USA: Israël est dirigé par des « racistes » selon le candidat démocrate Bernie Sanders
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Le sénateur démocrate a affirmé que s’il est élu, il serait plus à l’écoute des préoccupations palestiniennes
Le sénateur américain du Vermont, Bernie Sanders, a accusé lundi soir le gouvernement Netanyahou d’être « raciste » alors qu’il participait à un événement local organisé par CNN avec des électeurs démocrates.
Celui qui est candidat démocrate à la présidence de 2020 a appelé à un changement de la politique américaine vis-à-vis d’Israël, affirmant que l’approche du Premier ministre Benyamin Netanyahou à l’égard des Palestiniens était « oppressive », et déclaré que s’il était élu, il afficherait davantage de soutien envers les Palestiniens.
Sanders a été un critique féroce de Netanyahou. Durant la campagne électorale israélienne, le candidat a exprimé une farouche hostilité envers le Premier ministre d’extrême droite israélien pour avoir soutenu un accord autorisant le parti extrémiste Otzma Yehudit à rejoindre sa coalition et ses promesses d’annexion des colonies illégales juives de Cisjordanie occupé.
« Je ne suis pas un grand fan de lui et, franchement, j’espère qu’il perdra son élection », avait-il déclaré sur NBC News.
Interrogé lundi soir sur la façon dont il conduirait les relations américano-israéliennes s’il était élu, compte tenu de ses critiques à l’encontre de Netanyahou, Sanders a répondu que ses opinions sur le Premier ministre ne reflétaient pas ses sentiments envers le peuple juif.
» J’ai de la famille en Israël. Je ne suis pas anti-israélien », a déclaré Sanders. « Mais le fait est que Netanyahou est un politicien de droite qui, à mon avis, traite le peuple palestinien de manière extrêmement injuste ».
Le public, composé principalement d’étudiants du Saint Anselm College de Manchester, dans le New Hampshire, a applaudi avec enthousiasme.
Le sénateur de 77 ans a assuré qu’il n »était pas « anti-israélien » mais qu’en tant que président, il adopterait une approche très différente du conflit par rapport à l’administration actuelle.
De l’autre côté de l’échiquier politique américaine, le président d’extrême droite Donald Trump a affiché depuis son entrée en fonctions une grande proximité avec Netanyahou.
Le président américain a notamment reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël et la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan Syrien.
En 2017, Bernie Sanders s’était prononcé pour la réduction de l’aide militaire annuelle accordée par les États-Unis à Israël, ainsi que pour un rapprochement avec l’Iran.
(Il a intérêt à se débarrasser de tous les apparatchiks du parti démocrate pourris jusqu'à la moëlle et qui se sont spécialisés dans les coups les plus tordus sans compter qu'ils sont corrompus encore jusqu'à la moëlle. note de rené)
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