Salut aux citoyens de l'ancienne libre amérique, peut-être devriez-vous présenter des candidats issus de la société civile qui chercheraient à rebâtir une vraie démocratie chez vous. Faites confiance au net pour vous faire élire, NOM DE DIEU !
Ah, mon Dieu, dites-moi, mes chers cinq lecteurs, oui, dites-moi, quand les agriculteurs de tous les pays du monde vont arrêter de nous empoisonner par pesticides, engrais chimiques et autres saloperies associés.
Bon, je vous rassure, du Brésil en passant par l'Inde et la France, des paysans se lèvent pour arrêter d'utiliser ces "poissons graves pour la santé" er revenir à des méthodes respectueuses de l'environnement, de notre santé et de la leur.
C'est d'ailleurs, ce réveil paysan, qui incite l'agro-alimentaire à passer à l'offensive auprès de tous nos représentants politiques et experts dévoués à leur cause.
Aux Etats-Unis, plus le droit de cultiver son propre potager, à part la première dame à la Maison Blanche. Plus le droit d'utiliser des graines traditionnelles, car, Mosanto veille en intentant des procès à tous ceux dont les cultures sont proches d'une culture OGM.
En Europe, plus le droit de vendre ses produits sur les marchés issus de graines traditionnelles et bientôt plus le droit de les planter dans son potager.
Bref, l'Europe s'est construite sur le modèle américain, dans toutes les administration veillent des experts corrompus dont les conflits d'intérêts n'intéresse même pas nos politiques qui les nomment à des postes stratégiques.
Alors, qui est corrompu, les élus européens ou les experts ?
Ou les deux ?
(source : Basta !"

Par contre, au niveau de la corruption, une nouvelle m'interpelle, les prochains jeux olympiques de Tokyo.
Voilà un pays qui, après un tsunami, dans une zone propice, construit une centrale nucléaire.
Catastrophe, le tsunami l'a fait implosé.
A mon avis, même Tokyo aurait dû être évacuée.
Le gouvernement réagit au minima concernant l'évacuation de la population.
Pendant ce temps, la centrale irradie joyeusement, au point de polluer tout l'océan pacifique.
Rendez-vous compte, une seule centrale qui réussit à polluer tout un océan grâce aux courants qui en font le tour.
Chapeau !
Pourtant, le Comité International Olympique choisit ce pays-là pour les prochains jeux.
Bon, vous me direz, un autre choix pouvant être l'Espagne, complètement ruinée et qui aurait dépensé des milliards en s'endettant un peu plus.
Souvenons-nous de la Grèce que l'organisation des jeux a ruiné un peu plus et dont les installations "nouvelles" sont abandonnées pour la plupart.
Bon, qu'est-ce que vont manger les athlètes, après avoir bu du lait à la mélamine à Pékin ?
Des produits frais japonais ?
Gageons que nos athlètes français devront passer au compteur geiger à leur retour au pays.
En tout cas, cela m'interpelle, car, cette décision du CIO pourrait devenir un cas d'école, "Qu'est-ce qui a poussé les membres du CIO à choisir un pays où les athlètes pourraient subir une contamination radioactive, même légère, si, on les fait habiter plus dans le sud du Japon.
N'oublions pas que le nuage de Fukushima a recouvert l'ensemble du Japon, la Chine et a fait le tour de la planète.
Comme une odeur de corruption me titille les narines.
Evidemment, le CIO a les bonnes réponses réduire ses soupçons à de la pure mauvaise foi, off course !
(source : Scoop it)
De la vapeur avait été vue le 18 juillet et avait disparu puis était revenue à plusieurs reprises jusqu'au 7 août, date depuis laquelle elle n'avait plus été vue.
Mais, il faut être franc, les alternatives, pas à la corruption, à l'amélioration de la qualité de l'environnement peuvent être pires. Les agro-carburants nous en font tous les jours la démonstration. L'huile de palme détruit autant, sinon, plus, l'environnement que les énergies fossiles, sans compter, que l'accaparement des terres pour ce type de production pousse à la hausse les matières agricoles.
Ce combat là sera long, car, dans ce domaine, rien n'est évident ou alors, on fait dans la facilité et on ne cherche pas au bon endroit.
(source ; Reporterre)
la construction de tout véhicule nécessite des matières premières et de l’énergie dont l’extraction et la production ont inévitablement des impacts sur l’environnement.
Tout véhicule motorisé utilise des pièces et éléments extrêmement polluants, en particulier les pneus et les batteries.
Tout véhicule représente une certaine quantité de déchets lorsqu’il arrive en fin de vie.
Enfin, l’énergie utilisée pour faire fonctionner un moteur est toujours cause de pollution.
Et, pour finir, je vous propose cet article sur l'Irian Java, ancienne colonie hollandaise que le gouvernement américain a "concédé" à l'Indonésie alors que la population autochtone (papou) avait déclaré son indépendance.
Depuis, les massacres continuent et les multinationales détruisent le pays et..........tout le monde s'en fout ! Surtout Obama, qui ne doit même pas savoir que ce pays existe.
(source : France 24)
11/06/2012 / INDONESIE
Bien le bonjour chez vous.
René.
PS : Ils n'en ont pas marre les japonais de faire des conneries à répétition ?
(source : wikistrike)
Une équipe de sismologues a entamé vendredi une nouvelle mission de quatre mois pour creuser la croûte terrestre au large du Japon, afin de déterminer l'origine des tremblements de terre. Ces scientifiques ont appareillé à bord du Chikyu (le "Terre"), un navire de quelque 57.000 tonnes équipé d'une tour de forage de 121 mètres de haut capable de creuser jusqu'à 7.000 mètres sous le fond de la mer.
Ah, mon Dieu, dites-moi, mes chers cinq lecteurs, oui, dites-moi, quand les agriculteurs de tous les pays du monde vont arrêter de nous empoisonner par pesticides, engrais chimiques et autres saloperies associés.
Bon, je vous rassure, du Brésil en passant par l'Inde et la France, des paysans se lèvent pour arrêter d'utiliser ces "poissons graves pour la santé" er revenir à des méthodes respectueuses de l'environnement, de notre santé et de la leur.
C'est d'ailleurs, ce réveil paysan, qui incite l'agro-alimentaire à passer à l'offensive auprès de tous nos représentants politiques et experts dévoués à leur cause.
Aux Etats-Unis, plus le droit de cultiver son propre potager, à part la première dame à la Maison Blanche. Plus le droit d'utiliser des graines traditionnelles, car, Mosanto veille en intentant des procès à tous ceux dont les cultures sont proches d'une culture OGM.
En Europe, plus le droit de vendre ses produits sur les marchés issus de graines traditionnelles et bientôt plus le droit de les planter dans son potager.
Bref, l'Europe s'est construite sur le modèle américain, dans toutes les administration veillent des experts corrompus dont les conflits d'intérêts n'intéresse même pas nos politiques qui les nomment à des postes stratégiques.
Alors, qui est corrompu, les élus européens ou les experts ?
Ou les deux ?
(source : Basta !"
AGRICULTURE
Sortir des pesticides : Paul François, l’insoumis à Monsanto
PAR (3 SEPTEMBRE 2013)
Céréalier en Charente, Paul François a baigné dans l’agriculture intensive. Victime d’un accident lors de la manipulation d’un herbicide, l’agriculteur attaque son fabricant, Monsanto. Et gagne le procès en première instance. L’homme qui fait vaciller le géant de l’agrochimie n’est pourtant pas encore sorti des pesticides. Critiqué par ses pairs pour ne pas s’être converti au bio, soucieux de maintenir son rendement, il expérimente aujourd’hui des alternatives au tout chimique. Portrait d’un agriculteur au parler-franc.
