mardi 23 avril 2019

La hausse des frais de scolarité pour les étudiants étrangers est officialisée (France)


Très décriée, cette mesure gouvernementale a été officiellement inscrite au Journal officiel et sera appliquée dès la prochaine rentrée universitaire.



NURPHOTO VIA GETTY IMAGES
Partout en France, et notamment ici à Lyon, les étudiants français et étrangers n'ont eu de cesse de manifester contre la hausse des frais de scolarité voulue par l'exécutif. 

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR - La hausse des frais d’inscription universitaires pour les étudiants non-européens entrera en vigueur à la rentrée prochaine, selon deux textes publiés dimanche 21 avril au Journal officiel, malgré la fronde contre cette mesure gouvernementale.
À la rentrée prochaine, les étudiants extra-européens devront s’acquitter de 2.770 euros en licence et 3.770 euros en master, soit plus de dix fois plus que leurs homologues européens, selon l’arrêté du ministère de l’Enseignement supérieur.

Le décret sur le montant des droits d'inscription est publié au J.O. ce matin.

- Montant des droits d'inscription en master pour étudiantes et étudiants européens : 243 €

- Montant des droits d'inscription en master pour les non-européens : 3770 €https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038396885&categorieLien=id 

584 personnes parlent à ce sujet
 Les non-Européens ayant déjà entamé leurs études en France ne sont pas concernés par cette hausse.
Un décret publié ce dimanche liste par ailleurs une série de cas selon lesquels les étudiants hors-UE pourraient être exonérés de cette hausse, notamment en raison de leur “situation personnelle” ou s’ils répondent “aux orientations stratégiques de l’établissement”.

Une fronde qui dure depuis l’annonce de la mesure

La hausse ne s’appliquera par ailleurs pas aux doctorants étrangers, avait également indiqué la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal fin février. La ministre avait en revanche refusé d’augmenter de 10 à 15% le nombre d’étudiants que les universités peuvent décider d’exonérer de frais, comme le permet un décret de 2013.
 Depuis son annonce en novembre, cette annonce de hausse de frais universitaires ne cesse de faire des vagues.
Le gouvernement assure qu’elle permettra de renforcer l’attractivité de la France et d’augmenter le nombre de boursiers mais il n’a pas convaincu les opposants qui accusent cette réforme d’ériger un “mur de l’argent” frappant les étudiants étrangers les moins fortunés.
Plusieurs universités en France ont fait savoir qu’elles n’appliqueraient pas cette hausse, en utilisant la possibilité d’exonérer de frais une partie de leurs effectifs. Mi-mars, un rapport parlementaire a conclu que cette mesure faisait courir “un risque réel de décrochage sur le court terme” pour l’attractivité de l’enseignement supérieur français.
(On commence par les étrangers, on finit par les français pour obliger les étudiants, comme, aux Etats-Unis à faire un emprunt bancaire et ........sans le dire, en avançant masquer. Ce qui signifie que pour que cela soit intéressant pour les banques, il faudra que les inscriptions s'élèvent au final à peu près à 10.000 euros par étudiant. De fait, la politique de macron est, "comment utiliser la France pour faire gagner un maximum de fric aux banques" et à celle qui lui est référente et qui lui dicte sa politique et dont les experts réfléchissent pour lui, la banque rothschild. Et, là, je parle de la maison mère à Londres. 
En tout cas, si, vous voulez savoir ce que va faire votre nouveau président, dans n'importe quel pays et si, il se dit libéral pour cacher le fait qu'il soit ultra-libéral, regardez comment ils ont transformé la société américaine et quel que soit le secteur, vous saurez ce qu'il va faire.  C'est la raison pour laquelle, je dis que les USA ont été le premier laboratoire de la confiscation de la démocratie dans l'art et la manière de faire croire que cela en était que son expression normale. Et pas que l'une et l'unique de ses expressions. note de rené)

Aucun commentaire: