(Une personnalité reconnue responsable, mais, pas coupable, un truc juridique français réservé aux personnalités politiques, d'avoir détourné 400 millions d'argent public au bénéfice d'un homme d'affaire alors qu'elle était ministre de l'économie de son pays.
La nommer à la tête de la banque centrale européenne, c'est introduire le loup dans la bergerie. note de rené)
La nomination de Christine Lagarde à la BCE critiquée, la France la défend
Reuters 3 Juil 2019, 09:35 via Business Bourse
La nomination de Christine Lagarde à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE), un poste hautement sensible attribué au terme de longues tractations entre dirigeants européens, a provoqué des réactions dubitatives de certains observateurs, relayées par la presse. Ils ont souligné le manque d'expérience de banquière centrale et un supposé déficit de crédit face aux marchés financiers. Mardi, Emmanuel Macron a pourtant salué les "compétences" de Christine Lagarde, reconnues selon lui à "l'unanimité" par les chefs d'Etat et de gouvernement européens. "L'analyse à l'unanimité du Conseil a été que les capacités, les compétences de Mme Lagarde la qualifient totalement pour ce poste", a dit le président français lors d’une conférence de presse à l'issue du Conseil européen, à Bruxelles.
"Elle a été pendant plusieurs années ministre de l'Economie et des Finances à une époque particulièrement difficile, en affrontant des crises, en particulier la plus grande crise financière et de dettes souveraines des dernières décennies", a-t-il poursuivi. "Elle a ensuite été à la tête du Fonds monétaire international, ce qui me paraît qualifier très profondément pour avoir les qualités requises, d'une part, pour maîtriser la politique monétaire, d'autre part pour avoir une crédibilité face aux marchés."
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire