mercredi 1 mars 2023

 (Désormais, comme ils sont sûrs de note soumission ou note veulerie, au choix, ils ne nous demandent plus notre consentement, ils nous imposent. Et sans qu'on veuille s'en rendre compte, ils imposent une alimentation pour les gueux et une alimentation pour les gens aisés. Le nouvel ordre mondial ou great rset, c'est tout bêtement les truc à deux ou trois vitesses, moins tu es privilégié, moins tu disposeras de produits de qualité pour vivre ou d'une qualité de vie qui te permette de t'épanouir. On te maintiendra dans une dépendance psychologique et matérielle qui ne te laissera d'autre choix que la soumission. Pour nous enfumer, le temps de mettre en place leur idéal social, ils nous agitent avec le changement climatique, la primauté des libertés de toutes les minorités sur la majorités, l'égalité de je ne sais quoi sur quoi,  les pénuries, la crise économique et existentielles, les pandémies, la guerre, bientôt la pénurie de l'eau et j'en passe et des meilleurs. note de rené)


De la poudre de grillons domestiques dans nos aliments, à notre insu ?

Début janvier 2023, la Commission européenne a autorisé la commercialisation de poudre de grillons domestiques. Une nouvelle qui suscite l’inquiétude des consommateurs, beaucoup craignant que les industriels emploient cette farine d’insecte dans leurs recettes, sans la faire figurer sur l’emballage. Cette crainte est-elle légitime ? On fait le point.

Rédigé par Cecile, le 28 Feb 2023, à 12 h 21 min  Consoglobe
De la poudre de grillons domestiques dans nos aliments, à notre insu ?
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Croquera-t-on bientôt dans des biscuits à la poudre de grillons sans le savoir ? Notre pizza surgelée sera-t-elle à base de farine d’insectes sans que nous le sachions ? Autant de possibilités qui se sont propagées sur les réseaux sociaux à vitesse grand V, après l’annonce de la mise sur le marché par la Commission européenne de poudre de grillons domestiques (Acheta domesticus) partiellement dégraissés, en tant que « nouvel aliment ». Une autorisation en date du 3 janvier 2023, qui a notamment contribué à rendre viral un post sur Facebook. Intitulé « la Commission européenne n’exige pas d’étiquetage spécifique concernant les réactions allergiques possibles », celui-ci laisse en effet entendre que les consommateurs ne seront pas au courant de l’emploi de cette poudre dans la confection de leurs aliments. Est-ce bien vrai ?

Les consommateurs vont-ils vraiment manger de la poudre de grillons domestiques ? Oui, mais pas sans en être informés

Au début d’année, la Commission européenne a bien approuvé la vente de poudre de grillons partiellement dégraissés, rejoignant ainsi quatre autres types d’insectes autorisés à être commercialisés en tant qu’aliments en Europe, depuis deux ans.

Avant d’être approuvés, ces insectes ont été examinés par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui a évalué leur sécurité alimentaire et leur potentiel de toxicité et de contamination.

En 2021, la larve de ver à farine séchée, le criquet migrateur sous forme congelée, séchée et en poudre, ainsi que le grillon domestique sous forme congelée, séchée et en poudre ont été approuvés. La version en poudre de grillons partiellement dégraissés a été quant à elle approuvée le 3 janvier 2023, suivie par les larves de petit tenebrion mat, le 5 janvier 2023.

Dans ses avis, l’EFSA conclut que la mise sur le marché d’insectes peut en effet causer des réactions allergiques chez les personnes sensibles aux crustacés, mollusques et acariens. Les législateurs des pays membres de l’UE sont ainsi dans l’obligation de fournir un étiquetage approprié s’ils décident bien d’autoriser la commercialisation de ce type de produits.

Contrairement à ce qui circule sur les réseaux sociaux depuis l’annonce de la mise sur le marché de poudre de grillons partiellement dégraissés, la présence de cet ingrédient doit donc être obligatoirement mentionné, tout comme le sont les allergènes courants. La liste des ingrédients devra donc en spécifier sa présence, qu’il s’agisse d’aliments préemballés ou non. Comme l’explique à 20 Minutes une porte-parole de la Commission européenne, même dans le cas d’une baguette de pain confectionnée à partir de poudre de grillons, cela doit être indiqué de manière claire et accessible aux consommateurs. « Il appartient aux États membres de décider des modalités de communication de ces informations », précise-t-elle.

La poudre de grillons partiellement dégraissée

A lire aussi – Feu vert en Europe à l’utilisation des insectes dans l’agro-alimentaire

La poudre de grillons partiellement dégraissés présente-t-elle des risques pour la santé ?

Vous ne devriez donc pas consommer de farines d’insectes telles que de la poudre de grillons domestiques sans en être informés. Une poudre qui comme le note l’EFSA, peut donc provoquer des réactions allergiques, notamment chez les personnes sensibles aux mollusques, aux crustacés et/ou aux acariens. À noter que d’autres potentiels allergènes peuvent se retrouver dans les aliments ainsi confectionnés, si ils ont été employés pour créer le substrat nourrissant les insectes en question. La poudre de grillons partiellement dégraissés devra donc bien figurer dans la liste des allergènes indiquée pour chaque aliment commercialisé dans l’Union européenne. Une poudre qui outre ces possibles allergies, ne présente « pas de danger » pour la santé selon l’Autorité européenne de sécurité alimentaire.

D’ailleurs, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de même que l’Union européenne, considèrent les insectes comme un bon moyen de consommer des protéines tout en s’orientant vers une alimentation plus durable. Alors, tenté d’essayer ?

Conscience du peuple: Notre chaîne Youtube a été supprimée définitivement

Conscience du peuple: Notre chaîne Youtube a été supprimée définitivement: C'est suite à la diffusion de la première partie concernant Donald Trump hier soir que nous apprenons ce matin que notre chaîne Youtube ...

 (La preuve qu'il y en a qui sont moins cons que d'autres, notamment les entreprises américaines. Sans compter que le gouvernement américain n'est pas trop regardant sur l'application des sanctions qu'il a imposé à l'europe. Europe qui d'ailleurs se montre plus royaliste que le roi alors qu'elle est dépendante de l'énergie et des matières russes. Sans compter qu'il y a de moins en moins de pays qui sont prêts à l'aider à soutenir son économie au détriment de la leur pour lui permettre de soutenir son train de sanctions de plus en plus délirants. D'ailleurs, l'europe se prépare à appliquer des sanctions contre la Chine et si demain les Etats-Unis l'exige des sanctions contre l'Inde, puis ensuite contre la libre fédération de Mars, qui heureusement pour elle n'existe pas autrement, elle aurait de quoi avoir peur. note de rené)


Ces entreprises françaises qui continuent à faire des profits en Russie

GUERRE EN UKRAINE 23 février 2023 par Maxime Combes  Basta

Malgré les appels de Volodymyr Zelensky à « cesser d’être les sponsors de la machine de guerre », 89 % des entreprises françaises ayant des filiales en Russie n’ont pas désinvesti. Parmi elles figurent Auchan, Leroy-Merlin et TotalEnergies.

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n an après le début de l’offensive de Vladimir Poutine en Ukraine, et malgré les pressions exercées tant par le gouvernement ukrainien, que par les ONG et une partie de l’opinion publique, les entreprises occidentales sont pour la majorité d’entre elles toujours présentes en Russie. D’après une récente étude menée par des universitaires suisses [1], seules 8,5% des entreprises de l’Union européenne et des pays du G7 possédant des participations dans des filiales russes avant le début de la guerre avaient commencé à s’en retirer en novembre 2022 [2].

Des départs non définitifs ?

Moins d'une entreprise sur dix a engagé le retrait qu'exigent les autorités ukrainiennes. Seulement 8,3 % des entreprises européenne ont cédé au moins une de leurs filiales russes.