Rien ne prédestinait Paul François à devenir un contestataire de l’agriculture intensive avec son lot de produits chimiques. C’est à Bernac, en Charente, que ce céréalier âgé aujourd’hui de 49 ans, a repris l’exploitation gérée par son père. « Un peu par défaut, confie t-il, avant que ça ne devienne une passion ». Durant des années, il mise sur « le tout chimique ». Il utilise massivement des engrais de synthèse, irrigue à tout-va pour le maïs. « Cela collait bien aux valeurs de l’entrepreneur et du travailleur, j’avançais ». Très vite, sa ferme s’agrandit. Ils sont aujourd’hui quatre, deux associés et deux salariés, à vivre sur un peu plus de 400 hectares, essentiellement en blé et maïs. Une grosse exploitation.
Lui-même n’imaginait pas qu’un jour, il troquerait une partie des produits de synthèse contre des purins de plantes. « Quand j’étais dans mon agriculture intensive, le purin d’ortie me faisait sourire. Puis quand on comprend les conséquences des molécules chimiques, on se dit que c’est peut-être avec ça que l’on a envie de travailler ». Il est fier désormais de pouvoir croquer le grain de blé qui sort de chez lui, d’en donner à ses poules et de manger leurs œufs. Sans danger. « Je me sens mieux dans ma peau de paysan, même si je sais que j’ai encore énormément d’efforts à faire pour ne plus avoir d’impacts sur l’environnement ».
Une prise de conscience progressive...
Avant d’en arriver là, Paul François et son associé ont commencé à réduire l’usage des produits phytosanitaires dès les années 90. La moitié de la surface est alors consacrée à des monocultures de maïs irriguées. « On cherchait à réduire nos coûts, c’était une démarche purement économique », précise t-il. Ils rencontrent d’autres agriculteurs ayant eux aussi réduit l’usage des produits chimiques mais pour d’autres raisons, notamment environnementales. « On a pris conscience petit à petit qu’il existait d’autres techniques ».
Au même moment, ils constatent des problèmes de texture du sol. « Il n’y avait plus de vie dans le sol, les rendements stagnaient. Plein de choses nous inquiétaient. » Les rotations entre le blé et le colza semblent trop courtes. Ils décident donc de modifier leurs « façons d’exploiter » et commencent à rapporter de la matière organique dans les sols, du fumier en particulier. « Pour l’anecdote, il a fallu dix ans pour revoir du vivant dans le sol, comme les vers de terre. Cela avait quasiment disparu. »
… avant « l’accident »
Et puis il y a eu ce qu’il nomme « l’accident ». Suite à une mauvaise « manip », il inhale du monochlorobenzène, un composant du Lasso, cet herbicide fabriqué et commercialisé par le géant Monsanto. Nous sommes en 2004. Amnésie, insuffisance respiratoire, problèmes d’élocution, nausées, évanouissements... De cette intoxication « aigüe », il souligne « ses neuf mois d’absence de l’exploitation et ses 5 mois d’hospitalisation ». En 2005, Paul François demande la reconnaissance en maladie professionnelle. Cinq ans de procédure seront nécessaires avant qu’il ne l’obtienne. « A un moment donné, j’avais pris conscience qu’il y avait peut-être un danger pour l’environnement, mais bizarrement j’avais sous-estimé que je mettais moi-même et mes proches en danger. Un déni ? »
Déterminé, Paul François lance une procédure en responsabilité civile contre Monsanto. Et remporte une première bataille. « Monsanto est responsable du préjudice de Paul François suite à l’inhalation du produit Lasso », expose ainsi lejugement rendu le 13 février 2012 par le tribunal de grand instance de Lyon. Selon Me Lafforgue, Monsanto aurait manqué à son « obligation d’information » en ne détaillant pas la composition du produit sur l’étiquette, et en n’avertissant pas des risques liés à l’inhalation, ni de l’obligation de porter un masque. Sans surprise, la firme a fait appel. Et Paul prépare la suite. « Ils sont en train de vouloir retourner la situation, ce serait moi qui aurait tenu des propos diffamatoires ». Mais il tient bon. Certes, la médiatisation n’est pas toujours facile « malgré les apparences ». « Mais le point positif , ajoute t-il, c’est qu’elle aura permis à des agriculteurs de se dire "peut-être que je suis moi aussi victime..." ».
