mercredi 5 mars 2008

"On meurt de ne pas oser". Proverbe indou

Salut mes bons amis. Des fois, je me demande si seulement quelqu'un me lit. On verra bien un jour. Pour l'instant, j'écris pour la discipline et l'amélioration de mon écriture. Quand, j'en aurais marre, j'arrêterais.

Bon, pas envie de dire grand chose aujourd'hui. Peut-être qu'à part que la gauche va regagner des villes. Mais, ça, tout le monde le sait.
Que Clinton finira par le faire avec Obama comme vice. Mais, ça, tout le monde le sait.
Que sans doute, Bétancourt ressemble de plus en plus à un cadavre avec qui tout le monde joue, même ses proches. Mais, ça, tout le monde y participe.
Que Fillon souhaite que Sarko intervienne dans les élections, sans doute pour mieux l'enfoncer. Sans doute se sent-il une âme d'un ami de trente ans !
Que l'Iumm a 20 millions qui se baladent, que tout le monde s'en fout et que même les syndicats la jouent à bouche cousue, bizarre !
Par contre le mec qui me bloque mon blog sur l'intitulé "lettre de la tribu" a comme site www.stepehnjones.com/. Naturellement, ce site est introuvable.
Et, à part ça, comme je n'avais rien à faire en ce jour de vacances, j'ai écouté le discours de Sarko au sénat. J'ai trouvé que ce type pue. Tellement, il est suffisant.
Ensuite, il a fait un monologue à sa propre gloire sans jamais citer le gouvernement et toujours sur le registre, "Moi, Je !"
Un truc carrément puant !
Et, un autre truc que j'ai remarqué à la télé. Les journalistes lorsqu'ils s'interrogent sur les difficultés liées à une population, s'adressent toujours à des spécialistes de la dite population, mais, jamais à elle directement.
Moi, une vieille mémé qui me dirait comment elle finit la fin du mois, me parlerait plus qu'un spécialiste qui me dit que les petits retraités font très attention à l'alimentaire. Enfin, il me semble.
Surtout que le gouvernement a promis de faire payer la redevance télé aux petits retraités ainsi qu'aux Rmistes après les élections municipales.
Et, que d'ailleurs, il annonce plus ou moins en loucedé son augmentation.
Eh, oui, souvenez-vous, Fillon n'a pas dit qu'elle était supprimée pour les petits revenus, mais, simplement ajournée ! Eh, oui, faudrait peut-être vous réveiller les petits revenus parce que cela vous fera 190 euros en plus dans vos dents. Surtout, que vous ne pourrez même pas la payer. Merci, pour eux, patron !
Mais, qu'on se rassure, JF Kahn a dit qu'il était prêt à payer une redevance à taux supérieur. Merci, pour eux. Ils vont être contents de le savoir !
Par contre, je me demande si l'univers peut exister en tant que tel ?
C'est marrant, mais, je ne pense pas. Je crois plutôt qu'il ne garde son équilibre en quelque sorte qu'en inter-action avec d'autres, disons soupapes. Les autres dimension d'Enstein ?
A moins que ces dimensions ne soient que des mécanismes d'un ensemble plus vaste que le jardin d'enfant que serait finalement notre univers.
Qu'en pensez-vous ?
Ah, ça vous fait gamberger plus que le démiurge Sarko.
Bien, vous avez sans doute raison parce que au moins, c'est du tout bénéf en couleurs.
Alors, dormez bien et le bonjour chez vous.
René.

PS : J'ai recherché sur le net, "Proverbe extra-terrestre". Devinez quoi ? Il m'a été répondu, page introuvable, comme le type qui m'a piqué mon intitulé stepehnjones.
Serait-il d'origine extra-terrestre ? Maman, j'ai peur !

mardi 4 mars 2008

"Vieillir n'est pas grandir". Proverbe hutu, Burundi.

Salut aux corrompus, aux corrupteurs, aux voyous en cols blancs, aux patrons voyous, aux faux grands patrons d'industrie qui partent avec des primes inadmissibles après avoir mis leur société en danger. Ah, ceux-là, je dis : "La guillotine n'est plus là et c'est regrettable !"