Moins d’une entreprise sur dix a donc engagé le retrait qu’exigent les autorités ukrainiennes. Les entreprises européennes semblent les plus réticentes à désinvestir : si 18 % et 15 % des entreprises respectivement originaires des États-Unis et du Japon ont cédé au moins une de leurs filiales russes, ce taux plonge à 8,3 % pour les européennes. Les auteurs de l’étude montrent que ce sont les entreprises les moins rentables, celles qui avaient le moins à perdre, qui se retirent de Russie. Ainsi, les entreprises de l’agro-industrie et de l’extraction des ressources, plus rentables que celles développant leurs activités dans l’industrie ou les services, ont en moyenne plus souvent décidé de maintenir leurs activités en Russie.

Ces départs ne sont d’ailleurs pas toujours définitifs. L’étude signale que « certaines entreprises occidentales ont inséré des clauses de rachat (buy-back en anglais) dans les contrats de cession de leurs filiales russes ». Ainsi, il semblerait que McDonald’s, l’une des premières entreprises américaines à avoir annoncé son retrait de Russie, et souvent prise en exemple pour cela, disposerait d’un délai de 15 ans pour racheter l’ensemble de ses activités russes. Nissan bénéficierait également d’une clause de rachat de six ans pour sa filiale vendue un euro à une entreprise publique russe, tout comme Renault pour racheter sa participation dans Avtovaz, le fabricant russe de la marque Lada.

Des entreprises françaises bien décidées à rester

Le 23 mars 2022 en visioconférence devant l’Assemblée nationale, le président ukrainien Volodymyr Zelensky n’avait pas ménagé les entreprises françaises. Il les avait appelées à « quitter le marché russe », à « cesser d’être les sponsors de la machine de guerre de la Russie », et à ne plus « financer le meurtre d’enfants et de femmes, le viol ». Le message de Kyiv, notamment envers les entreprises françaises, a toujours été limpide : « Impôts en Russie, morts en Ukraine ».

A peine 11 % des entreprises d'origine française ayant des filiales en Russie auraient véritablement désinvesti.

Largement salué par la classe politique, ce discours n’a visiblement pas eu l’effet escompté : toujours selon la même étude suisse, seules neuf entreprises d’origine française (Atos, Occitane, Sodexo, Publicis, Renault, Rexel, Schneider, Société générale et Thalès) auraient véritablement désinvesti, soit à peine 11 % de celles qui ont des filiales en Russie. Dit autrement, 89 % n’ont pas désinvesti de leurs filiales russes. Ni l’Élysée, ni Bercy ne leur ont donné consigne de quitter la Russie. Plus nombreuses sont donc celles qui ont décidé de rester sur le sol russe, quitte à être régulièrement accusées de contribuer à l’effort de guerre russe.

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Après Bonduelle, Auchan et Leroy-Merlin pris dans la tempête

Depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine, plusieurs entreprises françaises ont pourtant été mises à l’index. Leroy Merlin, plus grosse entreprise étrangère sur le territoire russe, tant en termes de personnel (113 magasins et 45 000 collaborateurs) que de chiffre d’affaires (5,8 milliards d’euros et 20 % de son chiffre d’affaires mondial en 2021), a ainsi été accusée de vouloir profiter du retrait de Russie de certains de ses concurrents. Suite au bombardement d’un magasin Leroy-Merlin à Kyiv, des salariés ukrainiens avaient appelé l’enseigne française à cesser ses activités en Russie. En vain, puisque l’entreprise continue à s’y développer comme le montre l’avancée du chantier d’un nouveau magasin dans la ville de Vladimir, à l’Est de Moscou.