Double peine
Isolés, des agriculteurs se sont progressivement rapprochés de Paul François. Qui répète à l’envi qu’il ne serait pas là où il en est s’il avait été seul. Ensemble, ils créent l’association Phyto-Victimes en mars 2011 pour briser l’omerta sur le sujet. « La FNSEA ne veut pas dire que la chimie peut nous empoisonner et nous tuer, souligne Paul François. Le monde agricole et ses représentants syndicaux n’ont pas voulu s’investir sur ce dossier-là » lâche t-il, avant que le téléphone ne sonne à nouveau. C’est une nouvelle demande d’interview, suite à la parution d’une étude de l’Inserm reconnaissant les effets des pesticides sur la santé. « Plus que jamais nous avons une légitimité », résume t-il.
Paul François a toutefois une crainte, celle de la double peine. « Certains d’entre nous vont être malades, certains vont en crever, et ils pourront aussi être accusés. Demain, on ne pourra plus dire que l’on ne savait pas. » A ses yeux, il faut prendre ses responsabilités dès maintenant. Mais il n’est pas passé au bio pour autant. « La première raison c’est que l’agriculture biologique est beaucoup plus difficile et technique que l’agriculture que j’ai pratiquée ». Du fait de ses séquelles, il sait qu’il devra peut-être s’arrêter de travailler du jour au lendemain, et il ne veut pas laisser son associé et ses salariés « dans la panade ». Néanmoins, il estime qu’ « il faut faire tout ce qui est possible pour développer le bio, à commencer par la formation des jeunes ».
Enlever les produits dangereux
« En attendant de faire mieux, de faire bio, il faut pouvoir produire et que chaque consommateur, y compris celui qui vit avec les minimas sociaux, puisse se nourrir sans se mettre en danger ». Lui et son associé ont donc fait le choix d’aller vers une autre agriculture, « de façon progressive » insiste t-il. Il est impératif pour lui de maintenir son rendement « tout en faisant un blé qui soit le plus sain possible, avec des méthodes ayant le moins d’incidence sur la santé ». Avec leur coopérative, ils ont commencé par ne plus employer toutes les molécules classées « risques cancérigènes, cancérigènes avérés ou mutagènes ». Et il se réjouit que ses rendements et sa marge économique soient largement aussi bons que certains de ses collègues qui continuent à utiliser de l’isoproturon, un herbicide.
Il ne se fait toutefois pas d’illusion quant au résultat du plan Ecophyto, lancé en 2008, visant à réduire de 50 % les pesticides en dix ans. Alors que les volumes consommés ont augmenté entre 2009 et 2011, il interroge : « Même si on atteint 20 % de bio en 2020, que fait-on des 80 % qui, dans l’Eure ou la Beauce, continuent à produire n’importe comment ? Les nappes se rejoignent toutes à un moment donné et l’air ne connait pas de frontières. » Paul François propose que l’on commence par retirer du marché tous les produits dangereux, cancérigènes et mutagènes notamment, d’ici 2018. « Et qu’on arrête de dire que la production serait mise en danger ! »
Faire primer l’agronomie sur la chimie
Son lien au sol a aussi changé. Il ne s’interdit pas l’utilisation de molécules de synthèse, mais la chimie n’arrive qu’en dernier recours. « On s’est rapprochés notamment de nos collègues éleveurs et on fait des échanges de bons procédés : je leur fournis la paille et eux me fournissent du fumier. » De quoi lui faire économiser 30 tonnes d’engrais de synthèse en 2012. Les temps de rotations entre les cultures ont été réduits et les cultures qui permettent d’enrichir naturellement le sol en nitrates, telles que l’avoine ou le trèfle, ont été développées. Une approche agronomique qui lui aurait fait diviser par deux l’utilisation de pesticides.
Sa recherche d’alternatives l’a conduit à expérimenter des semences adaptées à son terroir. « On avait oublié de nous dire que les semences fournies devaient être biberonnées aux fongicides ». Depuis le printemps 2013, Paul François a également décidé d’expérimenter des purins de plantes, de fougères notamment, sur une partie de son exploitation. Avec l’aide d’un membre de l’association pour la promotion de ces préparations naturelles (Aspro-PNPP), il observe les résultats sur plusieurs hectares de maïs, de colza, de blé dur et de betteraves. Sur le colza traité à l’extrait d’ail, il constate qu’il n’y a pas eu d’attaques de charançons, des insectes ravageurs.
