optimiser les rendements des gisements conventionnels », il n'y a là rien que de très normal.
Même s'il ne semble pas que la fracturation hydraulique ait été utilisée sur le territoire hexagonal depuis la loi du 13 juillet 2011, l'engagement de François Hollande prononcé lors de son allocution du 14 juillet 2013 selon lequel « il n'y aurait pas d'exploration de gaz de schiste en France » est bafoué. Les entreprises prospectent et se positionnent sur des permis en cours de validité ou des demandes de permis. Et nos champions de l'énergie, tels que GDF-Suez et Total utilisent largement les instruments de la diplomatie française pour se positionner à l'étranger. Alors que GDF Suez prévoit d'exporter du gaz de schiste provenant des Etats-Unis sans que cela n'émeuve personne, Total a pu se positionner en Argentine, aux Etats-Unis ou en Chine, sans être inquiété. Comme si le gaz de schiste exploité dans ces pays par une multinationale siégeant en France pouvait être moins problématique qu'une exploitation en France. Au point que les investisseurs français, parmi lesquels Total et la peu connue mais très puissante5 multinationale Vallourec, seraient les troisièmes investisseurs dans le gaz de schiste américain.
A ces incohérences gouvernementales-là s'ajoute une longue liste de décisions allant à l'encontre de toute transition énergétique. Ainsi, des fonds publics français financent toujours les énergies fossiles leur développement, Total ne paie toujours pas suffisamment d'impôts en France, la taxe poids lourds a été une nouvelle fois repoussée, le projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes n'est toujours pas abandonné, le gouvernement s'oriente vers une fiscalité écologique au rabais injuste et inefficace, les objectifs de réduction d'émission de gaz à effets de serre en France et en Europe sont largement insuffisants, le gouvernement promeut un accord UE - Etats-Unis foncièrement contraire à une véritable transition écologique, etc... Il est donc grand temps d'imposer d'autres politiques publiques et de mettre en œuvre les solutions et expériences alternatives expérimentées dans de nombreux territoires afin de changer de paradigme.
C'est la raison pour laquelle plus de 50 organisations de la société civile, dont Attac France, appellent à rejoindreAlternatiba, village des alternatives qui va réunir plus de 10 000 personnes les 5 et 6 octobre prochains à Bayonne (Pays Basque). Cette excellente initiative, lancée par Bizi !, « mettra en lumière les alternatives et solutions des peuples, ancrées sur les territoires et visant à transformer le système pour faire face au changement climatique et à la crise énergétique ». Le gouvernement et l'ensemble des partis politiques devraient s'en inspirer pour abandonner les incertitudes, incohérences et contradictions actuelles. Pour « changer le système, pas le climat » !
Maxime Combes, membre d'Attac France et de l'Aitec, engagé dans le projet Echo des Alternatives (www.alter-echos.org)
Prochaines Echéances :
Alternatiba – 5 et 6 octobre à Bayonne
- le programme détaillé des conférences ;
- le dossier de presse ;
- le dépliant ;
- l'appel à bénévoles ;
- les différentes affiches et des photos ;
- une vidéo de Geneviève Azam.
Journée internationale de mobilisation contre la fracturation hydraulique et l'extractivisme : 19 Octobre, dans plusieurs villes en France
1Les entreprises Bluebach Ressources et Geopetrol ont obtenu un permis de 4 ans couvrant une zone de 328 km2 dans le secteur de Seebach.
2L'entreprise Terre a obtenu un permis de 3 ans et couvre une surface de 20 km2 dans la zone de Forcelles (Meurthe-et-Moselle).
3Il a été octroyé pour 5 ans le 7 décembre 2006. La demande de prolongation a été reçue le 5 août 2011. Elle devrait être rejetée puisqu'au-delà d'un délai de 15 mois, le silence de l'administration vaut rejet implicite.
5Pour expliquer son éviction du gouvernement, l'ancienne ministre de l'Ecologie Delphine Batho cible clairement le lobbying des dirigeants de Vallourec.
Important : ce texte doit énormément aux suivi, décryptage et diffusion d'informations provenant des collectifs contre les gaz et pétrole de schiste, sans lesquels il n'aurait été possible de l'écrire. Un immense merci à elles et eux ! Mais bien-entendu, ce texte, ses imperfections et ses éventuelles erreurs n'engagent que son auteur.
Et, toujours, sur le gaz de schiste aux States.