De son côté, le groupe alimentaire Bonduelle, pour lequel la Russie représente 5 % de son chiffre d’affaires mondial, a été accusé de participer à l’effort de guerre russe après avoir fourni des conserves de légumes aux soldats russes qui combattent les troupes ukrainiennes. Bonduelle a démenti, sans convaincre. Après le champion de la boîte de conserve, ce sont désormais Auchan et à nouveau Leroy-Merlin, deux des joyaux de la famille Mulliez – huitième plus grande fortune française – et deux des principales entreprises étrangères encore présentes en Russie, qui sont accusées de soutenir l’effort de guerre russe.

Plusieurs groupes français se révèlent incapables de garantir que leurs produits et leurs activités ne profitent pas également aux soldats russes et ne financent pas l'effort de guerre du Kremlin.

Dans une enquête récemment publiée, le journal Le Monde, le site d’investigation The Insider et l’ONG Bellingcat montrent en effet qu’Auchan a contribué à une collecte de produits destinés à l’armée de Vladimir Poutine. Des produits Leroy-Merlin apparaissent également dans ces collectes. Le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba a accusé Auchan d’être devenu une « arme à part entière de l’agression russe », indiquant qu’il souhaitait en discuter avec la ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna. A notre connaissance, ni le quai d’Orsay ni la ministre n’ont pour l’instant réagi.

Si le groupe Auchan a démenti, cette enquête illustre les contradictions dans lesquelles sont empêtrées plusieurs groupes français tels qu’Auchan, Leroy-Merlin, Danone, Lactalis ou Bonduelle : ils prétendent rester en Russie pour nourrir la société civile russe et protéger l’emploi de leurs salariés, mais se révèlent incapables de garantir que leurs produits et leurs activités ne profitent pas également aux soldats russes et ne financent pas l’effort de guerre du Kremlin.

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Vers une contribution à l’effort de guerre encore plus directe ?

Cette contradiction pourrait encore s’accentuer. La « mobilisation partielle » du pays décrétée par Vladimir Poutine en septembre 2022 prévoit déjà que les entreprises installées en Russie puissent fournir « des bâtiments, des structures, des communications, des parcelles de terrain, des moyens de transport et d’autres moyens matériels conformément aux plans de mobilisation ». Pour faire face au coût astronomique de la guerre en Ukraine, le Kremlin envisage désormais d’obtenir une contribution financière des entreprises présentes sur le territoire russe afin de récupérer environ 300 milliards de roubles (3,8 milliards d’euros environ). Les filiales russes des groupes français vont-elles accepter d’être mises à contribution ?

Pour justifier leur présence en Russie, certains groupes comme Danone ou Air Liquide évoquent les difficultés rencontrées pour céder leurs filiales et se désengager.

Pour justifier leur présence en Russie, certains groupes évoquent les difficultés rencontrées pour céder leurs filiales et se désengager. Danone, qui a finalement annoncé vouloir partir, ne semble pas trouver de repreneur aux conditions souhaitées. La cession de la filiale d’Air Liquide traine également en longueur et reste soumise à l’aval du Kremlin. Le Kremlin intensifie d’ailleurs ses pressions pour que les entreprises étrangères restent sur le territoire russe : pour éviter l’expropriation, une entreprise candidate au départ doit obtenir une autorisation d’une commission spéciale créée à cet effet, accepter de vendre sa filiale au rabais (des taux de -20 à -50% sont évoqués) et payer une contribution à l’État russe. Le piège se referme sur les groupes qui ont voulu rester en Russie malgré l’agression de l’Ukraine.

Des dépréciations d’actifs plutôt que des retraits

Ainsi, la Société générale a vendu sa filiale Rosbank à l’oligarque Vladimir Potanine et Renault la sienne à l’État russe, avec de lourdes pertes, respectivement évaluées à 3,2 et 2,3 milliards d’euros. Le temps de rendre ces départs effectifs – ou d’attendre une hypothétique amélioration de la situation leur permettant de rester en Russie – de nombreux groupes déprécient leurs comptes annuels de la valeur estimée de leurs participations russes. C’est le cas de la filiale d’Air Liquide qui ne rentre plus dans les comptes du champion des gaz industriels.

