(Ce qui montre que les juifs exilés à Babylon furent tellement émerveillés par les textes sumériens et babyloniens qu'ils ré-écrirent le peu de textes sacrés qu'ils possédaient en pompant tout sur la mythologie des anunnakis dont leur histoire de kabale. Mais, il y a un hic, hic encore responsable des occidentaux, ils ne parlent que des sumériens et oublient que la civilisation harapéenne existait avant la civilisation sumérienne et qu'également en Inde ils eurent des dieux venus des étoiles, mais des dieux à la peau bleu qui repartirent un jour comme les anunnakis. Les harapéens établissaient des routes maritimes le long du Dekkan et en mer d'Arabie qui les amenèrent à l'embouchure de Tigre et de l'Euphrate. Qui nous dit que le premier royaume de sumer ne fut pas un comptoir commercial harapéen ? Quand on parle d'histoire ancienne, il faut penser les pays dans les climats de l'époque. Et les harapéens commerçait avec le pays des pharaons par le port de la mer rouge retrouvé sous les eaux. Cela pose la question de la construction des pyramide pendant ou avant la désertification. note de rené)
Les origines de l’humanité selon les anciens textes sumériens
Sumer, ou la « terre des rois civilisés », prospéra en Mésopotamie — l’actuel Irak — vers 4500 avant J.-C. Les Sumériens ont créé une civilisation avancée, dotée de son propre système élaboré de langue et d’écriture, d’architecture et d’arts, d’astronomie et de mathématiques.
Leur religion était complexe, composée de centaines de dieux. Selon les anciens textes, chaque cité sumérienne était placée sous la protection de son propre dieu ; et bien que les humains et les dieux vivaient autrefois ensemble, les humains étaient considérés comme les serviteurs des dieux.
La tablette de Nippur : la découverte des anciens textes sumériens
En tant que l’un des plus anciens récits écrits de la création, la légende sumérienne de la création revêt une grande importance, offrant des informations précieuses sur les aspects religieux, politiques et culturels de l’ancienne Mésopotamie.
Le mythe sumérien de la création est retrouvé sur une tablette provenant de Nippur, une ancienne cité mésopotamienne fondée vers 5000 avant J.-C.
La création de la Terre (Enuma Elish), selon les tablettes sumériennes, commence ainsi :
Quand, dans les hauteurs, le ciel n’avait pas encore de nom,
Et que la terre, en dessous, n’était pas encore nommée,
Et que l’Apsu primordial, qui les engendra,
Et le chaos, Tiamut, la mère de tous deux,
Mélangeaient ensemble leurs eaux,
Et qu’aucun champ n’était encore formé, qu’aucune mare n’était visible ;
Quand aucun dieu n’avait encore été appelé à l’existence,
Qu’aucun n’avait de nom et qu’aucune destinée n’était encore fixée,
Alors furent créés les dieux, au milieu des cieux,
Lahmu et Lahamu furent appelés à l’existence…
Les textes mentionnent qu’à un certain moment, les dieux se sont rebellés contre leurs travaux :
Lorsque les dieux, comme les hommes,
Supportaient le travail et enduraient la fatigue,
Le labeur des dieux était grand,
Le travail pesant, la détresse immense.

L’unité entre Dieu et l’Homme : comment le premier être humain est venu à exister
Anu, le dieu des dieux, reconnut que le travail des dieux était trop lourd.
Son fils Enki (appelé aussi Ea) proposa alors de créer l’homme afin qu’il porte le fardeau du travail à leur place. Avec l’aide de sa demi-sœur Ninki, il mit ce projet à exécution.
Un dieu fut mis à mort, et son corps et son sang furent mélangés à de l’argile.
De cette matière, le premier être humain fut créé, à l’image des dieux.
Vous avez sacrifié un dieu ensemble,
Avec sa personnalité.
J’ai ôté votre lourd labeur,
Et j’ai imposé votre travail à l’homme.
…
Dans l’argile, le dieu et l’homme
Seront liés,
Unis dans une même essence ;
Ainsi, jusqu’à la fin des temps,
La chair et l’âme
Qui ont mûri dans un dieu —
Cette âme sera liée par un sang commun.
Ce premier homme fut créé dans l’Eden, un mot sumérien signifiant « plaine » ou « terrain plat ». Dans l’Épopée de Gilgamesh, l’Eden est décrit comme le jardin des dieux, situé quelque part en Mésopotamie, entre les fleuves Tigre et Euphrate.

Au début, les êtres humains étaient incapables de se reproduire par eux-mêmes, mais ils furent ensuite modifiés avec l’aide d’Enki et de Ninki. Ainsi, Adapa fut créé comme un être humain entièrement fonctionnel et autonome.Cette « modification » fut réalisée sans l’approbation du frère d’Enki, Enlil, ce qui provoqua un conflit entre les dieux. Enlil devint l’adversaire de l’humanité, et les tablettes sumériennes mentionnent que les hommes servaient les dieux tout en endurant de grandes peines et souffrances.
Adapa, avec l’aide d’Enki, monta jusqu’à Anu, où il échoua à répondre à une question concernant « le pain et l’eau de la vie ».
Les opinions divergent quant aux similitudes entre ce récit sumérien de la création et l’histoire biblique d’Adam et Ève dans le Jardin d’Éden. Alors qu’Adapa, doté par Enki d’une grande sagesse et d’une vaste connaissance, refusa sans le savoir le don de l’immortalité lorsqu’on lui offrit le pain et l’eau de la vie, Adam et Ève, de leur côté, furent placés dans le Jardin d’Éden et instruits de ne pas manger de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. Cependant, tentés par le serpent, ils mangèrent le fruit défendu, ce qui entraîna leur expulsion du paradis.
Dans l’ensemble, le mythe sumérien de la création revêt une grande importance, car il s’agit de l’un des plus anciens récits écrits relatant les origines de l’humanité.
Il offre des éclairages précieux sur les aspects religieux, politiques et culturels de l’ancienne Mésopotamie.

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