Guillotin, Guillotin, tu nous as laissé orphelins et les pas honnêtes en profitent sans vergogne en nous disant, "Regardez-moi, je m'en mets plein les fouilles et personne ne dit rien, tandis que vous, pauvres cloches, vous ramez votre vie pour pas un clou !"
Et, là, ils ont raison, les vautours du 4/40 ou de la finance ou de l'industrie. Nous sommes les cons de la fable, même pas capables d'être malhonnêtes.
Parce qu'aujourd'hui, la malhonnêteté, c'est la norme. Ce qui ne serait pas naturel, c'est qu'ils ne fassent pas comme ils l'entendent, à se goberger à coup de millions.
Même à gauche ou même dans les syndicats, de telles pratiques pourraient exister ou ont existé, si l'on creuse bien profond.
Les journaux, bien gentils, expriment notre indignation. Ils l'expriment, certainement parce que c'est porteur dans le présent. Mais, ils l'expriment sur la forme et ne dénoncent pas le fond. Ce même fond qui en autorisera d'autre à en adopter la pratique.
Alors, quoi ? Alors, rien ?
Que du bruit, que des mots, et à part ça, rien ?
Nos grands fonctionnaires passés dans l'industrie sont paraît-il, les plus honnêtes du monde !
Qu'attendent-ils pour le prouver ?
Ah, oui, c'est qu'il y a malhonnêteté de fait (détournement...etc) et la malhonnêteté morale (s'octroyer des avantages disproportionnés).
Évidemment, nos fonctionnaires se contentent jusqu'à preuve du contraire de la deuxième proposition.
Guillotin, Guillotin, tu nous manques quand tu nous laisses orphelin !
Sauf, que tous ces gens peuvent se permettent de se foutre de la gueule du monde puisque personne ne peux les punir ou même leur faire peur.
L'état ? Je meure de rire !
Les dénonciations des journaux ? Plus que mort, je suis en agonie de rire !
La justice ? Sur quelle base ?
Alors, rien ? Rien ne peut les contraindre à arrêter leurs sales pratiques ?
Et, même notre indignation est inutile ?
Alors, à part nous qui sommes de plus en plus réduits à misère, il n'y a rien dire, même pas pour dénoncer notre misère parce que tout simplement, c'est dans l'ordre des choses.
Il fut des temps où la justice sut comment agir avec des gens comme ça. Il faudrait que ces temps là reviennent, au moins pour qu'on n'ait plus l'impression qu'ils nous prennent pour des cons.
De toute façon, c'est plus qu'un Robin des Bois qu'il nous faudrait, c'est un nouveau Robespierre !
Oui, bon, je m'arrête là parce que je dis des choses de colère.
Et, que de toute façon, non seulement, ça nous apporte rien et en plus, ils ont tous les droits.
Alors, sur ce, je vous laisse à vos pensées profondes.
René.

lundi 3 mars 2008

"Choisis bien les mots. Car ce sont eux qui créent le monde qui t'entoure". Proverbe navajos

Salut aux papous de l'Irian Java, toujours colonie indonésienne. Priez les esprits pour qu'ils envoient plein de malheurs à cette nation qui vous opprime et un jour vous annihilera. Un gros tsunami, par exemple ?