Kyiv réclame que TotalEnergies rétrocède ses dividendes russes « tâchés de sang » pour reconstruire l'Ukraine.

C’est aussi la voie choisie par TotalEnergies. Après avoir initialement minoré sa présence en Russie alors que la Russie constituait la clef de voûte de sa stratégie gazière en Europe, le groupe a décidé de déprécier la valeur de ses actifs russes et d’inscrire de colossales provisions d’environ 14 milliards d’euros dans ses comptes de l’année 2022. TotalEnergies a ainsi pu réduire d’autant le montant de ses profits annuels : 19,5 milliards d’euros contre 34 milliards sans ces dépréciations d’actifs. Sans que cela ne l’empêche de percevoir environ 1,5 milliard de dollars de dividendes « russes » provenant directement de ses participations dans l’entreprise russe Novatek - dont TotalEnergies n’a toujours pas cédé ses parts - et dans le gigantesque projet de production de gaz naturel liquéfié Yamal LNG en Sibérie. Des dividendes « tâchés de sang » que Kyiv réclame pour reconstruire l’Ukraine.

Des dividendes malgré les sanctions ?

Interrogé en septembre dernier sur la possibilité de rapatrier les dividendes russes, Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, avait affirmé qu’il « n’était pas facile de recevoir ce cash » puisque « les circuits financiers entre la Russie et le reste du monde » étaient devenus « plus complexes », tout en confirmant avoir pu le faire. Si les sanctions internationales ont interdit l’exportation de certaines technologies ainsi que les interactions avec les principales banques russes, les pays européens et anglo-saxons n’ont pas interdit à leurs entreprises de toucher des dividendes en Russie et de les rapatrier vers leurs maisons-mères, sous réserve de ne pas enfreindre ces sanctions.

 SUR LE MÊME SUJET

Rares sont les entreprises françaises telles que Décathlon, dont les approvisionnements pour sa soixantaine de magasins russes provenaient essentiellement de l’étranger, qui ont du suspendre leurs activités en raison des sanctions internationales. A ce jour, outre les groupes français déjà mentionnés, Accor, Blablacar, Engie, Sanofi, Veolia ou Vinci, sont toujours présents en Russie et tentent de s’accommoder tant des sanctions occidentales que des mesures du Kremlin. Au risque d’être à nouveau la cible des autorités ukrainiennes et de l’opinion publique pour leur contribution à l’effort de guerre russe.

De leur côté, le chef de l’État et le gouvernement restent sur le principe du « ni-ni », à savoir « ni approbation ni condamnation » du maintien des activités des entreprises françaises en Russie. Jusqu’à quand l’exécutif pourra-t-il ne pas se préoccuper des accusations touchant les groupes français en Russie et feindre de ne pas s’intéresser aux dividendes « tâchés de sang » qu’ils en retirent ?

Maxime Combes

Visuel en une : liste des principales entreprises françaises toujours présentes en Russie selon les données au 21 février 2023 de la YaleSchool of Management, qu’elles « continuent comme avant » ou cherchent simplement à « gagner du temps » / © Maxime Combes

Notes

[1] Evenett, Simon et Pisani, Niccolò, Moins de 9 % des entreprises occidentales ont désinvesti de Russie (décembre 2022).

[2] L’abandon de telles prises de participations demandant du temps, les auteurs considèrent que le taux de 8,5 % va sans doute grossir dans les mois à venir, à mesure que certains engagements se concrétisent. Néanmoins, ces cessions peuvent n’être que partielles.