Produire autrement
Considère t-il qu’il encourt un risque avec ces extraits végétaux ? « Pas davantage qu’avec les produits chimiques aujourd’hui pulvérisés et sur lesquels on n’a pas de recul », assène t-il. « Avant que le purin d’ortie ne provoque un cancer, il y a encore du chemin à faire ». Aujourd’hui, Paul François veut poursuivre ce protocole d’essais avec des préparations naturelles à plus grande échelle. « On essaie car on a besoin de solutions. »
S’il explore des pistes de sortie du tout chimique, il est conscient qu’il ne pourra pas compter sur l’aide de la chambre d’agriculture du département pour le faire.« Ils sont indécrottables », regrette t-il. Son exploitation peut apparaître paradoxale. Certains lui reprochent d’aller trop vite, d’autres trop lentement.« Mais je reste droit dans mes bottes. Il y a des choses que le monde agricole doit entendre ». Pas bio, pas vraiment de gauche, il n’avait pas le profil pour attaquer les lobbys de l’agrochimie. Lui estime n’avoir plus rien à perdre. « Mon pronostic vital a déjà été engagé trois fois ». Et sa liberté de parole, il y tient dur comme fer.
Sophie Chapelle
@Sophie_Chapelle sur twitter
Photo : © Phyto-victimes
Voilà un pays qui, après un tsunami, dans une zone propice, construit une centrale nucléaire.
Catastrophe, le tsunami l'a fait implosé.
A mon avis, même Tokyo aurait dû être évacuée.
Le gouvernement réagit au minima concernant l'évacuation de la population.
Pendant ce temps, la centrale irradie joyeusement, au point de polluer tout l'océan pacifique.
Rendez-vous compte, une seule centrale qui réussit à polluer tout un océan grâce aux courants qui en font le tour.
Chapeau !
Pourtant, le Comité International Olympique choisit ce pays-là pour les prochains jeux.
Bon, vous me direz, un autre choix pouvant être l'Espagne, complètement ruinée et qui aurait dépensé des milliards en s'endettant un peu plus.
Souvenons-nous de la Grèce que l'organisation des jeux a ruiné un peu plus et dont les installations "nouvelles" sont abandonnées pour la plupart.
Bon, qu'est-ce que vont manger les athlètes, après avoir bu du lait à la mélamine à Pékin ?
Des produits frais japonais ?
Gageons que nos athlètes français devront passer au compteur geiger à leur retour au pays.
En tout cas, cela m'interpelle, car, cette décision du CIO pourrait devenir un cas d'école, "Qu'est-ce qui a poussé les membres du CIO à choisir un pays où les athlètes pourraient subir une contamination radioactive, même légère, si, on les fait habiter plus dans le sud du Japon.
N'oublions pas que le nuage de Fukushima a recouvert l'ensemble du Japon, la Chine et a fait le tour de la planète.
Comme une odeur de corruption me titille les narines.
Evidemment, le CIO a les bonnes réponses réduire ses soupçons à de la pure mauvaise foi, off course !
(source : Scoop it)
De la vapeur a de nouveau été aperçue vendredi 13 septembre au matin, pour une raison inconnue, au-dessus du réacteur 3 de la centrale de Fukushima dont le bâtiment a été éventré en mars 2011 par une explosion d'hydrogène, a indiqué la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco).
De la vapeur avait été vue le 18 juillet et avait disparu puis était revenue à plusieurs reprises jusqu'au 7 août, date depuis laquelle elle n'avait plus été vue.
Mais elle a de nouveau été constatée ce vendredi matin à 8 heures (1 heure jeudi à Paris) via une caméra, a précisé la compagnie gérante du complexe atomique saccagé par le tsunami du 11 mars 2011.
SITUATION "SOUS CONTRÔLE" ?