Eh, oui, on n'est pas méchant, c'est vrai, surtout après les images que toutes les télés ont renvoyé sur les dégâts causés par le dernier tsunami. En même temps, lorsque tu appartiens à un peuple condamné à disparaître à cause de l'occupation de ton pays par une nation étrangère, tu n'as qu'un souhait que la raison de ta souffrance disparaisse.
Parce qu'il n'y a pas de solution militaire, parce qu'il n'y a qu'une souffrance, la nôtre. Eux sont tellement nombreux et nous le sommes si peu.
Personne ne nous aide, aucun des ces pays dits civilisés n'élève la voix pour nous soutenir alors qu'ils ont laissé l'Indonésie envahir notre pays à l'époque.
Aujourd'hui, le Timor Oriental est indépendant, pas nous. Pourquoi ?
Un jour, nous disparaîtrons en tant que peuple si nous ne pouvons obtenir notre liberté. Comme les aborigènes, comme les tibétains, notre avenir est tracé dans les poubelles de nos occupants.
Et, personne ne nous entend ! Pire, personne ne nous écoute.
Qui sait parmi vous que nous avons une représentation de notre mouvement de libération en Hollande ? Personne !
Nous sommes un peuple qui va mourir du fait du silence du monde. Alors, maintenant, que l'existence même de ce monde est remis en question à cause des dégâts qu'il a commis sur l'environnement, nous ne pleurons pas. Car, avec lui, disparaîtront nos oppresseurs !
Mais, pourquoi, je parle de l'Irian Java. Vous en avez rien à battre. Avouez !
Un peuple premier va disparaître, est-ce vraiment important alors que nous crevons en France de la perte de notre pouvoir d'achat.
Pareil, pour la mère Betancourt. Qu'est-ce qu'on en a à battre qu'elle se fasse liquider par les Farc ! Après tout, c'est elle qui est allée sur leur territoire au moment où elle se présentait aux élections présidentielles.
C'est vrai, que Uribe préfère la voir morte. Et, alors, sérieux, qu'est-ce qu'on en a à battre ?
C'est pas sa libération qui va aider la mère de famille isolée à nourrir son ou ses enfants.
Elle souffre ! Bien, aidez-la, d'accord, mais, n'en faites pas un champ de bataille en prévision de vos petites victoires électorales. Parce que si c'est pour ça que vous vous remuez, alors, c'est son cadavre que vous vous disputerez.
Et, même son cadavre n'aidera pas la mère de famille isolée. Et, même son cadavre n'aidera pas les papous à se libérer en Irian Java.
Car, je suis désolé, elle n'est pas la seule au monde à avoir besoin d'aide.
Alors, tout ça, pour une seule personne ! Désolé, c'est trop pour moi.
Parce qu'entre-nous, les otages, c'est un prétexte pour la libérer, elle. Si, elle avait été libérée la première, Sarko ou Delanoe ne ferait pas autant de foin pour la libération des détenus restants.
En tout cas, perso, je vous le dis en vrac, je ne suis pas mobilisé !
Bon, à part ça, que se passe-t-il d'autre dans le monde ?
Ah, oui, pour reparler de ce que disait la patronne d'Areva au sujet de l'uranium du Niger payé moins cher que le prix du marché à cause de l'éloignement. Alors, je me demande, au sujet du pétrole du Tchad, est-il payé moins cher, vu que c'est la même ?
Ben, je pense pouvoir vous assurer que ce n'est pas le cas. Ce qui signifie qu'Areva a encore pris les africains pour des cons ! Une vieille habitude colonialiste qui a la dent dure malgré les discours à Sarko.
Mais, tout ça, ça devient un tel cirque. Par exemple, la corruption, il paraît que 20 millions d'euros ont disparu et pas un service de l'état se préoccupe pour savoir dans la poche de qui, ils ont disparus.
Mais, vu que les tribunaux ont été réduit à peau de chagrin, même si l'affaire était en charge de l'un d'eux, il mettrait des décennies avant de donner ses conclusions. Sommes-nous dans une république bananière ?
Ah, oui, avant d'oublier, dire à Bush, dommage pour ton départ, la paix ne sera pas au Proche Orient. Sauf, qu'Israël ne pourra empêcher ad-eternam, les arabes et les perses d'accéder à l'arme nucléaire. Surtout qu'avant, ils posséderont de quoi envoyer des satellites dans l'espace. Alors, je vous dis pas ce qu'ils seront capables d'envoyer de Gaza.
Tout ce qu'Israël arrivera à faire, c'est se construire les termes de son propre emprisonnement où pourra y rebondir en boucle sa paranoïa.
Et, sur ce, voilà, voilà !
Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une bonne entente sexuelle avec votre femme ou maîtresse au choix.
Et, je vous dis, Salut !
A bientôt, René.

PS : Finalement, j'ai trouvé mon blog après avoir fait lettre de la tribu sur google. A la sixième page, j'ai trouvé à blogdimension.

dimanche 2 mars 2008

"Jamais ne tourne le dos à un Sarkozy". Proverbe français.

Salut à la foule des élus. Vous êtes tellement nombreux et tellement gras. Un petit tour en scientologie, vous fera perdre vos kilos. Surtout, ne le dites pas à Sarko, il est pote avec le chef !