Nigéria : la malédiction de l'or noir | ARTE Reportage (L'occident a toujours traité les pays en développement comme sa poubelle. Aujourd'hui, ils réclament du partenariat et plus un rapport de dominant à dominé. note de rené)

 (Tiens macron veut crever les yeux des lycéens. D'évidence, cela ne lui suffit pas de vouloir tous les injecter contre le cancer de l'utérus avec le "vaccin" gardasil, même les garçons pour faire gagner plus de fric aux laboratoires pharmaceutiques. A croire qu'il est actionnaire de ces mêmes laboratoires. note de rené)


Violences sur lycéens : les tirs de flashball font de nombreux blessés (France)


 

Sur les ondes de France-info, le ministre Jean-Michel Blanquer a évoqué ce matin un mouvement « d’une violence jamais vue », indiquant que quatre lycéens « se sont blessés assez grièvement », dédouanant ainsi l’action des forces de police. Depuis vendredi 30 novembre, plusieurs dizaines de milliers de jeunes descendent dans la rue contre la politique du gouvernement en matière d’éducation. Le nombre de jeunes blessés par des tirs de flashball est particulièrement élevé.

 

Quatre lycéens « se sont blessés assez grièvement », a affirmé le ministre de l’Éducation ce mercredi 5 décembre. Pas vraiment tout seuls, semble-t-il. Mardi, une lycéenne de 16 ans a subi des lésions à la mâchoire inférieure dues à un tir de flashball à Grenoble. Elle a été transportée à l’hôpital et doit être opérée. Trois autres lycéens grenoblois ont été légèrement blessés ce jour-là. Cinq autres la veille. À Toulouse un lycéen a été sérieusement blessé, lui par un « retour de flamme », selon le journal La Dépêche. Dans la ville rose, les affrontements avec la police ont conduit au placement en garde à vue d’une vingtaine de jeunes en début de semaine. Comme lors des manifestations du week-end, il a été fait un usage intensif de gaz lacrymogène et de tir de flashball.

A Meaux, hier, en région parisienne, c’est encore un tir de flashball qui est à l’origine de la blessure au bas-ventre d’un lycéen. Ce matin, c’est un autre jeune à Gonesse dans l’Essonne qui a été gravement blessé par un tir de lanceur de balles. Il a été pris en charge par le SAMU. Même arme, même résultat à Bordeaux, où une lycéenne affirme auprès de 20 Minutes avoir vu un manifestant blessé sous l’œil et conduit à l’hôpital. Elle indique avoir été frappée en filmant la scène et témoigne d’insultes proférées par des policiers. Ces types de témoignages sont légions depuis le début de la semaine, parfois vidéo à l’appui sur les réseaux sociaux.

Ce matin, l’utilisation de lanceur de balles LDB40 sur les manifestants dans le Loiret a été à deux doigts de tourner complètement au drame. Un jeune de 16 ans touché au visage a été conduit aux urgences dans un état très grave : son pronostic vital a été déclaré comme engagé dans un premier temps. Conscient aux dernières nouvelles, il souffre d’un traumatisme crânien. L’utilisation systématique « d’arme à létalité réduite », comme les flashballs et les lanceurs LDB40, lors des manifestations est régulièrement posée. Ici particulièrement sur des mineurs. Le défenseur des droits s’est prononcé pour son interdiction en début d’année.

 

Révolte lycéenne

 

Tout a commencé vendredi 30 novembre. Un appel aux blocages a été lancé par l’Union nationale lycéenne (UNL) pour ce jour là. Une centaine d’établissements ont été perturbés et 40 000 lycéens ont manifesté selon l’UNL. À l’exception de Tours où les forces de l’ordre ont largement fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les jeunes dans le centre-ville, la journée n’a que peu produit de confrontation. Changement de ton le lundi. Le mouvement a touché environ 200 établissements et l’UNL annonce la participation de 100 000 lycéens. Les accrochages avec la police ont été nombreux sur les points de blocages ou lors des manifestations, notamment dans les villes les plus mobilisées comme à Toulouse, Lyon, Marseille, ou en Seine-saint-Denis.