(source : No Fracking France)
Une entreprise de forage de gaz de schiste inculpée dans une affaire jugée “criminelle” de déversement d’eaux usées de fracturation.
septembre 11, 2013 dans Economique, Frack'cidents, International par No Fracking France
By Donald Gilliland | dgilliland@pennlive.com The Patriot-News
11 septembre 2013 , 10 h53
Traduction de l’article original, Elisabelle Bourgue pour No Fracking France.
“Attorney general files criminal charges against Marcellus gas drilling company”
Dans l’Etat de Pennsylvanie, ce mardi 10 septembre 2013, après-midi, Madame le Procureur général Kathleen Kane, a déposé des accusations criminelles contre une filiale d’ExxonMobil après quelle est illégalement, déversée , plus de 50.000 gallons d’eaux usées de fracturations toxiques provenant d’une plateforme du Marcellus Shale à Penn Township, dans le comté de Lycoming.
Selon un communiqué du bureau du Procureur Kane, la société XTO Energy Inc., de l’Indiana, a été inculpée en Pennsylvanie après que la preuve ait été faite et le témoignage apporté et présenté à un grand jury enquête sur l’État du Minnesota, qui a recommandé que des accusations criminelles soient déposées.
XTO a immédiatement publié à son tour un communiqué, indiquant qu’il contesterait les accusations . Selon la Compagnie ce saccusations sont injustifiées et sans fondement juridique, car XTO ni aucun de ses employés n’auraient intentionnellement, ou par imprudence ou négligence déchargée des eaux de fracturations sur ce site.”
Selon le procureur général, le grand jury a pu prendre connaissances des preuves selon lesquelles XTO a embauché une entreprise de recyclage d’ eaux usées de ” fracking” sur son site de Marquardt dans le comté de Lycoming , du 4 novembre 2010 au 11 novembre 2010.
Ensuite, au delà de cette période, XTO a ordonné à l’ entreprise de recyclage de retirer son équipement de traitement du site et lui a demandé de le transporter vers un autre site d’ XTO en Virginie-Occidentale . Cependant, XTO aurait continué de transporter et de stocker les eaux usées de fracturation sur le site Marquardt sans aucun équipement adéquat sur place pour stocker ou traiter en toute sécurité ces eaux usées..
Ensuite, au delà de cette période, XTO a ordonné à l’ entreprise de recyclage de retirer son équipement de traitement du site et lui a demandé de le transporter vers un autre site d’ XTO en Virginie-Occidentale . Cependant, XTO aurait continué de transporter et de stocker les eaux usées de fracturation sur le site Marquardt sans aucun équipement adéquat sur place pour stocker ou traiter en toute sécurité ces eaux usées..
Selon le procureur général : Le déversement illégal d’ eaux usées de fracturation a été découvert le 16 novembre 2010, par un inspecteur du “Pennsylvania Department of Environmental Protection” qui a fait une visite surprise sur le site Marquardt.
Selon le jury , au cours de cette visite, l’inspecteur DEP aurait constaté l’ouverture d’une vanne de décharge arrière d’un réservoir de stockage. Il aurait aussi repéré qu’un bouchon de vidange était enlevé, libérant des eaux usées de fracturation qui de ce fait s’écoulaient du réservoir de stockage sur le sol. Ces rejets d’ eaux usées ont été également observés sur d’autres réservoirs de stockage sur le site Marquardt .
Le grand jury a constaté qu’entre le 12 novembre 2010 et 16 novembre 2010 , plus de 93.000 gallons d’eaux usées ont été transportés et stockés sur le site Marquardt , dont approximativement 57.000 gallons portés disparus à la suite de ces déversements dans la nature.
La procureur , Kane a déclaré que ces eaux usées toxiques se sont déversées dans un affluent sans nom de Sugar Run, et l’ont pollué . À la suite de cette marée noire , l’inspecteur sanitaire du “Pennsylvania Department of Environmental Protection” a exigé que plus de 3000 tonnes de sols contaminés soient excavés et retirés du site Marquardt
XTO aurait également omis de placer un système de confinement des déversements dans l’une des cuves de stockage sur le site Marquardt , et omis de verrouiller d’autres réservoirs de stockage sur le site , et n’aurait pas pu par absence de moyens de sécurité pour empêcher les personnes non autorisées d’accéder au site Marquardt *.
source, article original : http://www.pennlive.com/midstate/index.ssf/2013/09/attorney_general_files_crimina.html
(*Sous entendu, des tiers auraient pu commettre les infractions…)

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