Eh, oui, mes braves, Sarko aime bien tout ce qui brille, tout ce qui est clinquant, tout ces personnages importants qui ont une surface financière impressionnante. Alors, d'évidence, il apprécie chez les scientologues d'avoir un lien d'amitié avec le chef. Chef qui est, en plus, une star internationale du grand écran.
Alors, puisque nous parlions d'organisation de boycott pour protéger le pouvoir d'achat, pour préserver les entreprises et pour agir sur les salaires, je vous propose dans la même idée et si vous êtes contre les dérives sectaires dont la scientologie, de boycotter tous les films où Tom Cruse apparaît.
C'est vrai ça !
Réintroduisons de l'éthique dans notre quotidien. Parce que si nous ne le faisons pas, alors, ne venons pas nous plaindre par la suite de nous être fait avoir en bout de chaîne.
En effet, si, nous considérons que la scientologie est un danger pour l'expression du libre arbitre de tout un chacun, alors, ne nous laissons pas manipuler en participant à la vogue d'un acteur qui se sert du septième art pour pouvoir recruter encore plus.
Qu'il soit l'ami de Sarkozy, grand bien lui fasse. Ce n'est que la preuve que Sarkozy est fasciné par tout ce qui peut être en haut de l'affiche, le clinquant en somme de l'intellect ou des finances. Et, pour moi, c'est la preuve de la petitesse de sa vision du monde (sans jeu de mot).
Et, à l'opposé, si chacun de nous, se proposait de soumettre ses gestes quotidiens à une éthique, peut-être que personnellement, on retrouverait la volonté de se défendre et même de proposer des solutions ?
Mais, cela, c'est à chacun de le construire sans avoir un extra-terrestre sur le dos pour lui dire comment le construire. En général, c'est là, comme on dit en Nouvelle Calédonie "qu'il y a une couille dans le manou !" (manou=paréo).
Mais, mise à part ça. J'attends par contre un extra-terrestre qui me dira pourquoi on ne peux plus accéder à mon blog. Là, j'aimerais bien comprendre.
Sans compter qu'en plus, il y a le pingouin qui a crée un blog avec le même intitulé que moi, "la lettre de la tribu", pas à la tribu, mais, bien de la tribu. Si, ce n'est pas prendre le maïs bio pour du maïs ogm, je suis chef d'escadrille.
Bon, je vois qu'il y en a qui ne capte pas. Donc, un rappel de ce mot d'esprit typiquement français, "Quand, les cons voleront, tu seras chef d'escadrille !"
Et, sur ce bon mot, je vais vous laisser. C'est vrai quoi, n'oublions pas que le dimanche, c'est le jour de repos. Et, rappelez-vous, je vous l'avais annoncé, un jour la poule au pot du dimanche, une promesse de Henri IV, sera le seul jour où vous mangerez de la viande.
Et, déjà, pour beaucoup, c'est déjà le cas et encore pas tous les dimanches.
Mais, c'est pas encore mon cas, la poule, je me la fais tous les dimanches. Alors, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
Et, ne frappez vos enfants que si ils le méritent, par exemple, si, ils travaillent trop bien à l'école.
René.

PS : Pour ceux qui sont d'accords pour boycotter Nokia et si vous êtes chez eux, résiliez vos abonnements en disant que vous êtes contre la délocalisation de l'usine allemande en Roumanie (C'est pas pour la Roumanie, explication dans un blog précédent).

PS2 : Finalement, j'ai trouvé mon blog après avoir fait lettre de la tribu sur google. A la sixième page, j'ai trouvé à blogdimension. Alléluia.
Mais, alors qui était-il celui qui a copié mon intitulé avec un blog sans contenu ?

vendredi 29 février 2008

"Après m'avoir appris à parler, mes parents m'ont appris à me taire". Proverbe sioux.

Salut aux intermittents du spectacle. Ne vous inquiétez-pas, les stars vivent bien !

Bon, aujourd'hui, un extrait de notre quotidien de Nouvelle Calédonie, "Les Nouvelles Calédoniennes" du 28/02/2008 au sujet de l'Australie.
"Un ministre du gouvernement australien a qualifié "d'horribles" les conclusions d'une enquête au sein de la communauté aborigène, révélant des conditions de vie misérables, telles que des jeunes enfants allaités par des animaux.
La mort de 22 jeunes hommes et femmes, à cause de l'alcool et de la drogue - dont le le suicide d'un garçon de 11 ans - dans la région des Kimberley, dans l'ouest de l'Australie, avais suscité une enquête.
Le coroner (officier civil) Alastair Hope, qui a remis ses conclusions lundi, a révélé que dans cette communauté aborigène, hommes et femmes font un usage largement abusif de l'alcool et de la drogue, mettant leur vie en péril, "Il apparaît que les conditions de vie des aborigènes et particulièrement dans cette région des Kimberley, sont un vrai désastre et personne ne semble devoir y apporter de réponse", a-t-il indiqué dans son rapport.
Face au manque de nourriture et d'hygiène, Mr Hope a recommandé au gouvernement de distribuer des bons de nourriture aux parents de jeunes enfants, pour éviter de leur donner de l'argent qu'ils risquent de dépenser aux jeux, ou dans l'alcool et la drogue.