« Le mouvement est très spontané du fait du nombre très faible de militants dans les lycées », observe un enseignant d’un lycée lyonnais regroupant filières générales et professionnelles. Pour lui, si les images du week-end ont électrisé les jeunes, qui ont plus rapidement que d’ordinaire mis le feu à des poubelles, la réponse policière a été immédiatement répressive. « La police a toujours été dure avec nos gamins, mais là, les gaz lacrymogènes, les charges et les tirs de flashball ont été généralisés », témoigne cet enseignant. Depuis lundi, 19 jeunes ont été interpellés et 3 policiers blessés selon la préfecture. Des lycéens font eux état de tirs tendus, de coups de matraques et de blessures légères.

 

Protéger les jeunes

 

Plusieurs syndicats d’enseignant du secondaire ont déposé des préavis de grève et appelé leurs adhérents à accompagner leurs élèves en fin de semaine, alors que le mouvement lycéen doit se poursuivre, voire se renforcer avec un appel de l’UNL à un temps fort vendredi. Le Snes-FSU dénonce « les violences et la répression du mouvement lycéen » et appelle à des assemblées générales dans les établissements. De son côté, la CGT éducation demande aux personnels de « garantir par leur présence la liberté d’expression et de mobilisation des élèves ». La protection de leurs élèves est aussi de mise à Sud éducation qui enjoint les enseignants à se « solidariser avec les lycéens ».

Mais cette volonté de protéger les jeunes des agissements de la police n’est pas l’apanage des seuls syndicats enseignants. Déjà, mardi matin, à Marseille, des syndicalistes CGT sont venus au contact de lycéens présents devant l’inspection académique pour s’interposer face à des interventions policières jugées musclées. Les chasubles rouges recevant leur dose de gaz lacrymogène, une promesse de grève dans les entreprises a été lancée par le secrétaire général de l’union départementale des Bouches-du-Rhône, Olivier Mateu. Ailleurs, dans certaines communes, ce sont des gilets jaunes qui sont venus à la rencontre des lycéens, espérant faire descendre les tensions.

 via les moutons enragés

(Le budget pour le gouvernement est une cagnote qu'il distribue pour se faire de la publicité et qu'il distribue aux fidèles et aux puissants. Un retour à un fonctionnement d'une monarchie absolutiste, note de rené)





(Lui, il a encore fait un discours sans signification avant sa tournée africaine qui provoque déjà la risée en Afrique. La dernière fois, il a accusé la Russie de vouloir "coloniser" l'Afrique ce qui a fait rire même dans les termitières. note de rnéné)


 
(Il faut tout détruire ce qui est public en France pour le livrer au secteur public alors que, comme le régime de retraite, contrairement à la propagande du gouvernement, le public se porte bien. Par contre, on peu pas dire la même chose du privé qui implose à tous les étages. note de rené)




(J'aime bien les States qui affiche un soutien après avoir tenté de renverser le gouvernement sauvé par l'intervention de la Russie et des pays alliés. Comme pour erdogan, le président turc, ils le soutiennent après avoir tenté de l'assassiner. note de rené)



(Les prisonniers en France attendent ça avec impatience, t'es en prison, t'as la bouffe, dégueulasse, le gite, limite sur les conditions de confort et en plus t'as la pute à disposition. note de rené)
 


(On dit l'Oms alors qu'on devrait dire bill gates et la big pharma américaine "impose". Eh, oui, si tu es milliardaire américain, la population mondiale est ta chose et personne ne s'y oppose. note de rené)



(Il y a de quoi rire alors que la réalité économique et social de la France s'aligne sur l'Algérie et le Maroc. note de rené)




