Cancérogène pour l’homme, le cadmium infecte nos sols et nos engrais
Classé cancérogène pour l’Homme, par l’organisation mondiale de la santé (OMS) celui-ci présente des effets toxiques sur les reins, le squelette, l’appareil respiratoire et est également reconnu comme perturbateur endocrinien.
5 juillet 2018 - La Relève et La Peste
Alors que ce métal représente un danger, confirmé par l’organisation mondiale de la santé, la France fait preuve d’une grande discrétion sur le sujet.
Une surexposition malgré les alertes
Alors que la commission européenne souhaite réduire la teneur en cadmium dans les engrais phosphatés depuis 2003, la France ne semble pas se saisir du dossier.
Dans un premier temps, revenons sur le cadmium lui-même. Ce métal présente des propriétés chimiques proches de celles de zinc. Il est mou, brillant, blanc et est utilisé pour la fabrication de batteries, d’alliages ou encore de revêtements de pièces métalliques. Cependant, ce métal est présent dans « les roches phosphatées », utilisées pour fabriquer des engrais agricoles.
Classé cancérogène pour l’Homme, par l’organisation mondiale de la santé (OMS) celui-ci présente des effets toxiques sur les reins, le squelette, l’appareil respiratoire et est également reconnu comme perturbateur endocrinien.
L’utilisation d’engrais phosphatés dans la plupart des cultures reste la principale cause de contamination des sols au cadmium. L’alimentation représente donc la plus grande cause d’exposition des populations, avec le tabagisme.
Depuis plus de dix ans les agences sanitaires alertent sur la dangerosité de ce composant et souhaitent réduire son exposition. C’est pourquoi, en 2009, l’autorité européenne de sécurité des aliments a souhaité limiter son utilisation par une « réglementation européenne » (REACH) fixant « un niveau hebdomadaire d’ingestion » à 2.5 microgramme/kilo.
En Europe et en France
Malgré tout, une partie des européens restent surexposés à ce métal. Par ailleurs, la commission européenne souhaite réduire la teneur en cadmium dans les engrais à 60 mg kg pendant trois ans à partir de la promulgation du règlement, puis à 40 mg/kg pendant les neuf années suivantes, avant de passer définitivement à 20 Mg/kg.
Cependant, en 2017 le parlement européen a soutenu ce texte, tout en allongeant de 12 à 16 ans la durée pour parvenir à « la teneur finale de 20 mg/kg ».
(Dans l'agriculture, dans l'alimentation, dans les médicaments, dans l'air, partout, on trouve des molécules qui rendent malades et que produit l'industrie chimique. Et, un jour, l'effet cocktail nous rend malade pendant qu'ils engrangent les profits. Avant les maladies rares étaient l'exception, aujourd'hui, elles sont en passe de devenir la norme et l'homme en bonne santé tout le long de sa vie, l'exception. Grâce à la propagande, ils nous font accepter cela comme normal. Dans certain cas, ils vont même jusqu'à modifier l'histoire dans les livres scolaires pour que nos enfants ne puissent plus disposer de références sur une époque où cela ne se passait pas comme cela. Surtout, si google efface ces références de ses archives. note de rené)
Cependant, en 2017 le parlement européen a soutenu ce texte, tout en allongeant de 12 à 16 ans la durée pour parvenir à « la teneur finale de 20 mg/kg ».
(Dans l'agriculture, dans l'alimentation, dans les médicaments, dans l'air, partout, on trouve des molécules qui rendent malades et que produit l'industrie chimique. Et, un jour, l'effet cocktail nous rend malade pendant qu'ils engrangent les profits. Avant les maladies rares étaient l'exception, aujourd'hui, elles sont en passe de devenir la norme et l'homme en bonne santé tout le long de sa vie, l'exception. Grâce à la propagande, ils nous font accepter cela comme normal. Dans certain cas, ils vont même jusqu'à modifier l'histoire dans les livres scolaires pour que nos enfants ne puissent plus disposer de références sur une époque où cela ne se passait pas comme cela. Surtout, si google efface ces références de ses archives. note de rené)
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