Faute de nourriture des enfants tètent des chiennes

"Le sort de petits enfants est particulièrement pathétique, et pour nombre d'entre-eux, il n'y a aucun avenir", a-t-il souligné.
Dans son rapport, il a même relaté que des jeunes enfants, faute de nourriture, avaient tété des chiennes tandis que des adolescents tentaient de se suicider parce qu'on leur avait refusé une bière.
Le ministre des Affaires Indigènes, Jenny Mackin, a indiqué que le gouvernement fédéral allait travailler avec les autorités locales pour prendre en charge ces problèmes.
"Les révélations de cette enquête sont horribles. Et, malheureusement, de tels faits ne sont pas isolés dans le pays'", a-t-il déclaré à la presse.
Ces révélations interviennent après les récentes excuses officielles présentées par le premier ministre travailliste, Kevin Rudd, aux aborigènes pour les dérives du passé.
Cette communauté, qui représente 2% des 21 millions d'habitants de l'Australie, est la plus défavorisée du pays, avec notamment une espérance de vie inférieure de 17 ans à celle du reste de la population".

Après, cette article, on reste sans voix. Ainsi, finissent les peuples premiers, comme dirait Chirac, marginalisés par les ceux qui se sont appropriés leur pays.
Voilà, à quoi à conduit la négation du peuple aborigène.
Et, cela me rappelle la poésie que j'ai écrit le 26 décembre :

"A toi l’enfant, loin de tes parents qui ne peuvent plus t’élever
je n’ai que cette fable à raconter :
La chèvre de monsieur Seguin s’est faite rasée gratis la barbe ce matin
pour preuve, les traces de sang mêlées un peu partout à la rosée".

Mais, il n'y a pas qu'eux, hélas.
J'ai un pote qui va séjourner dans une réserve apache. Là, aussi, la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Espérons que les chinois ne vont pas faire la même avec les tibétains.
Mais, passons à un autre sujet. Trouver mon blog devient de plus en plus difficile. Si vous faites chercher blog google et ensuite tapez "lettre de la tribu", Vous tombez sur un blog avec le même intitulé, sans contenu. Et, ce blog a pris la place du mien auquel plus personne ne peut accéder.
Je vous jure, après ma banque, je disparais du net.
Vive la vie !
Bon, à part ça, pour reparler de ma banque. Évidemment, c'est ma faute. Je n'ai pas su géré mon compte. Mais, pour beaucoup de personnes, ce n'est pas de leur fait, mais du contexte de la vie qui est de plus en plus chère.
Cependant, il y a beaucoup de position de sur endettement et là, ce sont les organismes de crédit et les commerciaux qui sont fautifs.
Il vaudrait donc agir pour éviter de telles positions de sur endettement. Je ne sais pas, moi, par exemple marqué en rouge ces positions. Obliger l'acheteur à accéder à son compte devant le commercial et au vu du signalement ne pas vendre ou accorder de crédit.
Car, s'il faut agir sur les uns, il faut agir aussi sur les autres. Notamment, pour des cas comme moi où toute la faute est leur. Sauf, que les frais divers pris par la banque sont quand même excessifs. Beaucoup trop au goût de tout le monde. C'est bien pour ça qu'il faut agir et obliger le gouvernement à encadrer le système de crédit.
Bon, voilà, c'est tout et sur ce, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
A part ce texte que je vous soumets. Un peu obscur peut-être, mais, j'ai failli faire pire dans l'obscurité, sauf, que vous auriez été obligé d'allumer la petite lumière qui est planquée dans votre tête.