Le refroidissement de la piscine de désactivation, l'arrosage du réacteur et l'introduction d'azote se poursuivent de façon stable, a assuré Tepco dans un courriel. Aucun changement n'a non plus été enregistré concernant les mesures de radioactivité alentour.
En dépit des affirmations du premier ministre japonais Shinzo Abe selon lequel "la situation est sous contrôle", divers incidents plus ou moins expliqués se produisent sans cesse sur le site ravagé de Fukushima qui, comme l'a reconnu récemment le vice-président de Tepco Zengo Aizawa, "est encore dans un état d'hôpital de champ de bataille".
Mais, il faut être franc, les alternatives, pas à la corruption, à l'amélioration de la qualité de l'environnement peuvent être pires. Les agro-carburants nous en font tous les jours la démonstration. L'huile de palme détruit autant, sinon, plus, l'environnement que les énergies fossiles, sans compter, que l'accaparement des terres pour ce type de production pousse à la hausse les matières agricoles.
Ce combat là sera long, car, dans ce domaine, rien n'est évident ou alors, on fait dans la facilité et on ne cherche pas au bon endroit.
(source ; Reporterre)
Les constructeurs automobiles reconnaissent que l’auto électrique n’est ni "propre" ni "écologique"
Observatoire du nucléaire
vendredi 13 septembre 2013
Non, la voiture électrique n’est pas "propre" ni "écologique". Renault, Citroën, Bollore, Nissan et Opel ont reconnu qu’ils ne pouvaient employer ces adjectifs et rectifient leurs publicités mensongères.
L’Observatoire du nucléaire a remporté, vendredi 6 septembre 2013, une victoire fracassante sur la désinformation opérée par les industriels de la voiture électrique… et nucléaire.
En effet, convoqués par le Jury de déontologie publicitaire sur saisine de l’Observatoire du nucléaire, les industriels Renault, Citroën, Bollore, Opel et Nissan ont reconnu leurs torts avant même l’audience et ont immédiatement rectifié leurs publicités :
Renault : "La mention du caractère écologique du véhicule électrique ZOE sans aucune relativisation est, en effet, contraire aux engagements que nous avons pris (…) en signant la charte pour une communication responsable. Nous avons en conséquence apporté les modifications nécessaires, dès réception de votre courrier…" (la lettre de Renault).
Citroën : "Cette page (…) intègre effectivement des termes contraires à la SNDD (stratégie nationale du développement durable) (…) J’ai donc fait procéder immédiatement à la correction de cette page dès réception de votre courrier." (La lettre de Citroën).
Opel - General motors : "La communication sur l’Opel Ampera à laquelle vous vous référez (…) est en effet inexacte et maladroite aussi, à réception de votre courrier, nous l’avons immédiatement corrigée" : (La lettre de General Motors).
Bollore fait pour sa part preuve d’une réelle mauvaise foi en tentant de justifier ses allégations concernant le caractère prétendu "propre" de sa Bluecar, mais finit quand même par revenir à la raison : "Néanmoins, afin de ne pas créer de confusion dans l’esprit du consommateur, nous consentons à retirer le mot "propre" de notre publicité" : LIEN
Nissan, muette dans un premier temps, a finalement répondu aux interpellation sur Twitter et rectifié sa publicité consacrée au modèle électrique Leaf qui affirmait de façon sidérante que ce véhicule "n’a AUCUN impact sur l’environnement" (cf la preuve en cache). Aujourd’hui, la page en question prétend "seulement" que la Leaf "n’a aucune émission polluante (à l’utilisation)", ce qui est moins grave mais reste contestable (cf plus bas).
L’Observatoire du nucléaire rappelle donc qu’un véhicule, électrique ou non, n’est JAMAIS "propre" ou "écologique", et ce pour quatre raisons principales :
Ce dernier point est bien connu lorsqu’il s’agit d’un véhicule thermique utilisant un carburant issu du pétrole ou du gaz, mais c’est aussi le cas pour un véhicule fonctionnant à l’électricité, par exemple lorsque cette dernière est produite par des centrales nucléaires car celles-ci occasionnent d’importants rejets radioactifs et chimiques dans leur environnement et produisent des déchets radioactifs qui vont rester dangereux pendant des millénaires.
