samedi 6 mars 2021

 (Donc, l'union européenne malgré ses dires, fait tout pour interdire le vaccin russe et nous laisser qu'avec la thérapie génique injectable pour faire gagner un maximum de fric à big pharma occidental et à elle seule. Oserais-je dire sur le dos de notre santé ? Quand la libre concurrence les emmerde, finalement, ils s'en passent très bien. note de rené)


«Je ne suis pas un tueur»: le Premier ministre slovaque refuse le renvoi du vaccin russe Spoutnik V

EUROPE
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Par  source : Sputnik
La distribution du vaccin russe anti-Covid Spoutnik V dans le monde (95)
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Face aux remous provoqués au sein de l’UE par l’achat du vaccin russe Spoutnik V, le Premier ministre de la Slovaquie, Igor Matovic, a exclu la possibilité de le renvoyer car il «sauvera des vies» dans son pays.

La Slovaquie ne renoncera pas au vaccin russe Spoutnik V, a déclaré vendredi 5 mars le Premier ministre Igor Matovic sur sa page Facebook.

«Le Spoutnik V ne retournera pas en Russie et sauvera des vies en Slovaquie. En vérité je ne le rendrai jamais ni ne le permettrai. Jamais», indique-t-il.

Il a noté qu’«il y avait eu beaucoup de bruits» lorsque deux millions de doses étaient arrivées dans le pays. Bien que la Slovaquie fasse «partie intégrante de l'Union européenne», elle ne refusera pas de sauver les gens du Covid-19 simplement parce que le vaccin a été fabriqué en Russie, explique le chef du gouvernement.

«Je ne suis pas un tueur», ajoute-t-il.

Spoutnik V, une pomme de discorde

Bratislava a enregistré le Spoutnik V le 1 mars. Le ministre de la Santé, Marek Krajc, avait signé sans attendre l’aval de l’EMA. Le même jour, elle a également reçu ses premières doses.

L’achat du vaccin russe est devenue la source de désaccords tant au niveau du pays que de l'UE.

Le 2 mars, la Présidente Zuzana Caputova a qualifié cet achat par Bratislava de «rejet des règles adoptées en médecine, qui garantissent les normes de sécurité les plus élevées pour les citoyens», rappelant que le vaccin russe n’était pas enregistré auprès du régulateur européen.

Le chef de la diplomatie, Ivan Korcok, a pour sa part affirmé que l’absence d’enregistrement auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA) était un signe qu’il ne s’agissait pas d’un vaccin, mais d’un «instrument de guerre hybride».

Le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Clément Beaune, a fait part le 5 mars sur RTL de son désapprobation à l’achat du vaccin russe par certains pays européens, en appelant à «ne pas sortir de ce cadre européen», car «ces pays bénéficient très largement de la solidarité européenne».

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