Le poids de l’incertitude

Oh, ce silence sidéral
qui me coule dans les veines
martèle mon âme
me laisse désenchanter

Un silence semblable à l’abîme
écho d’une angoisse
qui vrille la vie d’un rêve
comme l’espoir insensé, de l’être

Les murs de la ville sont le tombeau
où je marche sans but
pour donner du sens à un cirque
où nos vies se dévident

Trop de tumultes brouillent ma vue
pour que s’ébauche la raison
de l’enfermement du savoir
où s’engagent nos destinées

La course farandole m’exclue
loin du drame
que représente nos cités
de lumières et d’obscurités

Tout le long, à la recherche
d’une vérité qui se dérobe
Il n’y a plus de chemin
pour piloter ma foi

Alors, je ne sais plus
si être moi ou une des projections
où nous sommes assujettis
sera la route de la vie

28/02/2008
René.

PS: Je viens de le relire au bout de quatre jours. Là, je me suis dit, sérieux, t'as pété un plomb. Et, surtout, ne le répétez pas à ma voisine, elle me prend pour un génie de la chasse d'eau !

jeudi 28 février 2008

"Une fois que le serpent a mordu, sa victime devient vénéneuse ". Proverbe apache.

Salut aux trois millions de mal logés et aux 100.000 sdf de France. Croyez en mon expérience. Ils en ont rien à foutre de vos tronches.

Eh, oui, mes chers amis, c'est la misère. Mais, bientôt, elle va se traduire en couleur printanière. Peut-être pas pour les sans papiers qui de plus en plus sont exclus des centres d'hébergements et de la couverture sociale dite Aide Médicale d'Etat.
En France, t'es sans papier, tu crèves !
C'est pas que je dise qu'il faille les accueillir ou leur donner des papiers, ça serait plutôt dire, il y a des moyens plus humains de les amener à faire le retour. C'est pas parce qu'ils vont crever sur les trottoirs de Paris qu'ils vont se décourager vu que la misère est encore pire chez eux.
La solution classique est la répression et vu que les caisses de l'état sont vides et que même avec les français, le gouvernement se montre indifférent, c'est pas avec eux qu'il fera un effort.
Mais, quand même, c'est pas à l'honneur de la France de les traiter comme des parias. A la limite, filez leur une petite somme pour qu'ils puissent se retourner une fois arrivés chez eux.
Mais, les caisses sont vides et l'humanisme a pris la tangente.
D'ailleurs, il y a longtemps qu'il s'est fait la malle dans notre beau pays à la pointe du combat pour toutes les solidarités. Y'a qu'à voir, dès qu'un dictateur est en danger d'être remplacé par un autre dictateur, on se précipite à son secours. Faut dire que l'on sait ce que l'on a, et on ne sait pas ce que l'on perd. Parole de scout !
Parce que faut dire qu'en France, le système économique s'est bâti sur des ententes qui mettent en coupe réglé le citoyen. Et, après, il se dit que la France est le pays des droits de l'homme.
Droits de l'homme, oui, mais pas pour tout le monde.
Alors, si, nous reparlions de solidarité.
Par exemple, si, à Paris, où ailleurs, chaque pâté de maison s'organisait en comité pour acheter directement les produits à la ferme. C'est un exemple que je donne. Ah, oui, il faut un camion !
Dans ces conditions, l'arrondissement se découpe en blocs et chaque blocs s'achètent un camion ou le loue. Ensuite, chaque blocs s'adressent à une région différente et procède à des échanges de produits.
Naturellement, il faut s'organiser.
D'abord, une organisation de petits paysans qui font dans la poly activités, comme par exemple la Confédération Paysanne.
Leur proposer cette relation directe du consommateur au producteur.
Voir le type de produits souhaités par les habitants du bloc et les quantités potentiels, ensuite négocier en direct avec les producteurs.
Puis, prévoir le calendrier de livraison et de vente sur place.
Sur ce type, d'activité dont le but est de réduire les coûts, il faut un minimum de personnel. Par exemple, ne tenir compte que du salaire du chauffeur du camion. La gestion de l'organisation étant dévolue à des bénévoles de chaque blocs.
Donc, un seul salarié, le chauffeur qui vient à une date déterminée, à un endroit fixé d'avance et toujours le même pour que les habitants du bloc viennent chercher la marchandise. Donc, marchandises distribuées à partir du camion.
De cette façon, vous consommateurs en réduisant les coûts intermédiaires et les marges des grandes surfaces, vous pourrez vous fournir en produits de qualité à moindre coût.
Naturellement, cette proposition est une proposition taillée à la serpe. A vous, si vous êtes intéressés de l'affiner.
Et, toujours dans l'objectif de vous prendre en main et d'arrêter de vous faire avoir bêtement en reprochant à d'autres de vous prendre pour des gros cons !
Mais, pour cela, il vous faut recommencer à rêver à un monde meilleur que seul vous êtes capable de mettre en place. Parce que le consommateur n'est pas la dernière roue du carrosse. Il est en bout de chaîne celui sans qui rien ne peut se faire.
Alors, au lieu de vous laisser faire prendre pour des gogos, prenez vous en main !
Ah, que de bonnes paroles, me direz-vous. Mais, il faudrait quelqu'un qui nous entraîne, qui nous montre le chemin.
Sur ce point précis, je vous citerais l'exemple de Jésus Christ et voyez comme il a mal fini.
Quant-à Ingrid Betancourt, il ne fallait pas en faire un drapeau. Vous l'avez condamnée à la maltraitance.
Quant-à Hilary Clinton, courage, rien n'est encore décidé.
Quant-à moi et ma banque, courage, il s'agit d'un abus de position dominante qui concerne toutes les banques. Mais, est-ce que la loi en tient compte ?
Est-ce que nous ne pourrions pas entamer des actions pour que ce délit soit pris en compte par la loi ?
Il y a là quelque chose à réfléchir en obligeant nos députés à s'en saisir par le biais d'un référendum populaire, par exemple. Il paraît que ça se fait en France ?
Et, sur ces bonnes paroles, je vous souhaite le bonjour chez vous. Et, en vous quittant, je me demande si un jour, j'arriverais à vous convaincre qu'ils n'ont pas toutes les cartes en main et qu'ils vous en restent quelques unes.
A bientôt.
René.