(C'est bien, la première ministre, young leader du forum économique de davos fait du bon travail. Par contre, un petit détail, c'est la Finlande qui a besoin au niveau économique de la Russie et pas le contraire. Un retour de la Finlande au niveau économique du début du 19ème siècle s'annonce, Quand les finlandais vont se réveiller, il n'y aura pas de retour en arrière, la Russie se sera définitivement tournée vers l'Asie, sans compter que le pouvoir d'achat se sera effondré en europe. C'est aussi une raison du jusqu'au boutisme des dirigeants européens, si la Russie ne s'effondre pas, ce sont leurs pays qui s'effondrent. Du coup, leur seule solution, pour sauver leurs privilèges est d'installer des régimes autoritaires basés sur le contrôle social pour maintenir les populations dans la soumission. Pour l'instant, cela est mal parti pour nos leaders européens, un boom économique se dessine en Asie avec des locomotives comme l'Inde ou la Chine qui vont entraîner le reste des pays. note de rené)



(Une exploration ukrainienne pour tester la défense anti-aérienne russe pour voir si les missiles anglais vont pouvoir atteindre Moscou. note de rené)




(Maintenant macron impose le "vaccin" gardasil qui a fait des milliers de victimes à travers la planète parce que le laboratoire pharmaceutique sanofi a participé au financement de ses campagnes électorales. Le gardasil, un "vaccin" contre le cancer de l'utérus qu'il veut imposer aux garçons pour augmenter la clientèle du laboratoire, je devrais dire plutôt, pour augmenter le profit du laboratoire. note de rené)




(La réalité des dégâts causé par l'injection anti-covid finissent par sortir au fur à mesure. Ce qui signifie que les dégâts réels doivent se situer à un niveau "monstrueux". note de rené)





(De toute façon, c'est simple, les pays qui ont imposé les mesures sanitaires les plus strictes ou les plus répressives marchent tous dans les pas du forum économique mondial et sont toujours présents à la grande réunion annuelle de davos en Suisse. note de rené)




(Sauf que les sponsors du laboratoire P4 de Wuhan sont les laboratoires anglo-américains qui depuis que les doutes ont émergés sur la fabrication du covid ont discrètement introduit des chercheurs appartenant au parti communiste chinois pour tenter de se dissimuler derrière eux et pointer la responsabilité de la Chine. Il suffit de regarder l'implication de fauci, l'éminence grise de la big pharma dans l'administration sanitaire publique américaine, dans le laboratoire P4 de Wuhan, note de rené)




(Avant au moment de la création grâce au financement et aux chercheurs de la fondation rockefeller, la propagande était de soigner la population mondiale pour un avenir meilleur. Maintenant, c'est ouvertement augmenter le profit de la big pharma anglo-américaine en priorité, sans plus s'en cacher. note de rené)




(Mais les démocrates s'en foutent surtout que les habitants du village ont voé républicains. N'oublions pas que les démocrates tentent de criminaliser le vote républicain en divisant le pays en bons citoyens en en méchants. note de rené)





(Marseille, port qui accueille les bateaux de croisière qui rejettent pendant leur séjour autant de polluants, parce que leurs moteurs restent en marche, que des  dizaines de milliers de voitures en circulation. note de rené)




(Il faudra bien poser la question de l'agriculture chimique en France qui tue la biologie des sols, rend leur texture dure comme du béton en profondeur et empêche l'eau d'y pénétrer ce qui assèchent les nappes phréatiques. note de rené)




On s’envole en RDC du Congo !
C’est pour le sujet pollution pétrolière !
Car pour ne pas changer en Afrique noir ça fait n’importe quoi, ça se croit tout permis ! Ça se sent en terre conquise et personne ne dit rien ! Oh hein !
Fort heureusement le site de journalistes d’investigation Disclose a mené leur enquête !
La voici pour vous !
Perenco : révélations sur les ravages du groupe pétrolier en RDC






(Toujours ce truc à deux ou trois vitesse, les pénuries, c'est pour ccux qui ne sont pas dans la classe des privilégiés de la république. Par,exemple, si tu peux violer des enfants sans te retrouver en prison o même devant le juge, tu en fais parti. note de rené)

Une « lutte des classes climatique » : malgré la sécheresse et les canicules, les golfs de luxe prospèrent (France)

RESSOURCES 13 février 2023 par Guy Pichard  Basta