L’industrie de l’atome est d’ailleurs responsable de nombreuses autres pollutions tout au long de sa chaine, de la mine d’uranium au stockage des déchets radioactifs. Il est de fait dérisoire de prétendre, comme c’est trop souvent le cas, que c’est en France que les véhicules électriques sont "les plus propres" du fait que l’électricité y est à 75% d’origine nucléaire.
D’autre part, c’est avec mauvaise foi que des constructeurs communiquent sur le fait que les voitures électriques n’occasionnent aucun rejet "en fonctionnement", ou "à l’utilisation" : ces rejets ont en effet eu lieu au préalable lors de la production de l’électricité : la voiture électrique ne fait finalement que déplacer la pollution dans le temps et dans l’espace, mais elle ne la réduit absolument pas.
La collusion entre les industriels de l’automobile et ceux de l’atome se concrétise par ailleurs autour du projet de compteur "intelligent" Linky, véritable cheval de Troie qui doit être installé massivement en France chez les citoyens pour leur faire consommer plus d’électricité, pour installer un parc de voiture électriques rechargées par les centrales nucléaires, mais aussi pour recueillir sur la population d’innombrables informations qui seront utilisées à des fins commerciales puis policières. L’Observatoire du nucléaire reviendra sous peu sur ce dossier crucial.
Rappelons enfin que, sous peine de disparaître, l’Observatoire du nucléaire est obligé de remporter une nouvelle victoire contre un géant de l’industrie et du mensonge, la multinationale Areva, lors du procès qui aura lieu le 20 décembre 2013 au Tribunal de grande instance de Paris.
Et, pour finir, je vous propose cet article sur l'Irian Java, ancienne colonie hollandaise que le gouvernement américain a "concédé" à l'Indonésie alors que la population autochtone (papou) avait déclaré son indépendance.
Depuis, les massacres continuent et les multinationales détruisent le pays et..........tout le monde s'en fout ! Surtout Obama, qui ne doit même pas savoir que ce pays existe.
(source : France 24)
11/06/2012 / INDONESIE
Nouvelle attaque de l'armée indonésienne contre un village papou
Le village de Honoi Lama en Papouasie-Occidentale (Indonésie) a subi la semaine dernière un raid de militaires déchaînés qui ont brûlé des habitations et tiré à balles réelles sur des civils. Une vengeance, après le lynchage de deux soldats par les villageois, qui dénote la tension toujours extrême entre les soldats indonésiens et les populations autochtones.
A l'origine de ce déchaînement de violences, la mort d'un enfant de 3 ans, percuté mortellement le 6 juin par une moto conduite par deux militaires de l’armée indonésienne. Des villageois, témoins de la scène, avaient attaqué ces deux soldats, tuant le premier et blessant gravement le second. En représailles, plusieurs hommes du bataillon de Wamena, la principale ville de la région, ont débarqué dans le village pour y mener une féroce répression. Selon West Papua Media, un site d'activistes papous, les militaires ont ouvert le feu sur les habitants et incendié des dizaines de bâtiments et de véhicules.
Selon la presse indonésienne, un villageois a été tué dans l’attaque de l’armée. Les activistes sur le terrain parlent quant à eux de 9 morts et de 19 blessés graves, un bilan non définitif, affirment-ils. Le Conseil législatif de Papouasie, une instance représentative des populations autochtones de l’île, a immédiatement réclamé une enquête aux autorités indonésiennes, tandis que le porte-parole du commandement militaire de Papouasie niait tout simplement qu’une attaque ait eu lieu.
Depuis qu’ils ont été rattachés contre leur gré à l’Indonésie (l’ancienne colonie des Pays-Bas est devenue en 1969 une province indonésienne après un référendum considéré comme "truqué" par les habitants), les Papous occidentaux sont régulièrement victimes de violences et de discriminations de la part de l’armée indonésienne. Les activistes papous affirment que les soldats indonésiens les considèrent et les traitent comme des sous-hommes. Au nom de sa lutte contre la guérilla séparatiste papoue - l’Organisation pour une Papouasie libre (Organisasi Papua Merdeka OPM) - l’armée a massacré des villages entiers, accusant ces populations de soutenir les indépendantistes.