mercredi 27 février 2008

"Élève des corbeaux et ils t'arracheront les yeux". Proverbe espagnol. Je dois dire que je pige pas trop les proverbes espagnols.

Salut à tous ceux qui doutent. Le doute est le début de la sagesse.

Alors, une émission est passée à la télé sur l'art et la manière dont les banques traitent leurs clients. C'est pas joli, joli quand le profit à tout prix remplace la relation sociale.
Sans pitié, c'est comme ça que l'on devrait stigmatiser le système bancaire, même si il n'en a rien à foutre.
Pourtant, ces manières prêtes à jeter le client à la rue, c'est un peu trop rude à mon avis alors que la conjoncture va de mal en pis.
En fait, tous, ils ont adoptés ces pratiques de prédateurs. Ils nous niquent de bas en haut et de haut en bas. Tout ça parce qu'ils s'imaginent que nous sommes incapables de nous défendre. Et, si nous le sommes, c'est parce que ceux qui soi-disant en avaient la tâche ne se sont plus préoccupés de nous et se sont plus préoccupés d'obtenir une place au soleil.
Maintenant, nous sommes cul nu monsieur le marquis, prêts à nous faire enculer par tous les salauds du monde.
Salauds qui sont les industriels qui délocalisent, les industriels qui augmentent leurs prix au delà du rationnel, les distributeurs, les banques, les opérateurs en téléphonie, le gouvernement qui pend les pauvres plutôt que les riches. Enfin, tous !
Le pire, c'est qu'ils utilisent la démocratie pour mieux nous arnaquer. Le seul droit qu'il nous reste, c'est celui de voter. Et, lorsqu'on vote, nos élus font le contraire de ce qu'ils nous ont promis.
Alors, que nous reste-t-il ?
Je vais vous le dire, le droit de refuser !
Et, pour refuser, il nous faut trouver un moyen collectif d'exprimer ce refus. C'est la raison pour laquelle, je reviens sur l'idée de boycott.
Prenons l'exemple des caissières mal payées. Lundi, j'ai été dans un super marché qui avait installé des caisses automatiques. Donc, plus besoin de caissières.
Si, nous étions conscients du danger que cela représente pour cette catégorie de salariés, nous devrions agir. Comment ?
Simple, en refusant d'utiliser les caisses automatiques même si à cause de cela nous devions subir la queue et nous semble-t-il perdre du temps.
Perso, je pense que si nous, les consommateurs refusons d'utiliser ce type de caisse, les grandes surfaces les retireraient.
Voilà, un acte citoyen qui ne dépend que de notre conscience, que de notre libre arbitre.
Et, en plus, elles seraient obligées d'embaucher.
Je rappelle que le boycott est là pour agir sur le chiffre d'affaire des entreprises qui exagèrent sur les prix ou qui délocalisent de façon à ce que la perte de chiffre d'affaire neutralise la plus value qu'elles comptent tirer des délocalisations.
Les partis politiques, les syndicats, le gouvernement n'arrivent pas à sauver les entreprises, nous, consommateurs, nous le pouvons, car nous sommes au bout de la chaîne et, au final, le facteur déterminant.
Si, je vous rabâche l'idée du boycott, c'est parce que y'en a marre d'être pris pour des cons avec des médias qui nous rabâchent également qu'il n'y a rien à faire. Évidemment, les médias appartiennent aux nantis de la bourse, c'est donc pas eux qui vont nous aider à réfléchir.
Mais, comme je ne peux compter sur mon blog pour lancer l'idée, vu qu'il a disparu du net, je compte sur le peu de lecteur qui l'ont en favori. A ceux là, je dis, faites parvenir la proposition à vos copains qui à leur tour le feront parvenir aux leurs.
Bref, battons-nous, si, nous voulons pouvoir exister, nom de dieu !
Rappelons-nous que des actions non violentes tel que celle-là peuvent être efficaces. Si, vous ne me croyez pas, relisez Gandhi lorsqu'il a lancé en Inde le boycott du textile importé d'Angletterre. Ça, vous donnera sûrement des idées.
Sans compter que de vieilles recettes remises au goût du jour peuvent se montrer d'une efficacité redoutable. La seule condition : Y CROIRE !
Et, c'est la foi qui nous permettra de reprendre les rênes de notre vie que l'on a laissé trop souvent à d'autres.
Le monde est toujours resté à notre portée, nous ne savions simplement pas comment nous reprendre en main.
Croyez-moi, nous pouvons les obliger à nous considérer à nouveau en les sommant d'abandonner leurs pratiques de prédateurs.
Si, il y a des vautours autour de nous, je ne suis pas la chair dont ils se nourriront. Voilà, ce qu'il faut que l'on se dise !
Manque de pot pour moi et pour vous, mon blog a disparu du net.
En tout cas, vous avez de quoi réfléchir et de quoi, je l'espère vous mobilisez. Commençons par Michelin, Nokia, Carrefour et après nous réfléchirons comment agir sur le système bancaire.
Pour Nokia, résiliez votre contrat et passez à la concurrence pour que Nokia garde son usine en Allemagne et n'ait pas l'envie d'en fermer d'autre.
A part ça, courage à Hilary Clinton, elle est sur la dernière ligne droite. Obama fait trop de promesses et là où il faut être dur, il est mou et en cela, il me rappelle quelqu'un. Suivez mon regard.
Quoi d'autre ? Ah, oui, la patronne d'Areva (le nucléaire français) a dit à la radio qu'il n'était pas possible de passer du nucléaire civil au nucléaire militaire. Du coup, je ne sais pas pourquoi, j'ai pensé à l'Iran.
Ensuite, elle a rajouté qu'Areva n'avait passé aucun contrat avec la Lybie. La question que je me pose, est : "Pourquoi, tout ce cinéma avec Kadhafi ?"
Elle a rajouté qu'Areva payait moins cher l'uranim au Niger que le cours mondial. Pauvre nigériens, eux qui ont l'un des pays les plus pauvres du monde. En plus, ils continuent à se faire exploiter.
Cela parce que l'uranium est loin des ports, dixit elle.
Dans ces conditions, Areva n'a qu'à laisser l'exploitation à d'autres. Je suis sûr que le Niger n'aura aucune difficulté à trouver des candidats. Et,dire que c'est en parti à cause d'Areva que les touaregs s'en prennent plein la tronche puisque le gisement se trouve sur leur territoire.
Le monde est toujours aussi merveilleux !
Sans compter ma cousine n'a plus un fifrelin pour payer la bouillie de son gosse et ma voisine la retraitée le 15 du mois qui se contente de manger du riz nature.
Y'a peu, elle le faisait aux pâtes, mais, les prix ont fait la culbute.
Ah, misère de ma mère, que le monde est merveilleux
Quant-à moi, le crédit lyonnais tente toujours de m'imposer le crédit merveilleux à 15% d'intérêt sur 4 ans. Ça, si, c'est pas des pratiques de prédateurs, j'en mange mon chapeau !
Et, sur ce, mes bons amis qui ne pouvez me lire, à part mes trois fidèles lecteurs, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
René.