CONTRIBUTEURS
Bien le bonjour chez vous.
René.
PS : Ils n'en ont pas marre les japonais de faire des conneries à répétition ?
(source : wikistrike)
VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2013
Des sismologues creusent la croûte terrestre au Japon
Parti du port de Shimizu (centre du Japon), ce bateau va les emmener à 80 km de la côte où l'équipe va reprendre un travail de forage entamé en 2007 et conduit régulièrement depuis sous l'océan Pacifique. Les chercheurs vont creuser vers la faille Nankai ("la faille de la mer du sud"), là où la plaque de la mer des Philippines glisse sous la plaque eurasienne.
L'intense activité géologique de cette zone pourrait entraîner à plus ou moins long terme un séisme potentiellement dévastateur, beaucoup plus puissant que celui de magnitude 9 du 11 mars 2011 intervenu à un millier de kilomètres au nord-est de cette région et qui avait entraîné un tsunami géant. Le gouvernement japonais a dévoilé l'an passé un scénario catastrophe, selon lequel de méga-secousses au niveau de la faille Nankai doublées d'un tsunami pourrait tuer plus de 320.000 personnes au Japon.
C'est pour en savoir un peu plus sur les facteurs déclencheurs de ces mouvements que les scientifiques veulent creuser jusqu'à 3.600 mètres sous le fond de l'océan lors de cette mission. Ce travail doit préparer une nouvelle mission de forage l'an prochain au même endroit, au cours de laquelle ils espèrent sonder jusqu'à 5.200 mètres, là où les plaques se frottent.
"Ce serait la première fois qu'un forage atteindrait directement une zone sismique, là où une énergie considérable peut être générée, provoquant des mouvements de la croûte terrestre le long des failles en entraînant des tsunami", a expliqué Tamano Omata, chercheur à l'Agence japonaise des sciences et technologies marines et terrestres.
Les scientifiques veulent placer des capteurs dans la croûte terrestre, qui seront reliés à un système d'analyse situé sur la terre ferme. "Nous voulons pouvoir étudier comment la croûte terrestre bouge dans les instants qui précèdent les tremblements de terre", de façon à mieux prévoir de futurs séismes, a ajouté M. Omata. Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, le Japon subit environ 20% des séismes les plus puissants enregistrés chaque année sur la planète.
L'intense activité géologique de cette zone pourrait entraîner à plus ou moins long terme un séisme potentiellement dévastateur, beaucoup plus puissant que celui de magnitude 9 du 11 mars 2011 intervenu à un millier de kilomètres au nord-est de cette région et qui avait entraîné un tsunami géant. Le gouvernement japonais a dévoilé l'an passé un scénario catastrophe, selon lequel de méga-secousses au niveau de la faille Nankai doublées d'un tsunami pourrait tuer plus de 320.000 personnes au Japon.
C'est pour en savoir un peu plus sur les facteurs déclencheurs de ces mouvements que les scientifiques veulent creuser jusqu'à 3.600 mètres sous le fond de l'océan lors de cette mission. Ce travail doit préparer une nouvelle mission de forage l'an prochain au même endroit, au cours de laquelle ils espèrent sonder jusqu'à 5.200 mètres, là où les plaques se frottent.
"Ce serait la première fois qu'un forage atteindrait directement une zone sismique, là où une énergie considérable peut être générée, provoquant des mouvements de la croûte terrestre le long des failles en entraînant des tsunami", a expliqué Tamano Omata, chercheur à l'Agence japonaise des sciences et technologies marines et terrestres.
Les scientifiques veulent placer des capteurs dans la croûte terrestre, qui seront reliés à un système d'analyse situé sur la terre ferme. "Nous voulons pouvoir étudier comment la croûte terrestre bouge dans les instants qui précèdent les tremblements de terre", de façon à mieux prévoir de futurs séismes, a ajouté M. Omata. Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, le Japon subit environ 20% des séismes les plus puissants enregistrés chaque année sur la planète.
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